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Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Jeu. 26 avr. 2018 - L'AMF consacre une étude aux canaux d’accès des épargnants aux produits d'épargne

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L’usage d’internet a-t-il supplanté le contact avec un conseiller dans le domaine des placements, s’interroge l’Observatoire de l’épargne de l’Autorité des marchés financiers dans sa lettre du mois d’avril ? Pour répondre à cette question, la Lettre de l’Observatoire de l’épargne consacre son dossier aux canaux utilisés par les épargnants pour s’informer sur les placements , y souscrire et pour les gérer. L’AMF s’appuie pour cela sur une étude réalisée par CSA Research auprès de 1 789 épargnants.

Par ailleurs, la Lettre présente les principaux résultats de la dernière vague de visites mystère « en ligne Si le numérique apporte d’indéniables bénéfices, les épargnants privilégient toujours, très majoritairement, le contact avec un conseiller, note l’étude. Certes, l’utilisation d’internet se banalise pour la recherche d’information. Mais pour la souscription d’un placement, le conseiller reste l’interlocuteur clé : il est présent du début à la fin du parcours client dans 80% des cas. Et pour 59% des épargnants, il demeure le canal le mieux adapté pour se faire conseiller, contre 6% seulement pour le canal internet, constate l’AMF.

Il ne faut pas en conclure pour autant, poursuit  l’AMF, que le tout numérique ne peut pas répondre au besoin de conseil des Français. La confiance en leurs compétences et en leurs connaissances conduit beaucoup d’épargnants à privilégier le numérique pour lequel ils expriment alors un niveau de satisfaction relativement élevé, affirme l’autorité de surveillance.

La directive Marchés d’instruments financiers révisée (dite « MIF 2 »), entrée en vigueur le 3 janvier 2018, renforce les obligations d’information et de qualité de conseil en matière de commercialisation des placements, souligne l’AMF.

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Jeu. 26 avr. 2018 - La FFA et la Caisse des dépôts se félicitent du lancement des fonds Novo 2018 afin de soutenir les PME et ETI

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Après le succès de la 1ère génération des fonds NOVO, plus grands fonds d’investissements dédiés au financement des PME-ETI lancés en 2013, la Fédération Française de l’Assurance et la Caisse des Dépôts, ont fait savoir dans un communiqué commun , qu'elles se félicitaient du lancement des fonds de prêts à l’économie NOVO 2018, dotés de plus de 470 millions d’euros.

Les fonds NOVO, dont la période d’investissement s’est achevée en novembre 2016, ont financé une quarantaine d’entreprises françaises depuis leur création. Afin d’accompagner de nouvelles sociétés dans leur développement, dix assureurs, la Caisse des Dépôts et des investisseurs privés ont lancé les fonds NOVO 2018.

D’une échéance de 10 ans, les fonds de prêts à l’économie (FPE) NOVO 2018 ont vocation à apporter aux PME et entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises une source de financement alternative, rappelle les deux institutions. Dotés de plus de 470 millions d’euros, les fonds sont gérés par BNP Paribas Asset Management et Tikehau Investment Management qui cibleront chacun une vingtaine d’entreprises.

Les fonds NOVO 2018 accorderont des financements à des PME-ETI non-cotées d’un montant de 10 à 50 millions d’euros, d’une durée de 7 ans maximum avec un remboursement de capital à terme. La création des fonds NOVO 2018 porte à près de 1,9 milliard d’euros les engagements des fonds NOVO et à 2,7 milliards d’euros les engagements des fonds NOV (NOVA, NOVI, NOVO).

Depuis leur création en 2013, les fonds de prêts à l’économie permettent notamment aux assureurs et à la Caisse des Dépôts d’accroitre leur soutien à l’économie productive et de jouer pleinement leur rôle d’investisseurs de long terme.

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Mer. 25 avr. 2018 - La FCA lance une alerte auprès du public sur la hausse des escroqueries sur les prêts en ligne

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La Financial Conduct Authority (FCA) demande aux consommateurs de faire particulièrement attention à la menace croissante des  arnaques sur les frais de prêts ciblant les emprunteurs. Cette alerte intervient alors qu'en 2017, note la FCA, plus de 3,5 millions de livres ont été perdues en raison d'une fraude sur les frais de prêts et que les plaintes sur la ligne d'assistance  de la FCA ont progressé de 44% à 4700.  

