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Actualité

Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Ven. 22 mai 2015 - AMF - Mise en garde du public contre les activités de 14 sites ou opérateurs non agréés

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L’Association française de la gestion financière a publié un communiqué de presse dans lequel elle met en garde le public contre les activités de 14 sites ou opérateurs non agréés.

Suite à des questions et des témoignages de consommateurs français, l’Autorité des marchés financiers (AMF) attire l’attention du public sur les activités de 14 sites ou opérateurs non autorisés à fournir des services d’investissement sur le territoire français.

Les 14 sites ou opérateurs cités ci-dessous prétendent proposer des placements « au rendement intéressant et garanti » et être en charge « d'informer et conseiller » les investisseurs français :

  • - www.secureinvest.org
  • - www.gfi-consulting.com
  • - www.analystinvest.com
  • - www.natexiss-conseil.com
  • - www.financial-advice.net
  • - www.inter-finance.net
  • - www.expert-finance.net
  • - www.financial-strategie.com
  • - www.quantum-groupe.com
  • - www.ef-investing.com
  • - www.partenaire-finance.com
  • - www.fiducial-finance.com
  • - www.financial-international.net
  • - www.financialfutures.net

Malgré leur discours, les 14 sites ou opérateurs ne sont pas autorisés à fournir des services d’investissement sur le territoire français, et notamment le service de conseil en investissement.

En conséquence, l’AMF recommande aux investisseurs qui seraient démarchés par ces sociétés de ne pas donner suite aux sollicitations de ces sociétés et de ne pas les relayer auprès de tiers, sous quelque forme que ce soit.

Aucun discours commercial ne doit vous faire oublier qu’il n’existe pas de rendement élevé sans risque élevé.

Pour vous assurer que l'intermédiaire qui vous propose des produits ou services financiers est autorisé à opérer en France, vous pouvez consulter la liste des prestataires de services d'investissement habilités (https://www.regafi.fr) ou la liste des intermédiaires autorisés dans la catégorie conseiller en investissement financier (CIF) ou conseiller en investissements participatifs (CIP) (https://www.orias.fr/search). Si la personne ne figure sur aucune de ces listes, nous vous invitons fortement à ne pas répondre à ses sollicitations. 

Consulter la liste des établissements financiers autorisés à exercer en France (REGAFI)

Consulter la liste des intermédiaires CIF et CIP autorisés à exercer en France (ORIAS)

Ven. 22 mai 2015 - Ministère des Finances - Union des marchés de capitaux : un nouveau rapport présente des recommandations sur l’investissement en Europe

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Le Ministère de l'économie, des finances et de l'industrie, a publié un nouveau rapport sur le thème de l'union des marchés de capitaux.

Dans le cadre du débat engagé par la Commission européenne visant à bâtir une Union des marchés de capitaux (UMC) au sein de l’Union européenne, Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, a souhaité que soient élaborées des propositions venant enrichir la participation de la France aux discussions sur ce sujet.

A cet effet, Michel Sapin a confié, dans le cadre du Comité « Place de Paris 2020 », à Fabrice Demarigny la mission d’identifier les priorités et les enjeux pour les acteurs de la place financière de Paris. Le rapport de cette mission, publié aujourd’hui, présente 25 recommandations axées sur l’investissement et le financement par les marchés en Europe.

Michel Sapin se félicite de l’ambition européenne à laquelle ce rapport invite et partage l’objectif fondamental d’une Union des marchés de capitaux au service de l’investissement, facteur d’innovation, de croissance et d’emploi. Il a demandé à ses services d’analyser les recommandations proposées dans ce rapport.

Ven. 22 mai 2015 - Novethic - 13e baromètre de la finance solidaire : l'épargne bancaire en forte hausse

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Novethic a publié les résultats de son 13e baromètre de la finance solidaire.

Malgré un contexte économique et social tendu, la finance solidaire se porte bien. Sa croissance est même forte. C’est le bilan que dresse l’association Finansol dans son baromètre publié ce lundi. Autre fait marquant, l’épargne bancaire a bondi de 17% sur les 12 derniers mois. De quoi motiver les banques à se positionner sur ces placements solidaires.

