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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Ven. 18 avr. 2014 - VoxEU - La diffusion d'informations des banques et la stabilité financière

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Le site VoxEU a publié un article de Rhiannon Sowerbutts, Ilknur Zer, et Peter Zimmerman, sur le thème de la relation entre la diffusion d'informations des banques et la stabilité financière.

Selon les auteurs de cet article, l'insuffisante diffusion d'informations par les banques a augmenté les coûts de financement et a contribué à la récente crise. Cet article propose plusieurs indices quantitatifs afin de mesurer les progrès en matière de communication entre les banques et afin de suivre leur évolution.

Sur le plan international, la communication s'est améliorée depuis 2000. Cependant, l'information seule ne suffit pas à résoudre le problème. Il est nécessaire de faire davantage pour s'assurer que les renseignements fournis soient utiles aux investisseurs, et que ces derniers soient incités à utiliser ces informations.

Résumé :

Inadequate disclosure by banks increased funding costs and contributed to the recent crisis.

This column presents quantitative indices to measure progress of disclosure between banks and over time. Internationally, disclosure has improved since 2000. However, more information alone is not sufficient to solve the problem. More needs to be done to ensure that the information provided is useful to investors, and that investors are incentivised to use this information. The ongoing reform agenda aims to address this.

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Ven. 18 avr. 2014 - SEC - Condamnation du propriétaire d'une société de courtage pour des pratiques de négociation abusives et manipulatoires

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La Securities and Exchange Commission, l'Autorité de marché des États-Unis a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la condamnation de du propriétaire d'une société de courtage basée à Holmdel, dans le New-Jersey, pour avoir effectué des opérations manipulatrices sur de titres négociés publiquement par une pratique illégale appelée "layering" ou "spoofing".

En mettant en place plusieurs "couches", le trader passe des ordres de bourse sans avoir l'intention de les exécuter. Son unique but est de fausser la cotation d'une action et d'entraîner une hausse ou une baisse de son prix dans le but de réaliser des plus-values importantes. Ces pratiques de manipulation de cours sont bien évidemment interdites par la SEC.

Selon la plainte déposée par la SEC, Joseph Dondero, le copropriétaire de Visionary Trading LLC, a utilisé cette technique pour inciter d'autres acteurs du marché à effectuer des transactions sur une action particulière. En plaçant et en annulant plusieurs couches d'ordres, Dondero a créé des fluctuations sur le cours de l'action concernée et a donc envoyé de faux signaux aux autres participants du marché qui pensaient que ces ordres étaient valides.

La SEC a également accusé le défendeur et d'autres personnes de violations d'enregistrement. Deux entreprises et cinq individus ont accepté de payer un total de près de 3 millions de dollars d'amende pour mettre fin aux poursuites du gendarme boursier américain.

Résumé :

The Securities and Exchange Commission today charged the owner of a Holmdel, N.J.-based brokerage firm with manipulative trading of publicly traded stocks through an illegal practice known as “layering” or “spoofing.”

The SEC also charged the owner and others for registration violations.  Two firms and five individuals agreed to pay a combined total of nearly $3 million to settle the case.

In layering, the trader places orders with no intention of having them executed but rather to trick others into buying or selling a stock at an artificial price driven by the orders that the trader later cancels.  An SEC investigation found that Joseph Dondero, a co-owner of Visionary Trading LLC, repeatedly used this strategy to induce other market participants to trade in a particular stock.  By placing and then canceling layers of orders, Dondero created fluctuations in the national best bid or offer of a stock, increased order book depth, and used the non-bona fide orders to send false signals to other market participants who misinterpreted the layering as true demand for the stock.

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Jeu. 17 avr. 2014 - Ministère des Finances - L'agence France Trésor publie son rapport annuel

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L'agence France Trésor (AFT) vient de publier son rapport d'activité pour l'année 2013. Placée sous l'autorité du directeur général du Trésor, elle est chargée de la gestion de la dette et de la trésorerie de l’Etat. L'année 2013 s’est conclue par une avancée majeure : le projet de l'Union bancaire.

Gestion de la dette de l’Etat

Les besoins de financement de l'Etat se sont élevés à 185,8 milliards d’euros en 2013.

L’encours de dette de l'Etat est détenu par :

  • des investisseurs français à hauteur de 35,5% à la fin septembre 2013
  • des investisseurs non-résidents à hauteur de 64,5%, en légère augmentation par rapport à 2012 (62,2%). Il s’agit de banques centrales, de fonds souverains, de gestionnaires d’actifs, de banques, de gérants de fonds, de compagnies d’assurance ou encore de fonds de pension.

