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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Mar. 21 oct. 2014 - SEC - Condamnation de l'ancien responsable de la conformité de Wells Fargo pour fraude

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La Securities and Exchange Commission, l'Autorité de marché des États-Unis a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la condamnation de l'ancienne responsable de la conformité de la banque américaine Wells Fargo pour avoir modifié un document avant qu'il ne soit fourni à la SEC au cours d'une enquête.

Selon la plainte déposée par la SEC, Judy K. Wolf, l'ancienne responsable de l'identification des transactions potentiellement suspectes de Wells Fargo, a créé un faux document en septembre 2010 afin de cacher une fraude qui aurait révélé des transactions basées sur des informations importantes non publiques.

La Division de l'application de la SEC allègue que Judy K. Wolf a modifié ce document en décembre 2012 après que ses services aient condamné le courtier pour un délit d'initié. En modifiant ce document, Judy K. Wolf a fait croire qu'elle avait effectué en 2010 un examen très approfondi du dossier, ce qui n'était pas le cas.

L'ancienne responsable de l'identification des transactions potentiellement suspectes de Wells Fargo a en premier lieu déclaré sous serment qu'elle n'avait pas modifié le document en question avant de se rétracter.

Wells Fargo avait été condamné dans cette affaire à une amende de 5 millions de dollars pour régler ces questions et d'autres violations des lois sur les valeurs mobilières. Avant la mesure d'exécution, Wells Fargo avait placé Judy K. Wolf en congé administratif, puis l'a finalement licenciée.

Résumé :

The Securities and Exchange Commission today announced an enforcement action against a former Wells Fargo Advisors compliance officer who allegedly altered a document before it was provided to the SEC during an investigation.

According to the SEC’s order instituting an administrative proceeding against Judy K. Wolf, she was responsible for identifying potentially suspicious trading by Wells Fargo personnel or the firm’s customers and clients and then analyzing whether the trades may have been based on material nonpublic information.  Wolf created a document in September 2010 to summarize her review of a particular Wells Fargo broker’s trading, and she closed her review with no findings.  The SEC Enforcement Division alleges that Wolf altered that document in December 2012 after the SEC charged the broker with insider trading.  By altering the document, Wolf made it appear that she performed a more thorough review in 2010 than she actually had.  After Wells Fargo provided the document to the SEC as part of its continuing investigation, SEC enforcement staff spotted the alteration and questioned Wolf specifically about the document.  At first she unequivocally denied altering the document after September 2010, but in later testimony she testified that she had done so.

The SEC previously charged Wells Fargo in the case, and the firm agreed to pay $5 million to settle these and other violations of the securities laws.  Prior to the enforcement action, Wells Fargo placed Wolf on administrative leave and ultimately terminated her employment.

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Mar. 21 oct. 2014 - BdF - Regulations sur les marchés des biens et du travail, prix de production, salaires et productivité

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La Banque de France a publié un article de Gilbert Cette, Jimmy Lopez et Jacques Mairesse, sur le thème de la regulations sur les marchés des biens et du travail, des prix de production,  des salaires et de la productivité.

Cette étude est la première à tenter de caractériser l’impact sur la productivité des régulations anticoncurrentielles sur les marchés des biens et du travail via leurs effets sur les prix de production et les salaires.

Les résultats obtenus confirment l’intérêt d’une telle approche et montrent que les variations des prix de production et des salaires dans les différents secteurs de l’économie sont informatifs de l’existence de rentes qui impactent la productivité via divers canaux et avec une importance variable dans le temps.

Une simulation basée sur ces résultats à partir des indicateurs de régulation construits par l’OCDE suggère que de nombreux pays, en particulier en Europe, pourraient bénéficier d’importants gains de productivité globale des facteurs en engageant des réformes structurelles concernant les régulations sur les marchés des biens et du travail.

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Mar. 21 oct. 2014 - Ministère des Finances - Mobiliser les investisseurs de long terme au service de la croissance

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Le Ministère des Finances a publié un communiqué de presse dans lequel elle fait le point sur les interventions de Michel Sapin et d'Emmanuel Macron lors du colloque international de lancement de l'association internationale des investisseurs de long terme dans les infrasctructures (AILTI).

Cette association qui rassemble des investisseurs publics et privés du monde entier a pour vocation de diffuser des bonnes pratiques en matière de préparation et de financement des projets d’infrastructures.

