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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Lun. 06 juil. 2015 - Deutsche Börse - 11 millions de contrats ont été échangés quotidiennement par Eurex Group au cours du mois de juin 2015

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La Deutsche Börse a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille le chiffre d'affaires de ses marchés au comptant pour le mois de juin 2015.

On y apprend entre autres qu'au cours du mois de juin 2015 dernier,  les marchés de produits dérivés internationaux d'Eurex Group ont enregistré un volume moyen quotidien de 11 millions de contrats, contre 8,0 millions au mois de juin 2014. Parmi ces 11 millions, 8,6 millions étaient des contrats Eurex Exchange (juin 2014 : 6,0 millions) et 2,4 millions des contrats ont été échangés avec l'International Securities Exchange (juin 2014 : 2,0 millions).

Au total, 189,8 millions de contrats ont été négociés sur l'Eurex Exchange et 52,7 millions sur ISE au cours du mois de juin 2015

Volumes d'activité Eurex Group
(en contrats négociés)

Résumé :

In June, the international derivatives exchanges of Eurex, part of Deutsche Börse Group, recorded an average daily volume of 11.0 million contracts (June 2014: 8.0 million). Of those, 8.6 million were Eurex Exchange contracts (June 2014: 6.0 million), and 2.4 million contracts (June 2014: 2.0 million) were traded at the U.S.-based International Securities Exchange (ISE), part of Eurex Group. In total, 189.8 million contracts were traded at Eurex Exchange and 52.7 million at the ISE in June.

In its largest segment – equity index derivatives – Eurex Exchange achieved 92.9 million contracts (June 2014: 56.4 million). The future on the EURO STOXX 50® Index totaled 39.9 million contracts; and options on this index recorded 31.9 million contracts. Futures on the DAX index totaled 3.2 million contracts while the DAX options reached 4.0 million contracts.

The equity derivatives (equity options and single stock futures) segment at Eurex Exchange recorded 28.7 million contracts (June 2014: 22.7 million). Thereof, equity options totaled 16.6 million contracts and single stock futures equaled another 12.1 million contracts.

Eurex Exchange’s interest rate derivatives segment grew strongly and achieved 65.4 million contracts (June 2014: 45.1 million). The Euro-Bund-Future reached 22.4 million contracts, the Euro-Bobl-Future 16.2 million contracts and the Euro-Schatz-Future 8.2 million contracts.

The monthly volume on the Power Derivatives Market of European Energy Exchange (EEX) amounted to 184.0 terawatt hours (TWh) in June 2015 (June 2014: 99.9 TWh). In June, a volume of 54.2 million tonnes of CO2 was traded on the Spot and Derivatives Market for CO2 Emission Allowances compared with 33.9 million tonnes of CO2 in June 2014. In June, 9,170 contracts were traded in Agricultural products. On PEGAS, the natural gas platform of EEX Group, a volume of 68.9 TWh was traded in June (June 2014: 48.8 TWh).

Eurex Repo, which operates Euro Repo and GC Pooling markets, recorded in all markets in June 2015 an average outstanding volume of 183.2 billion euros (June 2014: 222.5 billion euros). The secured money market GC Pooling recorded an average outstanding volume of 148.3 billion euros (June 2014: 180.6 billion euros). Due to the QE policy of the European Central Bank, the Euro Repo market reached an average outstanding volume of 34.9 billion euros (June 2014: 41.9 billion euros).

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Lun. 06 juil. 2015 - SEC - Condamnation de Goldman Sachs pour violation de la règle de l'accès au marché

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La Securities and Exchange Commission, l'Autorité de marché des États-Unis a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la condamnation de Goldman, Sachs & Co. pour avoir violé la règle de l'accès au marché dans le cadre d'un incident de trading qui a abouti à des exécutions erronées de contrats d'options.

Selon l'enquête menée par la SEC, Goldman Sachs n'avait pas de garanties suffisantes pour empêcher l'envoi à tort environ 16 000 ordres d'achat aux différents marchés d'options en moins d'une heure le 20 août 2013.

