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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Lun. 22 déc. 2014 - OCDE - Nouvelles estimations de l’élasticité des taxes et dépenses pour la surveillance budgétaire de l’UE

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un article sur les nouvelles estimations de l’élasticité des taxes et les dépenses pour la surveillance budgétaire de l’UE.

Cette étude estime les élasticités des composantes des revenus et des dépenses gouvernementales par rapport à l’écart de production pour les pays de l’Union Européenne (UE). Ces élasticités sont utilisées par la Commission Européenne, dans son processus de surveillance fiscale, pour calculer la semi-élasticité du solde budgétaire en pourcentage du PIB par rapport à l’écart de production.

L’étude met à jour la précédente étude de 2005 couvrant les économies de l’OCDE en utilisant les données et les codes des impôts les plus récents, la couverture de l’étude étant confinée aux 28 pays membres de l’UE, dont sept ne sont pas membres de l’OCDE. La même méthodologie en deux temps est retenue : les élasticités des revenus et dépenses par rapport à l’écart de production étant définies comme le produit de, en premier, l’élasticité des composantes individuelles de dépense et de revenu par rapport à leurs bases et, en deuxième, l’élasticité de ces bases par rapport à l’écart de production.

Un ensemble d’améliorations méthodologique sont apportés par rapport à l’étude de 2005. Les révisions des élasticités individuelles parrapport à celles de 2005 sont significatives dans nombre de cas, mais ne suivent pas de tendance particulière, exception faite des élasticités de l’impôt sur les bénéfices qui sont révisées à la hausse dans la plupart des cas.

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Lun. 22 déc. 2014 - VoxEU - Ralentissements de la croissance : le piège du revenu intermédiaire vs. la régression vers la moyenne

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Le site a publié l'article de Lant Pritchett, professeur de Practice of Economic Development à l'Université Harvard, et de Lawrence H. Summers, président émérite au sein du même établissement, sur le thème du ralentissement de la croissance économique.
 
Des dizaines de pays pensent qu'ils sont dans le «piège du revenu intermédiaire».
 
Lant Pritchett et Larry Summers présentent de nouvelles preuves que ce piège est en réalité un juste un retour de la croissance à sa véritable moyenne.
 
Selon les deux auteurs de cet article, cela est important, car la croyance dans un «piège» peut conduire des gouvernements à mal interpréter les défis actuels.
 
Le maintien d'une croissance rapide nécessite les deux parties de destruction créatrice, mais une seule est populaire avec les gouvernements et les élites économiques.

Résumé :

Dozens of nations think they are in the ‘middle-income trap’. Lant Pritchett and Larry Summers present new evidence that this trap is actually just growth reverting to its mean. This matters since belief in the ‘trap’ can lead governments to misinterpret current challenges. For lower-middle-income nations the 21st century beckons, but there are still 19th century problems to address. Moreover, sustaining rapid growth requires both parts of creative destruction, but only one is popular with governments and economic elites.

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Mots-clés : VoxEu

Lun. 22 déc. 2014 - FINMA - Modification de l'annexe de l'ordonnance du 19 janvier 2005 instituant des mesures à l'encontre de la Côte d'Ivoire

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La FINMA, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse, a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce modification de l'annexe de l'ordonnance du 19 janvier 2005 instituant des mesures à l'encontre de la Côte d'Ivoire.

Le Département fédéral des affaires étrangères DFAE a adapté en date du 16 décembre 2014 l'annexe de l'ordonnance instituant des mesures à l'encontre de la Côte d'Ivoire. Une personne physique a été radiée da la liste. La modification entre en vigueur le 17 décembre 2014 à 18h00

Le 19.01.2005, le Conseil fédéral a adopté l’Ordonnance instituant des mesures à l’encontre de la Côte d’Ivoire qui prévoit des sanctions contre cet Etat. Avec cette ordonnance, la Suisse met en œuvre la Résolution 1572 (2004) adoptée par le Conseil de sécurité en date du 15.11.2004.

