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Actualité

Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Ven. 27 mars 2015 - FINMA - Modification de l'annexe 2 de l'ordonnance du 2 octobre 2000 instituant des mesures à l'encontre de personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe "Al-Qaïda" ou aux Taliban

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La FINMA, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse, a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la modification de l'annexe 2 de l'ordonnance du 2 octobre 2000 instituant des mesures à l'encontre de personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe "Al-Qaïda" ou aux Taliban.

Le 24 mars 2015, le Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche DEFR a modifié l'annexe 2 de l'ordonnance instituant des mesures à l'encontre de personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe "Al-Qaïda" ou aux Taliban. Les informations relatives à quatre entrées ont été mises à jour, trois personnes physiques et une personne morale ont été ajoutées à l'annexe et quatre entrées ont été supprimées. La modification entre en vigueur le 25 mars 2015 à 18h00.

L'ordonnance du 02.10.2000 instituant des mesures à l'encontre de personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe « Al-Qaïda » ou aux Taliban met en œuvre les mesures de sanctions décidées par le Conseil de Sécurité des Nations Unies (ONU) dans les résolutions 1267 (1999), 1333 (2000), 1390 (2002), 1455 (2003), 1526 (2004), 1617 (2005) et 1735 (2006):

  • Embargo sur le matériel de guerre
  • Interdiction d'entrée en Suisse et de transit par la Suisse
  • Sanctions financières : Gel des avoirs et des ressources économiques. Sont considérés comme ressources économiques les valeurs de quelque nature que ce soit, corporelles ou incorporelles, mobilières ou immobilières, en particulier les immeubles et les biens de luxe, à l’exception des avoirs.

Sont touchées par ces mesures les personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe « Al-Qaïda » ou aux Taliban qui sont mentionnées à l’annexe 2 de l’ordonnance. La liste nominative de l'annexe 2 se base sur les décisions du Comité des sanctions du Conseil de sécurité compétent pour les sanctions contre Al-Qaïda/Taliban. Elle est constamment mise à jour et directement disponible par le lien ci-dessous.

Les personnes et les institutions qui détiennent ou gèrent des avoirs ou qui ont connaissance de ressources économiques dont il faut admettre qu'ils tombent sous le coup de ce gel doit les déclarer sans délai au Secrétariat d'Etat à l'économie SECO.

Consulter le communiqué de presse

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Ven. 27 mars 2015 - ABE - Convention Aeras : les banques signent un protocole d'accord sur le "droit à l'oubli"

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ABE Info Service, site édité par la Banque de France, a publié une étude des parcours menant au surendettement.

La Convention AERAS (s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé), signé en 2006, permet de faciliter l’accès à l'assurance et à l'emprunt des personnes ayant ou ayant eu un problème grave de santé. Cette convention augmentait la couverture des risques et le montant plafond des garanties tout en limitant les frais supplémentaires d'assurance. Un protocole d’accord a été signé le 24 mars 2015 en présence du Président de la république instituant un droit à l’oubli permettant à d’anciens malades de bénéficier d’offres standard.

Les dispositions de ce protocole sont les suivantes :

  • un droit à l’oubli pour les cancers survenus avant l’âge de 15 ans, 5 ans après la date de fin du protocole thérapeutique. Les candidats à l’assurance n’auront rien à déclarer dans ce cas à l'assureur.
  • un droit à l’oubli pour toutes les pathologies cancéreuses, 15 ans après la date de fin du protocole thérapeutique. Les candidats à l’assurance n’auront rien à déclarer dans ce cas à l'assureur.
  • une grille de référence, permettant d’assurer au tarif normal des personnes ayant contracté certains cancers, dès lors que la date de fin du protocole thérapeutique a cessé depuis un certain nombre d’années inférieur à 15 ans. Cette grille sera actualisée au moins lors de chaque renouvellement de la convention par le groupe de travail rattaché à la Commission des études et des recherches, prévu par le titre III de la Convention AERAS.

Ces disposition seront intégrées dans un délai de 3 mois à la Convention AERAS.