Ce colloque international a lancé une association mondiale des investisseurs de long terme en infrastructures, l'AILTI, regroupant des acteurs publics et privés, et qui sera un interlocuteur pour les pouvoirs publics sur ces sujets. L’investissement dans les infrastructures (transports, énergie, numérique) est un levier d’action prioritaire.

Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics :

« La relance de l’investissement est un élément clé de notre stratégie économique, car c’est ce qui permet de faire le pont entre le court terme et le long terme, entre l’offre et la demande. Elle est au cœur de notre stratégie collective aujourd’hui, que ce soit au niveau mondial ou au niveau européen : l’investissement a été une des premières victimes de la crise.[...] ».

Michel Sapin a souligné que « le Gouvernement est mobilisé pour assurer la disponibilité des financements au service des investissements de long terme. C’est le sens des Assises du financement de l’économie qui ont été tenues en septembre 2014, c’est aussi le message que je porte au niveau européen et au G20 ».

Emmanuel Macron, ministre de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique :

« L’investissement total, public et privé, dans l’Union Européenne est aujourd’hui 18% en dessous de son niveau d’avant-crise. Nous avons besoin d’un New Deal européen pour relancer la croissance et les investissements en Europe ».

Le ministre a rappelé l’opportunité que constituait le plan européen d’investissement de 300 milliards d’euros proposé par Jean-Claude Juncker, président élu de la Commission européenne, ainsi que les nombreux besoins d’investissement en particulier dans les secteurs de l’énergie, des transports et du numérique.

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Mar. 21 oct. 2014 - AMF - Instruction AMF - Traitement des réclamations

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L’Autorité des marchés financiers a publié son instruction DOC-2012-07 applicable au 17 octobre 2014 relative au traitement des réclamations.

L’AMF précise les règles que les PSI, les conseillers en investissements financiers, les conseillers en investissements participatifs, les sociétés de gestion de SCPI et les émetteurs teneurs de comptes titres nominatifs doivent respecter pour le traitement des réclamations. L’instruction détaille l’information à donner au client sur le système de traitement des réclamations, les procédures à mettre en œuvre pour un traitement efficace, égal et harmonisé et prévoit un suivi permettant de corriger les dysfonctionnements.

La présente instruction concerne le traitement des réclamations et s’applique aux prestataires de services d’investissement, aux conseillers en investissement financiers, aux conseillers en investissements participatifs, aux sociétés de gestion de sociétés civiles de placement immobilier et aux personnes morales émettrices de titres financiers nominatifs dont elles assurent la tenue de compte conservation.

On entend par réclamation une déclaration actant du mécontentement du client envers le professionnel. Une demande d’information, d’avis, de clarification, de service ou de prestation n’est pas une réclamation.

L’instruction précise l’information qui doit être donnée sur le dispositif de traitement des réclamations au client du prestataire de services d’investissement ou du conseiller en investissement financiers ou à l’associé de la société civile de placement immobilier ou au détenteur de titres nominatifs purs.

Elle détaille les procédures à établir afin de garantir un traitement efficace, égal et harmonisé des réclamations.

Elle prévoit enfin un suivi des réclamations afin de permettre l’identification des dysfonctionnements éventuels et la mise en oeuvre des actions correctives appropriées.

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Mar. 21 oct. 2014 - AMF - Les chiffres clés 2013 de la gestion d’actifs : 11,8 milliards d’euros de chiffres d’affaires

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L’Autorité des marchés financiers a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres chiffres clés 2013 de la gestion d’actifs.

Le marché de la gestion française enregistre une hausse de son chiffre d’affaires en 2013 (+5%) après une année 2012 décevante (-5%). Cette évolution du chiffre d’affaires permet de compenser l’augmentation des charges d’exploitation, aboutissant à un résultat d’exploitation en progression (+14%). Une première depuis 2010.

Un chiffre d’affaires en hausse en 2013

Le chiffre d’affaires des sociétés de gestion de portefeuille s’établit à 11 838 millions d’euros en 2013, soit une hausse de 5% par rapport à 2012. L’augmentation des produits d’exploitation a permis de compenser la progression des charges d’exploitation qui s’établissent à 9 509 millions d’euros en 2013 (+3% par rapport à 2012). Pour la première fois depuis 2010, on note une progression du résultat d’exploitation qui s’établit à 2 329 millions d’euros, soit une hausse de 14% par rapport à 2013.

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Mar. 21 oct. 2014 - OCDE - Facteurs à l’origine de la baisse des rendements des obligations d’État à long terme

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un article sur le thème des facteurs à l’origine de la baisse des rendements des obligations d’État à long terme.

