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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Ven. 19 déc. 2014 - VoxEU - Secteur bancaire mondial : Fragmentation ou passage par des changements structurels ?

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Le site a publié l'article de Stijn Claessens, directeur adjoint au Département des études du Fonds monétaire international, et de Neeltje van Horen, économiste principale au Département des études de la Banque centrale néerlandaise, sur le thème des changements à venir dans le secteur bancaire mondial.

La crise financière mondiale a entraîné une réduction des prêts bancaires transfrontaliers.

Les auteurs de cet article utilisent les données vérifiées d'une base de données d'une banque dans le but de démontrer que le secteur bancaire mondial ne devient pas de plus en plus fragmenté. Il traverse plutôt des transformations structurelles.

Les banques des pays touchés par les crises réduisent leur présence étrangère, tandis que les banques des marchés émergents et en développement se jettent dans le vide !

Résumé :

The Global Financial Crisis has triggered a reduction in cross-border bank lending.

This column uses evidence from an updated bank ownership database to show that global banking is not becoming more fragmented. It is rather going through structural transformations.

Banks from countries hit by crises are reducing their foreign presence, while banks from emerging and developing markets are stepping into the void. 

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Mots-clés : Fonds monétaire, Banque

Ven. 19 déc. 2014 - BdF - Décollecte des OPC non monétaires

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres des souscriptions nettes de titres d’OPC pour le mois d'octobre 2014.

OPC non monétaires (992 milliards d’euros, données non consolidées) : l’évolution des fonds obligations est positive, en volume et en valeur. Les autres catégories subissent des retraits et un repli des valeurs liquidatives. Au total, le montant des rachats nets atteint -4,5 milliards (cvs) en octobre. En un an, les OPC non monétaires ont collecté 8,9 milliards supplémentaires.

OPC monétaires (284 milliards d’euros, données consolidées(a)) :les souscriptions nettes d’octobre (+3,6 milliards en données cvs) corrigent partiellement les retraits nets de septembre (-6,8 milliards). Sur un an, la décollecte atteint 14,4 milliards, soit 4,8 % de l’encours de fin octobre 2013.

(a) L’encours consolidé des titres d’OPC monétaires exclut la détention de titres des OPC monétaires résidents.

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Ven. 19 déc. 2014 - Bpifrance - Le Fonds européen d’investissement (FEI) et Bpifrance se mobilisent en faveur du capital investissement français

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Pier Luigi Gilibert, directeur général du Fonds européen d’investissement (FEI), et Pascal Lagarde, directeur exécutif de Bpifrance, en charge de l’International, de la Stratégie, des Etudes et du Développement, ont signé un protocole d’accord visant à favoriser la mobilisation d’investissements en fonds propres au service de la croissance des PME et ETI françaises. À ce titre, les deux institutions visent un potentiel de co-investissement entre 500 et 600 millions d’euros sur 4 ans dans les fonds français de capital investissement ayant pour principale cible les PME et les ETI françaises.

Le marché du capital investissement s’est développé ces dernières décennies sur les segments du capital innovation et du capital développement, au rythme des aléas conjoncturels auxquels il reste très sensible. L’action publique, incarnée par Bpifrance et le Fonds européen d’investissement, conjuguée à celle des Régions s’est avérée déterminante pour favoriser le développement et la structuration de ce marché en France. Leur effet d’entraînement majeur vis-à-vis d’opérateurs privés sur ce marché, ainsi que leur action ciblée sur le capital innovation, traduisent leur positionnement d’investisseurs de long terme, sur une classe d’actifs essentielle au financement de la croissance des PME et ETI les plus performantes de l'économie, innovantes et internationalisées.

Bpifrance et le FEI ont ainsi co-investi depuis plus de 15 ans dans de nombreux fonds français. Les deux institutions souhaitent, avec cet accord, accroître leur effet d’entraînement en renforçant leur collaboration. Cette signature marque une nouvelle étape dans l’engagement conjoint du Groupe BEI et de Bpifrance de soutenir fortement la croissance et l’investissement des entreprises. Elle intervient après celle de deux contrats de financement et de garantie en 2013

Il convient par ailleurs de noter qu’à l’automne 2014, Bpifrance a participé à l’augmentation de capital du FEI, portant sa participation à 2,3 %

Cette mobilisation conjointe s’inscrit également pleinement dans la logique du plan d’investissement proposé parla Commission européenne, qui ambitionne de générer de nouveaux investissements dans des projets viables,portés en particulier par les PME et ETI européennes.

