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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Mar. 01 sept. 2015 - Project Syndicate - Pourquoi la Fed doit reporter la hausse des taux

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Le site project-syndicate.org a publié un article d'Anders Borg, ancien ministre des Finances suédois, et président du World Economic Forum’s Global Financial System Initiative, sur le thème des raisons pour lesquelles la FED doit reporter la hausse des taux.

Alors que les directeurs des banques centrales du monde entier se réunissent cette semaine à Jackson Hole au Congrès annuel de politique économique de la Réserve Fédérale, un sujet de débat sera l'importante agitation actuelle autour des marchés boursiers mondiaux.

On peut trouver de nombreuses raisons à ces fluctuations, mais l'espoir que la Fed commence à augmenter les taux d'intérêt (peut-être dès le mois de septembre), est clairement l'une de ces raisons...

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Mar. 01 sept. 2015 - Commission Européenne - Stabilité financière: nouvelles règles de la Commission sur la compensation centrale de certains produits dérivés de taux d'intérêt

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La Commission européenne a adopté début août de nouvelles règles visant à rendre obligatoire la compensation centrale de certains contrats dérivés de taux d'intérêt de gré à gré. L'obligation de compensation centrale constitue un élément essentiel de la réaction à la crise financière; cette proposition donne suite à l'engagement pris par les dirigeants mondiaux lors du sommet du G20 à Pittsburgh en 2009 d'améliorer la transparence et d'atténuer les risques.

Jonathan Hill, commissaire européen pour la stabilité financière, les services financiers et l'union des marchés de capitaux, a déclaré:«Aujourd'hui marque une étape importante dans la mise en œuvre de nos engagements pris lors du G20 et dans le renforcement de la stabilité financière et de la confiance des marchés. Ces nouvelles règles s'inscrivent également dans le cadre de notre transition vers des marchés équitables, ouverts et transparents.»

La décision adoptée aujourd'hui prend la forme d'un règlement délégué—le premier acte de ce type à mettre en œuvre l'obligation de compensation centrale dans le cadre du règlement sur l'infrastructure du marché européen («EMIR»). Il s'applique aux swaps de taux d'intérêt libellés en euros, en livres sterling, en yens japonais et en dollars des États-Unis qui présentent certaines spécificités, notamment en ce qui concerne l'indice servant de référence au contrat dérivé, la durée résiduelle du contrat et le type de notionnel (c'est-à-dire le montant nominal ou facial utilisé afin de calculer les paiements liés au contrat dérivé).

Ces contrats sont les suivants :

  • les swaps de taux d'intérêt fixe contre variable, également appelés produits dérivés de taux d'intérêt standards (plain vanilla) ;
  • les swaps de base ;
  • les contrats à terme de taux ;
  • les swaps indexés sur le taux à un jour.

Des statistiques récentes indiquent que les produits dérivés de taux d'intérêt constituent le segment le plus important de tous les produits dérivés de gré à gré; en décembre 2014, ils représentaient 80 % environ de tous les produits dérivés du marché mondial. En avril 2013, le volume de transactions quotidien dans l'Union pour les contrats dérivés de taux d'intérêt de gré à gré libellés en monnaies du G4 était estimé à plus de 1 500 milliards d'euros.

Les obligations de compensation entreront en vigueur sous réserve du contrôle du Parlement européen et du Conseil de l'Union européenne, et seront introduites progressivement sur une période de trois ans afin de donner plus de temps aux petits acteurs du marché pour s'y conformer.

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Mar. 01 sept. 2015 - BdF - La masse monétaire s’accroît de plus de 5 % en un an

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs aux evolutions monétaires en France au cours du mois de juillet 2015.

Engagée depuis un an, l’augmentation quasi continue du taux de croissance des dépôts à vue se poursuit en juillet pour atteindre + 15,5 % (après + 14,4 % en juin et + 3,9 % en juillet 2014).

La croissance des dépôts à terme inférieur à 2 ans (+ 9,2 %, après + 7,7 %) fait plus que compenser la décollecte des comptes sur livret (- 1,8 %, après - 1,9 %).

La contraction des encours des titres d’OPC monétaires se fait moins forte (- 2,9 %, après - 5,1 %). Au total, portée par les dépôts à vue, la croissance des placements monétaires des résidents auprès des institutions financières monétaires françaises rebondit en juillet à + 4,8 %, après + 4,2 % en juin.

