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Actualité

Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

Date de publication: 15 sept. 2010
Auteur: YB
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Le Conseil d'analyse économique viens de publier un rapport à travers lequel il explique que l'économie française est moins dépendante du pétrole qu'elle ne l'était auparavant, et par conséquent moins vulnérable aux chocs pétroliers. Elle doit toutefois poursuivre sa mue pour faire face à une hausse "inévitable" des prix du brut.

La tendance à la hausse des cours de l'or noir est "inévitable et s'accompagnera d'une volatilité importante", liée à la fois aux "incertitudes" économiques et aux "mouvements spéculatifs".

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Résumé officiel :

Les prix du pétrole augmentent tendanciellement mais ils restent soumis à une forte volatilité. L'objet de ce rapport est triple : analyser les causes de ces faits d'observation ; en déterminer l'impact pour l'économie réelle (la croissance, l'emploi…) ; en déduire un certain nombre de recommandations pour les politiques publiques. Autant le consensus est large lorsqu'il s'agit d'étudier les ressorts des prix pétroliers, d'évoquer leur « financiarisation » excessive, autant il se dissipe dès qu'il faut désigner clairement les responsabilités. L'autre volet de ce rapport concerne l'incidence des chocs pétroliers. Les effets macroéconomiques sont somme toute limités, conséquence des changements structurels à la suite des chocs pétroliers, ce qui contraste avec la persistance d'impacts sectoriels conséquents. On notera une palette de recommandations, qu'il s'agisse par exemple de la pédagogie auprès des consommateurs, de l'indispensable présence française dans des projets internationaux relatifs à l'énergie, de la stratégie de croissance verte ou des voies pour réduire la financiarisation des marchés pétroliers.

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Date de publication: 15 sept. 2010
Auteur: MPE
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Un récent entretien entre les dirigeants des deux organismes de contrôle a permis de coordonner les position, notamment sur les OTC.

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Date de publication: 15 sept. 2010
Auteur: MPE
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Déclaration de J-P Jouyet à la conférence Kalorama sur deux sujets principaux :

" I - Je voudrais tout d'abord en finir avec une idée reçue. Il est faux qu'Américains et Européens différent, voire s'opposent, dans leurs efforts respectifs de refondation de la régulation financière.

II - On l'a vu, nous pouvons de part et d'autre de l'Atlantique légitimement nous enorgueillir des réels progrès déjà enregistrés, même si je comprends la frustration de ceux qui veulent plus, plus vite et plus loin. Elle est proportionnelle aux désordres économiques nés de la crise."

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Date de publication: 14 sept. 2010
Auteur: YB
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Les quotas carbone sont à nouveau pris dans la tourmente de la polémique.

L'ONG britannique Sandbag a publié une étude sur l'impact du système communautaire d'échange de quotas d'émissions de gaz à effet de serre (SCEQE) et les conclusions sont loin d'être encourageantes.

Selon ce rapport, le système communautaire d'échange de quotas d'émissions de gaz à effet de serre qui fonctionne sur le principe de "permis de polluer"permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 32 millions de tonnes sur la période 2008-2012.

Le taux annuel d'émission en Europe étant de 1,9 milliard de tonnes de CO2, l'économie réalisée représente donc 0,3 % de l'ensemble émis, autant dire pas grand chose.

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Résumé officiel :

The Emissions Trading Scheme (ETS), the flagship policy covering half of the EU's carbon emissions, could turn intended restrictions on pollution into a trap that commits Europe to increasing carbon emissions for much of the next decade, unless changes are swiftly introduced, warns campaign group Sandbag[1].

Sandbag's analysis shows that the ETS is on course to require savings of, at best, a miniscule 32 million tonnes of emissions between 2008-2012, despite covering 12,000 installations and 1.9 billion tonnes of emissions annually[2]. Regulating a single power station over the same period could have had a greater impact[3].