Gestion de la trésorerie de l’Etat

Le souci de bonne gestion des deniers publics se traduit par une politique de placement sur le marché interbancaire des excédents temporaires de trésorerie.

La trésorerie de l’Etat est centralisée sur un compte unique auprès de la Banque de France, dit « compte du Trésor » qui retrace le solde de l’ensemble des mouvements financiers exécutés par environ 5 000 comptables publics. Sa gestion quotidienne est confiée à l'agence. Au 31 décembre 2013, on dénombrait 6 942 comptes d’opération.

Ven. 18 avr. 2014 - Ministère des Finances - Les 50 premières mesures de simplification pour les entreprises

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Les deux présidents du Conseil de la simplification, Thierry Mandon et Guillaume Poitrinal, ont présenté le 14 avril dernier cinquante premières mesures de simplification à destination des entreprises. Ces mesures, qui pourraient être applicables dès à présent pour la plupart d'entre elles, doivent permettre de sécuriser, de simplifier concrètement la vie des entreprises et de faciliter l'embauche et la formation.

Une « fabrique à simplifier »

Après seulement trois premiers mois de travail, le Conseil a identifié une première série de propositions, toutes validées par le Président de la République [à télécharger ci-contre]. Celles-ci peuvent être mises en place pour la plupart dès maintenant ou au 31 décembre 2014. De nouvelles mesures seront présentées régulièrement et un bilan sera réalisé tous les six mois.

Sécuriser la vie des entreprises

Afin de permettre aux entreprises de s’engager sur le long terme (investissements, embauches…) et de leur donner plus de garantie, de confiance et de visibilité sur la réglementation, le Conseil propose notamment de garantir « zéro charge supplémentaire » pour toute nouvelle mesure. L’impact sur les entreprises de toute évolution de la réglementation et de la législation sera évalué par des experts indépendants, représentants du monde économique, et chaque nouveau coût sera compensé par une réduction au moins équivalente.

Simplifier concrètement la vie des entreprises

Aujourd’hui, les entreprises consacrent une part excessive de leur temps et de leur argent à la gestion de la complexité administrative. Pour alléger cette charge et faciliter le développement de l’activité des entreprises, le Conseil propose notamment de réduire le nombre de statuts pour les entreprises individuelles ou d'alléger des autorisations préalables à la création d’entreprise.

Faciliter l’embauche et la formation

La complexité liée à la variété des cotisations sociales et le manque de lisibilité du code du travail constituent un « coût caché » du travail qui pèse sur l’embauche. Pour diminuer ces coûts administratifs, le Conseil propose notamment de simplifier la fiche de paie ou de développer un véritable « chèque emploi » pour simplifier les démarches d’embauche des TPE.

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Ven. 18 avr. 2014 - FMI - Pour une économie mondiale équilibrée et riche en emplois

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Le Fonds Monétaire International a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les résultats de la dernière édition des perspectives de l’économie mondiale.

Du fait de l’affermissement de l’économie mondiale, le Comité monétaire et financier international (CMFI) a souligné que les pays devraient déplacer leurs priorités du court terme au moyen terme, en mettant l’accent sur les réformes structurelles qui permettront de réaliser une croissance durable, équilibrée et riche en emplois.
« Nous devons trouver un nouvel équilibre qui répond aux besoins d’une nouvelle de la reprise économique à l’échelle mondiale », a déclaré le Ministre des finances de Singapour, Tharman Shanmugaratnam, qui présidait la vingt-neuvième réunion du CMFI.

« Cela ne signifie par un retrait soudain des mesures macroéconomiques, surtout monétaires, qui favorisent la reprise. Mais il faut mettre davantage l’accent sur les réformes structurelles », a noté M. Tharman.

Vieux risques et nouveaux risques

M. Tharman a attiré l’attention sur quelques points qui méritent une plus grande attention, selon le CMFI.
Outre la nécessité de réformes structurelles, telles que la réparation des bilans, le renforcement des systèmes bancaires et l’amélioration du fonctionnement des marchés du travail, il a cité quelques risques qui pèsent sur l’économie mondiale. Les risques pour la stabilités financière, non seulement de vieux risques mais aussi de nouveaux, sont particulièrement préoccupants, par exemple une augmentation de l’endettement des entreprises dans certains pays qui ne correspond pas à une hausse de l’investissement.