 

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Ven. 19 déc. 2014 - OCDE - L’Argentine est en défaut sérieux de conformité avec des articles fondamentaux de la Convention anticorruption

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de son rapport sur la corruption en argentine.

Le Groupe de travail de l’OCDE sur la corruption doute de l’engagement pris par l’Argentine de lutter contre la corruption transnationale. L’Argentine n’a toujours pas de loi lui permettant de sanctionner les entreprises qui versent des pots-de-vin à l’étranger et de poursuivre ses citoyens qui commettent cette infraction à l’étranger. D’importants retards continuent de miner les enquêtes portant sur les crimes économiques complexes. Les liens existant entre le pouvoir exécutif et les juges et les procureurs, et les procédures disciplinaires dont ceux-ci peuvent faire l’objet, menacent leur indépendance. Des mesures urgentes s’imposent pour répondre à ces graves préoccupations. Par conséquent, l’Argentine sera soumise à un nouvel examen d’ici fin 2016 pour évaluer les progrès accomplis. Une visite à haut niveau sera également organisée en Argentine début 2016.

Le Groupe de travail de l’OCDE sur la corruption vient d’achever son rapport (en anglais) sur la mise en œuvre, par l’Argentine, de la Convention sur la lutte contre la corruption d’agents publics étrangers dans les transactions commerciales internationales et de ses instruments connexes.

Le Groupe de travail a formulé de nouvelles recommandations visant à renforcer le dispositif de lutte contre la corruption transnationale en Argentine, avec notamment comme objectif de :

  • Mettre rapidement en œuvre le nouveau Code de procédure pénale ;
  • Réduire le nombre très élevé de vacances de postes au niveau judiciaire et le recours à des juges suppléants ;
  • Engager de manière sérieuse des enquêtes et des poursuites dans toutes les affaires de corruption transnationale ;
  • Encourager les entreprises à adopter des mesures pour prévenir et détecter la corruption transnationale ; et
  • Mieux protéger les donneurs d’alerte contre toute mesure de rétorsion.

Le rapport note également des évolutions positives, parmi lesquelles on peut citer l’adoption de réformes législatives, la mise en place de nouveaux organismes chargés d’enquêter les crimes économiques, des améliorations dans les déclarations d’opérations suspectes en lien avec le blanchiment de capitaux, un renforcement des normes comptables et des normes d’audit, ou encore des efforts de sensibilisation de la part du ministère des Affaires étrangères.

Le Groupe de travail sur la corruption – qui se compose des 34 pays membres de l’OCDE auxquels il convient d’ajouter l’Afrique du Sud, l’Argentine, le Brésil, la Bulgarie, la Colombie, la Lettonie et la Russie – a adopté le rapport d’évaluation, au titre de la phase 3, de la mise en œuvre, par l’Argentine, de la Convention anticorruption de l’OCDE. Ce rapport recense aux pages 62-68 toutes les recommandations formulées par le Groupe de travail à l’intention de l’Argentine et présente dans leurs grandes lignes les mesures d’exécution récemment adoptées ainsi que les caractéristiques juridiques, politiques et institutionnelles du cadre mis en place par l’Argentine pour lutter contre la corruption transnationale.

L’Argentine soumettra, dans six mois et dans un an, des rapports sur la suite qu’elle aura donnée à certaines recommandations de première importance. Comme les autres membres, l’Argentine remettra également d’ici deux ans au Groupe de travail un rapport écrit sur les mesures qu’elle aura prises pour mettre en œuvre la totalité des recommandations qui lui ont été adressées. Ce rapport sera rendu public.

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Ven. 19 déc. 2014 - ABE - Quelles précautions avant de souscrire un produit financier sur Internet ?

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ABE Info Service, site édité par la Banque de France, a publié une vidéo créée pour l’émission Consomag et réalisée par l’Institut national de la consommation (INC) et l’Autorité des marchés financiers (AMF) afin d'aider le public à y voir plus clair dans la souscription de produits financiers sur internet.

