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Actualité

Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Jeu. 11 sept. 2014 - Le CBOE toilette l'indice VIX

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Le CBOE a procédé à une amélioration de l'indice VIX en intégrant l'index SPX Weekly.
 
Cette modification n'aura pas d'impact sur les anciens contrats qui continueront à utiliser la même formule.

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Jeu. 11 sept. 2014 - L'AMF-Québec emet une alerte sur les sites du type FOREX

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L'Autorité des marchés financiers du Québec vient d'émettre une alerte sur les plateformes de négociation en ligne de type FOREX.

L'utilisateur dit d'abord vérifier que cette plateforme est agréée et qu'aucune mise en garde n'a été publiée. Cela est faisable sur le site de l'AMF-Québec, sur la page "Mises en garde".

À titre indicatif, une liste de 35 sites suspects est donnée :

  1. www.5markets.com
  2. www.247binary.com
  3. www.777binary.com
  4. www.aaafx.com
  5. www.accentforex.com
  6. www.anyoption.com
  7. www.askobid.com
  8. www.avafx.com
  9. www.AvaOption.com
  10. www.bancdebinary.com
  11. www.bforex.com
  12. www.finexo.com
  13. www.fioptions.com
  14. www.forextrada.com
  15. www.fxlite.com
  16. www.gdbrokers.com
  17. www.gfcmarkets.com
  18. www.goforex.com
  19. www.gtoptions.com
  20. www.icmtrading.com
  21. www.iforex.com
  22. www.leaderoption.com
  23. www.liteforex.org
  24. www.lite-forex.com
  25. www.markets.com
  26. www.netotrade.com
  27. www.plus500.com
  28. www.PrestigeBanq.com
  29. www.stockpair.com
  30. www.traderush.com
  31. www.triumphoption.com
  32. www.ufxmarkets.com
  33. www.xm.com
  34. www.youtradefx.com
  35. www.ytfxaffiliates.com

Communiqué de l'AMF-Québec

Lun. 15 sept. 2014 - Project Syndicate - L'Écosse doit-elle abandonner la livre sterling ?

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Harold James, professeur d'histoire et d'affaires internationales à l'Université de Princeton, professeur d'histoire à l'Institut universitaire européen de Florence, et senior fellow au Centre pour l'innovation dans la gouvernance internationale, sur le thème "l'Écosse doit-elle abandonner la livre sterling ?".

Au moment où l'Ecosse se prépare au référendum sur l'indépendance de ce mois-ci, le Royaume Uni et l'ensemble de l'Europe doivent se préparer aux conséquences éventuelles d'une victoire du camp indépendantiste. L'indépendance de l'Écosse devrait révolutionner les cadres constitutionnels britanniques et européens et donner un coup de pouce énorme à d'autres mouvements séparatistes européens, de la Catalogne jusqu'à l'Italie du Nord. Toutefois, l'impact économique de l'indépendance est beaucoup moins certain.

Les partisans de l'indépendance ont longtemps insisté sur le fait qu'ils sont motivés principalement par la spécificité de l'identité écossaise. Mais si l'histoire et les traditions de l'Écosse ne sont contestées par personne, elles ont en outre été façonnées par des siècles d'interaction avec l'Angleterre et avec les autres parties des Iles britanniques.

La question la plus urgente pour les Écossais est une question d'argent. Savoir si une Écosse indépendante peut ou doit continuer à utiliser la livre sterling a dominé les débats des derniers mois de la campagne du référendum. Les résultats risquent d'être très différents en Écosse, au Royaume-Uni et en Europe, selon la décision que vont prendre les Écossais...

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Mots-clés : Project Syndicate

Mar. 16 sept. 2014 - ESMA - Orientations et recommandations concernant la mise en œuvre des principes du CSPR-OICV applicables aux infrastructures des marchés financiers en ce qui concerne les contreparties centrales

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L'Autorité européenne des Marchés Financiers a publié un document dans lequel elle détaille ses orientations et ses recommandations relatives la mise en œuvre des principes du CSPR-OICV applicables aux infrastructures des marchés financiers en ce qui concerne les contreparties centrales.

Les présentes orientations et recommandations s’appliquent aux autorités compétentes désignées au titre de l’article 22 du règlement EMIR pour mener à bien les missions résultant dudit règlement en ce qui concerne l'agrément et la surveillance des CCP.

Les présentes orientations et recommandations concernent la mise en œuvre des principes du CSPR-OICV applicables aux infrastructures des marchés financiers par les autorités compétentes dans le cadre de l’exécution des tâches qui leur incombent en vertu du règlement EMIR en matière d’agrément et de surveillance des CCP, conformément à l’article 22, paragraphe 1, dudit règlement.