6,8 milliards d’euros, c’est l’encours atteint par la finance solidaire en 2014, selon les chiffres publiés aujourd’hui par l’association Finansol, dans son baromètre annuel. Si la progression est moins forte que l’an passé (+28% entre 2012 et 2013), les investissements dans des produits financiers à but social ont cependant augmenté de 13,6% sur un an, soit une hausse de 818 millions d’euros.

Consulter le communiqué de presse

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Ven. 22 mai 2015 - BdF - Effets de richesse sur la consommation le long de la distribution : une analyse empirique

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La Banque de France a publié l'article de Luc Arrondel, Pierre Lamarche et Frédérique Savignac, sur le thème des effets de richesse sur la consommation le long de la distribution.

Cet article étudie l’hétérogénéité des effets de richesse sur la consommation à partir de données d’enquêtes françaises.

Les auteurs de cet article estiment la propension marginale à consommer la richesse et trouvons qu’elle décroit le long de la distribution de la richesse, et ceci, pour toutes ses composantes.

La propension marginale à consommer la richesse financière est plus élevée que celle à consommer la richesse immobilière, sauf dans le haut de la distribution.

La consommation est moins sensible à la valeur de la résidence principale qu’à celle des autres actifs immobiliers.

Ilms étudient également l’hétérogénéité des comportements de consommation liés à l’endettement des ménages et au potentiel rôle de collatéral des actifs immobiliers.

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Ven. 22 mai 2015 - Project Syndicate - Inspirer la croissance économique

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de obert J. Shiller, lauréat du prix Nobel 2013 en économie, et professeur d'économie à l'Université de Yale, sur le thème de la croissance économique post-crise de 2008.

Lors de son premier discours inaugural, au plus profond de la Grande Dépression, le président américain Franklin Delano Roosevelt avait adressé cette phrase célèbre aux Américains : « La seule chose que nous devons craindre est la peur elle-même ». Invoquant le livre de l'Exode, il avait ajouté « nous ne sommes frappés par aucune invasion de sauterelles ». Rien de tangible ne causait la dépression ; le problème, en mars 1933, était dans la tête des gens.

La même chose pourrait être dite aujourd'hui, sept ans après la crise financière mondiale de 2008, à propos des nombreux points faibles qui demeurent dans l'économie mondiale. La peur pousse les individus à restreindre leurs dépenses et les entreprises à différer leurs  investissements ; en conséquence, l'économie faiblit, confirmant leur peur et les conduisant à restreindre davantage les dépenses. Le ralentissement s’approfondit et un cercle vicieux de désespoir se met en place. Bien que la crise financière de 2008 soit derrière nous, nous restons coincés dans le cycle émotionnel qu’elle a initié.

C’est un peu comme le trac des comédiens. Ressasser l'anxiété de la performance peut entraîner une hésitation ou une perte d'inspiration. Lorsque la peur se transforme en fait, l'anxiété s’aggrave – et il en va de même de la performance. Une fois qu’un tel cycle commence, il peut être très difficile de l'arrêter...

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Mots-clés : Project Syndicate

Jeu. 21 mai 2015 - CME - Chine : incitations aux réformes du marché

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Le CME Group, la plus importante société de bourse de contrats à termes du monde a publié un article sur le thème des incitations aux réformes du marché en Chine.

L'économie chinoise continue de décélérer, à la fois sur le long terme et sur des facteurs structurels à court terme, ce qui a pour conséquence de ralentir le taux de croissance du PIB réel et de défier les prévisions des responsables politiques.

Selon les auteurs de cet article, il y a également des ouvertures, comme une évaluation plus équilibrée du RMB qui ouvre une fenêtre pour la mise en oeuvre d'un rythme plus rapide des réformes de marché, dans la mesure où le gouvernement déciderait d'aller dans cette direction.