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Ven. 27 mars 2015 - AFG - Levée de capitaux par les FCPI et les FIP créés en 2014 - Etude AFG-AFIC

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L’Association française de la gestion financière a publié les résultats de son étude menée coinjointement avec l'AFIC sur le thème des levées de capitaux par les FCPI et les FIP créés en 2014.

Indispensables au financement des entreprises innovantes et de proximité, les FCPI et les FIP créés en 2014 affichent une collecte de 763 millions d’euros sur l’année.

  • + 12% en 2014 par rapport à 2013 ;
  • Une progression principalement portée par les FIP (+15%) et par les fonds ISF (+17%) ;
  • Le seuil de 100.000 particuliers souscripteurs presque atteint

AFIC et AFG continuent à demander une simplification pour les fonds ISF et un déplafonnement fiscal pour les fonds IR.

Ven. 27 mars 2015 - AMF - De nouvelles personnalités à la Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers

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L’Autorité des marchés financiers a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce que deux nouveaux membres font leur entrée au sein de la Commission des sanctions, organe de jugement indépendant de l’AMF.

Par arrêté du ministre des finances et des comptes publics en date du 18 mars 2015, Mme Patricia Lazard Kodyra et M. Christophe Lepitre ont été nommés membres de la Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers.

Pour mémoire, la Commission des sanctions, organe de jugement indépendant de l’AMF, est composé de 12 membres distincts de ceux du collège :

  • quatre membres dont deux sont désignés par le Vice-Président du Conseil d’État et deux par le 1er Président de la Cour de cassation ;
  • six membres sont désignés à raison de leurs compétences financière et juridique ;
  • deux représentants des salariés des entreprises d’investissement. 

Composition de la Commission des sanctions

Ven. 27 mars 2015 - AFG - Lettre d’information n° 11 de TRACFIN

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L’Association française de la gestion financière a publié le nouveau numéro (n°11) de sa lettre d'information TRACFIN.

Au sommaire de ce numéro dédié à l'activité déclarative des Commissaires aux comptes et Experts-comptables en 2014 :

  • 2014, une hausse encourageante ;
  • La révélation de faits délictueux au procureur versus la déclaration de soupçon à Tracfin ;
  • Cas typologique : un client peut-il se rendre complice de blanchiment de capitaux sans le savoir ?
  • Questions/réponses.

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Ven. 27 mars 2015 - Project Syndicate - Gagner la bataille du “trop important pour faire faillite"

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Le site project-syndicate.org a publié un article de Mark Roe, professeur à la Harvard Law School, et expert en droit des valeurs mobilières et des marchés financiers, sur le thème du “trop important pour faire faillite".

Les risques que les banques font courir au système financier continuent de faire les gros titres des journaux. Bank of America n’a pas réussi les tests de stress financier de la Réserve Fédérale américaine, et les régulateurs ont émis des critiques sur les plans de financements de Goldman Sachs et de JPMorgan Chase, obligeant ces deux institutions à réviser à la baisse leurs prévisions de dividendes et de rachats d’actions. Et l’intensification des activités de négociation financière de la CityBank soulève des doutes sur son contrôle approprié des risques.

Ces résultats révèlent que certaines des plus grandes banques sont toujours menacées. Et pourtant, les banquiers ne cessent de répéter que la mission d’après crise consistant à renforcer la réglementation et à rendre le système financier plus sûr est pratiquement terminée ; certains brandissent même de récentes études sur la sécurité des banques pour soutenir cet argument. Alors qu’en est-il ? Les banques sont-elles encore menacées ? Ou la réforme de la règlementation post-crise a-t-elle fait son office ?

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Ven. 27 mars 2015 - FFSA - Assurance vie : collecte nette positive en février 2015

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Le Fédération Française des Sociétés d'Assurances a publié les chiffres de la collecte nette en assurance-vie pour le mois de février 2015.

Le montant des cotisations collectées par les sociétés d'assurances au cours des deux premiers mois de 2015 est de 22,5 milliards d'euros (22,3 milliards d'euros sur même période en 2014) selon les chiffres de la FFSA et du GEMA.

Dans les cotisations, les versements sur les supports unités de compte représentent 4,4 milliards d'euros depuis le début de l'année (+ 33 % par rapport à la même période en 2014), soit 19 % des cotisations en 2015.