An already weak cap for this period became a severe over allocation of pollution permits when the recession caused a sharp drop in production and therefore carbon emissions. These lower emissions, far from helping Europe towards a low carbon future, may actually trap it into continued high carbon economy because the ETS allows the huge volume of unused permits to be carried over into the next phase of the scheme that runs from 2013-2020. These permits would then be available for companies as the economy picks up again, removing a key driver for investment in low carbon options. The ETS in its current form, though a very powerful and effective policy in principle, is in danger of actually hindering a low carbon economy for years to come[4].

There are a few ways to fix the ETS and avoid the carbon trap, which Sandbag recommends be implemented urgently. These centre on how to compensate for the fact that too many permits have been put into the system and include:

· increasing the EU carbon reduction target from 20% to 30% by 2020. The EU has already achieved half of the existing target and a higher target would protect momentum to wards low carbon future.

· setting caps for the next trading phase (2013-2020) based upon actual emissions and not on the permits allocated, which were too many. This would require holding back 1.4 bn tonnes of permits from the scheme from the start, whilst a political decision is reached to cancel the permits permanently. This decision must be reached as quickly as possible.

· consider amending the rules of the ETS (through a change in the directive) to allow flexibility to respond to large drops in demand such as caused by the recession, in order to prevent a flood of permits undermining carbon savings.

These measures face some stiff resistance. While too many permits have been handed out overall this was not done evenly across those companies covered by the scheme. Some received a cap lower than their emissions but others higher. A few of the latter received an enormous over allocation of permits making millions from their sale. These are the 'carbon fat cats', led by steel conglomerate ArcelorMittal, and a number are lobbying hard to keep the ETS broken[5].

Millions of Europe's citizens are working hard to reduce their carbon emissions, saving a tonne here, half a tonne there. The ETS covers 1.9 billion tonnes annually, including those from electricity production. To allow the ETS to fail, providing miniscule carbon savings and allowing some carbon 'fat cats' to make huge profits though over allocated permits, would be a travesty.

"The recession has rendered the ETS caps thoroughly obsolete," says Sandbag campaigner Damien Morris. "Unless they are adjusted to reflect our new circumstances, the EU ETS risks becoming an albatross around the neck of European climate policy, a carbon trap rather than a carbon cap, obstructing the mitigation efforts of the EU and its Member States. Our political leaders must address this by withstanding exaggerated industry lobbying and agree to tighter caps."

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Date de publication: 14 sept. 2010
Auteur: YB
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L'Organisation internationale du travail et le FMI se sont réunis lundi dernier lors d'une conférence conjointe pour réfléchir aux moyens de créer des emplois en assurant une reprise durable de l'activité économique mondiale après la récente crise.

«La crise ne sera pas terminée tant que la reprise ne s'accompagnera pas de créations d'emplois...Les pays les plus riches de la planète doivent prolonger la durée des plans de soutien à l'économie et les initiatives créatrices d'emploi", a averti Dominique Strauss-Kahn, le directeur général du FMI, en ouvrant à Oslo une conférence commune avec l'OIT. C'est la première fois que les deux institutions font cause commune depuis la naissance du FMI en 1944, l'OIT ayant vu le jour en 1919.

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Mots-clés :
Yen (Yen)
Date de publication: 14 sept. 2010
Auteur: YB
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La Banque des règlements internationaux a annoncé dimanche que les représentants des banques centrales et des régulateurs étaient parvenus à un accord sur la réforme du secteur financier, la fameuse Bâle III.

L'objectif de cette réforme est de rendre les établissements bancaires plus résistants face à d'éventuelles nouvelles crises.

Les mesures prises sont les Suivantes :

  • Ratio minimum du "noyau dur" de fonds propres relevé de 2% contre 4,5% des actifs d'ici à 2015
  • Ratio minimum de fonds propres "tiers 1" relevé de 4% à 6% pendant la même période
  • Mise en place définitive prévue au 1er janvier 2019

Selon le président de la Banque centrale européenne et du groupe des gouverneurs et des dirigeants des autorités de supervision, Jean-Claude Trichet, la contribution de ce texte "à la stabilité financière à long terme et à la croissance sera considérable".

