L'information financière que vous ne trouvez nulle part ailleurs !

Actualité

Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

Zone :

Categorie :

Ven. 17 oct. 2014 - SEC - Condamnation d'E*TRADE pour ventes de Penny Stock à travers des offres non enregistrées

Partagez
Noter cette article :

La Securities and Exchange Commission, l'Autorité de marché des États-Unis a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la condamnation des anciennes et des actuelles filiales de courtage d'E*TRADE Financial Corporation pour avoir échoué dans leur rôle de protection du public et pour avoir vendu des Penny Stock à travers des offres non enregistrées au nom de leurs clients.

Selon la plainte déposée par la SEC, E*TRADE Securities et E*TRADE Capital Markets ont vendu plusieurs milliards de penny stock pour leurs clients pendant une période de quatre ans, tout en ignorant les drapeaux rouges liés aux offres et sans jamais avoir enregistré les offres liés à ces transactions.

E*TRADE Securities and G1 Execution Services (anciennement E*TRADE Capital Markets) ont accepté de rembourser plus d’1,5 million de dollars d’intérêts à leurs clients ainsi que les commissions liées à ces ventes frauduleuses. Ils devront également payer une amende dont le montant total s’élève à 1 million de dollars.

Résumé :

The Securities and Exchange Commission today announced an enforcement action against current and former brokerage subsidiaries of E*TRADE Financial Corporation that failed in their gatekeeper roles and improperly engaged in unregistered sales of microcap stocks on behalf of their customers.

An SEC investigation found that E*TRADE Securities and E*TRADE Capital Markets sold billions of penny stock shares for customers during a four-year period while ignoring red flags that the offerings were being conducted without an applicable exemption from the registration provisions of the federal securities laws.  E*TRADE Securities remains an E*TRADE subsidiary while E*TRADE Capital Markets was sold earlier this year and is now called G1 Execution Services.

E*TRADE Securities and G1 Execution Services agreed to settle the SEC’s charges by paying back more than $1.5 million in disgorgement and prejudgment interest from commissions they earned on the improper sales.  They also must pay a combined penalty of $1 million.

In addition to the enforcement action, the SEC staff today published a Risk Alert and FAQs to remind broker-dealers of their obligations when they engage in unregistered transactions on behalf of their customers. 

Consulter le communiqué de presse

Lien de secours

Ven. 17 oct. 2014 - France Stratégie - Coopération franco-allemande pour la croissance en Europe

Partagez
Noter cette article :

France Stratégie, l'organisme de réflexion, d’expertise et de concertation placé auprès du Premier ministre, a publié un communiqué de presse dans lequel il annonce le renforcment de la coopération franco-allemande pour la croissance en Europe.

Le ministère fédéral allemand de l’Economie et le ministère français de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique ont demandé à Henrick Enderlein, directeur de l’institut Jacques Delors, et à Jean Pisani-Ferry, commissaire général de France Stratégie, de réfléchir à des propositions communes visant à favoriser une croissance forte et soutenable en Europe.

L’Europe tarde à sortir de la crise. Les risques d’une « décennie perdue » pour l’Europe - avec une croissance faible, une inflation trop basse, un haut niveau de dette et de chômage - ne sont pas négligeables. L’Allemagne et la France ont un rôle essentiel à jouer pour favoriser une sortie de crise rapide et une croissance forte et soutenable en Europe.

Cette mission de coopération franco-allemande devra, d’une part, identifier les domaines dans lesquels des reformes structurelles devront être menées d’ici 2017 dans chacun des pays et, d’autre part, déterminer les secteurs dans lesquels des politiques et des investissements communs devront être réalisés. Le rapport devra prendre en compte les interdépendances mais aussi les différences structurelles entre les économies des deux pays.

Henrick Enderlein et Jean Pisani-Ferry rendront leurs conclusions et leurs recommandations mi-novembre.

Télécharger le document

Consulter la lettre de mission de Jean Pisani-Ferry

Mots-clés : France Stratégie

Ven. 17 oct. 2014 - FFSA - Rapport annuel 2013 du médiateur de la FFSA

Partagez
Noter cette article :

Le Fédération Française des Sociétés d'Assurances a publié le rapport annuel 2013 de son médiateur.