Selon le gendarme de la bourse américaine, cela serait dpu à une erreur de configuration du logiciel de la banque qui a converti par inadvertance les "ordres conditionnels" de l'entreprise et les a attribués à 1 $.

Goldman Sachs a accepté de payer une pénalité de 7 millions de dollars afin de régler les charges de la SEC.

Résumé :

The Securities and Exchange Commission today charged Goldman, Sachs & Co. with violating the market access rule in connection with a trading incident that resulted in erroneous executions of options contracts.
 
Goldman Sachs agreed to pay a $7 million penalty to settle the charges.
 
An SEC investigation found that Goldman Sachs did not have adequate safeguards to prevent the firm from erroneously sending approximately 16,000 mispriced options orders to various options exchanges in less than an hour on Aug. 20, 2013, after the firm implemented new electronic trading functionality designed to match internal options orders with client orders.  A software configuration error inadvertently converted the firm’s “contingent orders” for various options series into live orders and assigned them all a price of $1.  These orders were then sent to the options exchanges during pre-market trading, and approximately 1.5 million options contracts were executed within minutes after the opening of regular market trading.  Many of the executed trades were later canceled or received price adjustments pursuant to the options exchanges’ rules on clearly erroneous trades.
 
According to the SEC’s order instituting a settled administrative proceeding, Goldman Sachs further violated Securities Exchange Act Rule 15c3-5 by having deficient controls for preventing orders that would cause the firm to exceed its pre-set capital threshold.

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Lun. 06 juil. 2015 - BRI - Ne pas laisser ce qui était impensable hier devenir la norme demain, 85e Rapport annuel BRI

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La Banque des Réglements Internationnaux a publié son 85e Rapport annuel.

« Il est profondément troublant de constater que ce qui était auparavant inimaginable menace de devenir la nouvelle norme. » note la Banque des Règlements Internationaux (BRI) dans son 85e Rapport annuel. Dans sa revue annuelle de la situation économique, la BRI plaide en faveur d'une réorientation des politiques publiques vers des objectifs à plus long terme, pour rétablir les conditions d'une croissance viable et équilibrée.

Le rythme de la croissance économique mondiale s'approche de ses moyennes historiques. À cet égard, la baisse des prix du pétrole a apporté un coup de pouce bienvenu et l'appréciation du dollar a permis aux économies plus fragiles de bénéficier d'un élan de croissance jusqu'alors réservé aux économies plus solides. Pour autant, l'expansion mondiale reste déséquilibrée, l'endettement et les risques financiers se maintiennent à des niveaux trop élevés, la croissance de la productivité est trop faible, et la marge de manœuvre de la politique macroéconomique continue de s'amenuiser.

Le fait que, dans l'ensemble, les taux d'intérêt soient demeurés à un niveau très bas sur une période extraordinairement longue, et ce, quel que soit le point de référence retenu, est le signe le plus manifeste de ces tensions. L'incursion sans précédent des rendements souverains en territoire négatif a, en particulier, repoussé un peu plus loin les limites de l'impensable.

Les causes profondes de ces tensions sont très difficiles à cerner. Les économistes de la BRI estiment que l'une d'elles serait l'incapacité d'appréhender, dans un contexte mondialisé, la façon dont les phénomènes financiers interagissent avec la production et l'inflation. Depuis quelque temps déjà, les politiques publiques se montrent impuissantes à prévenir la formation puis le dénouement de déséquilibres financiers extrêmement dommageables, qui laissent des séquelles durables dans le tissu économique.

Le Rapport met en lumière deux aspects souvent négligés : en entraînant une mauvaise allocation des ressources, les booms financiers peuvent nuire à la productivité tant dans la phase d'expansion financière qu'après la crise ; par ailleurs, en transmettant des conditions monétaires et financières extrêmement accommodantes à des pays qui n'en avaient nul besoin, le système monétaire et financier international a amplifié les déséquilibres financiers.

« Si l'on ne s'attaque pas résolument aux problèmes sous-jacents, les gains à court terme seront obtenus au prix de difficultés à long terme » mettent en garde les auteurs du Rapport.