L’ordonnance prévoit les mesures suivantes à l’encontre de la Côte d’Ivoire :
  • Une interdiction de fournir du matériel militaire ainsi que des conseils techniques et des moyens d’assistance liés à ce type de matériel
  • Des restrictions de voyage
  • Des sanctions financières

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Lun. 22 déc. 2014 - BdF - Mettre en œuvre la politique monétaire dans une union monétaire fragmentée

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La Banque de France a publié un article sur le thème de la mise en oeuvre de la politique monétaire dans une union monétaire fragmentée.

Cet article montre comment la fragmentation du marché interbancaire perturbe la mise en œuvre de la politique monétaire.

La fragmentation est définie comme une situation où certaines banques sont exclues du marché des prêts interbancaires.

Cet article intègre la fragmentation dans un modèle standard de mise en œuvre de la politique monétaire, où des banques qui maximisent leurs profits sous contrainte de réserves obligatoires, empruntent et déposent des fonds à la banque centrale.

Cet article montre qu'en présence de fragmentation, la liquidité excédentaire apparait de manière endogène et que le taux interbancaire décline sous le taux principal de la banque centrale. Le taux interbancaire devient donc instable.

L'article documente que c'est ce qui s'est passé dans la zone euro depuis 2008. Le modèle est également adapté à l'analyse de mesures non-conventionnelles de politique monétaire.

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Lun. 22 déc. 2014 - Project Syndicate - Libérer le potentiel de l’ANASE

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Fraser Thompson, senior fellow à l'Institut McKinsey Global, et de Kishore Mahbubani, doyen de la Lee Kuan Yew School of Public Policy à l'Université nationale de Singapour, sur le thème de la libération du potentiel de l’ANASE.

Est-ce que dix pays dont les cultures, les traditions, les langues, les systèmes politiques et les degrés de développement économique diffèrent peuvent agir de concert pour augmenter leur potentiel collectif ? C’est la question à laquelle l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE) tente de répondre depuis des décennies. Si l’on en juge la vision ambitieuse de leurs dirigeants en matière de coopération, la réponse est fort probablement positive.

Ce qui a commencé comme un mouvement de pressions pour la réduction des  tarifs douaniers s’est transformé en un plan d’action pour un marché ouvert et dynamique de 600 millions de consommateurs et une plateforme de production pouvant concurrencer directement les plus grandes économies du monde. Une fois en place, la dénommée Communauté économique de l’ANASE (CEA) transformera l’Asie du Sud-Est, tout comme son rôle dans l’économie mondiale...

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Mots-clés : Project Syndicate

Ven. 19 déc. 2014 - VoxEU - Secteur bancaire mondial : Fragmentation ou passage par des changements structurels ?

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Le site a publié l'article de Stijn Claessens, directeur adjoint au Département des études du Fonds monétaire international, et de Neeltje van Horen, économiste principale au Département des études de la Banque centrale néerlandaise, sur le thème des changements à venir dans le secteur bancaire mondial.

La crise financière mondiale a entraîné une réduction des prêts bancaires transfrontaliers.

Les auteurs de cet article utilisent les données vérifiées d'une base de données d'une banque dans le but de démontrer que le secteur bancaire mondial ne devient pas de plus en plus fragmenté. Il traverse plutôt des transformations structurelles.

Les banques des pays touchés par les crises réduisent leur présence étrangère, tandis que les banques des marchés émergents et en développement se jettent dans le vide !

Résumé :

The Global Financial Crisis has triggered a reduction in cross-border bank lending.

This column uses evidence from an updated bank ownership database to show that global banking is not becoming more fragmented. It is rather going through structural transformations.

Banks from countries hit by crises are reducing their foreign presence, while banks from emerging and developing markets are stepping into the void. 