Ce 20ème rapport annuel ne fait pas ressortir de problématique nouvelle dans le domaine de l'assurance ou de ses modes de distribution. En revanche, il confirme une très forte augmentation du nombre des demandes de médiation.

Contrairement aux précédents, ce 20ème rapport annuel du médiateur de la FFSA ne fait pas ressortir de problématique nouvelle dans le domaine de l'assurance ou de ses modes de distribution. En revanche, il confirme, comme on pouvait le craindre, la très forte augmentation du nombre des demandes de médiation.

Le cap des 10 000 demandes est largement dépassé et rien ne laisse présumer un répit car au moment où le rapport pour 2013 est publié, les chiffres du premier semestre de l'année 2014 montrent déjà une activité sur six mois de 25 % supérieure à la période correspondante de l'année précédente.

Chaque demande formulée entraine bien évidemment des échanges de correspon- dances, de messages téléphoniques ou de courriels. Ainsi, sur les 5 dernières années, c'est une augmentation de 413 % du nombre des courriers traités que le service de la médiation de la FFSA aura enregistré.

Pour le Président de la FFSA, les explications à ce phénomène sont les suivantes : l'appétence toujours plus grande pour la médiation de préférence à la voie judiciaire, la persistance de la crise économique et la modification sensible des comportements.

Toutefois, il m'apparaît important dans ce contexte d'évolution si particulier de souligner quelles en sont les incidences concrètes sur le fonctionnement même de la médiation, son environnement et son devenir. Il est normal que la crispation des relations et la tension des situations, toujours plus fortes, exacerbent les conflits et accentuent encore le besoin d'accéder à un dénouement rapide et équitable des litiges.

La médiation, contrainte de faire face à la masse des dossiers qui lui sont soumis, doit tenir compte d'un environnement législatif qui complexifie les relations entre les professionnels et les consommateurs, tout en préservant le traitement personnalisé des situations. L'équilibre est délicat et il est fragile.

Ven. 17 oct. 2014 - Eurostat - Le taux d’inflation annuel de la zone euro en baisse à 0,3%

Partagez
Noter cette article :

Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce les chiffres du taux d'inflation pour le mois de septembre 2014.

Le taux d’inflation annuel de la zone euro s’est établi à 0,3% en septembre 2014, contre 0,4% en août. Il s’agit du taux le plus faible enregistré depuis octobre 2009. En septembre 2013, il était de 1,1%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,4% en septembre 2014.

Le taux d’inflation annuel de l’Union européenne s’est établi à 0,4% en septembre 2014, contre 0,5% en août. Il s’agit du taux le plus faible enregistré depuis septembre 2009. En septembre 2013, il était de 1,3%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,3% en septembre 2014.

En septembre 2014, des taux annuels négatifs ont été observés en Bulgarie (-1,4%), en Grèce (-1,1%), en Hongrie (-0,5%), en Espagne (-0,3%), en Pologne (-0,2%) ainsi qu’en Italie, en Slovénie et en Slovaquie (-0,1% chacun). Les taux annuels les plus élevés ont été enregistrés en Roumanie (1,8%), en Finlande (1,5%) et en Autriche (1,4%). Par rapport à août 2014, l’inflation annuelle a baissé dans dix-sept États membres, est restée stable dans deux et a augmenté dans neuf autres.

Les plus forts impacts à la hausse sur le taux d’inflation annuel de la zone euro proviennent des restaurants et cafés (+0,09 point de pourcentage), des loyers (+0,07pp) et de l'entretien des véhicules (+0,05pp), tandis que les carburants pour le transport (-0,21pp), les télécommunications (-0,12pp) et le gaz (-0,08pp) ont eu les plus forts impacts à la baisse 

Taux d’inflation annuel (%) en septembre 2014, par ordre croissant

Consulter le communiqué de presse

Lien de secours

Ven. 17 oct. 2014 - OFCE - L’infinie maladresse du budget français

Partagez
Noter cette article :

L'OFCE, le centre de recherche en économie de Sciences-Po, a publié un article de Xavier Timbeau sur le thème de l'infinie maladresse du budget français.