Cette forme d'escroquerie a dépassé celle sur les investissements comme escroquerie la plus signalée à la FCA. Les victimes sont généralement des gens vulnérables, à faible capacité d'emprunt. 

Ces victimes de la fraude sur les frais de prêts sont souvent repérées lors de la recherche de prêts en ligne et sont ensuite contactées par les fraudeurs, précise la FCA. L'escroc déclare alors que à la victime qu'elle doit payer les frais initiaux  pour un prêt qu'elle ne recevra jamais. Le détournement moyen sur les victimes s'est élevé l'an dernier à 740 euros. La FCA rappelle donc toutes les précautions qu'il faut prendre pour contracter un prêt en ligne, notamment vérifier l'existence du fournisseur de service sur le site de la FCA: fca.org.uk.

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Mer. 25 avr. 2018 - La Banque d'Angleterre a lancé le nouvel indice Sonia

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La Banque d'Angleterre vient de franchir une nouvelle étape dans le remplacement du Libor. Depuis le lundi 24 avril, le nouvel indice Sterling Overnight Index Average (SONIA) a changé de méthode de calcul. La base purement déclarative des dépôts au jour le jour sera élargie à d'autres transactions afin de refléter une image plus exacte du coût du crédit.  L'objectif de la Banque d’Angleterre dans la réforme de SONIA, a précisé cette dernière,  est de renforcer un indice de référence considéré comme essentiel pour les marchés financiers de la zone sterling. 

Auparavant, l'indice de référence était basé sur un marché pour les dépôts négociés avec des  volumes de transactions limités. Le nouvel indice englobe désormais une plus large gamme de dépôts non garantis au jour le jour, en incluant les transactions négociées bilatéralement avec les transactions ordinairement négociées. Les volumes sous-jacents au taux basé sur la nouvelle méthodologie s'élèvent désormais autour de 50 milliards de livres par jour, soit trois fois plus que ceux sous-jacents à SONIA auparavant, précise la Banque d'Angleterre. 

En plus des changements méthodologiques, le temps de publication de SONIA a été déplacé, de sorte que le taux SONIA pour un jour ouvrable  à Londres est maintenant publié à 09h00 le jour ouvrable suivant. Comme annoncé précédemment, le taux SONIA pour le lundi 23 avril, a ainsi été calculé par la Banque selon la nouvelle méthodologie et publié le mardi 24 avril  à 9h00.

 

 
 

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Mar. 24 avr. 2018 - Roland Berger publie une étude sur l'impact de la blockchain pour le marché de l'énergie

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La Blockchain est le sujet du jour, non seulement en raison de son application dans les cryptomonnaies, mais aussi pour ces fonctionnalités telles que les transactions sécurisées et traçables, des régistres numériques décentralisés où l'exécution des opérations en temps réel qui rendent la technologie attractive pour les services peer-to-peer dans de nombreux domaines d'activité, note une étude du cabinet Roland Berger.

Cette étude, centrée sur l'énergie, souligne que ce secteur, particulièrement encombré d'intermédiaires, constitue un secteur  susceptible d'être bouleversé par la blockchain. L'étude présente trois exemples où la technologie blockchain a vocation  à changer les modèles économiques des acteurs de l'énergie.

-La compensation en temps réel: les gestionnaires de réseau et les fournisseurs d'énergie doivent constamment échanger des données sur la consommation, les actifs, les contrats et la facturation. Des  régistres  décentralisés amélioreraient la transparence et permettraient la compensation locales des transactions et une facturation plus automatisée

- La vente d'énergie peer-to-peer: actuellement, la plupart des producteurs d'énergie renoulevable vendent  leurs capacités excédentaires à un prix fixé par l'exploitant du réseau. la technologie blockchain, estime l'étude, pourrait permettre des ventes instantanées d'énergie peer-to-peer, car les données de comptage intelligent sur la production et la consommation peuvent être suivies et vérifiées en temps réel et les paiements gérés dans un environnement sécurisé et transparent

- Le renouvellement des compteurs de consommation; les consommateurs qui ont été exclus par les fournisseurs d'énergie sont transférés sur un contrat d'energie prépayé et à un compteur de consommation fourni par le gestionnaire du réseau de distribution. Or, note l'étude, le renouvellement du compteur de budget est lourd et la blockchain pourrait faciliter cette recharge des compteurs parce que les données de comptage intélligentes pour la consommation peuvent être suivies et vérifiées en temps réel, tandisque les paiements peuvent être effectués directement sur le compteur. 