La solution aux problèmes en cause passe par « un triple rééquilibrage des cadres d'orientation des politiques nationales et internationales », tenant mieux compte du moyen terme, des facteurs financiers et des coûteuses interactions de décisions à seule visée nationale.

L'une des clés de ce rééquilibrage consiste à s'appuyer moins sur des politiques de gestion de la demande, et davantage sur des mesures structurelles, pour abandonner le modèle de croissance alimentée par l'endettement qui fait office de substitut politique et social aux réformes visant à accroître la productivité. La baisse des prix du pétrole offre aujourd'hui une opportunité qu'il ne faudrait pas laisser passer. La politique monétaire, qui supporte depuis bien trop longtemps une part excessive du fardeau, fera nécessairement partie de la solution, mais elle ne saurait, en aucun cas, être toute la solution. Au risque, sinon, de laisser ce qui était impensable hier s'établir comme la nouvelle norme.

S'agissant des résultats financiers de la BRI, qui figurent également dans son rapport annuel, le total du bilan s'est établi à DTS 216,8 milliards (USD 299,3 milliards) à fin mars 2015, et le bénéfice net, à DTS 542,9 millions (USD 749,3 millions).

Bibliothèque : 85e Rapport annuel 2014/15,

Lun. 06 juil. 2015 - BCE - Indicateurs financiers structurels de l'UE : 2014

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La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs aux indicateurs financiers structurels de l'UE.

La Banque centrale européenne (BCE) a publié une série complète d’indicateurs financiers structurels relatifs au secteur bancaire de l’Union européenne (UE). Cette série comporte des statistiques sur le nombre de succursales et de salariés des établissements de crédit de l’UE ainsi que des données relatives au degré de concentration du secteur bancaire dans chacun des États membres de l’UE et des données concernant la proportion d’institutions sous contrôle étranger dans les marchés bancaires nationaux de l’UE.

À titre d’exemple, les indicateurs financiers structurels montrent que dans la plupart des États membres de l’UE, le nombre de succursales des établissements de crédit nationaux a continué de diminuer, revenant de 211 000 environ fin 2013 à quelque 204 000 fin 2014. Le nombre de salariés des établissements de crédit a également baissé dans l’UE, ressortant à 2,8 millions environ en 2014, soit une diminution de quelque 74 000 personnes par rapport au chiffre de 2013.

Les données font également ressortir que le degré de concentration dans le secteur bancaire (mesuré par la part des actifs détenus par les cinq plus grandes banques) et la proportion d’institutions sous contrôle étranger continuent de varier fortement selon les marchés bancaires nationaux. Fin 2014, la part des cinq plus grands établissements de crédit dans le total des actifs au niveau national variait de 32 % au minimum à 94 % au maximum.

Les indicateurs financiers structurels sont publiés annuellement par la BCE.

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Lun. 06 juil. 2015 - Project Syndicate - Pourquoi le renflouement grec a échoué

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Kenneth Rogoff, professeur d'économie et de politique publique à l'Université Harvard et lauréat du Prix 2011 de la Deutsche Bank en économie financière, ancien économiste en chef du Fonds monétaire international de 2001 à 2003, sur le thème de l'échec du renflouement grec.

Alors que la crise grecque est en train d'évoluer, il est important de comprendre qu'un programme d'ajustement structurel réussi a besoin d'une forte propriété nationale. Même si les négociateurs viennent à bout des derniers points de friction, il sera difficile d'avoir confiance en leur mise en œuvre si le peuple grec reste sceptique. C'est bien à cela que nous avons assisté jusqu'ici. Et sans réforme structurelle, il y a peu de chances que l'économie grecque connaisse une stabilité et une croissance durable, en particulier parce que les prêteurs officiels ne sont pas disposés à prolonger davantage un près d'argent encore plus important que celui qu'ils doivent payer à une Grèce non réformée. (Cela a été le cas pendant la majeure partie de la crise, bien que la presse mondiale n'en ait pas beaucoup parlé.)...

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Ven. 03 juil. 2015 - OCDE - La Chine signe des accords de coopération avec l’OCDE et rejoint le Centre de Développement de l’Organisation

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce que la République populaire de Chine a décidé de renforcer sa collaboration de longue date avec l’OCDE et de rejoindre le Centre de développement de l’Organisation.