Points clés de l'article :

  • Les facteurs à long terme : rendements décroissants, vieillissement et migration rurale-urbaine de la populaition ;
  • Les forces du RMB, les exportations et les incitations aux réformes du marché.

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Jeu. 21 mai 2015 - OFCE - La Grèce sur la corde raide

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L'OFCE, le centre de recherche en économie de Sciences-Po, a publié l'article de Céline Antonin, Raul Sampognaro, Xavier Timbeau et Sébastien Villemot, sur le thème de la Grèce.

Depuis le début de l’année 2015, une forte pression s’exerce sur le nouveau gouvernement grec. Alors qu’il est en pleine négociation en vue d’une restructuration de sa dette, il doit faire face à une succession d’échéances de remboursement. Le 12 mai 2015, 750 millions d’euros ont pu être remboursés au FMI en puisant sur les réserves internationales du pays, signe que les contraintes de liquidité deviennent de plus en plus prégnantes comme l’atteste la lettre envoyé par A. Tsipras à C. Lagarde quelques jours avant l’échéance. Le répit sera de courte durée : en juin, le pays doit encore rembourser au FMI un total de 1,5 milliard d’euros. Ces deux premières échéances ne sont qu’un prélude au « mur de la dette » auquel devra faire face le gouvernement pendant l’été puisqu’il devra honorer un remboursement de 6,5 milliards d’euros à la BCE.

Jusqu’à présent, la Grèce a payé en dépit des difficultés et de la suspension du programme d’aide négocié avec les institutions (ex-troïka). Ainsi les 7,2 milliards d’euros de déboursements sont bloqués depuis février 2015 et la Grèce doit trouver un accord avec l’ex-troïka avant le 30 juin si elle veut pouvoir bénéficier de cette manne financière, faute de quoi les échéances auprès de la BCE et du FMI conduiraient la Grèce au défaut de paiement.

Outre les remboursements extérieurs de la Grèce, le pays doit également honorer ses dépenses courantes (salaires des fonctionnaires, pensions de retraite). Or, les nouvelles sur le front budgétaire ne sont pas très encourageantes (voir State Budget Execution Monthly Bulletin, March 2015) : sur les trois premiers mois de l’année, les recettes courantes sont inférieures de près de 600 millions d’euros aux projections. Seule l’utilisation de fonds européens préalablement versés, combinée à la baisse comptable des dépenses (qui sont inférieures de 1,5 milliard d’euros aux prévisions) ont permis au gouvernement grec de dégager un excédent de 1,7 milliard d’euros et d’honorer ses échéances. Ainsi, par des opérations comptables, le gouvernement grec a vraisemblablement transféré sa dette soit vers des organismes publics soit vers ses fournisseurs, confirmant ainsi le fort poids des contraintes de liquidité qui pèsent sur l’État. Les données préliminaires à l’issue du mois d’avril (à prendre avec prudence car elles ne sont ni définitives ni consolidées pour l’ensemble des administrations publiques) semblent néanmoins nuancer le constat. Fin avril, les rentrées fiscales auraient retrouvé leur niveau attendu, mais la capacité du gouvernement à générer les liquidités pour éviter le défaut de paiement s’expliquerait par un coup de frein sur la dépense publique à travers les opérations comptables décrites ci-dessus. Ces manipulations comptables ne sont que des mesures d’urgence et il est grand temps, 6 ans après le déclenchement de la crise grecque, de mettre fin au psychodrame et de trouver enfin une solution pérenne aux problèmes budgétaires de la Grèce.

L'étude « la Grèce : sur la corde raide » s’interroge sur la meilleure solution pour résoudre durablement la crise de l’endettement en Grèce et les potentielles conséquences d’une sortie de la Grèce de la zone euro. Les auteurs de cette étude concluent que le scénario le plus raisonnable est celui d’une restructuration avec réduction significative de la valeur présente de la dette publique (qui serait portée à 100 % du PIB grec). Lui seul permet de diminuer sensiblement la probabilité de sortie de l’euro, ce qui est non seulement dans l’intérêt de la Grèce mais également de la zone euro dans son ensemble. En outre, ce scénario diminuerait l’ampleur de la dévaluation interne nécessaire pour stabiliser la position extérieure grecque.