 

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Mar. 24 avr. 2018 - l'Insee présente un tableau des entreprises majoritairement contrôlées par l'Etat

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L'Insee vient de publier une enquête sur les entreprises dont elle contrôle majoritairement le capital. Selon les résultats de cette étude,  fin 2015, l’État contrôle directement 89 sociétés françaises. Par le biais de ces dernières et de leurs filiales, il contrôle au total 1 625 sociétés françaises, qui emploient 791 000 salariés.

Par rapport à 2014, le nombre de sociétés contrôlées par l’État est quasiment stable et l'effectif salarié concerné diminue très légèrement. Le secteur d’activité prédominant reste le secteur tertiaire. Notamment, celui des transports et de l’entreposage regroupe plus de 60 % des salariés des sociétés contrôlées par l’État.

Au cours de l'année 2015, le nombre de sociétés contrôlées par l'État reste quasiment stable. Il passe de 1 632 à 1 625, soit 7 sociétés en moins : l’État perd le contrôle de 93 sociétés, mais en intègre 86. Les mouvements de sociétés entre secteurs privé et public sont plus liés au changement de contours des groupes publics par des achats ou des ventes de sociétés qu’à l’acquisition ou à la cession de groupes complets par l’État. Notamment, les filiales Nexter du groupe GIAT industrie sont reprises par une société hollandaise ; le groupe perd ainsi 13 filiales.

Par ailleurs, une quarantaine de sociétés quittent le groupe Électricité de France (EDF), dont quelques centrales photovoltaïques. Parmi les sociétés entrant sous le contrôle de l’État, plus du tiers appartiennent au groupe SNCF. Ce sont pour la plupart des filiales Keolis appartenant à SNCF Mobilités. De nouvelles sociétés arrivent aussi dans le groupe RATP, grâce au rachat du groupe D.L. Entreprises par RATP Développement, et d’autres dans le groupe EDF, avec l’acquisition de JF Cesbron par Dalkia

 

 

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Lun. 23 avr. 2018 - La FCA constate une forte hausse des plaintes concernant l'assurance protection des paiements parmi les plaintes à l'encontre des sociétés financières

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Les plaintes concernant l'assurance protection des paiements  (Payment Protection Insurance-PPI) ont  entrainé une progression de 13% à l'encontre des entreprises de services financiers au second semestre 2017, a déclaré la FInancial Conduct Authority (FCA) . Au cours du deuxième semestre,  note-t-elle, le nombre des plaintes s'est élevé à 3,76 millions, soit une augmentation de Plus de 420000.  

Les plaintes concernant les PPI ont, pour leur part, augmenté de 40% à 1,55 million, soit le plus haut niveau  en quatre ans. En janvier, commente la FCA, les entreprises ont versé 415,8 millions de livres à des clients qui se plaignaient  au sujet des PPI, ce qui porte les montants concernés à 30 milliards de $ depuis janvier 2011.

En excluant les PPI, le nombre de plaintes reçues par les entreprises a été de 2,21 millions, soit 13000 de mins que les six mois précédents. Après les PPI, les produits les plus concernés par les palintes sont, les comptes courants, soit plus de 500000, et les cartes de crédit avec 315.000 plaintes. 

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Lun. 23 avr. 2018 - L'AMF publie une étude sur la récente flambée de l'indice VIX

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L'Autorité des marchés financiers vient de publier une étude  qui propose une analyse de la flambée de l’indice VIX, 'indice de la volatilité des marchés,  début février 2018 à travers l’impact amplificateur des produits qui lui sont indexés

Le vendredi 2 février, une statistique macroéconomique faisant craindre un risque de hausse des taux d’intérêt aux États-Unis a été à l’origine d’une importante correction des marchés actions US (6% sur deux jours) et surtout d’une hausse spectaculaire de la volatilité, souligne l'étude de l'AMF: le VIX, qui évoluait au cours des mois précédents entre 10 et 15 points, s’est envolé jusqu’à 50 points en quelques jours avant de se replie, rapelle l'AMF. Les indices VSTOXX et VCAC ont suivi la même tendance. 

