L'information financière que vous ne trouvez nulle part ailleurs !

Actualité

Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

Zone :

Categorie :

Ven. 22 août 2014 - BdF - Fragilité financière dans les petites économies ouvertes : bilans des firmes et structure sectorielle

Partagez
Noter cette article :

La Banque de France a publié un article sur le thème de la fragilité financière dans les petites économies ouvertes.

Les épisodes de fortes entrées de capitaux dans les petites économies ouvertes vont souvent de pair avec un déplacement des ressources du secteur exposé vers le secteur abrité, et se terminent parfois en crise de balance des paiements.

Cet article construit un modèle dynamique à deux secteurs pour étudier l’évolution de la structure sectorielle et son impact sur la fragilité financière. Le modèle intègre un mécanisme statique de crise de balance des paiements, qui produit des équilibres multiples lorsque le secteur abrité est suffisamment grand par rapport au secteur exposé. L’article étudie la dynamique provoquée par un accroissement de l’ouverture financière.

Il montre que la taille relative du secteur abrité sur-réagit, ce qui rend l’économie davantage susceptible d’être financièrement fragile pendant la dynamique transitoire. Une analyse quantitative réalisée à l’aide d’une extension du modèle montre que ce mécanisme rend bien compte de plusieurs épisodes de fortes entrées de capitaux qui ont mené à des crises financières.

Consulter l'article

Lien de secours

Ven. 22 août 2014 - BCE - La BCE identifie les systèmes de paiement d'importance systémique

Partagez
Noter cette article :

La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle identifie les systèmes de paiement d'importance systémique.

La Banque centrale européenne a identifié quatre principaux systèmes de paiement qui seront régis à partir d’aujourd’hui par le règlement de la BCE concernant les exigences de surveillance applicables aux systèmes de paiement d’importance systémique (SPIS), qui est entré en vigueur le 12 août 2014. Le règlement concerne les systèmes de paiement de gros montant et les systèmes de paiement de détail dans la zone euro qu’ils soient exploités par des banques centrales ou par des opérateurs privés. Il vise à garantir une gestion efficiente du risque juridique, du risque de crédit et de liquidité, du risque opérationnel, du risque général d’activité, du risque de conservation, du risque d’investissement ainsi que d’autres risques, et à garantir également des dispositifs de gouvernance solides, notamment afin de promouvoir le bon fonctionnement de systèmes de paiement efficients et sains dans la zone euro.

Les quatre systèmes identifiés à ce jour sont : TARGET2, exploité par l’Eurosystème, EURO1 et STEP2-T, exploités par EBA Clearing, et CORE(FR), exploité par STET, initiative conjointe de six grandes banques françaises. Ils ont été identifiés au regard de deux au moins des quatre principaux critères, à savoir la valeur agrégée des paiements traités, la part de marché, l’importance de l’activité transfrontalière et la fourniture de services à d’autres infrastructures. L’Eurosystème mettra à jour cette liste annuellement à l’aide de données statistiques actualisées.

La mise en œuvre des pouvoirs réglementaires de la BCE en matière de surveillance des systèmes de paiement constitue une première. Le règlement SPIS renforce les normes précédentes en matière de surveillance et prévoit également l’imposition de sanctions ou de mesures correctives aux opérateurs de systèmes en cas de non-conformité. En outre, il applique et se conforme aux « Principes pour les infrastructures de marchés financiers » (PIMF), publiés en avril 2012 par le Comité sur les systèmes de paiement et de règlement (CSPR) de la Banque des règlements internationaux et de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV). « Avec ce règlement, l’Europe transpose les pratiques internationales de surveillance des SPIS en droit communautaire, comme il a été précédemment fait pour les autres infrastructures de marché avec le règlement sur les infrastructures de marché européennes applicable aux contreparties centrales et aux référentiels centraux, et avec le projet en cours de règlement applicable aux dépositaires centraux de titres », a déclaré Benoît Cœuré, membre du Directoire de la BCE et Président du CSPR.

Il est prévu que les autorités compétentes, à savoir les banques centrales de l’Eurosystème investies des responsabilités premières de surveillance d’un ou plusieurs systèmes de paiement, évalueront régulièrement la conformité de ces systèmes au règlement SPIS. 

Consulter le communiqué

Lien de secours

Ven. 22 août 2014 - Project Syndicate - Les dangers du consensus économique

Partagez
Noter cette article :

Le site project-syndicate.org a publié l'article de Dani Rodrik, professeur de sciences sociales à l'Institute for Advanced Study, Princeton, New Jersey, sur le thème des dangers liés au consensus économique.