M. Tharam a noté aussi le risque persistant de volatilité des flux de capitaux vers les pays émergents. Ce risque accru tient en partie à une modification de la structure de la finance mondiale : non seulement le volume des flux de capitaux augmente, mais en plus leur composition change.

Il faut aussi être vigilant face aux risques géopolitiques, a noté M. Tharman : le FMI joue un rôle important dans la stabilisation des crises géopolitiques et la réduction des risques économiques qui y sont liés.

Une croissance non seulement plus élevée, mais aussi de meilleure qualité

La Directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a souligné qu’il était nécessaire de maintenir la reprise mondiale en cherchant à réaliser une croissance de meilleure qualité, mieux partagée et plus équilibrée.
Elle a noté que le CMFI a souscrit fermement à son Plan d’action mondial, ce qui encourage le FMI à aller de l’avant avec ce qu’il peut offrir à la communauté internationale pour promouvoir la croissance.

Les travaux du FMI sur les inégalités plaident en faveur de la recherche d’une croissance dont les bienfaits sont partagés par le plus grand nombre, a déclaré Mme Lagarde. Elle a ajouté qu’une croissance de meilleure qualité — où des facteurs tels que le changement climatique et la détérioration de l’environnement sont pris en compte — est tout aussi importante. C’est aussi un des thèmes principaux des travaux du FMI.

« Nous avons analysé l’élimination des subventions énergétiques ; bientôt, nous publierons une étude sur l’établissement d’un prix adéquat pour l’énergie », a noté Mme Lagarde. Pour toutes les questions d’ordre macroéconomique, a-t-elle déclaré, le FMI fournira des analyses et collaborera avec ses pays membres pour les aider à poursuivre leur propre trajectoire de croissance.

Réforme de la gouvernance du FMI

M. Tharman et Mme Lagarde ont exprimé leurs regrets face aux retards qui persistent dans les réformes des quotes-parts et de la gouvernance du FMI arrêtées en 2010. « Ces réformes ne sont pas seulement des réformes institutionnelles : ce sont des réformes qui nous permettront de vivre dans un monde plus sûr et meilleur, parce que le FMI fournit des biens publics indispensables », a déclaré M. Tharman.

Lors de la conférence de presse du G-20 le 11 avril, M. Tharman a déclaré qu’il y avait une « bonne volonté considérable » parmi les ministres pour trouver un moyen d’avancer sur la question des quotes-parts et qu’il existait un consensus quant à l’importance absolue du maintien d’un FMI solide et disposant de ressources adéquates.

« Nous avons une marche à suivre », a déclaré Mme Lagarde, notant que le CMFI a demandé que les réformes de 2010 soient ratifiées d’ici la fin de 2014. Si ce délai n’est pas respecté, le FMI proposera des mesures envisageables.

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Jeu. 17 avr. 2014 - AMF - Actionnaires individuels, savez-vous voter en AG ?

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L’Autorité des marchés financiers a publié un guide sur le thème du vote des actionnaires individuels en assemblée générale.

La saison des assemblées générales (AG) des sociétés cotées va débuter très prochainement. C'est une période importante pour les actionnaires. Les AG sont un moment d'échange privilégié avec les dirigeants. Des décisions stratégiques y sont prises.

Actionnaires individuels, serez-vous prêt pour - bien - voter en 2014 ? L'AMF a publié un guide pédagogique pour vous y aider.

Chaque année, entre avril et juin, les sociétés cotées tiennent leurs assemblées générales annuelles. Dividendes, nomination des dirigeants, augmentations de capital sont quelques-uns des sujets sur lesquels les actionnaires sont amenés à voter. Actionnaires individuels, comment décider le sens de votre vote ?

L'AMF vous invite à y réfléchir en 3 étapes.

Tout d'abord, tenez-vous régulièrement informé de l'activité et de la stratégie de l'entreprise dont vous êtes actionnaire, et ce tout au long de la durée de votre investissement.

Dès que possible, prenez connaissance des décisions qui vont être soumises à votre vote. Pour mieux les comprendre, utilisez si besoin le guide de l'AMF intitulé Voter en toute connaissance de cause aux assemblées générales des sociétés cotées.