Si l’Eurogroupe refusait la restructuration de la dette grecque, un nouveau programme d’aide devrait alors être accordé afin d’interrompre la crise de confiance en cours et d’assurer le financement des besoins de trésorerie de l’État grec au cours des prochaines années. D’après nos calculs, cette solution nécessiterait un troisième plan d’aide autour de 95 milliards d’euros et son succès resterait tributaire des surplus budgétaires primaires conséquents (de l’ordre de 4 à 5% du PIB grec) que la Grèce devra produire au cours des prochaines décennies. L’expérience historique montre que le maintien d’un tel surplus pendant une période aussi longue ne peut pas être garanti, du fait des contraintes politiques, rendant un tel engagement peu crédible. Ainsi, un nouveau programme d’aide ne permettrait pas d’éliminer le risque d’une nouvelle crise de financement de l’État grec au cours des années à venir.

Pour le dire autrement, le remboursement intégral de la dette grecque repose sur la fiction d’un excédent budgétaire maintenu pendant plusieurs décennies. Se résoudre à la sortie de la Grèce de la zone euro induirait une perte significative de la créance que le monde (principalement l’Europe) détient à la fois sur le secteur public grec (250 milliards d’euros) et sur le secteur privé (également de l’ordre de 250 milliards d’euros). À cette perte facile à quantifier s’ajouteraient les conséquences financières, économiques, politiques et géopolitiques de la sortie de la Grèce de la zone euro ou de l’Union Européenne. Le choix peut paraître facile, puisqu’un abandon de 200 milliards d’euros de créances sur l’État grec permettrait de sortir une bonne fois pour toute du psychodrame. Reste que l’impasse politique est grande et qu’il est difficile d’abandonner 200 milliards d’euros sans de très fortes contreparties et sans évoquer la question de l’aléa moral, qui peut notamment pousser d’autres pays de la zone euro à demander des restructurations d’ampleur de leur dette publique.

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Jeu. 21 mai 2015 - AMF - Arrêté du 5 mai 2015 portant homologation de modifications du règlement général de l'AMF

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L'arrêté du 5 mai 2015, publié au Journal officiel du 7 mai 2015, concerne une modification du livre II du règlement général de l’AMF relative à la transmission des conditions définitives d’une offre au public qui ne sont pas incluses dans le prospectus de base ou dans un supplément.

Conformément à la directive Omnibus II (2014/51/UE), l’arrêté précise que ce n’est plus l’émetteur, mais l’AMF qui communique les conditions définitives de l’offre à l’Etat membre d’accueil et que l’AMF communique ces conditions définitives à l’ESMA.

Cette disposition entrera en vigueur le 1er janvier 2016.

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Jeu. 21 mai 2015 - SEC - Condamnation de Nationwide Life Insurance Company pour violation des FCPA

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La Securities and Exchange Commission, l'Autorité de marché des États-Unis a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la condamnation de Nationwide Life Insurance Company, pour avoir violé le Foreign Corrupt Practices Act (FCPA) lors de la fixation des prix dans son traitement quotidien des ordres d'achat et de rachat des contrats d'assurance variables et des fonds communs de placement sous-jacents.

Nationwide Life Insurance Company a accepté de régler une amende dont le montant s'élève à 8 millions de dollars.

Résumé :

he Securities and Exchange Commission today charged Nationwide Life Insurance Company with routinely violating pricing rules in its daily processing of purchase and redemption orders for variable insurance contracts and underlying mutual funds.

Nationwide agreed to settle the charges and pay an $8 million penalty.

Pricing rules for mutual fund shares require an investment company to compute the value of its shares at least once daily at a specific time set by its board of directors and disclosed to investors.  According to the SEC’s order instituting a settled administrative proceeding, Nationwide’s prospectuses stated that mutual fund orders received before 4 p.m. at its home office in Columbus, Ohio, would receive the current day’s price.  Orders received after 4 p.m. would receive the next day’s price.