C’est entendu, dans le projet de budget communiqué à la Commission européenne le 15 octobre 2014, la France ne respecte pas les règles de la gouvernance européenne et les engagements antérieurs négociés dans le cadre du Semestre européen. Alors que la France est en procédure de déficit excessif, la Commission européenne n’a pas a priorid’autre choix que de rejeter le budget français parce qu’elle  est la gardienne des traités. Si la Commission ne refusait pas le budget français, qui s’écarte très significativement, au moins en apparence, de nos engagements antérieurs, alors aucun budget ne pourrait jamais être rejeté.

Rappelons que la France, et son Président actuel, ont ratifié le Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Croissance (« TSCG », entré en vigueur en octobre 2012), qui avait été adopté par les chefs d’Etats en mars 2012. Il avait été question pendant la campagne présidentielle de 2012 de le renégocier (ce qui avait suscité l’espoir des pays du sud de l’Europe), mais l’urgence de la crise des dettes souveraines en Europe, entre autres, en a décidé autrement. La France a implémenté les dispositions de ce traité dans la loi organique n°2012-1403, mettant en place par exemple le Haut Conseil des Finances Publiques et définissant un schéma pluriannuel de suivi de la trajectoire des finances publiques à partir des soldes structurels (c’est-à-dire corrigés des effets de la conjoncture).

Tout semble donc indiquer que la France a accepté le cadre très contraignant que le TSCG et le 2-pack renforcent et qui avait été établi par le 6-pack (5 règlements et une directive, datés de 2011, qui renforcent le Pacte de Stabilité et de Croissance et qui en précisent le calendrier et les paramètres). La bonne volonté de la France a d’ailleurs été manifeste lors de la communication, en octobre 2013, d’un projet de budget 2014 et d’un programme de stabilité en avril 2014 plus que conformes. C’est dans une conférence de presse en septembre 2014 que le gouvernement français a annoncé que l’objectif de réduction de déficit pour 2015 ne serait pas tenu. Faible croissance et très faible inflation sont les arguments avancés alors pour une sérieuse révision de la situation économique présentée comme un discours de vérité. Le même cas s’était présenté en 2013, l’objectif nominal d’alors ayant été fixé en sous-estimant les multiplicateurs budgétaires. Cependant le calendrier et l’ampleur des ajustements avaient été respectés et un délai, de fait, accordé...

Consulter l'article

Lien de secours

Ven. 17 oct. 2014 - BCE - Statistiques relatives aux OPCVM de la zone euro - Août 2014

Partagez
Noter cette article :

La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs aux OPCVM de la zone euro pour le mois d'août 2014.

En août 2014, l’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro était supérieur de 153 milliards d’euros au montant enregistré en juillet 2014, évolution qui s’explique essentiellement par une augmentation de la valeur des titres.

L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 8 153 milliards d’euros en août 2014, contre 8 000 milliards en juillet. Sur la même période, l’encours des titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a également augmenté, passant de 847 milliards d’euros à 857 milliards.

Les souscriptions nettes1 de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro sont ressorties à 35 milliard d’euros en août 2014, tandis que celles des OPCVM monétaires se sont établies à 8 milliards.

Le taux de croissance annuel des émissions de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des souscriptions nettes, s’est inscrit à 8,4 % en août 2014. S’agissant des OPCVM monétaires, le taux de variation annuel est ressorti à - 2,9 %.

En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds « obligations » est ressorti à 6,8 % en août 2014 et les souscriptions nettes se sont élevés à 20 milliards d’euros. S’agissant des fonds « actions », le taux de croissance annuel s’est inscrit à 8,2 % et les souscriptions nettes mensuelles à 1 milliard d’euros en août 2014. Pour les fonds « mixtes », le taux de croissance s’est établi à 11,4 % et les souscriptions nettes à 8 milliards d’euros.

Consulter le communiqué de presse

Lien de secours

Ven. 17 oct. 2014 - BdF - Fausses Nouvelles, Efficience Informationnelle et Retournements de Prix

Partagez
Noter cette article :

La Banque de France a publié un article sur le thème des fausses nouvelles, de l'efficience Informationnelle et des retournements de Prix.