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Date de publication: 14 sept. 2010
Auteur: MPE
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Télécharger le livre II (Emetteurs et information financière)

Télécharger le livre III (Prestataires)

Le communiqué :

L'Autorité des marchés financiers modifie les Livres II et III de son règlement général

Les modifications du Livre II (Emetteurs et information financière) et du Livre III (Prestataires) du règlement général de l'AMF ont été homologuées par l'arrêté du 20 août 2010, publié au JO du 28 août 2010.

Modifications du Livre II concernant le régime applicable au rachat de titres de créance ne donnant pas accès au capital

Dans le cadre de la relance du marché obligataire, le régime actuel1 d'offre publique portant sur des titres de créance ne donnant pas accès au capital figurant aux articles 238-1 et suivants est supprimé et

remplacé par une procédure simplifiée d'acquisition ordonnée dont la mise en œuvre est laissée à l'appréciation de l'émetteur et dont les modalités sont assouplies (articles 238-1 à 238-5 nouveaux) ; une instruction de l'AMF prévoit les conditions d'information spécifiques lorsque les titres ont fait l'objet d'une offre au public à l'origine.

Par ailleurs, une disposition nouvelle visant à informer le marché des rachats de titres effectués par l'émetteur est prévue dans le règlement général dès lors qu'un émetteur a acquis sur le marché ou hors marché, en une ou plusieurs fois, plus de 10% de titres représentant un même emprunt obligataire.

Modifications du Livre III concernant la certification professionnelle

Afin de compléter les dispositions du règlement général relatives à la vérification du niveau de connaissances par les prestataires de services d'investissement des personnes placées sous leur autorité ou agissant pour leur compte, l'article 313-7-3 a été modifié pour :

1. instaurer une participation financière, sous la forme de frais de dossier, par des organismes présentant à l'AMF un dossier de demande de certification professionnelle,

2. porter le délai d'instruction des dossiers de demande de certification à 3 mois.

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Date de publication: 14 sept. 2010
Auteur: MPE
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Fitch_Ratings.jpg

Ce document interactif permet d'accéder à une multitude d'informations pratiques. A conserver sur le bureau.

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Date de publication: 14 sept. 2010
Auteur: MPE
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Selon Rexecode, le niveau du commerce international a rattrapé le niveau d'avant-crise. Avec de nombreux indicateurs comme le transport aérien et le PNB des pays émergents, cette information vient conforter le camp des optimistes sur le futur économique proche. Les pessimistes observent que les Banques restent fragiles, la demande faible en Occident, l'immobilier fragile en Chine etc...

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Date de publication: 14 sept. 2010
Auteur: MPE
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Assemblee_Nationale.jpg

Le dossier parlementaire est consultable sur le site de l'Assemblée Nationale.

Consulter le dossier retraites

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Date de publication: 13 sept. 2010
Auteur: PNS
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Rendement de l'argent, taux d'intérêt & recapitalisation des banques

Vieux sujet fondamental de l'économie, la rentabilité du capital est aujourd'hui l'un des deux enjeux de la sortie de crise avec l'extension des changes flottants à la Chine, c'est-à-dire, la réévaluation du Yuan.

On connaît bien l'injonction ambiguë du Christianisme et de l'ensemble des religions "abrahamiques" : faites fructifier votre capital (la parabole des talents etc.) tout en interdisant le prêt à intérêt. Cette contradiction entre l'économie monétaire et l'économie « réelle » a perduré jusqu'aux « temps modernes ».

Les Juifs, pour survivre dans les pays musulmans et chrétiens devenaient usuriers par nécessité dès le Moyen Âge, puis les protestants et les catholiques se laissaient convaincre de la nécessité de l'intérêt dès la fin de la Renaissance; enfin les musulmans rejoignent progressivement au XX° et XXI° siècle cette monétarisation de l'économie et de la nécessité de faire fructifier ses biens.