À la suite de l’adoption des PFMI en 2012, le CSPR-OICV a entamé un exercice d’évaluation de leur mise en œuvre. À l’heure actuelle, l’évaluation porte sur la mise en œuvre des PFMI dans l’UE. Cette évaluation implique un examen approfondi du cadre réglementaire de l’UE en vue de déterminer si celui-ci établit des exigences conformes à chacun des 22 «principes» et des 106 «considérations clés» applicables aux CCP. Pour chacun des principes, une note sera accordée à l’UE, à savoir «conforme», «globalement conforme», «partiellement conforme» ou «non conforme». Si le règlement EMIR et les NTR adoptées au titre de celui-ci établissent des exigences qui appliquent les PFMI de manière cohérente, le cadre réglementaire instauré au titre du règlement EMIR n’utilise pas toujours le même libellé que celui utilisé dans les PFMI. L’ESMA craint que les différences entre le libellé du cadre EMIR et celui des PFMI empêchent l’UE d’obtenir une note indiquant qu’elle a appliqué de manière cohérente les PFMI en ce qui concerne les CCP.

Les présentes orientations et recommandations s’appliquent à compter du 4.9.2014.

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Mer. 10 sept. 2014 - FRB - Les cycles économiques financiers

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La Federal Reserve Bank a publié l'article de Matteo Iacoviello, directeur de projet au sein de la FRB, sur le thème des cycles économiques financiers.

En utilisant des méthodes bayésiennes, l'auteur de cet article estime un modèle DSGE où une récession est initiée par les pertes subies par les banques et exacerbée par leur incapacité à accorder du crédit à l'économie réelle. L'événement déclencheur de la récession a le fonctionnement d'un choc de redistribution : un petit secteur de l'économie - les emprunteurs qui utilisent leur maison comme garantie - par défaut sur ​​leurs prêts.

Il observe que lorsque les banques détiennent peu de fonds propres au-delà des exigences réglementaires, les pertes les obligent à réagir immédiatement, sous forme de recapitalisation ou par le désendettement.

Par le désendettement, les banques transforment le choc initial dans un resserrement du crédit, et, dans la mesure où certaines entreprises dépendent du crédit bancaire, elles amplifient et propagent le choc à l'économie réelle.

Selon Matteo Iacoviello, la redistribution et d'autres chocs financiers qui affectent les secteurs à effet de levier représentent plus des deux tiers des raisons de l'effondrement pendant la Grande Récession.

Résumé :

Using Bayesian methods, I estimate a DSGE model where a recession is initiated by losses suffered by banks and exacerbated by their inability to extend credit to the real sector. The event triggering the recession has the workings of a redistribution shock: a small sector of the economy -- borrowers who use their home as collateral -- defaults on their loans. When banks hold little equity in excess of regulatory requirements, the losses require them to react immediately, either by recapitalizing or by deleveraging. By deleveraging, banks transform the initial shock into a credit crunch, and, to the extent that some firms depend on bank credit, amplify and propagate the shock to the real economy. I find that redistribution and other financial shocks that affect leveraged sectors accounts for two-thirds of output collapse during the Great Recession.

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Ven. 05 sept. 2014 - SEC - La SEC adopte des règles de réforme concernant les valeurs mobilières adossées à des actifs

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La Securities and Exchange Commission, l'Autorité de marché des États-Unis a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce l'adoption de nouvelles règles de réforme concernant les valeurs mobilières adossées à des actifs.

Ces nouvelles règles concernent la révision des règles régissant la divulgation, les rapports et les différents processus de l'offre pour les titres adossés à des actifs (ABS) dans le but d'accroître la transparence, de mieux protéger les investisseurs et de faciliter la formation de capital dans le marché de la titrisation.

Les nouvelles règles exigent entre autres la divulgation du niveau de prêt pour certains actifs tels que les prêts hypothécaires résidentiels et commerciaux et les prêts automobiles. Les règles prévoient également plus de temps pour les investisseurs afin qu'ils aient la possibilité d'examiner et de considérer une offre de titrisation, de réviser les critères d'éligibilité pour l'utilisation d'un processus de placement accéléré appelé «shelf offerings», et font d'importantes révisions aux obligations de déclaration.

Résumé :

The Securities and Exchange Commission today adopted revisions to rules governing the disclosure, reporting, and offering process for asset-backed securities (ABS) to enhance transparency, better protect investors, and facilitate capital formation in the securitization market.

The new rules, among other things, require loan-level disclosure for certain assets, such as residential and commercial mortgages and automobile loans.  The rules also provide more time for investors to review and consider a securitization offering, revise the eligibility criteria for using an expedited offering process known as “shelf offerings,” and make important revisions to reporting requirements.