Enfin, interrogez-vous sur les conséquences de chaque décision en variant vos angles d'analyse. Par exemple, une décision peut être positive à court terme et négative à long terme, ou encore positive sur le chiffre d'affaires mais négative en terme d'endettement. Essayer de bien comprendre les différents impacts possibles d'une décision pour bien décider du sens de votre vote.

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Ven. 18 avr. 2014 - AMF - Nouvelle décision relative aux modifications des règles de fonctionnement de la chambre de compensation et du système de règlement livraison d’instruments financiers LCH. CLEARNET SA

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L’Autorité des marchés financiers a publié un document dans lequel elle détaille sa décision du 20 mars 2014 relative aux modifications des règles de fonctionnement de la chambre de compensation et du système de règlement livraison d’instruments financiers LCH. CLEARNET SA concernant leur mise en conformité au règlement européen n° 648/2012 (EMIR), l’introduction d’un montant global de résiliation pour le mécanisme de compensation avec déchéance du terme en cas de défaillance de la chambre de compensation, les mesures en cas de défaillance contractuelle et la suppression des dispositions relatives aux courtiers intermédiaires (inter dealer broker).

Sont ainsi approuvées les modifications des règles de fonctionnement de LCH.CLEARNET SA, en sa qualité de chambre de compensation et de système de règlement livraison d’instruments financiers, telles qu’annexées à la présente décision. 

Points abordés dans le document :

  • TITRE I - DISPOSITIONS GENERALES ET CADRE JURIDIQUE
  • TITRE II - ADHESION
  • TITRE III - OPERATIONS DE COMPENSATION
  • TITRE IV - GESTION DES RISQUES

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Jeu. 17 avr. 2014 - AFG - Les PERCO en forte progression en 2013

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L’Association française de la gestion financière a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres de l'évolution des PERCO en 2013.

Les PERCO (Plan d’Epargne pour la Retraite Collectif) poursuivent leur progression en 2013.

Au 31 décembre 2013, près de 1.540.000 salariés, sur les 4,8 millions couverts, ont déjà effectué des versements, soit une progression de + 23 % en un an.

Près de 180.000 entreprises de toutes tailles proposaient fin 2013 l’accès à ce véhicule d’épargne retraite à leurs salariés, soit 18.000 entreprises de plus qu’en 2012, en augmentation de +11 %.

Points clés :

  • 8,6 milliards d’euros d’encours (+28 %)
  • 180.000 entreprises équipées (+11 %)
  • 1.540.000 salariés adhérents (+23 %)

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Jeu. 17 avr. 2014 - Le FMI publie une nouvelle étude sur la transformation économique dans les pays arabes en transition

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Le Fonds Monétaire International a publié une étude intitulée «Vers de nouveaux horizons : la transformation économique sur fond de transition politique dans le monde arabe», qui met en relief l’urgence de procéder à des réformes économiques ambitieuses pour stabiliser l’économie et promouvoir une croissance créatrice d’emplois dans la région. Cette étude, qui porte sur l’Égypte, la Jordanie, le Maroc, le Yémen, la Tunisie et la Libye, conclut que les perspectives économiques à court terme de ces pays restent difficiles et que, au cours des prochains mois, la priorité devra être le maintien de la stabilité économique.

«Les pays arabes en transition ont préservé leur stabilité économique en dépit d’un environnement économique et sociopolitique difficile. Cependant, la croissance économique est encore trop faible et le nombre d’emplois créés très insuffisant pour répondre aux aspirations des gens qui sont descendus dans la rue il y a plus de trois ans, notamment pour bénéficier d’un meilleur accès aux débouchés économiques. La priorité est aujourd’hui de lancer des réformes ambitieuses pour rehausser la croissance économique et faire baisser les taux de chômage actuellement très élevés de ces pays, en particulier parmi les jeunes», a déclaré Christine Lagarde, la Directrice générale du FMI.

En l’absence de réformes économiques et financières de grande ampleur, indique cette étude, la reprise ne suffira pas à réduire de façon significative les taux de chômage élevés de la région, en particulier parmi les femmes et les jeunes. Les auteurs, à savoir une équipe du FMI dirigée par Harald Finger et Daniela Gressani, recommandent aux pays arabes en transition de concentrer leurs efforts sur trois priorités : la création d’emplois plus nombreux à court terme, la réduction des facteurs de vulnérabilité pour préserver la stabilité économique, et le lancement de réformes pour assurer dans les années à venir une croissance économique plus vigoureuse dont les bienfaits soient mieux partagés. Selon les auteurs, la politique budgétaire devrait viser à réorienter les ressources de manière à accroître l’investissement public tout en protégeant les populations vulnérables au moyen d’aides sociales bien ciblées. La politique budgétaire doit aussi rester ancrée à des cadres d’action de nature à préserver et renforcer la stabilité économique.