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Mots-clés : Fonds monétaire, Banque

Ven. 19 déc. 2014 - BdF - Décollecte des OPC non monétaires

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres des souscriptions nettes de titres d’OPC pour le mois d'octobre 2014.

OPC non monétaires (992 milliards d’euros, données non consolidées) : l’évolution des fonds obligations est positive, en volume et en valeur. Les autres catégories subissent des retraits et un repli des valeurs liquidatives. Au total, le montant des rachats nets atteint -4,5 milliards (cvs) en octobre. En un an, les OPC non monétaires ont collecté 8,9 milliards supplémentaires.

OPC monétaires (284 milliards d’euros, données consolidées(a)) :les souscriptions nettes d’octobre (+3,6 milliards en données cvs) corrigent partiellement les retraits nets de septembre (-6,8 milliards). Sur un an, la décollecte atteint 14,4 milliards, soit 4,8 % de l’encours de fin octobre 2013.

(a) L’encours consolidé des titres d’OPC monétaires exclut la détention de titres des OPC monétaires résidents.

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Ven. 19 déc. 2014 - Bpifrance - Le Fonds européen d’investissement (FEI) et Bpifrance se mobilisent en faveur du capital investissement français

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Pier Luigi Gilibert, directeur général du Fonds européen d’investissement (FEI), et Pascal Lagarde, directeur exécutif de Bpifrance, en charge de l’International, de la Stratégie, des Etudes et du Développement, ont signé un protocole d’accord visant à favoriser la mobilisation d’investissements en fonds propres au service de la croissance des PME et ETI françaises. À ce titre, les deux institutions visent un potentiel de co-investissement entre 500 et 600 millions d’euros sur 4 ans dans les fonds français de capital investissement ayant pour principale cible les PME et les ETI françaises.

Le marché du capital investissement s’est développé ces dernières décennies sur les segments du capital innovation et du capital développement, au rythme des aléas conjoncturels auxquels il reste très sensible. L’action publique, incarnée par Bpifrance et le Fonds européen d’investissement, conjuguée à celle des Régions s’est avérée déterminante pour favoriser le développement et la structuration de ce marché en France. Leur effet d’entraînement majeur vis-à-vis d’opérateurs privés sur ce marché, ainsi que leur action ciblée sur le capital innovation, traduisent leur positionnement d’investisseurs de long terme, sur une classe d’actifs essentielle au financement de la croissance des PME et ETI les plus performantes de l'économie, innovantes et internationalisées.

Bpifrance et le FEI ont ainsi co-investi depuis plus de 15 ans dans de nombreux fonds français. Les deux institutions souhaitent, avec cet accord, accroître leur effet d’entraînement en renforçant leur collaboration. Cette signature marque une nouvelle étape dans l’engagement conjoint du Groupe BEI et de Bpifrance de soutenir fortement la croissance et l’investissement des entreprises. Elle intervient après celle de deux contrats de financement et de garantie en 2013

Il convient par ailleurs de noter qu’à l’automne 2014, Bpifrance a participé à l’augmentation de capital du FEI, portant sa participation à 2,3 %

Cette mobilisation conjointe s’inscrit également pleinement dans la logique du plan d’investissement proposé parla Commission européenne, qui ambitionne de générer de nouveaux investissements dans des projets viables,portés en particulier par les PME et ETI européennes.

 

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Ven. 19 déc. 2014 - OCDE - L’Argentine est en défaut sérieux de conformité avec des articles fondamentaux de la Convention anticorruption

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de son rapport sur la corruption en argentine.

Le Groupe de travail de l’OCDE sur la corruption doute de l’engagement pris par l’Argentine de lutter contre la corruption transnationale. L’Argentine n’a toujours pas de loi lui permettant de sanctionner les entreprises qui versent des pots-de-vin à l’étranger et de poursuivre ses citoyens qui commettent cette infraction à l’étranger. D’importants retards continuent de miner les enquêtes portant sur les crimes économiques complexes. Les liens existant entre le pouvoir exécutif et les juges et les procureurs, et les procédures disciplinaires dont ceux-ci peuvent faire l’objet, menacent leur indépendance. Des mesures urgentes s’imposent pour répondre à ces graves préoccupations. Par conséquent, l’Argentine sera soumise à un nouvel examen d’ici fin 2016 pour évaluer les progrès accomplis. Une visite à haut niveau sera également organisée en Argentine début 2016.