Après prise en compte des engagements et avoirs monétaires bruts vis-à-vis du reste de la zone euro, le taux de croissance de la composante française de l’agrégat M3 est également en hausse (+ 5,4 %, après + 4,5 %).

France : ressources monétaires des institutions financières monétaires

L’encours des avoirs monétaires (hors billets et pièces) est constitué de placements d’une durée inférieure ou égale à 2 ans que les agents détenteurs de monnaie (ménages, sociétés non financières, administrations publiques hors administration centrale, sociétés d’assurance, OPC non monétaires, entreprises d’investissement et organismes de titrisation, pour l’essentiel) détiennent auprès des institutions financières monétaires (établissements de crédit, sociétés de financement, Caisse des dépôts et consignations, OPC monétaires et banque centrale).

Les comptes sur livrets comprennent les livrets A, les livrets de développement durable, les comptes d’épargne logement, les livrets d’épargne populaire, les livrets jeunes et les livrets ordinaires. L’épargne réglementée est en partie centralisée au Fonds d’épargne géré par la Caisse des dépôts et consignations et ne fait ainsi que transiter par les bilans des banques. À fin juillet 2015, au sein des 612 milliards de comptes sur livrets, 242 milliards sont estimés être centralisés au Fonds d’épargne. Les pensions sont des opérations d’achats temporaires de titres par la clientèle (notamment entreprises, assurances et OPC non monétaires). Les titres de créance à moins de deux ans comprennent principalement des certificats de dépôts émis par les banques françaises et souscrits par des clients qui n’ont pas la qualité d’établissement de crédit ou d’OPC monétaires.

Les taux de croissance des encours sont calculés en corrigeant les variations d’encours des effets ne résultant pas de transactions économiques, en particulier des corrections d’erreurs de classement, mais pas des effets de change.

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Lun. 31 août 2015 - BCE - Situation financière consolidée de l’Eurosystème au 21 août 2015

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La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs à la situation financière consolidée de l’Eurosystème au 21 août 2015.

Postes non liés aux opérations de politique monétaire

Au cours de la semaine s’étant terminée le 21 août 2015, les avoirs et créances en or sont demeurés inchangés.

La position nette en devises de l’Eurosystème a augmenté de EUR 0,5 milliard, à EUR 262,8 milliards, en raison des opérations de clientèle et de portefeuille et des opérations d’apport de liquidité en dollars.

L’Eurosystème a effectué ces opérations d’apport de liquidité dans le cadre de l’accord de swap permanent conclu entre la Banque centrale européenne et le Système fédéral de réserve.

Les avoirs de l’Eurosystème en titres négociables autres que ceux détenus à des fins de politique monétaire ont diminué de EUR 0,9 milliard, à EUR 358,2 milliards. L’encours des billets en circulation s’est contracté de EUR 4,3 milliards, à EUR 1 054,5 milliards. Les engagements envers les administrations publiques se sont réduits de EUR 2,6 milliards, à EUR 50,1 milliards.

Postes liés aux opérations de politique monétaire

Les concours nets accordés par l’Eurosystème aux établissements de crédit ont baissé de EUR 15,7 milliards, à EUR 363,9 milliards. Le mercredi 19 août 2015, une opération principale de refinancement, à hauteur de EUR 69,7 milliards, est arrivée à échéance et une nouvelle opération, d’un montant de EUR 69,6 milliards et d’une durée de sept jours, a été réglée.

Le recours à la facilité de prêt marginal s’est établi à EUR 0,1 milliard, contre EUR 0,8 milliard la semaine précédente, tandis que l’utilisation de la facilité de dépôt s’est située à EUR 169,1 milliards, contre EUR 154,2 milliards la semaine précédente.

Les avoirs de l’Eurosystème en titres détenus à des fins de politique monétaire ont enregistré une hausse de EUR 8 milliards, à EUR 560,8 milliards.

Comptes courants du secteur financier de la zone euro

Du fait de l’ensemble des transactions, les avoirs en compte courant détenus par les établissements de crédit auprès de l’Eurosystème ont progressé de EUR 4,6 milliards, à EUR 428,6 milliards.