Vous souhaitez souscrire des produits financiers sans sortir de chez vous ? De plus en plus d’établissements financiers le permettent. Toutefois, avant de souscrire sur internet, quelques précautions sont à prendre.

La souscription de placements financiers est de plus en plus facilitée sur internet. Cependant, avant de souscrire, vous devez prendre quelques précautions :

  • Bien répondre au questionnaire client en fonction de son profil client et des risques que l’on accepte de prendre ;
  • Lire attentivement avant de s’engager ;
  • Attention toutefois car dans certains cas, il est impossible de se rétracter.

Ven. 19 déc. 2014 - FINMA - Modification de l'annexe de l'ordonnance du 14 mars 2014 instituant des mesures à l'encontre de la République centrafricaine

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La FINMA, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse, a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce modification de l'annexe de l'ordonnance du 14 mars 2014 instituant des mesures à l'encontre de la République centrafricaine.

Le 16 décembre 2014, le Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche DEFR a modifié l'annexe de l'ordonnance instituant des mesures à l'encontre de la République centrafricaine. Les informations relatives à un individu listé ont été mises à jour. La modification entre en vigueur le 17 décembre 2014 à 18h00.

Le Conseil fédéral a décidé, le 14 mars 2014, de prendre des mesures coercitives à l'encontre de la République centrafricaine et adopté une ordonnance à cet effet. Il applique ainsi les résolutions 2127 (2013) et 2134 (2014) du Conseil de sécurité des Nations Unies.

L'ordonnance prévoit les mesures suivantes à l'encontre de la République centrafricaine :

Embargo sur l'armement

  • Interdiction de livrer des biens d'équipement militaires (art. 1, al. 1)
  • Interdiction de fournir des services de toute sorte liés à des biens d'équipement militaires ou en relation avec des activités militaires en République centrafricaine (art. 1, al. 2)

Sanctions financières

  • Gel des avoirs et des ressources économiques appartenant à certaines personnes physiques, entreprises et entités (art. 2, al. 1, et annexe)
  • Interdiction de transférer ou de mettre à disposition des avoirs et des ressources économiques (art. 2, al. 2, et annexe)
  • Obligation de déclarer les valeurs patrimoniales gelées (art. 6)

 Interdiction de séjour et de transit

  • Interdiction de séjour et de transit pour certaines personnes (art. 4, al. 1, et annexe)

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Jeu. 18 déc. 2014 - OFCE - iAGS 2015 : Une Europe divisée et à bout de souffle

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L'OFCE, le centre de recherche en économie de Sciences-Po, a publié la note de Christophe Blot, Jérôme Creel et Xavier Timbeau, sur le thème de la division de l'Europe.

L’Europe se trouve dans une situation critique qui nécessite un changement de politique économique. Toutes les possibilités doivent être envisagées. Des mesures non-conventionnelles ou extra-ordinaires doivent être prises pour éviter un nouvel échec et échapper à la menace de stagnation séculaire. C’est précisément l’objet du troisième rapport indépendant sur la croissance annuelle (résumé dans la dernière Note de l’OFCE n° 47 du 15 décembre 2014 – en réponse au Rapport sur la croissance annuelle publié par la Commission européenne – de faire une analyse critique de la stratégie macroéconomique européenne et de proposer des solutions alternatives.

L’incapacité à sortir durablement de la crise laisse de nombreuses séquelles sur le plan économique, social et politique. Le chômage reste à un niveau historique, ce qui accroît les inégalités et interrompt le processus de convergence entre les régions européennes. Les pressions à la baisse sur les salaires et le besoin de réduire les déséquilibres intra-zone euro nourrissent la déflation. Le désendettement public ou privé n’est pas achevé et la perspective d’une baisse des prix crée un cercle vicieux par lequel la stagnation va se prolonger. Le projet européen d’une économie prospère et intégrée ne saurait progresser si la reprise échoue une nouvelle fois.