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Ven. 05 sept. 2014 - Project Syndicate - Enseigner le dynamisme économique

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Edmund S. Phelps, prix Nobel d'économie, directeur du Centre de l'Université de Columbia sur le capitalisme et la société et doyen de la Newhuadu Business School, sur le thème de l'enseignement du dynamisme économique.

Les chefs d’entreprise aiment à dire que le décalage croissant entre les matières enseignées et les compétences demandées par le marché du travail est l’une des principales causes d’un chômage élevé et de la faible croissance dans la plupart des pays. De leur côté, les gouvernements semblent convaincus que la meilleure manière de combler cet écart est d’augmenter le nombre d’étudiants visant un diplôme dans les matières scientifiques (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques). Ont-ils raison ?

En bref, la réponse est non. En fait, les deux principaux arguments étayant l’idée qu’une éducation inadéquate explique les mauvaises performances économiques sont faibles, au mieux...

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Mots-clés : Project Syndicate

Jeu. 11 sept. 2014 - FFSA - Assurance vie : collecte nette positive en juillet 2014

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Le Fédération Française des Sociétés d'Assurances a publié les chiffres de la collecte nette en assurance-vie pour le mois de juillet 2014.

Les prestations versées par les sociétés d'assurances sur la même période s'élèvent à 63,1 milliards d'euros (63,6 milliards d'euros sur les sept premiers mois de 2013).

La collecte nette s'établit à 14,2 milliards d'euros depuis le début de l'année.

Pour le mois de juillet 2014, l'assurance vie enregistre une collecte nette de 3,9 milliards d'euros.

L'encours des contrats d'assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 491,7 milliards d'euros à fin juillet 2014.

Évolution mensuelle des cotisations (Estimations : vie et capitalisation - affaires directes - en milliards d'euros)

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Ven. 12 sept. 2014 - OCDE - La reprise de l’emploi devrait être faible en 2015

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de ses perspectives de l’emploi édition 2014.

Le chômage restera bien au-dessus des niveaux d’avant la crise dans la plupart des pays membres, malgré un recul modeste sur le reste de l’année 2014 et en 2015, selon un nouveau rapport de l'OCDE.

L’édition 2014 des Perspectives de l’emploi précise que le taux de chômage moyen devrait diminuer légèrement au cours des 18 prochains mois dans la zone OCDE, passant de 7,4 % au milieu de l’année 2014 à 7,1 % à la fin 2015. Près de 45 millions de personnes sont sans emploi dans les pays de l'OCDE, soit 12,1 millions de plus qu’avant la crise. On estime à 202 millions le nombre de chômeurs dans le monde, et les emplois faiblement rémunérés et précaires sont encore bien plus nombreux.

Le rapport analyse également les conséquences de la crise sur les salaires et montre que la progression des salaires réels est quasiment nulle depuis 2009 et que les salaires ont même reculé de 2 % à 5 % par an en moyenne dans certains pays, notamment en Espagne, en Grèce, en Irlande et au Portugal.

Toute l’échelle des salaires est touchée par ce fléchissement, mais le rapport souligne que la progression plus lente des salaires réels et la diminution des salaires dans certains cas entraînent de graves difficultés pour les travailleurs faiblement rémunérés.

À l’occasion de la présentation à Paris des Perspectives de l’emploi, M. Angel Gurría, Secrétaire général de l’OCDE, rappelle que « Si les baisses de salaire ont aidé à limiter les pertes d’emploi et à restaurer la compétitivité des pays qui connaissaient des déficits importants avant la crise, de nouvelles réductions pourraient être contreproductives et ne stimuler ni les emplois ni la demande. Les gouvernements de tous les pays, y compris des grandes économies émergentes, doivent s’employer en priorité à renforcer la croissance économique. Pour y parvenir, le meilleur moyen consiste à mener des réformes structurelles en vue de favoriser la concurrence sur les marchés de produits et de services et, ainsi, d’accroître l’investissement, la productivité, l’emploi, les salaires et le bien-être. »

Les dirigeants doivent veiller en particulier à ce que les éventuels ajustements salariaux futurs ne se concentrent pas sur les bas-salaires. Cela vaut également pour les pays où le chômage a beaucoup baissé depuis la crise, comme par exemple en Allemagne ou aux États-Unis, où la part des bas-salaires dépasse la moyenne de l’OCDE et concerne respectivement un cinquième et un quart des travailleurs.

Le salaire minimum obligatoire, qui est ou va être appliqué dans 26 pays de l’OCDE et dans plusieurs économies émergentes, ainsi que les compléments de revenu d’activité, peuvent aider à soutenir les revenus des travailleurs faiblement rémunérés.