« Pour la Chine comme pour l’OCDE, le 21ème siècle est synonyme de transformations profondes », a déclaré le Secrétaire général de l’OCDE, M. Angel Gurría. « Les accords signés aujourd’hui témoignent de notre partenariat régulier et de notre désir mutuel de concevoir des politiques meilleures pour une vie meilleure. La présidence du G20 qu’assurera la Chine en 2016 nous donnera une autre occasion de poursuivre ces objectifs, pour le bénéfice de nombreux individus dans le monde entier. » (Lire le discours en anglais)

En présence du Premier ministre, M. Li, le ministre chinois du Commerce, M. Gao Hucheng, responsable de la coordination de la collaboration entre le gouvernement chinois et l’OCDE, et le Secrétaire général, M. Gurría, ont signé une Déclaration de vision à moyen terme et un Programme de travail conjoint pour 2015-2016. Ces documents rappellent l’importance du partenariat entre l’OCDE et la Chine pour trouver des réponses aux défis en constante évolution qui se poseront au cours des années à venir.

Le Programme de travail prévoit un renforcement de la coopération entre la Chine et l’OCDE dans 20 domaines de l’action publique, qui vont de la gestion macroéconomique et des réformes structurelles à la gouvernance publique et la croissance verte. Il a également pour vocation d’aider la Chine à poursuivre l’ouverture de son économie.
En tant qu’acteur de premier plan de cette coopération, l’OCDE mettra ses compétences reposant sur des données concrètes, ses méthodes de travail ainsi que son savoir-faire en matière de gouvernance mondiale au service de la Chine lors de la période précédant le Sommet du G20 de 2016 et pendant la présidence de la Chine, en particulier pour rechercher de nouvelles sources de croissance à l’appui d’une économie mondiale plus ouverte et plus inclusive.

Le Programme conjoint de développement des compétences OCDE-Chine, créé sous l’égide des sherpas de l’OCDE et de la Chine auprès du G20, continuera de soutenir la coopération dans ce domaine et a fait l’objet d’un mémorandum d’accord entre le ministre chinois des Affaires étrangères, M. Wang Yi, et le Secrétaire général de l’OCDE, M. Gurría.

Dans le cadre de cette visite officielle, la Chine a également pris la décision importante d’accepter l’invitation à rejoindre le Centre de développement de l’OCDE ; un accord a été signé par le Président du Centre de recherche sur le développement du Conseil d’État chinois, M. Li Wei. Cette adhésion porte à 49 le nombre de membres du Centre, dont 22 non-membres de l’OCDE, tels que l’Afrique du Sud, l’Argentine, le Brésil, l’Inde et l’Indonésie. Le Centre de développement de l’OCDE est une plateforme qui permet à des pays se trouvant à des stades divers de développement d’examiner les politiques qui stimulent la croissance et améliorent les conditions de vie.

Le Premier ministre, M. Li, a prononcé un discours inaugural dans le contexte du Programme spécial de l’OCDE pour les dirigeants. Il était accompagné de ministres et de représentants officiels à haut niveau du gouvernement chinois.

En sa qualité de Partenaire clé de l’OCDE, la Chine – au même titre que l’Afrique du Sud, le Brésil, l’Inde et l’Indonésie - est invitée à participer aux travaux de l’Organisation en vue de sa possible adhésion. En s’employant à instaurer une économie mondiale plus robuste, plus intègre et plus équitable, l’Organisation contribue grandement au progrès socio-économique et aux processus de réforme de pays à des stades divers de développement.

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Ven. 03 juil. 2015 - Tracfin - Tendances et analyse des risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme en 2014

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La cellule de renseignement financier, Tracfin, lutte contre le blanchiment, les fraudes aux finances publiques et le financement du terrorisme, a publié son rapport sur les tendances et analyses des risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme en 2014.