Les prestations versées par les sociétés d'assurances sur la même période s'élèvent à 18,1 milliards d'euros (18,5 milliards d'euros sur les deux premiers mois de 2014).

La collecte nette s'établit à 4,4 milliards d'euros depuis le début de l'année.

Pour le mois de février 2015, la collecte nette s'établit à 2,1 milliards d'euros.

L'encours des contrats d'assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 546,9 milliards d'euros à fin février 2015.

Évolution mensuelle des cotisations (Estimations : vie et capitalisation - affaires directes - en milliards d'euros)

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Jeu. 26 mars 2015 - France Stratégie - Quels indicateurs pour mesurer le développement économique ?

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France Stratégie, l'organisme de réflexion, d’expertise et de concertation placé auprès du Premier ministre, a publié un article sur le thème des indicateurs pour mesurer le développement économique.

De nombreux pays élaborent des outils visant à en finir avec l'hégémonie du PIB sur la mesure du développement économique. On voit ainsi les parlements légiférer sur la publication de rapports annuels destinés à évaluer la qualité de la croissance, tandis que les gouvernements eux-mêmes échafaudent des tableaux de bord de divers types.

L'idée de mieux mesurer le bien-être n'est pas neuve. Les pères fondateurs des comptes nationaux reconnaissent eux-mêmes les lacunes du PIB : il ne prend pas en compte le travail domestique ou bénévole (il est bien connu qu'une femme qui épouse son homme de ménage réduit le PIB), il tient certaines nuisances (les embouteillages) pour positives et il ne chiffre pas l'épuisement des ressources naturelles (un pays producteur de pétrole accroît son PIB en accélérant l'exploitation de ses réserves). En outre, le PIB est mesuré en termes bruts, ce qui peut rendre son évolution trompeuse : un pays peut enregistrer un taux de croissance positif mais s'appauvrir faute d'avoir engagé les investissements nécessaires au renouvellement du capital national. Mais malgré ces limites et les contestations dont il était l'objet, il restait sans rival.

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Jeu. 26 mars 2015 - BRI - Rapport trimestriel BRI, mars 2015 : Nouvelle vague d'assouplissement

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La Banque des Réglements Internationnaux a publié son rapport trimestriel.

Évolutions sur les marchés bancaires et financiers internationaux

Nouvelle vague d'assouplissement

Ces derniers mois, une vague d'assouplissement des politiques monétaires, largement inattendue, a mobilisé l'attention des marchés financiers mondiaux. Dans un contexte de chute des cours du pétrole et de tensions croissantes sur les marchés des changes, des banques centrales à la fois dans les économies avancées et dans les économies de marché émergentes ont adopté de nouvelles mesures de relance.

Principales tendances des flux financiers mondiaux

Le redressement de l'activité bancaire internationale, amorcé au premier trimestre, s'est poursuivi au troisième trimestre 2014. Dans les économies avancées, les prêts bancaires internationaux ont pris un nouvel essor, sur fond d'amélioration des perspectives de croissance pour ces économies et de poursuite du rétablissement des systèmes bancaires. L'activité de prêt des banques à destination des économies de marché émergentes s'est maintenue à un niveau élevé, en particulier en Asie.

Études

Le coût d'une déflation : un point de vue historique

Les inquiétudes généralement suscitées par la perspective d'une déflation - baisse des prix des biens et des services - se fondent sur l'idée que la déflation est très coûteuse. Or, l'étude de la relation entre croissance de la production et déflation, par analyse d'un échantillon de 38 économies sur une période de près d'un siècle et demi, donne à penser que ce lien est ténu et que, pour une grande part, il a été conceptualisé à partir du cas particulier que fut la Grande dépression. Par contre, la corrélation est plus forte en cas de baisse prolongée du prix des actifs, en particulier immobiliers, comme dans la période de l'après-guerre. Aucune donnée probante ne semble étayer l'idée qu'un fort endettement ait, jusqu'à présent, rendu plus coûteuse une baisse soutenue du prix des biens et des services (« déflation par la dette »). La principale interaction dommageable serait donc la relation entre dette privée et baisse prolongée des prix immobiliers.