Le Groupe de travail de l’OCDE sur la corruption vient d’achever son rapport (en anglais) sur la mise en œuvre, par l’Argentine, de la Convention sur la lutte contre la corruption d’agents publics étrangers dans les transactions commerciales internationales et de ses instruments connexes.

Le Groupe de travail a formulé de nouvelles recommandations visant à renforcer le dispositif de lutte contre la corruption transnationale en Argentine, avec notamment comme objectif de :

  • Mettre rapidement en œuvre le nouveau Code de procédure pénale ;
  • Réduire le nombre très élevé de vacances de postes au niveau judiciaire et le recours à des juges suppléants ;
  • Engager de manière sérieuse des enquêtes et des poursuites dans toutes les affaires de corruption transnationale ;
  • Encourager les entreprises à adopter des mesures pour prévenir et détecter la corruption transnationale ; et
  • Mieux protéger les donneurs d’alerte contre toute mesure de rétorsion.

Le rapport note également des évolutions positives, parmi lesquelles on peut citer l’adoption de réformes législatives, la mise en place de nouveaux organismes chargés d’enquêter les crimes économiques, des améliorations dans les déclarations d’opérations suspectes en lien avec le blanchiment de capitaux, un renforcement des normes comptables et des normes d’audit, ou encore des efforts de sensibilisation de la part du ministère des Affaires étrangères.

Le Groupe de travail sur la corruption – qui se compose des 34 pays membres de l’OCDE auxquels il convient d’ajouter l’Afrique du Sud, l’Argentine, le Brésil, la Bulgarie, la Colombie, la Lettonie et la Russie – a adopté le rapport d’évaluation, au titre de la phase 3, de la mise en œuvre, par l’Argentine, de la Convention anticorruption de l’OCDE. Ce rapport recense aux pages 62-68 toutes les recommandations formulées par le Groupe de travail à l’intention de l’Argentine et présente dans leurs grandes lignes les mesures d’exécution récemment adoptées ainsi que les caractéristiques juridiques, politiques et institutionnelles du cadre mis en place par l’Argentine pour lutter contre la corruption transnationale.

L’Argentine soumettra, dans six mois et dans un an, des rapports sur la suite qu’elle aura donnée à certaines recommandations de première importance. Comme les autres membres, l’Argentine remettra également d’ici deux ans au Groupe de travail un rapport écrit sur les mesures qu’elle aura prises pour mettre en œuvre la totalité des recommandations qui lui ont été adressées. Ce rapport sera rendu public.

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Ven. 19 déc. 2014 - ABE - Quelles précautions avant de souscrire un produit financier sur Internet ?

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ABE Info Service, site édité par la Banque de France, a publié une vidéo créée pour l’émission Consomag et réalisée par l’Institut national de la consommation (INC) et l’Autorité des marchés financiers (AMF) afin d'aider le public à y voir plus clair dans la souscription de produits financiers sur internet.

Vous souhaitez souscrire des produits financiers sans sortir de chez vous ? De plus en plus d’établissements financiers le permettent. Toutefois, avant de souscrire sur internet, quelques précautions sont à prendre.

La souscription de placements financiers est de plus en plus facilitée sur internet. Cependant, avant de souscrire, vous devez prendre quelques précautions :

  • Bien répondre au questionnaire client en fonction de son profil client et des risques que l’on accepte de prendre ;
  • Lire attentivement avant de s’engager ;
  • Attention toutefois car dans certains cas, il est impossible de se rétracter.

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