Ce document décrit l’évolution des taux d’intérêt réels à long terme dans les principales économies de l’OCDE et en recense les différents facteurs déterminants.

Les rendements réels des obligations d’État à long terme ont diminué à partir des années 80 pour s’établir récemment à des niveaux très peu élevés, sans toutefois atteindre les plus bas niveaux historiques des années 70.

La baisse des taux d'intérêt réels est attribuable à une combinaison de facteurs dont l'importance a varié au fil du temps. Dans les années 90, la baisse de l’inflation et la volatilité ont été les principaux facteurs. Dans les années 2000, les achats d’obligations d’État américaines par les investisseurs officiels des économies de marché émergentes ont joué un rôle important. Plus récemment, ce sont l’assouplissement quantitatif ainsi que d'autres mesures non conventionnelles de politique monétaire, et potentiellement l'augmentation de la demande d’actifs sûrs de la part des établissements bancaires, induite par l’Accord de Bâle III, qui ont primé.

La plus grande perception des risques depuis la dernière crise ne semble pas avoir durablement pesé sur les rendements des obligations d’État.

Résumé :

This paper describes developments in real long-term interest rates in the main OECD economies and surveys their various determinants. Real long-term government bond yields declined from the 1980s to very low levels in the recent period, though they have not reached the historical lows of the 1970s. The decline in real interest rates has been driven by a combination of factors whose importance has varied over time. In the 1990s, the decline in inflation levels and in volatility was key. In the 2000s, purchases of US government bonds by official investors in emerging market economies, played an important role. More recently, quantitative easing and other unconventional monetary policy action, and possibly the Basel-III-induced increase in bank demand for safe assets, have been main drivers. Higher perceptions of risks after the last crisis do not seem to have put lasting downward pressures on government bond yields.

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Mar. 21 oct. 2014 - Project Syndicate - L'insondable contraction de la Chine

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Kenneth Rogoff, professeur d'économie et de politique publique à l'Université Harvard, lauréat 2011 du Prix  de la Deutsche Bank en économie financière et ancien économiste en chef du Fonds monétaire international de 2001 à 2003, sur le thème l'insondable contraction de la Chine.

lors que pratiquement tous les pays du monde cherchent à stimuler la croissance, le gouvernement chinois essaie de la ralentir à un niveau durable. Comme la Chine évolue vers une économie davantage stimulée par la demande intérieure et davantage axée sur les services, une transition vers une tendance à la croissance plus lente est tout aussi inévitable que souhaitable. Mais les défis sont immenses et personne ne doit tenir un atterrissage en douceur pour acquis.

Comme l'économie chinoise se développe par rapport à l'économie de ses partenaires commerciaux, l'efficacité de son modèle de croissance par l'exportation doit inévitablement disparaître. Le corollaire de cela, c'est que les retours sur investissements massifs dans les infrastructures, dont une grande partie est destinée à soutenir la croissance des exportations, doivent également s'estomper...

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Lun. 20 oct. 2014 - VoxEU - Envisager l'impensable : Les effets d'une relance budgétaire financée par la monnaie

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Le site VoxEU a publié l'article de Jordi Gali , directeur du CREI au sein de l'Universitat Pompeu Fabra et chargé de recherche au CEPR

Un grand nombre de politiques non conventionnelles adoptées par les banques centrales en réponse à la crise n'ont pas réussi à stimuler l'économie.

Cet article décrit les effets d'une d'une relance budgétaire financée par la monnaie.

Selon l'auteur de cet article, lorsqu'un modèle plus réaliste est autorisé, un tel stimulus peut avoir un effet important sur ​​la production et sur l'emploi, ainsi qu'un léger effet sur ​​l'inflation.

 

Résumé :

Many unconventional policies adopted by central banks in response to the Crisis failed to boost the economy.

This column discusses the effects of a temporary money-financed fiscal stimulus.

When a more realistic model is allowed, such a stimulus can have a strong effect on output and employment, and a mild effect on inflation. 

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Mots-clés : VoxEu

Lun. 20 oct. 2014 - OCDE - L’OCDE encourage le Gouvernement français à continuer ses réformes structurelles qui auront un effet positif sur la croissance

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié une note intitulée Les réformes structurelles en France : impact sur la croissance et options pour l’avenir.

La mise en œuvre complète des réformes structurelles engagées ou annoncées en France aurait un impact d’un tiers additionnel sur la croissance économique annuelle potentielle, soit une augmentation de 0,4 point par an sur 10 ans, selon l’OCDE.