Pétrole et dette

La dette du secteur pétrolier et gazier au niveau mondial s'élève à quelque $2 500 milliards, soit deux fois et demie son niveau fin 2006. La récente chute du cours du pétrole a entraîné une importante baisse de la valeur des actifs auxquels cette dette est adossée, introduisant un nouvel élément d'évolution des prix. Comme lors de précédentes vagues de retrait résultant d'un brusque déclin de la valeur des actifs, un effet de levier relativement fort peut avoir été amplifié par la dynamique de baisse du cours du pétrole. L'important endettement du secteur pétrolier complique, par ailleurs, l'évaluation des effets macroéconomiques du recul des cours pétroliers, en raison de son impact sur les dépenses d'investissement et sur les budgets publics, auquel s'ajoutent les interactions avec un dollar plus fort.

(Pourquoi) le niveau de l'investissement est-il faible ?

Compte tenu de conditions de financement très favorables partout dans le monde, le niveau de l'investissement paraît plutôt faible depuis la récente récession, ce qui peut sembler paradoxal. Pourtant, l'analyse de données historiques donne à penser que les incertitudes quant à l'évolution de la situation économique et le niveau des bénéfices futurs sont déterminantes pour l'investissement, tandis que les conditions de financement entreraient moins en ligne de compte. L'évolution de l'investissement au lendemain de la Grande récession se serait donc inscrite dans le droit fil de ce qui pouvait être anticipé au vu des données historiques. Une reprise plus solide de l'investissement serait alors subordonnée à une diminution des incertitudes économiques et à des anticipations de hausse de la croissance.

Inclusion financière - enjeux pour les banques centrales

L'inclusion financière - c'est-à-dire l'accès à des services financiers - progresse partout dans le monde, souvent avec le soutien de l'autorité publique. Cette étude s'intéresse aux implications de ce phénomène pour les banques centrales. En effet, améliorer l'inclusion financière modifie le comportement des entreprises et des consommateurs et peut, par voie de conséquence, influer sur l'efficacité de la politique monétaire. L'impact sur la stabilité financière peut dépendre de la façon dont le développement de l'accès aux services financiers est opéré. S'il est le fait d'une croissance rapide du crédit ou d'une vive expansion de pans relativement peu réglementés du système financier, il peut se traduire par une augmentation des risques.

Liquidité de marché et tenue de marché - changements de tendance observés sur le segment des instruments à revenu fixe

S'appuyant sur un rapport récent du Comité sur le système financier mondial, les auteurs s'intéressent aux signes d'une fragilité accrue et d'une divergence des conditions de liquidité sur différents marchés d'instruments à revenu fixe. L'activité des teneurs de marché tend à se concentrer sur les titres les plus liquides, au détriment d'autres titres. Cette réorientation est le résultat de facteurs cycliques (par exemple, variations de l'appétence pour le risque) ainsi que structurels (gestion des risques ou réglementation plus strictes, notamment) touchant à la fois l'offre et la demande de services de teneur de marché. Concédant qu'il est difficile d'en évaluer avec certitude les implications pour les marchés, les auteurs avancent plusieurs options envisageables pour favoriser la liquidité de marché.

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Jeu. 26 mars 2015 - IATA - La forte croissance du trafic de passagers se maintient en janvier 2015

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L'IATA, l'Association internationale du transport aérien a publié son "PREMIUM TRAFFIC MONITOR" pour le mois de janvier 2015.

La croissance du nombre de passagers aériens internationaux a augmenté de 3,7% en janvier 2015 par rapport à la même période un an plus tôt, ne montrant aucune amélioration par rapport à la performance observée au cours du mois d’août 2014 (+3,7%). Conformément à l'affaiblissement de la conjoncture mondiale, ces résultats suggèrent que la croissance des voyages aériens internationaux est au point mort.

Cette stagnation reflète une réaction décalée du ralentissement graduel de l'amélioration de la confiance des entreprises tout au long du T2 2014, avec des conditions économiques dans la zone euro et en Chine qui se détériorent.

Le marché intérieur du voyage en Europe a été particulièrement faible en janvier avec une hausse de seulement 0,1% pour la classe premium, et de 1,8% pour la classe économique.

Passagers aériens internationaux par classe de siège

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