En outre, il ressort de cette étude qu’un programme de réformes économiques ambitieux sera indispensable pour faire décoller l’activité du secteur privé et promouvoir une économie plus dynamique, compétitive, tirée par l’innovation et profitant à tous. Une intégration commerciale plus poussée peut être très bénéfique. En effet, en plus des avantages directs considérables que peut procurer le développement des exportations, l’intégration commerciale peut jouer un rôle de catalyse pour des réformes dans d’autres domaines qui aideront les pays à être plus compétitifs. La simplification des réglementations lourdes et complexes régissant les sociétés pourrait libérer la création d’entreprises et l’investissement privé, et réduire la taille du secteur informel ainsi que la corruption. Il serait aussi très avantageux d’améliorer l’accès aux financements, surtout pour les petites et moyennes entreprises, domaine dans lequel les pays arabes en transition sont distancés par toutes les autres régions du monde. Des réformes dans les domaines du marché du travail et de l’éducation peuvent encourager l’embauche et la participation sur le marché du travail formel. Enfin, les pays doivent se doter de dispositifs de protection sociale efficaces et judicieusement financés pour protéger les populations pauvres et vulnérables.

«Le programme d’action pour l’emploi et la croissance dans les pays arabes en transition doit être mis en œuvre dans un environnement sociopolitique complexe et évolutif. Les pays doivent définir soigneusement leurs priorités et étaler leurs réformes dans le temps dans le contexte d’une économie politique en évolution nécessitant la formation d’un large consensus et l’adhésion des parties prenantes qui jusque-là étaient exclues», a déclaré aujourd’hui Masood Ahmed, Directeur du Département Moyen-Orient et Asie centrale du FMI, lors d’une conférence de presse à Washington.
Les auteurs estiment qu’un soutien accru de la part de la communauté internationale sera aussi essentiel, sous forme d’une augmentation des financements, d’un meilleur accès aux marchés des pays avancés pour les exportations des pays arabes en transition et, plus généralement, de conseils et d’aide au renforcement des capacités.

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Jeu. 17 avr. 2014 - Project Syndicate - Le nouveau visage des risques globaux

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Nouriel Roubini, professeur à la Stern School of Business NYU et président de Roubini Global Economics, ancien économiste principal pour les affaires internationales du Conseil de la Maison Blanche, sur le thème du nouveau visage des risques globaux.

Nous assistons aujourd’hui à une mutation des risques économiques, financiers et géopolitiques à l’échelle mondiale. La survenance des certains se fait de moins en moins probable – bien que ces risques n’aient pas totalement disparu. D’autres apparaissent de plus en plus envisageables et potentiellement conséquents.

Il y a de cela un ou deux ans, six principaux risques se démarquaient autour du monde :

  • Éclatement de la zone euro (avec notamment une sortie de la Grèce et une perte d’accès aux marchés de capitaux pour l’Italie et / ou l’Espagne).
  • Crise budgétaire aux États-Unis (prenant sa source dans des querelles politiques accrues autour du plafond de la dette et d’un nouveau shutdown du gouvernement).
  • Crise de la dette publique au Japon (une combinaison de récession, de déflation et de déficits élevés poussant à la hausse le ratio dette / PIB).
  • Déflation au sein de nombreuses économies avancées.
  • Conflit armé entre Israël et l’Iran autour de l’allégation d’une prolifération nucléaire iranienne.
  • Plus largement, effondrement de l’ordre régional au Moyen-Orient.

Ces risques ont désormais été atténués. Grâce au discours d’un président de la Banque centrale européenne Mario Draghi déterminé à « tout faire » pour remédier à la situation, à de nouvelles facilités financières destinées à stabiliser les débiteurs souverains en difficulté, ainsi qu’à l’amorce d’une union bancaire, la zone euro n’est plus désormais au bord de l’effondrement. Quant à la situation américaine, le président Barack Obama et les républicains du Congrès ont pour l’heure convenu d’une trêve, afin d’éviter un nouveau shutdown gouvernemental autour de la nécessité de rehausser le plafond de la dette.

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