Dans sa note, l’OCDE indique que les réformes engagées ou annoncées auront un effet significatif sur la productivité et la compétitivité. Les gains de croissance résultants se feront par ailleurs en partie par une augmentation de l’emploi.

Pour que ces gains soient acquis, il est nécessaire que soient pleinement mises en œuvre les mesures du Pacte de Responsabilité et de Solidarité, ainsi que les réformes engagées de simplification administrative, de la fiscalité et de l’organisation territoriale.

M. Angel Gurría, Secrétaire général de l’OCDE, salue les réformes engagées mais souligne que « la reprise tant attendue ne pourra s’accélérer qu’avec la poursuite des réformes, pour continuer de rétablir la confiance, réaliser pleinement une augmentation de la productivité, et une amélioration de la compétitivité. Mettre l’économie française sur la voie d’une croissance encore plus forte, mais aussi, plus inclusive, nécessite le renforcement des réformes structurelles commencées depuis 2012 ».

Il est important que le Gouvernement français aille de l’avant avec les mesures en préparation concernant les professions réglementées et les secteurs de l’électricité et du gaz. Les grandes lignes du projet de loi « pour l’activité » présentées le 15 octobre vont dans ce sens, et proposent par ailleurs des mesures additionnelles bienvenues pour renforcer la concurrence, qui sera favorable aux consommateurs, fluidifier le marché du travail, favoriser l’épargne salariale et simplifier l’actionnariat salarié, ainsi que moderniser le rôle de l’État actionnaire.

Dans l’avenir, ces réformes structurelles devront être non seulement mises en œuvre pleinement mais aussi approfondies, notamment pour continuer à réduire le dualisme du marché du travail, rééquilibrer le financement du système de retraite et rationaliser la dépense publique. Toutes ces mesures, prises ensemble, créent des synergies entre elles, et permettront de restaurer la confiance et un climat favorable à l’investissement. Enfin, elles devraient être accompagnées d’une réforme en profondeur des politiques de protection sociale et d’éducation, réforme qui est déjà partiellement engagée, afin de les rendre plus favorables à l’emploi et à la solidarité, en améliorant leur gouvernance et en limitant leur fragmentation.

L’OCDE est mobilisée pour accompagner le gouvernement français dans ses réformes pour renforcer la croissance et ainsi améliorer le bien-être de la population en France.

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Lun. 20 oct. 2014 - Eurostat - Le SEC 2010 augmente le niveau du PIB de l’UE et de la zone euro, les taux de croissance quasiment inchangés

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Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce les chiffres de la première estimation des agrégats européens basée sur le SEC 2010

Le système européen des comptes 2010 (SEC 2010) fournit un ensemble révisé de concepts, définitions, classifications et règles comptables permettant aux États membres de l’UE de produire des descriptions statistiques cohérentes, comparables et fiables de leurs économies. Pour la plupart des États membres, l’application des lignes directrices du SEC 2010 est complétée par l’intégration d’améliorations statistiques dans leurs données. Bien que ces changements donnent lieu à des modifications du niveau du PIB de la plupart des États membres, l’impact sur les taux de croissance est quasi nul.

À la suite de ces changements, la différence annuelle moyenne entre le niveau du PIB à prix courants selon le SEC 95 et selon le SEC 2010 sur la période 1997-2013 a été de +3,4% tant dans la zone euro (ZE18) que dans l’UE28. Aux États-Unis, l’application du SCN 2008, l’homologue méthodologique international du SEC 2010, a entraîné une révision à la hausse de 3,6% du niveau du PIB en 2012.

A noter que ce communiqué de presse ad-hoc est le premier sur le PIB à être basé sur la méthodologie du SEC 2010. Il couvre les changements opérés dans les niveaux et taux de croissance du PIB et met particulièrement l’accent sur l’année 2010, période de référence pour l’analyse détaillée des révisions. Une première estimation basée sur le SEC 2010 des principaux agrégats européens annuels et trimestriels du PIB, ainsi que de ceux des États membres dont les données sont d’ores et déjà disponibles, est accessible sur la base de données ligne d’Eurostat.
Cette adaptation n’est pas seulement européenne, mais est réalisée à l’échelle mondiale. Le SEC 2010 est le pendant européen du SCN 2008, adopté par la Commission statistique des Nations Unies, et déjà en vigueur, entre autres, aux États-Unis, en Australie et au Canada.

PIB en termes nominaux de l’UE28 et de la ZE18 selon le SEC 95 et le SEC 2010, 1997-2013

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