La politique monétaire ne peut résoudre à elle seule l’ensemble des problèmes de la zone euro. La coordination des politiques budgétaires est encore déficiente et biaisée en faveur d’une réduction rapide des déficits budgétaires et de la dette publique. Ces biais doivent être corrigés. La gravité de la situation économique impose plus qu’une simple atténuation de la consolidation budgétaire. Il faut à la fois maintenir les avancées fragiles de la discipline budgétaire et de la solidarité financière naissante entre les Etats membres, mais aussi pouvoir produire le stimulus nécessaire à la sortie de la crise. Il faut profiter de l’opportunité offerte par des taux d’intérêt souverains bas : les multiplicateurs d’investissement public sont très élevés, évalués à 3 par le FMI, et les besoins d’investissements sont nombreux après leur diminution notable au cours des  précédentes années et la nécessaire transition vers une économie à bas carbone.

Le Plan Juncker pourrait être un premier pas en ce sens puisqu’il envisagerait d’exclure les contributions des Etats membres de la définition du déficit ou de la dette utilisée pour le respect des règles en vigueur (principe de neutralisation). Ce premier pas, jouant sur des montants de financement clairement insuffisants, ouvre cependant la voie pour mettre en œuvre une politique budgétaire expansionniste au niveau agrégé tout en maintenant les contraintes sur les politiques budgétaires nationales. Les réformes structurelles ne peuvent être des substituts au besoin de relance, notamment parce que leurs effets à court terme sur les prix et l’activité peuvent être négatifs et que leurs effets positifs sont longs à se produire.

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Jeu. 18 déc. 2014 - OCDE - Étude économique de l'Australie 2014

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de son étude économique sur l'Australie.

L'Australie soutient avantageusement la comparaison avec les autres pays en termes de niveau de vie matériel et de bien-être, ce qui tient à une économie florissante et bien gérée. L'activité économique ralentit en Australie parallèlement à l'essoufflement du boom prolongé du secteur minier. Une croissance de la production de l'ordre de 3 % est escomptée pour 2014, et de 2.5 % en 2015. L'orientation des politiques macroéconomiques est adéquate dans la conjoncture actuelle, sachant que pour assurer la prospérité à long terme de l'Australie, il faut veiller à ce que les politiques structurelles soient propices à toutes les formes d'activité économique et à ce qu'elles favorisent une hausse généralisée de la productivité.

Garantir la stabilité des prix et la stabilité financière. Les tensions inflationnistes sont contenues. La faiblesse des taux d'intérêt soutient l'activité et le rééquilibrage de la croissance. Les prix des logements ont augmenté de 10 % environ au cours de l'année écoulée, ce qui a stimulé l'activité dans le secteur de la construction mais alimenté également une demande spéculative. Une réglementation prudentielle forte et un secteur financier concentré ont étayé la stabilité financière, mais le second facteur a également suscité des préoccupations concernant la concurrence et la distribution du crédit sur certains segments du marché.

Poursuivre l'assainissement budgétaire et garantir l'efficience des dépenses fiscales et publiques. La dette publique brute est passée de moins de 20 % à plus de 30 % du produit intérieur brut (PIB) depuis la crise financière mondiale. Le budget est caractérisé par une volatilité marquée du fait des fluctuations des cours mondiaux des ressources naturelles, et les engagements de dépenses antérieurs ont créé une situation budgétaire structurelle qui s'annonce problématique à moyen terme. La dépendance prononcée de l'Australie vis-à-vis des entrées d'investissement et son exposition aux fluctuations des marchés de ressources naturelles militent fortement en faveur de la discipline budgétaire et d'un endettement public limité. L'Australie se caractérise par une charge fiscale globale relativement faible, mais la place considérable occupée par les impôts directs dans la structure fiscale n'est pas idéale. L'efficience des dépenses publiques pâtit pour certains services de chevauchements de compétences et de la complexité des relations financières entre l'administration fédérale et les États.

Améliorer les conditions-cadre des entreprises. Pour améliorer la croissance de la productivité, il faudra engager des réformes concernant un large éventail de politiques structurelles, notamment dans les domaines de la fiscalité, de la concurrence et de la déréglementation. Les projets d'augmentation des investissements d'infrastructure du gouvernement sont judicieux, mais uniquement si les fonds sont dépensés efficacement.