Cette flambée de la volatilité a surpris le marché par son ampleur et sa brutalité. Elle semble trouver son origine moins dans des causes fondamentales que dans des facteurs techniques liés aux produits dérivés indexés sur le VIX, et notamment par l’impact des produits pariant sur la baisse de cet indice, commente l'AMF.

Cette étude présente donc dans une première partie les principaux produits en cause (I), avant d’analyser leur comportement lors de la chute des actions (II) : si globalement ces produits indexés sur le VIX ne semblent pas avoir eu d’impact significatif sur les cours des actions, ils ont en revanche joué un rôle auto-amplificateur sur la hausse du VIX, notamment en fin de séance (III), juge l'étude.

Une quatrième partie aborde enfin les soupçons de manipulation du future VIX émis par un lanceur d’alerte à la suite de ces événements et explique pourquoi un risque similaire sur le VCAC ou même sur le VSTOXX est très peu probable (IV). L’analyse menée montre que les investisseurs des placements collectifs français n’ont pas été exposés de manière significative à des stratégies sur le VIX et n’ont donc pas été significativement impactés, affirme l'autorité de surveillance.  

En dépit des mouvements brutaux observés sur leurs cours (entrainant parfois leur liquidation anticipée), les produits indexés sur le VIX ont depuis bénéficié de nouvelles collectes importantes à la suite de cet épisode dans un contexte de repli de la volatilité.

Toutefois, note l'AMF, Les craintes de résurgence de ce type d’événements apparaissent importantes, d’abord pour des raisons fondamentales : la persistance d’un appétit pour le risque conduisant à une probable surévaluation des actifs accentue, en effet, le risque d’une nouvelle correction sur les marchés. Couplés aux effets mécaniques de ces produits, de nouveaux mouvements brusques de la volatilité pourraient alors observés.

Au-delà des produits indexés sur le VIX, l’ampleur des stratégies d’investissement basées sur la volatilité appelle d’autant plus à une certaine vigilance et attire notamment l’attention sur l’utilité de mécanisme de protection contre les variations de cours les plus aberrantes de type coupe-circuits, rapelle l'autorité des marchés financiers. 

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Ven. 20 avr. 2018 - L'ESMA publie des décisions confidentielles d'exécution des états financiers pour fournir aux professionnels des informations pertinentes sur l'application des IFRS

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L'Autorité européenne des  marchés financiers (ESMA) vient de publier un extrait de sa base de données confidentielles sur les décisions d'exécution des états financiers. L'extrait comprend une sélection de 10 décisions prises par les autorités nationales dans la période d'aoüt 2016 à juillet 2017.

Cette initiative, précise l'ESMA, vise à fournire aux émetteurs et aux utilisateurs des états financiers des informations pertinentes  sur l'application appropriée  des normes IFRS. Les autorités de contrôle européennes surveillent et examinent les états financiers IFRS et déterminent si ils sont conformes aux exigences IFRS et aux autres exigences  de déclaration requise, y compris les lois nationales concernées.

La publication des décisions d'exécution informe les participants au marché des traitements comptables que les autorités nationales de contrôle peuvent considérer comme conformes aux IFRS. Cette  publication, ainsi que la justification de ces décisions , contribueront à une application cohérente des IFRS dans l'UE, commente l'ESMA, qui précise qu'elle continuera à publier règuièrement d'autres extraits de base de données, la prochaine publication étant  prévue au second semestre 2018. 

 

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Jeu. 19 avr. 2018 - France Stratégie publie une étude sur les procédures collectives et annonce la création d'une base de données dédiée

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La structure d'analyse économique France Stratégie, rattachée au Premier ministre, vient de publier une étude sur l'état des procédures collectives en France. Chaque année, notre cette étude,  en France, environ 50 000 entreprises en difficulté financière entament une procédure collective.

La plupart sont directement liquidées. Pour un peu plus d’un tiers, cependant, la procédure collective table sur un rétablissement financier, notamment par la renégociation de leur dette avec les créanciers.

Qu’advient-il ensuite de ces entreprises placées en redressement judiciaire ou en procédure de sauvegarde ? L'étude apporte des réponses à ces questionw et  pour mieux cerner ces enjeux et les suivres, France Stratégie a bâti une base de données qui, progressivement enrichie, permettra un suivi et une évaluation de ces procédures collectives, annonce-t-elle. 

 

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Mots-clés : France Stratégie

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