L'Initiative on Global Markets de l'Université de Chicago, interroge régulièrement sur les questions du jour un groupe des principaux économistes universitaires appartenant à différentes tendances politiques. Son dernier tour d'horizon a consisté à demander si le plan de relance du président Barack Obama avait contribué à réduire le chômage aux États-Unis.

Officiellement connu sous le nom d'American Recovery and Reinvestment Act of 2009 (la Loi sur le redressement et les réinvestissements de 2009), ce plan a coûté plus de 800 milliards de dollars en dépenses publiques pour l'infrastructure, l'éducation, la santé, l'énergie, les incitations fiscales et les divers programmes sociaux. Mis en place au milieu d'une crise économique, il a été une réponse keynésienne classique...

Consulter l'article

Lien de secours

Jeu. 21 août 2014 - WGC - La demande d'or mondiale continue de se recalibrer au 2e trimestre, après une année 2013 exceptionnelle

Partagez
Noter cette article :

Le conseil mondial de l’or a publié un communiqué de presse dans lequel il annonce que la demande d'or mondiale continue de se recalibrer au 2e trimestre, après une année 2013 exceptionnelle.

Le dernier rapport World Gold Council Gold Demand Trends, qui couvre la période Avril - Juin 2014, montre que la demande mondiale d'or continue son retour aux tendances à long terme après une année 2013 exceptionnelle.

Ainsi, au 2e trimestre 2014, la demande totale d'or mondiale s'est élevée à 964 tonnes, soit une baisse de 16% par rapport à la même période l'an dernier.

Cela s'explique, selon le conseil mondial de l’or, par une baisse importante des achats d'or par les consommateurs et une consolidation de l'activité des investisseurs.

Consulter le communiqué

Lien de secours

Mots-clés : Demande, Tendance

Jeu. 21 août 2014 - AMF - L'AMF publie un guide sur la meilleure exécution et meilleure sélection à destination des prestataires de services d'investissement

Partagez
Noter cette article :

L’Autorité des marchés financiers a publié un guide à destination des prestataires de services d'investissement relatif à la meilleure exécution et à la meilleure sélection.

L'AMF clarifie dans un guide ses attentes concernant les obligations de meilleure exécution et de meilleure sélection, nées de la directive Marchés d'instruments financiers (MIF).

Dans un guide qui prend la forme d'une position-recommandation n° 2014-07, l'Autorité des marchés financiers précise ses attentes vis-à-vis des intermédiaires quant à l’application des règles de meilleure exécution/meilleure sélection. Les travaux menés par le régulateur en amont avaient en effet permis de constater des disparités à la fois dans l’interprétation et dans l’application des textes sur les sujets suivants : le contenu de la politique d’exécution, le réexamen de la politique d’exécution, l’articulation entre politique d’exécution et politique de sélection, l’information apportée au client.
Il était donc nécessaire que l’AMF apporte des clarifications sur son interprétation de la réglementation au regard de la diversité des pratiques observées dans les établissements dans les domaines cités. Ce guide ne recense pas l'ensemble des règles applicables à la meilleure exécution/meilleure sélection, mais vise à préciser des questions de doctrine que l’AMF a identifiées.

Le document a été élaboré à l'issue d’échanges approfondis avec des professionnels et des représentants des épargnants, puis d'une consultation publique.

Sa publication s’inscrit pleinement dans la volonté exprimée par l’AMF dans son plan stratégique 2013-2016 :

  • de redonner confiance aux épargnants dans un environnement de marché rendu plus complexe par la directive MIF et par les évolutions technologiques ;
  • et de promouvoir une intermédiation fiable et de qualité en fournissant des orientations claires sur les conditions dans lesquelles l’AMF entend voir appliquer la règle de meilleure exécution.

Les principales dispositions du guide portent sur :

  • l'élaboration de la politique d'exécution, en suggérant une liste non-exhaustive des facteurs qualitatifs pouvant être pris en compte dans cette politique (par exemple, le recours d'une plateforme à une chambre de compensation ou encore la transparence du processus de formation du prix) ;
  • la surveillance régulière de l'efficacité des dispositifs d'exécution des ordres mis en place par le prestataire et le réexamen de la politique d'exécution. Outre la révision annuelle, le guide rappelle que certains événements sont susceptibles d'affecter la capacité de l'intermédiaire à obtenir le meilleur résultat et sont ainsi de nature à susciter un nouveau réexamen de la politique d’exécution ;
  • l’élaboration de la politique de meilleure sélection pour les PSI qui confieraient pour exécution à un tiers les ordres qu'ils ont reçus, et son articulation avec les politiques d’exécution des entités sélectionnées ;
  • la surveillance régulière et le réexamen de la politique de sélection ;
  • l’articulation de l’obligation de meilleure exécution avec les obligations relatives aux avantages et rémunérations et à l’identification et la gestion des conflits d’intérêt ;
  • la nécessité de fournir une information claire, précise et non trompeuse aux clients.