Selon les auteurs de cet article, les spéculateurs peuvent découvrir si un signal est vrai ou faux en le traitant mais ceci prend du temps. Par conséquent, ils font face à un choix entre l'utilisation rapide d'un signal pour une transaction (c'est-à-dire avant de le traiter), au risque de se baser sur une fausse nouvelle, ou bien réaliser la transaction après le traitement du signal, au risque que les prix reflètent déjà l'information.

Le nombre de spéculateurs qui choisissent de réaliser des transactions rapidement augmente avec la fiabilité des nouvelles et diminue avec le coût des technologies de transaction rapide. les auteurs de cet article tirent des implications testables pour les effets de ces variables sur :

  • la valeur de l'information ;
  • les dynamiques des rendements et des transactions ;
  • la fréquence des retournements de prix pour un titre, ;
  • l'efficience informationnelle.

Des technologies de négociation rapide à meilleur marché relèvent simultanément l'efficience informationnelle et la fréquence des ``mini cracks boursiers": de grands mouvements de prix qui se retournent rapidement.

Consulter l'article

Lien de secours

Ven. 17 oct. 2014 - AMF - Projet de recommandation sur l’information financière trimestrielle et intermédiaire

Partagez
Noter cette article :

L’Autorité des marchés financiers a publié un projet de recommandation sur l’information financière trimestrielle et intermédiaire.

En anticipation de la transposition en droit national de la directive Transparence révisée, l’AMF publie un projet de recommandation destinée à accompagner la suppression prévue, courant 2015, de l’obligation de produire une information financière trimestrielle. 

La directive Transparence révisée (2013/50/UE) adoptée par le Parlement européen et le Conseil le 22 octobre 2013 prévoit, en particulier, que les Etats membres ne pourront plus imposer aux sociétés cotées la publication d’informations financières trimestrielles.

En France, les mesures de transposition de la directive révisée figurent dans le projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne (DDADUE) en matière économique et financière déposé à l’Assemblée nationale le 16 juillet 2014. Le texte prévoit la suppression de l'obligation de produire une information financière trimestrielle. Ces évolutions, si elles sont effectivement votées, devraient entrer en vigueur courant 2015.

Début 2014, l’AMF a constitué un groupe ad hoc, essentiellement composé de membres de sa Commission consultative « Opérations et information financières des émetteurs », chargé de réfléchir à la rédaction d’une recommandation pour accompagner la suppression de l’information financière trimestrielle. Un projet est publié ce jour. La publication d’une version définitive de cette recommandation interviendrait au moment de la publication de la loi DDADUE.

Le projet de recommandation s’articule autour des quatre points suivants : 

  1. Les émetteurs ont le choix de publier ou de ne pas publier une information financière trimestrielle ou intermédiaire ; ils devraient adopter une ligne de conduite claire et stable dans le temps ;
  2. Dans l’hypothèse où une information financière trimestrielle ou intermédiaire est publiée, elle doit être exacte, précise et sincère ;
  3. Le principe d’égalité d’accès à l’information entre les différentes catégories d’investisseurs et entre pays doit être respecté ;
  4. Si cette information est de nature privilégiée les obligations d’information permanente demeurent.

Télécharger le document

Lien de secours

Ven. 17 oct. 2014 - Project Syndicate - Le piège de la Fed

Partagez
Noter cette article :

Le site project-syndicate.org a publié l'article de Stephen S. Roach, ancien président de Morgan Stanley Asie et économiste en chef de l'entreprise, senior fellow à l'Institut des affaires internationales de l'Université de Yale, sur le thème du piège de la Fed.

Tandis qu’elle s’efforce de s’extraire de sa politique monétaire non conventionnelle, la Réserve fédérale américaine se trouve confrontée à une disparité entre, d’une part, la réussite de cette politique dans la prévention d’un désastre économique, et d’autre part l’échec de cette démarche dans la promotion d’une reprise solide.

Dans la mesure où cette distorsion a contribué à l’augmentation des excès sur le marché financier, cette extraction politique se révélera d’autant plus problématique pour les marchés – ainsi que pour une autorité monétaire américaine obsédée par le marché...

Consulter l'article

Lien de secours

Jeu. 16 oct. 2014 - BCE - Stat Info - Souscriptions nettes de titres d'OPC - Août 2014

Partagez
Noter cette article :

La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres des souscriptions nettes de titres d'OPC pour le mois d'août 2014.