Ce débat sur l'existence d'un intérêt a souvent occulté le débat sur le montant de cet intérêt. Dès le Moyen Âge, les princes pragmatiques ont tenté d'encadrer ces taux. Et il existe aujourd'hui un taux maximum, qualifié d'usure. Mais qu'en est-il du rendement "normal" du capital ? Est-ce un, deux ou 10% au dessus du taux de l'inflation ? Les marchés donnent des indications conjoncturelles sur cette question, mais peu de données sûres. L'histoire n'est guère plus précise mais il en ressort qu'un taux d'intérêt réel de 2 à 5% par an est "humain"

Depuis 20 ans, les organismes financiers, les banques principalement, s'efforcent d'apporter à leurs actionnaires une rentabilité toujours plus élevée, sans pour autant qu'il y ait un risque réel associé à ce rendement élevé ! Que l'entrepreneur à risque, depuis le capitaine des galères de Venise jusqu'aux défricheurs des nouvelles technologies, gagnent de haut rendement sur un capital très risqué, cela est "normal" et constitue la rémunération du risque.

Que l'actionnaire d'une grande Banque demande une rentabilité à long terme qui soit réellement supérieure à ces pourcentages séculaires, cela devient atypique.

La remise à niveau des ratios bancaires conduisant peu ou prou, à multiplier par deux les fonds propres nécessaires et donc à diviser par deux leur rentabilité nette (approximativement) est donc dans l'ordre des choses du point de vue de l'histoire. Mais cela ne veut pas dire que ce sera chose facile à mettre en oeuvre, ni que cela se réalisera sans poser quelques graves problèmes.

Un espoir vient des marchés qui acceptent un rendement long de 2,5% sur la dette publique tandis qu'ils attendent 10% d'une entreprise privée à risque modéré. Une Banque privée à risque quasi-nul, vaut bien les futurs 5% post dilution !

Date de publication: 13 sept. 2010
Auteur: YB
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L'Observatoire des Finances Locales a publié son rapport annuel dans lequel il fait le point sur les tendances passées.

La principale information qui en ressort est que la fiscalité locale a été épargnée en 2009 par la récession du fait même du mode de calcul des bases fiscales.

Ainsi, pendant que les bases de la taxe d'habitation et des taxes foncières ont pu rester stables bénéficiant d'une revalorisation forfaitaire, les bases de la taxe professionnelle intègrent elles les effets de la conjoncture économique avec un décalage de deux ans (années pleines).

Outre une analyse des comptes administratifs 2009 des collectivités locales est également traitée à travers ce rapport.

En bref, le rapport 2010 de l'OFL est une nouvelle fois une mine d'informations.

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Date de publication: 13 sept. 2010
Auteur: YB
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La banque de France a publié son rapport mensuel sur la balance des paiements de la France.

Il en ressort qu'en juillet, le déficit des transactions courantes atteint 2,2 milliards après 2,7 milliards en juin. Dans le compte financier, les sorties nettes d'investissements directs s'établissent à 1,5 milliard après 8,4 milliards en juin. Les investissements de portefeuille enregistrent des sorties nettes de capitaux de 9,4 milliards après des entrées nettes de 38,2 milliards. Les autres investissements affichent des entrées nettes de capitaux de 35,3 milliards après des sorties nettes de 58,2 milliards.

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Date de publication: 11 sept. 2010
Auteur: MPE
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Suite au grave disfonctionnement du 6 mai (chute de l'indice de plus de 25% pendant quelques minutes) la SEC a décidé de mettre en place un système amélioré de coupe-circuit ligne par ligne.

Consulter la décision

Liste "Russel"

Date de publication: 11 sept. 2010
Auteur: MPE
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L'ambassade de France au Japon vient de réaliser une étude sur l'internet des objets. Vaste univers qui est en train de bouger.