Il est nécessaire que les aides ciblées destinées aux entreprises soient judicieusement conçues, dans la mesure où la frontière peut être mince entre des subventions efficientes sur le plan économique et des dépenses d'« aide sociale » aux entreprises.

Stimuler l'emploi, renforcer les compétences et remédier aux inégalités Compte tenu de l'importance que revêt le renforcement du taux d'activité, et des préoccupations budgétaires, la mise en œuvre de politiques efficaces d'insertion sur le marché du travail demeure une priorité. Le gouvernement prévoit de prendre des « mesures d'incitation » à l'égard des jeunes chômeurs, notamment en allongeant les délais de carence. La libéralisation prévue des droits de scolarité dans l'enseignement supérieur et les réformes des aides destinées aux étudiants visent à améliorer la situation dans ce domaine en termes de concurrence, d'accès à l'éducation et de choix. Il importera de surveiller les répercussions de ces réformes, en particulier sur les étudiants issus de milieux défavorisés.

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Jeu. 18 déc. 2014 - AFG - Réponse de AFG à la consultation du FSB concernant les haircuts pour les techniques de gestion efficace de portefeuille opérées entre non-banques

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L’Association française de la gestion financière a publié sa réponse à la consultation du FSB concernant les haircuts pour les techniques de gestion efficace de portefeuille opérées entre non-banques.

L'AFG tient à souligner une question importante qui est la façon dont les entités entrent dans ces opérations.

L'AFG convient qu'une grande flexibilité devrait être accordée aux contreparties dans le choix de la garantie, à condition que les garanties appropriées soient sécurisées.

L'AFG convient également que les titres d'État de haute qualité portent un risque plus faible et d'une plus grande liquidité que d'autres titres.

Ce document fait réponse à la consultation lancée en octobre 2014 par le FSB.

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Jeu. 18 déc. 2014 - CCSF - Rapport annuel du Comité consultatif du secteur financier 2013

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Le Comité consultatif du secteur financier a publié son rapport annuel pour 2013.

L’activité du CCSF au cours de l’année 2013 a été particulièrement riche, tant sur le plan des débats que sur celui du nombre et de la qualité des sujets traités.

Le CCSF s’est impliqué dans la préparation et la mise en œuvre de dispositions de la loi bancaire du 26 juillet 2013 portant notamment sur l’information préalable des clients des banques en matière de frais bancaires et sur le plafonnement de ces frais.

Le CCSF a poursuivi ses travaux relatifs à la lutte contre l’exclusion bancaire dans le cadre du plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté arrêté par Gouvernement en janvier 2013.

Par ailleurs, a été publié le deuxième rapport de l’observatoire des tarifs bancaires du CCSF, qui a notamment constaté le développement dans un certain nombre d’établissements de crédit d’une nouvelle ligne tarifaire relative aux frais de tenue de compte, ce qui a conduit le ministre des Finances à demander au CCSF d’intégrer ces frais dans l’extrait standard des tarifs.

S’agissant des moyens de paiement, et pour répondre au besoin d’information du public, le CCSF a publié deux dépliants d’information présentant et expliquant les conséquences pour les consommateurs de la généralisation des virements et des prélèvements SEPA.

Le CCSF a approfondi ses travaux dans le domaine des comparateurs d’assurance sur internet en émettant un avis sur les comparateurs dans le domaine de l’assurance complémentaire santé en accord avec les sites de comparateurs.

Le Comité a, en outre, été consulté à plusieurs reprises dans le cadre de la préparation de la loi du 17 mars 2014 relative à la consommation, aussi bien sur l’assurance emprunteur que sur les assurances de dommages, confirmant ainsi la place du CCSF dans les concertations menées par les pouvoirs publics pour la préparation et le suivi des réformes concernant le secteur financier et la protection des consommateurs.

Le CCSF a lancé des travaux nouveaux en matière d’information précontractuelle dans le domaine de l’assurance dépendance. Il a contribué au débat relatif au financement participatif (crowdfunding). Enfin, pour les médiations du secteur financier, il a suivi avec attention les premiers travaux de transposition de la directive européenne du 21 mai 2013 relative au règlement extra-judiciaire des litiges de consommation.

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