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Date de publication: 24 janv. 2020
Auteur: DB
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À l’occasion de la conférence annuelle d’Euronext, le ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Lemaire, a évoqué  les trois projets qui, pour lui, doivent  permettre de faciliter le développement des  placements de long terme en France.  Avant même de penser à l’union nécessaire des marchés de capitaux au niveau européen, je pense, a-t-il déclaré, qu'une des conditions, c'est aussi  de développer ici en France, les moyens de financement de notre économie en facilitant les placements de long terme qui doivent permettre d'investir davantage dans les PME.

 Le premier des  trois projets, a expliqué le ministre,  ce sont d'abord les produits d'épargne-retraite et « je voudrais défendre ici les produits d'épargne-retraite que nous avons simplifiés et rendus plus attractifs, a-t-il noté : nous voulons proposer des solutions qui sont complémentaires. Nous voulons mettre en regard l'épargne de capitalisation et la retraite par répartition alors même que l'une peut être le complément naturel de l'autre ». Ces produits d'épargne-retraite, a commenté Bruno Le Maire,  sont simples et souples. Les épargnants pourront également sortir en capital ou en rente « parce que je crois à la liberté de l'épargnant ».

Le deuxième élément important, a poursuivi le ministre, c'est la modification des contrats d'assurance-vie qui fonctionne. Nous avons mis en place le nouveau projet Eurocroissance qui doit garantir un rendement plus élevé en contrepartie d'une garantie de l'épargne à terme et non plus à tout moment comme sur les fonds euro. «  Mais je crois qu’aujourd’hui, c’est aux assureurs d’offrir les placements de long terme, des produits qui soient un peu plus risqués. Mais comme c’est un placement de long terme, ils garantissent aussi une meilleure rentabilité à l’épargne avec à chaque fois une ligne rouge que je n’ai jamais voulu franchir : la garantie de l’épargne », souligne Bruno Le Maire.

Enfin, la troisième piste à laquelle je crois beaucoup, a conclu l’hôte de Bercy, c’est celle de l’épargne salariale et des dispositifs d’intéressement, car « il est juste et bon d’associer les salariés aux résultats de l’entreprise ». C’est l’intérêt du chef d’entreprise, c’est l’intérêt de l’entreprise elle-même et c’est l’intérêt des salariés, a-t-il affirmé.

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