Tracfin évalue et présente, chaque année, dans le cadre d’un rapport annuel, les tendances et risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme. Cette démarche s’inscrit dans le cadre des recommandations du Groupe d’action financière (GAFI) en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Le rapport "Tendances et analyse des risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme en 2014" explore les tendances et risques mis en exergue, notamment lors de l’analyse des signalements transmis au Service en 2014.

Tracfin évalue, chaque année, les risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme. Cette démarche procède de la déclinaison, à l’échelle du Service, de l’exigence portée par la recommandation 1 des standards du GAFI (Groupe d’action financière) qui spécifie que « les pays devraient identifier, évaluer et comprendre les risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme auxquels ils sont exposés […] ». La recommandation précise également que « les pays devraient obliger les institutions financières et les entreprises et professions non financières désignées à identifier et évaluer leurs risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme et à prendre des mesures efficaces pour les atténuer »2. L’exigence d’évaluation nationale des risques est reprise par l’article 7 de la directive 2015/849 relative à la prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme. L’article 8 de cette même directive précise à ce sujet, que les États membres doivent s’assurer de la mise en œuvre par les professionnels déclarants d’une démarche d’évaluation des risques tenant compte, entre autres, de facteurs de risques tels que la nature de la clientèle, de critères géographiques, de la nature des services, produits, transactions ou des canaux de distribution.

Afin de fournir des éléments susceptibles d’aiguiller les professionnels déclarants dans cette démarche, Tracfin diffuse des typologies sur son site internet, conduit des actions de sensibilisation et effectue régulièrement une évaluation des risques dont les principales conclusions sont communiquées dans le cadre du rapport annuel d’analyse.

La méthodologie d’évaluation des risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme exposée par le Groupe d’action financière (GAFI) dans des lignes directrices publiées en 2013 est au fondement de la démarche d’évaluation déployée au sein de Tracfin.

Ven. 03 juil. 2015 - BCE - Situation financière consolidée de l'Eurosystème au 26 juin 2015

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La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs à la situation financière consolidée de l'Eurosystème au 26 juin 2015.

Postes non liés aux opérations de politique monétaire

Au cours de la semaine s’étant terminée le 26 juin 2015, les avoirs et créances en or (rubrique 1 de l’actif) sont demeurés inchangés.

La position nette en devises de l’Eurosystème (rubriques 2 et 3 de l’actif moins rubriques 7, 8 et 9 du passif) a augmenté de EUR 1 milliard, à EUR 276 milliards, en raison des opérations de clientèle et de portefeuille et des opérations d’apport de liquidité en dollars.

L’Eurosystème a effectué ces opérations d’apport de liquidité dans le cadre de l’accord de swap permanent conclu entre la Banque centrale européenne et le Système fédéral de réserve.

Les avoirs de l’Eurosystème en titres négociables autres que ceux détenus à des fins de politique monétaire (rubrique 7.2 de l’actif) se sont accrus de EUR 0,4 milliard, à EUR 374,1 milliards. L’encours des billets en circulation (rubrique 1 du passif) a progressé de EUR 2,9 milliards, à EUR 1 039 milliards. Les engagements envers les administrations publiques (rubrique 5.1 du passif) ont enregistré une hausse de EUR 27,1 milliards, à EUR 137,6 milliards.

Postes liés aux opérations de politique monétaire

Les concours nets accordés par l’Eurosystème à des établissements de crédit (rubrique 5 de l’actif moins rubriques 2.2, 2.3, 2.4, 2.5 et 4 du passif) ont crû de EUR 65,3 milliards, à EUR 469,2 milliards. Le mercredi 24 juin 2015, une opération principale de refinancement (rubrique 5.1 de l’actif), à hauteur de EUR 89,7 milliards, est arrivée à échéance et une nouvelle opération, d’un montant de EUR 88,2 milliards et d’une durée de sept jours, a été réglée.

Au cours de la semaine sous revue, une opération de refinancement à plus long terme, à hauteur de EUR 19,3 milliards, est arrivée à échéance et une nouvelle opération, d’un montant de EUR 17,3 milliards, a été réglée. De plus, une opération de refinancement à plus long terme ciblée, à hauteur de EUR 73,8 milliards et assortie d’une échéance de 1 190 jours, a été réglée.