Le taux de variation annuel de l’encours des titres de créance émis par les résidents de la zone euro s’est établi à – 0,5 % en août 2014, après – 0,2 % en juillet. En ce qui concerne l’encours des actions cotées émises par les résidents de la zone, ce taux est ressorti à 1,4 % en août 2014, sans changement par rapport à juillet.

En août 2014, les émissions de titres de créance des résidents de la zone euro ont représenté au total 400 milliards d’euros. Les remboursements ont porté sur 464 milliards d’euros et les remboursements nets sont ressortis à 66 milliards1. Le taux de variation annuel de l’encours des titres de créance émis par les résidents de la zone euro a diminué, revenant de – 0,2 % en juillet à – 0,5 % en août.

La variation annuelle de l’encours des titres de créance à court terme s’est établie à – 7,5 % en août 2014, après – 7,9 % en juillet. Pour les titres de créance à long terme, ce taux a baissé, revenant de 0,5 % en juillet 2014 à 0,2 % en août. La progression annuelle de l’encours des titres de créance à long terme assortis d’un taux fixe est revenue de 2,3 % en juillet 2014 à 1,8 % en août. La contraction annuelle de l’encours des titres de créance à long terme assortis d’un taux variable est ressortie à – 5,0 % en août 2014 contre – 4,8 % en juillet.

En ce qui concerne la ventilation sectorielle, le taux de croissance annuel de l’encours des titres de créance émis par les sociétés non financières a fléchi, revenant de 9,2 % en juillet 2014 à 8,3 % en août. Pour le secteur des institutions financières monétaires (IFM), ce taux est ressorti à – 7,1 % en août 2014, sans changement par rapport à juillet. S’agissant des sociétés financières autres que les IFM, la variation annuelle s’est établie à – 1,7 % en août 2014, contre – 1,1 % en juillet. Pour les administrations publiques, ce taux s’est inscrit à 3,4 % en août 2014, après 3,7 % en juillet 2014.

Le taux de variation annuel de l’encours des titres de créance à court terme émis par les IFM est passé de -8,4 % en juillet 2014 à – 5,5 % en août. S’agissant des titres de créance à long terme émis par les IFM, la variation annuelle est ressortie à – 7,3 % en août 2014, contre – 6,9 % en juille.

S’agissant de la ventilation par devises, le taux de variation annuel de l’encours des titres de créance libellés en euros s’est établi à – 1,0 % en août 2014, contre – 0,7 % en juillet. Pour les titres de créance libellés dans d’autres devises, ce taux est revenu de 3,7 % en juillet 2014 à 3,1 % en août.

En août 2014, les émissions d’actions cotées par les résidents de la zone euro ont représenté au total 2,2 milliards d’euros. Les remboursements ont porté sur 1,7 milliard d’euros et les émissions nettes sont ressorties à 0,5 milliard. Le rythme de croissance annuel de l’encours des actions cotées émises par les résidents de la zone euro (hors effets de valorisation) s’est inscrit à 1,4 % en août 2014, sans changement par rapport à juillet. Le taux de progression annuel des actions cotées émises par les sociétés non financières s’est établi à 0,5 % en août 2014 après 0,4 % en juillet. Pour le secteur des IFM, le taux correspondant s’est inscrit à 6,9 % en août 2014, sans changement par rapport à juillet. S’agissant des sociétés financières autres que les IFM, il est ressorti à 3,6 % en août 2014 après 3,8 % en juillet.

La valeur de marché de l’encours des actions cotées émises par les résidents de la zone euro s’élevait au total à 5 932 milliards d’euros à fin août 2014. Par rapport aux 4 969 milliards d’euros recensés à fin août 2013, la valeur du stock d’actions cotées a enregistré une augmentation annuelle de 19,4 % en août 2014 contre 17,9 % en juillet.

Consulter le communiqué de presse

Lien de secours

Zone :

Categorie :

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

MemoFin Feedback vous permet de nous signaler les problèmes que vous rencontrez, de suggérer de nouvelles fonctionnalités ou de nous envoyer des commentaires d'ordre plus général.

 

Saisissez votre message ci-dessous :