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Plan

Introduction

1. L'Internet des Objets et l'Informatique Ubiquitaire

1.1 Définition du sujet et du vocabulaire

- L'idée générale : l'Informatique Ubiquitaire

- Le support physique : l'Internet des Objets

- Entre l'Homme et l'Objet : l'Intelligence Ambiante

- Du bon usage du vocabulaire

1.2 L'Internet des Objets, bilan concret et applications

1.2.1 De l'intérêt "d'étiqueter" le monde qui nous entoure

1.2.2 Choisir le bon tag, une question d'usage

1.2.3 Des technologies variées en fonction de l'utilisation prévue

- Le code-barres

- Les codes-barres à deux dimensions, l'exemple du QR Code au Japon

- Les tags RFID ou radio-étiquettes

- Du RFID à l'Internet des Objets

1.2.4 Que faire avec tous ces objets étiquetés ? Du quotidien à la science-fiction

- Les choses qui commencent à bouger : Dans la distribution - Dans l'agro-alimentaire - Dans la logistique - Dans l'industrie pharmaceutique

- Assistance à l'autonomie et domotique : Pour la santé - Pour la domotique, les maisons intelligentes - Pour les transports

- De l'émergence de l'Intelligence Ambiante

1.2.5 Acteurs clés et tentatives de standardisation

- Ken Sakamura et l'Ubiquitous ID Center

- L'Auto-ID Lab, EPCglobal et l'EPC

- uID et EPC, analyse comparée des deux modèles

- IPv6 : internet s'agrandit

1.3 Le développement de l'Internet des Objets

1.3.1 Les macro-tendances

1.3.2 Les éléments facilitants

- L'aspect énergétique

- Rendre les objets "intelligents"

- Des progrès dans les moyens de communication

- Mieux intégrer l'Internet des Objets dans les objets eux-mêmes

- Le casse-tête de l'interopérabilité

- Qu'attendre des standards ?

- Un mot sur l'industrialisation

1.3.3 Les potentiels freins au développement

- La question de la gouvernance

- Sécurité et vie privée

2. L'exemple du Japon, un pays qui a beaucoup misé sur l'ubiquitaire

2.1 L'historique des réformes : leurs ambitions et leur impact sur la société

- Mieux comprendre l'attachement des Japonais à la technologie

- 2000-2005 : Le plan e-Japan

- 2005-2010 : Le plan u-Japan

- 2010-2020 : La ICT Restoration Vision (Haraguchi Vision 2.0)

2.2 Etat des lieux de la recherche en 2010

- Des financements parfois irréguliers

- Deux exemples de projets remarquables

* Le projet TRON de Sakamura

* Le projet Live-E! de Hiroshi Esaki

* Des projets menés par des personnalités de premier plan

- Le projet WAUN, un exemple de recherche menée dans l'industrie

- The World of Mushrooms : NTT propose sa définition de l'Intelligence Ambiante

2.3 Bilan de l'ubiquitaire au Japon en 2010

3. La ville numérique : l'aboutissement de l'ubiquitaire

3.1 Des chantiers ponctuels qui attirent beaucoup d'attention

3.2 New Songdo City : le projet le plus ambitieux

3.3 Masdar : l'éco-ville des Emirats Arabes Unis

3.4 Dongtan : quand la Chine confond vitesse et précipitation

3.5 Le choix japonais : construire le futur pas à pas

Conclusion

Compléments bibliographiques

Mots-clés :
Yen (Yen)
Date de publication: 11 sept. 2010
Auteur: MPE
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L'amabssade de France à Tokyo vient de publier un résumé de l'étude de la NEDO sur les technologies des énergies renouvelables au Japon et dans le monde.