Le rapport souligne que le chômage de longue durée, s’il a probablement atteint un pic, n’en reste pas moins une préoccupation majeure. Un peu plus de 16 millions de personnes – soit plus d’un chômeur sur trois – était sans emploi depuis au moins 12 mois au premier trimestre 2014, un chiffre qui a doublé depuis le début de la crise.

L’OCDE rappelle que dans les pays les plus durement touchés, notamment en Europe du sud, cette situation a entraîné une hausse du chômage structurel qu’une reprise économique ne suffira pas forcément à inverser. Les dirigeants doivent privilégier les mesures aidant les chômeurs de longue durée à retrouver un emploi, à travers des programmes plus personnalisés d’aide à la recherche d’emploi et de formation.

Le rapport comprend également un nouveau cadre conceptuel et opérationnel pour évaluer la qualité de l’emploi, en examinant en particulier le niveau ainsi que la distribution des revenus d’activité, la sécurité sur le marché du travail et la qualité des conditions de travail. Cet examen révèle de fortes disparités entre les pays et entre les catégories socioéconomiques, avec les jeunes et les travailleurs peu qualifiés  ayant des emplois de moins bonne qualité, mais il n’indique pas d’arbitrage majeur entre la qualité et la quantité des emplois.

Il est souligné dans les Perspectives de l’emploi  qu’une dimension importante de la qualité de l’emploi  est la stabilité du contrat de travail. En particulier, des efforts doivent être réalisés pour combler l’écart de niveau de protection de l'emploi entre les salariés permanents et temporaires. Les emplois temporaires constituent rarement un tremplin systématique vers un emploi permanent. En Europe par exemple, moins de la moitié des salariés temporaires sur une année donnée occupaient un emploi permanent à temps plein trois ans plus tard.

Le rapport juge encourageant que certains pays aient entrepris des réformes dans ce domaine. Les résultats mettront du temps à se concrétiser et il est essentiel que ces pays gardent le cap. D’autres devraient suivre leur exemple. Dans les économies émergentes, l’emploi informel occupe une place importante et des  efforts significatifs doivent être entrepris pour promouvoir la création d’emplois dans le secteur salarié formel avec la protection de l’emploi adéquate, tout en  élargissant la portée et la couverture du système de protection sociale.

En 2015, l’évolution du chômage sera très différente selon les pays. Certains verront le chômage reculer tout en restant à un niveau très élevé, comme l’Espagne (autour de 24 %) et la Grèce (environ 27 %), tandis que dans la zone euro, le taux de chômage passera de 11,6 % au milieu de l’année 2014 à 11,2 % à la fin 2015. Il restera supérieur à 10 % en Italie, au Portugal, en Slovaquie et en Slovénie, alors qu’il devrait passer sous la barre des 5 % en Autriche, en Allemagne, en Corée, en Islande, au Japon, au Mexique, en Norvège et en Suisse d’ici la fin 2015.

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Jeu. 04 sept. 2014 - Deutsche Bank - Les tendances récentes de l'activité d'IDE en Europe : regagner le terrain perdu pour accélérer la croissance

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La Deutsche Bank a publié un article sur le thème des tendances récentes des investissements directs à l'étranger.

L'Union européenne a perdu sa position de leader en tant que destinataire le plus important du monde de l'investissement direct étranger (IDE). Alors que les pays de l'UE ont représenté environ la moitié des entrées d'investissements directs à l'étranger mondial au début des années 2000, la part est tombée à moins de 20% en 2014. En revanche, les BRICs ont plus que doublé leur part dans les flux mondiaux d'IED depuis 2007. En 2013, la Chine seule a reçu plus d'entrées d'IDE que l'ensemble des pays de l'UE.

Bien que la part des investissements en provenance des pays non membres de l'UE soit en hausse, plus de 60% du total des flux d'IDE entrants dans les pays européens sont des investissements intra-UE. Pour l'UE dans son ensemble, cela signifie que la majorité des investissements directs à l'étranger enregistré ne constitue pas véritablement de nouveaux investissements de l'étranger, mais plutôt un échange de capitaux entre les États membres de l'UE.

Résumé :

The European Union has lost its leading position as the world’s most important recipient of foreign direct investment (FDI). While the countries of the EU accounted for 50% of global FDI inflows in the early 2000s, the share has fallen to less than 20%. By contrast, the BRIC countries have more than doubled their share in global FDI inflows since 2007. In 2013, China alone received more FDI inflows than all EU countries together.

Although the share of investments coming from non-EU countries is rising, still more than 60% of total inward FDI flows into European countries are intra-EU investments. For the EU as a whole, this means that the majority of recorded FDI does not constitute genuinely new investment from abroad, but rather a shift of capital between EU member states.
 

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