Ces dispositions sont d'application immédiate, à l’exception de celles sur le réexamen des politiques de meilleure exécution et de sélection qui devront être appliquées lors du premier réexamen annuel des politiques suivant la publication du guide.

Télécharger le document

Lien de secours

Jeu. 21 août 2014 - Project Syndicate - Le protectionnisme contre le développement

Partagez
Noter cette article :

Le site project-syndicate.org a publié l'article de Ricardo Hausmann, ancien ministre de la planification du Venezuela et ancien économiste en chef de la Banque interaméricaine de développement, sur le thème du protectionnisme contre le développement.

Voici l'un des plus grands mystères de l'économie mondiale : comment se fait-il que pendant 200 ans la croissance des pays riches a été plus rapide que celle des pays pauvres ? L'économiste américain Lant Pritchett qualifie ce phénomène de Grande divergence (Divergence, Big Time). En 1776, quand Adam Smith a écrit La richesse des nations, le revenu par habitant du pays le plus riche du monde à moment-là, probablement la Hollande, était quatre fois supérieur à celui des pays les plus pauvres. Deux siècles plus tard, la Hollande était 40 fois plus riche que la Chine, 24 fois plus riche que l'Inde et 10 fois plus que la Thaïlande.

Mais au cours des trois dernières décennies, la tendance s'est inversée. Aujourd'hui la Hollande est seulement 11 fois plus riche que l'Inde et à peine 4 fois plus riche que la Chine et la Thaïlande. Constatant ce renversement, Michael Spence, économiste titulaire du prix Nobel affirme que le monde est sur la voie de la prochaine convergence...

Consulter l'article

Lien de secours

Mer. 20 août 2014 - BdF - Comment les ménages répartissent-ils leurs actifs? Faits stylisés à partir de l’enquête Eurosytème Household Finance and Consumption Survey

Partagez
Noter cette article :

La Banque de France a publié un article sur le thème de la répartition par les ménages de leurs actifs.

Comment les ménages répartissent-ils leur patrimoine ? Les auteurs de cet article s’appuient sur la première vague de l’enquête de l’Eurosystème, le Household Finance and Consumption Survey, constituée de données individuelles sur le patrimoine des ménages de 15 pays de la zone euro, pour mettre en évidence des faits stylisés sur la détention des actifs et la composition des patrimoines des ménages dans la zone euro.

Ils étudient notamment la relation entre les caractéristiques des ménages et la composition de leur patrimoine. Les actifs immobiliers constituent l’essentiel des patrimoines privés. Bien que le pourcentage de ménages propriétaires varie d’un pays à l’autre, la résidence principale tend à être la composante principale des patrimoines des ménages. Si près de la totalité des ménages détiennent des actifs financiers non risqués, une proportion plus limitée de ménages investie dans des actifs financiers risqués. Quel que soit le type d’actif considéré, le pourcentage de ménages détenteurs s’accroit généralement avec le niveau global de patrimoine (et de revenu) des ménages. L’effet des transmissions intergénérationnelles (héritage) sur la détention d’actifs immobiliers (résidence principale et autres) est particulièrement remarquable.

Enfin, ils tentent de relier les différences de comportements patrimoniaux entre pays aux caractéristiques institutionnelles de ces pays, en particulier les fonctionnements des marchés des crédits immobiliers (mortgages market) et les prix des logements.

Consulter l'article

Lien de secours

Mer. 20 août 2014 - AMF - L'Europe uniformise l'information pré-contractuelle pour les produits d'investissement

Partagez
Noter cette article :

L’Autorité des marchés financiers a publié un article sur le thème de l'uniformisation par l'europe de l'information pré-contractuelle pour les produits d'investissement.

Proposé par la Commission européenne en juillet 2012, le règlement européen portant sur le document d’informations clés des produits d’investissement, communément désigné PRIIPS (Packaged retail investment and insurance products) a été adopté par le Parlement européen le 15 avril 2014. Ce texte transversal constitue une avancée pour la protection des investisseurs.

L’objectif du Règlement « PRIIPS » est d’uniformiser l’information précontractuelle remise aux investisseurs non professionnels (au sens de la directive MIF 2) pour les produits d’investissement dont la performance est fonction d’actifs sous-jacents (obligations structurées, OPCVM et FIA, dépôts structurés, contrats d’assurance-vie en unité de compte, dérivés, CFD, obligations convertibles, etc.). Le Règlement s’applique également aux titres ou parts de véhicules de titrisation (special purpose vehicles – SPV).
En conséquence, le Règlement ne s’applique pas aux actions, aux parts sociales et aux titres de créance à taux d’intérêt fixe.