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Extrait :

L'accent est donc mis sur le développement des solutions techniques qui font la force des entreprises japonaises, à savoir les modules photovoltaïques, les éoliennes, et les technologies qui utilisent la biomasse, sans pour autant négliger celles qui permettront un accès à des énergies non encore utilisées, telles que l'énergie des océans. Mais quel que soit le degré de maturité des technologies, le même problème apparaît sans cesse : le coût élevé de production qui rend ces nouvelles énergies peu compétitives faces aux énergies fossiles. De nombreux efforts restent donc à fournir avant d'arriver à la parité économique du réseau. Ces efforts valent la peine d'être consentis au regard du potentiel de développement économique que représentent les nouvelles énergies.

Date de publication: 10 sept. 2010
Auteur: YB
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La Cour des comptes vient de publier son rapport annuel sur l'application des lois de financement de la Sécurité sociale dans lequel elle déplore que "l'enjeu lié aux niches sociales reste insuffisamment reconnu et ces dispositifs trop peu évalués".

Il est également précisé dans ce rapport que les 178 dispositifs d'exonération, d'exemption, de réduction de taux ou d'abattement d'assiette représentaient 67 milliards d'euros de pertes de recettes il y a un an, contre 58 milliards d'euros en 2005. Les mesures ont bien été prises mais pour des résultats modestes, en raison du nombre trop limité des niches concernées et de la création concomitante de nouveaux dispositifs. Au final, "le coût des mesures nouvelles s'est révélé plus élevé que celui des révisions".

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Résumé officiel :

Défini notamment par l'article LO 132-3 du code des juridictions financières, le rapport annuel sur l'application des lois de financement de la sécurité sociale présente le résultat des travaux de la Cour des comptes sur la sécurité sociale.

Dans une première partie, la juridiction analyse les comptes de la sécurité sociale de 2009. Elle rend son avis sur la cohérence des tableaux d'équilibre et analyse l'ensemble des comptes des organismes inclus dans le champ des lois de financement de la sécurité sociale (LFSS) puis examine les conditions de réalisation de l'ONDAM,

pour 2009 notamment. Compte tenu des enjeux pour l'équilibre des comptes, le suivi des recommandations précédentes est ciblé cette année sur l'évaluation et la maîtrise des « niches sociales ».

Une deuxième partie est consacrée à l'examen de la gestion des organismes de sécurité sociale (OSS). Elle comprend la synthèse des contrôles effectués dans le cadre du réseau d'alerte, mais aussi plusieurs enquêtes thématiques portant successivement sur le système d'information de la branche maladie du régime général, l'absentéisme maladie dans les organismes, la lutte contre la fraude aux prestations sociales, enfin le fonctionnement des commissions de recours amiable (CRA). Une analyse particulière de la protection sociale dans les industries électriques et gazières est également présentée.

Une troisième partie est relative à la gestion des risques. Pour la branche maladie, trois insertions concernent successivement la situation financière des hôpitaux publics, la politique d'équipements en imagerie médicale, les soins dentaires.

Deux insertions concernent la branche retraite : la première traite des décotes et surcotes dans les pensions de retraite, la seconde de l'invalidité et de l'inaptitude au travail dans le régime général. Pour la branche famille, une insertion analyse les aides publiques apportées aux familles monoparentales. Une insertion aborde enfin, de manière transversale, divers aspects internationaux de la sécurité sociale.

Dans leur diversité, les travaux de la Cour mettent souvent en évidence l'ampleur des évolutions récentes mais aussi, à chaque fois, la nécessité de réformes complémentaires, indispensables notamment du fait du contexte financier très dégradé.

C'est pourquoi la Cour prolonge ses constats par une série de recommandations, dont elle assurera le suivi.

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Date de publication: 10 sept. 2010
Auteur: YB
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Au mois de juillet 2010, la production de l'industrie manufacturière a augmenté de 1,4 % en volume. Elle avait baissé de 1,2 % en juin. La production de l'ensemble de l'industrie a quant à elle augmenté de 0,9 % (après une baisse de 1,7 % en juin) d'après le rapport mensuel publié ce vendredi par l'INSEE.