An SEC investigation found that when regular postage mail became available for retrieval early each morning from its P.O. boxes, Nationwide arranged for the pickup and delivery of mail directed to other business units but intentionally delayed the retrieval of mail related to its variable contracts business.  Therefore, in spite of receiving customer orders and other variable contract mail in its P.O. boxes at least several hours before the 4 p.m. cut-off time, Nationwide sought to avoid its requirement to process the orders contained in this mail using the current day’s price by ensuring this mail wasn’t delivered to its offices until after 4 p.m.  Meanwhile, Nationwide did arrange for prompt pickup and delivery of U.S. Postal Service Priority Mail or Priority Express Mail that enabled contract owners to track an order’s time of delivery to the P.O. boxes.  Those orders were assigned the current day’s price.

Consulter le communiqué de presse

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Jeu. 21 mai 2015 - FINMA - Publication de faillite : Banca Turco Romana SA, en liquidation

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La FINMA, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse, a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce avoir prononcé l'ouverture de la faillite de la société "Banca Turco Romana SA".

Banca Turco Romana SA, en liquidation, Strada Lipscani nr. 25, Sector 3, à Bucarest, en Roumanie, agissant par le liquidateur, le Fondul de garantare a depozitelor in sistemul bancar, Strada Negru Voda, nr. 3, Corp A3, etajul 2, Sector 3, à Bucarest, en Roumanie.

L'Autorité fédérale de surveillance des marchés financier FINMA a, par décision du 30 avril 2015, décidé ce qui suit concernant la reconnaissance d'une mesure d'insolvabilité étrangère :

  1. La requête du 22 décembre 2014, complétée le 7 avril 2015, en reconnaissance du jugement civil du 3 juillet 2002 n°1215 dans l'affaire n°719/2002 prononcée par la VIIème section commerciale du Tribunal de Bucarest, à l'encontre de Banca Turco Romana SA, est admise.
  2. La requête visant à la remise à Banca Turco Romana SA, en liquidation, du patrimoine sis en Suisse sans l'ouverture d’une procédure de faillite ancillaire nationale est admise.
  3. La requête de Banca Turco Romana SA, en liquidation, visant à revendiquer le patrimoine sis en Suisse est admise dans la mesure où celle-ci, agissant par son liquidateur le Fondul de garantare a depozitelor in sistemul bancar, est autorisée à : faire valoir des prétentions civiles dans le cadre de la procédure pénale P/2353/2013 ouverte par le Ministère public du canton de Genève; faire valoir en Suisse les créances constatées dans le dispositif du jugement rendu le 25 mai 2012 par la 2ème Chambre pénale de la Cour d'appel de Bucarest dans la cause n°86/299/2003 (2367/2011); faire valoir toutes potentielles créances contre Bankmed (Suisse) SA et Credit Europe Bank (Suisse) SA.
  4. Les charges suivantes sont imposées à Banca Turco Romana SA, en liquidation : elle ne procèdera à aucun transfert d'actifs de la Suisse vers l'étranger avant l'entrée en force de la présente décision; elle informera sans retard la FINMA de l'achèvement du transfert de la totalité des actifs vers l'étranger et de la fin de son activité en Suisse; si des actes juridiques s'écartant de la présente décision doivent être entrepris en Suisse, en particulier si Banca Turco Romana SA, en liquidation, disposait d'autres actifs que ceux mentionnés sous chiffre 3 du présent dispositif et tombant dans le champ d'application de l'art. 37g LB, elle requerra l'approbation de la FINMA préalablement à toute démarche.
  5. La FINMA procédera à la publication des chiffres 1 à 6 du présent dispositif dans la Feuille officielle suisse du commerce (FOSC) de même que sur le site internet de la FINMA (www.finma.ch).
  6. Les chiffres 1 à 6 du présent dispositif sont immédiatement exécutoires.

Consulter le communiqué de presse

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