Le Règlement requiert de l’initiateur / concepteur du produit qu’il établisse un « document clé d’information » (DICI), au format clair et concis, constitué de différentes rubriques permettant à l’investisseur de détail de disposer des informations de base pour comprendre le produit (qu’il soit financier, bancaire ou assurantiel) et de procéder à des comparaisons entre produits.

En outre, le Règlement comporte des dispositions venant aligner le pouvoir des autorités de supervision européenne et des autorités nationales en matière de supervision des produits.

Ce texte présente la particularité d’être un texte transversal touchant à la fois les produits bancaires, assurantiels et de marchés financiers, d’où son importance stratégique en terme de convergence des pratiques de commercialisation entre des produits qui sont souvent substituables.

La publication du Règlement au Journal officiel de l’Union européenne, qui devrait avoir lieu en fin d’année sous réserve des travaux des juristes-linguistes, permettra d’en établir le calendrier d’application. Le Règlement ne devrait vraisemblablement pas entrer en vigueur avant le second semestre 2016. D’ici là, les trois autorités européennes de supervision des marchés, des banques et des assurances (ESMA, EBA, et EIOPA) - réunis en comité conjoint – auront transmis à la Commission européenne leur avis technique sur les mesures d’application du Règlement. Cet avis sera déterminant pour assurer la comparabilité des produits et faire en sorte que le document et les informations contenues soient compréhensibles pour les épargnants.

Consulter l'article

Mer. 20 août 2014 - Project Syndicate - Le piège des subventions

Partagez
Noter cette article :

Le site project-syndicate.org a publié l'article deJeffrey Frankel, professeur à la Kennedy School de l'Université de Harvard et ancien conseillers économiques auprès du président Bill Clinton, sur le thème du piège des subventions.

Rares sont les démarches à inscrire les bonnes mesures économiques aussi directement en contradiction avec les bonnes politiques que les subventions en matière alimentaire et énergétique. La problématique du caractère financièrement intenable des subventions frappe actuellement de plein fouet trois des plus importants nouveaux dirigeants mondiaux : le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, le futur président indonésien Joko « Jokowi » Widodo, et le Premier ministre indien Narendra Modi.

Sissi fait face à la nécessité de réduire les subventions avec davantage de compétence que ce à quoi l’on aurait pu s’attendre. Modi, en revanche, fait preuve d’une bien moindre réussite que prévu – allant jusqu’à torpiller un accord prévu de longue date auprès de l’Organisation mondiale du commerce. Quant à Jokowi, il est trop tôt pour le dire...

Consulter l'article

Lien de secours

Mar. 19 août 2014 - VoxEU - La controverse TARGET2 : du vieux vin dans une nouvelle bouteille ?

Partagez
Noter cette article :

Le site VoxEU a publié l'article de Livia Chiţu, économiste à la Direction Générale Internationale de la Banque centrale européenne, Barry Eichengreen, professeur d'économie et de sciences politiques à l'Université de Californie, Berkeley, Arnaud Mehl, économiste principal de la Direction générale internationale au sein de la Banque centrale européenne, et Gary Richardson, professeur agrégé en économie à UC Irvine, sur le thème de la controverse concernant TARGET2.

La crise de la dette européenne a suscité des débats concernant les déséquilibres de TARGET2.

Les auteurs de cet article analysent les flux physiques d'or entre les différents districts de la Reserve Federale et pointent les similitudes avec les opérations de flux de trésorerie provenant de «la base» de la zone euro et de sa «périphérie».

Bien que le cadre institutionnel en Europe diffère, d'importantes leçons peuvent être tirées de l'exemple américain. Les auteurs de cet article remarquent que la coopération entre les différentes banques de réserve régionales était essentiel pour la cohésion de l'union monétaire américaine. Cet esprit de coopération est important pour le bon fonctionnement de la zone euro.

Résumé :

The European debt crisis has triggered debates over the TARGET2 imbalances. This column discusses gold flows across Federal Reserve districts and points to the similarity of such operations to liquidity flows from Eurozone’s ‘core’ to its ‘periphery’. Though the institutional setting in Europe differs, important lessons can be drawn from the US example. Cooperation between regional Reserve Banks was essential for the cohesion of the US monetary union. Such cooperative spirit will be important for the smooth operation of the Eurozone.

Consulter l'article

Lien de secours

Zone :

Categorie :

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

MemoFin Feedback vous permet de nous signaler les problèmes que vous rencontrez, de suggérer de nouvelles fonctionnalités ou de nous envoyer des commentaires d'ordre plus général.

 

Saisissez votre message ci-dessous :