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Indices de la production industrielle

 : Indices de la production industrielle

Légende : CZ : industrie manufacturière - (C1) : IAA - (C3) : équi-pements électriques, électroniques, informatiques ; machines - (C4) : matériels de transport - (C5) : autres industries

Sources : INSEE, SSP, SOeS

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Date de publication: 10 sept. 2010
Auteur: YB
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La Fédération du e-commerce et de la Vente à Distance a publié ce matin son rapport semestriel dans lequel elle fait un le bilan plutôt positif du e-commerce au T2 2010.

Principales informations qui ressortent du rapport :

  • Le commerce électronique a progressé de 29% au cours du 1er semestre 2010 par rapport au 1er semestre 2009. Cette croissance est supérieure à celle enregistrée au cours de l'année 2009 (+25%)
  • Le commerce électronique a progressé de 29% au cours du 1er semestre 2010 par rapport au 1er semestre 2009. Cette croissance est supérieure à celle enregistrée au cours de l'année 2009 (+25%).
  • Sur les 12 derniers mois, le nombre de sites marchands actifs a progressé de 29%. On compte désormais 70 200 sites marchands contre 54 200 il y a un an, soit 16 000 nouveaux sites marchands créés au cours des 12 derniers mois.
  • Le nombre de transactions par carte a augmenté de + 26% au cours du semestre.
  • Au total avec 14,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires e-commerce réalisé pour le 1er semestre 2010, ce sont près de 156 millions de transactions qui ont été enregistrées par les sites de e-commerce.
  • Le montant moyen de la transaction se maintient à un niveau élevé à 93€ euros proche du record du 1er trimestre 2008 (94 €). Sur un an, le montant moyen de la transaction qui était passé sous la barre des 90€, a progressé de +4%.
  • Au cours du dernier semestre, les sites du panel iCE 30 ont vu leur chiffre d'affaires global augmenter de 14% sur un an (contre 7% au 1er semestre 2009). Ils retrouvent ainsi en 2010 un niveau de croissance comparable à l'année 2008 (16%). Cette croissance profite de la très bonne tenue du e-tourisme en hausse de 18%, tandis que les ventes aux professionnels renouent avec une croissance à deux chiffres à +15% (vs -3% au 1er semestre 2009).(L'indice iCE, calculé à partir des données recueillies auprès de 40 sites marchands (issus du top 10 de leur secteur), permet de mesurer la croissance des sites leaders à périmètre constant.)

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Date de publication: 9 sept. 2010
Auteur: MPE
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Banque_de_France.jpg

Article théorique très intéressant sur la stratégie de la BCE.

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Résumé officiel :

Cet article examine l'art du central banking de la BCE en reprenant la distinction proposée par Goodfriend (2009) entre les trois politiques qui sont du ressort d'une banque centrale : la politique monétaire qui consiste à faire varier la taille de son bilan ; la politique du crédit qui consiste à en modifier la structure et la politique de taux d'intérêt qui consiste à modifier les taux sur la facilité de prêt marginal et sur la facilité de dépôt. La « littérature » théorique souligne l'existence d'un principe de séparation entre la première, orientée vers la stabilité monétaire, et les deux autres politiques, orientées vers la stabilité financière identifiée au bon fonctionnement du marché monétaire interbancaire ; elle montre en particulier qu'une banque centrale non seulement a la possibilité mais doit s'efforcer de séparer la conduite de sa politique monétaire, qui doit être fondée sur la recherche de la stabilité des prix à moyen et long terme, de sa politique du crédit, qui obéit à des impératifs de court terme et consiste à approvisionner le système bancaire en liquidité en cas de chocs transitoires sur la demande de monnaie. Le principe de séparation, qui a guidé l'action de la BCE durant la première phase de la crise, est devenu de plus en plus difficile à maintenir quand les taux d'intérêt se sont rapprochés de zéro. Les mesures non conventionnelles adoptées par la BCE ont en effet créé une interférence entre sa politique monétaire, sa politique du crédit et sa politique de taux d'intérêt.

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