Le recours à la facilité de prêt marginal (rubrique 5.5 de l’actif) s’est établi à EUR 0,3 milliard, contre EUR 0,4 milliard la semaine précédente, tandis que l’utilisation de la facilité de dépôt (rubrique 2.2 du passif) s’est située à EUR 86,3 milliards, contre EUR 81,4 milliards la semaine précédente.

Les avoirs de l’Eurosystème en titres détenus à des fins de politique monétaire (rubrique 7.1 de l’actif) ont augmenté de EUR 13,9 milliards, à EUR 465,1 milliards. Le tableau ci-dessous présente la ventilation détaillée de la rubrique 7.1 de l’actif entre les différents portefeuilles, qui sont tous comptabilisés au coût amorti.

Comptes courants du secteur financier de la zone euro

Du fait de l’ensemble des transactions, les avoirs en compte courant détenus par les établissements de crédit auprès de l’Eurosystème (rubrique 2.1 du passif) ont enregistré une hausse de EUR 49,6 milliards, à EUR 389,3 milliards.

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Ven. 03 juil. 2015 - CVMO - Les autorités en valeurs mobilières du Canada proposent d’utiliser SEDAR pour le dépôt de certains documents relatifs au marché dispensé

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La Commission des valeurs mobilières de l’Ontario, hormis l’Ontario et la Colombie-Britannique, ont publié aujourd’hui pour consultation le projet de Règlement modifiant le Règlement 13-101 sur le système électronique de données, d’analyse et de recherche (SEDAR) et de Règlement modifiant le Règlement 13-102 sur les droits relatifs aux systèmes de SEDAR et de la BDNI. La période de consultation de 60 jours prend fin le 31 août 2015.

Les modifications proposées prévoient le dépôt en format électronique au moyen de SEDAR de certains documents relatifs au marché dispensé qui sont actuellement déposés en format papier, notamment les déclarations de placement avec dispense et les notices d’offre. Elles exigeraient par ailleurs que les émetteurs acquittent des droits relatifs au système de SEDAR de 25 $ pour le dépôt de chaque déclaration de placement avec dispense.

Le dépôt électronique au moyen de SEDAR procurera aux émetteurs les avantages suivants :

  • il leur permettra d’effectuer des dépôts dans plusieurs territoires au moyen d’un seul envoi électronique;
  • il fera en sorte que les documents déposés par les émetteurs assujettis et non assujettis auprès des autorités participantes soient conservés dans un seul endroit sous un profil SEDAR;
  • il leur permettra de vérifier l’exactitude et l’exhaustivité des documents déposés sans avoir à faire une demande d’information à l’autorité concernée.

« Ces modifications visent à améliorer l’efficacité du système actuel. Le dépôt électronique constituera un réel avantage pour les émetteurs qui déposent chaque année des milliers de documents relatifs au marché dispensé. Par ailleurs, les modifications renforceront la capacité des autorités en valeurs mobilières à analyser ces documents et réduiront le fardeau administratif », a déclaré Louis Morisset, président des ACVM et président-directeur général de l’Autorité des marchés financiers.

L’Ontario et la Colombie-Britannique ne participent pas aux modifications proposées; elles disposent déjà de systèmes pour recevoir des documents par voie électronique.

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Ven. 03 juil. 2015 - Project Syndicate - Une nouvelle mission pour la banque Mondiale

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Nancy Birdsall, la président-fondateur du Center for Global Development, sur le thème de la nouvelle mission de la banque Mondiale.

La révolution verte est considérée comme l’une des plus grandes réussites de l’histoire du développement économique. Dans les années 1960 et 1970, la création et l’adoption de variétés de cultures céréalières à haut rendement ont transformé l’économie indienne et sauvé des milliards de personnes de la faim dans la plupart des pays en développement.

Mais aujourd’hui, l’avenir est sombre pour l’institution responsable de la révolution verte – un consortium de 15 centres de recherche autour du monde, le CGIAR (Consultative Group on International Agricultural Research). La Banque mondiale, l’un de ses principaux pourvoyeurs, envisage de retirer son appui financier...

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