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Lun. 31 août 2015 - IATA - Hausse de 3% du trafic premium en juin 2015

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L'IATA, l'Association internationale du transport aérien a publié son "PREMIUM TRAFFIC MONITOR" pour le mois de juin 2015.

La croissance du nombre de passagers aériens internationaux a été de 3,0% en juin 2015 par rapport à la même période un an plus tôt, soit une forte baisse par rapport à celle observée un mois plus tôt (6,2%). La tendance de croissance pour nombre de passagers internationaux reste globalement atone.

Les voyagse en classe économique ont connu une croissance de 3,2% au cours du mois de juin 2015, soit un ralentissement de la croissance par rapport à celle observée au cours du mois précédent (+6,4% en mai 2015). Cette croissance a été soutenue par la baisse des tarifs observée au cours de ces derniers mois.

Les voyages en classe premium sont quant à eux en hausse en hausse de seulement 1,4% en juin 2015, en baisse par rapport à la croissance observée au cours du mois de mai 2015 (+4,1%). Cette croissance reflète la faiblesse persistante des moteurs de la demande des voyages d'affaires.

La faible performance dans les deux classes de voyage observée au cours du mois de juin est principalement dûe à la lente croissance au sein de l'Extrême-Orient. Ce résultat pourrait être le premier signe de faiblesse de la demande en voyages aériens après des mois de stagnation économique dans certaines parties de l'Asie.

Passagers aériens internationaux par classe de siège

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Lun. 31 août 2015 - France Stratégie - Comment se comparent les salaires entre la France et l'Allemagne ?

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France Stratégie, l'organisme de réflexion, d’expertise et de concertation placé auprès du Premier ministre, a publié un article dans lequel elle compare les salaires entre la France et l'Allemagne.

À partir d’une comparaison inédite de la dispersion des salaires entre les deux pays, France Stratégie montre que la différenciation salariale a procuré un avantage certain à l’industrie allemande, lui permettant de combiner attractivité salariale et compétitivité coût et hors coût. Le prix en termes d’inégalités salariales a été de grande ampleur pour l’Allemagne alors que la France ressort comme un pays ayant organisé des modalités plus uniformes d'évolution salariale entre secteurs.
 

Les diagnostics sur la compétitivité-coût se fondent souvent sur la seule comparaison des coûts salariaux dans l'industrie manufacturière. Des travaux récents sur l'Allemagne ont cependant mis en évidence que l'ampleur croissante des disparités salariales entre secteurs et entre niveaux de qualification a été un facteur clé de la compétitivité de l'industrie exportatrice.

Ces caractéristiques ne se retrouvent pas du tout pour la France.

Il ressort de cette note d’analyse les résultats suivants :

  • Si le coût horaire moyen du travail est plus faible en Allemagne qu’en France, de l’ordre de 9,2%, les salaires horaires moyens bruts sont en revanche plus élevés en Allemagne, de l’ordre de 5,6%, dans quasiment tous les grands secteurs, à l’exception des services aux entreprises ;
  • Les bas salaires sont beaucoup plus faibles en Allemagne qu’en France et c’est en Allemagne que les inégalités salariales, notamment au bas de l’échelle des salaires horaires, sont les plus élevées de l’Union européenne, devant les pays d’Europe centrale et orientale.
  • La segmentation salariale, selon le temps de travail, le sexe, l’âge, les secteurs et le statut de l’activité (filialisée ou non, accueillant des travailleurs détachés ou non) est beaucoup plus marquée en Allemagne qu’en France.
  • Les secteurs les plus rémunérateurs ne sont pas les mêmes dans les deux pays, traduisant des différences dans les systèmes productifs et des écarts dans l’attractivité salariale des secteurs. En Allemagne ce sont l’industrie et les activités de réseau qui sont au sommet de la hiérarchie salariale, en France : les services financiers, les services aux entreprises et les activités de réseau.
  • La différenciation salariale a permis à l’industrie allemande de combiner gestion de la contrainte de compétitivité coût et maintien de salaires relativement attractifs, en tirant bénéfice des différentiels de salaires avec les services à faible valeur ajoutée. La stratégie a fonctionné tant que les mécanismes de solidarité rendaient les inégalités de revenus marchands « acceptables » parce que partiellement compensées par le système de redistribution. Le prix en termes d’inégalités salariales a été de grande ampleur, et a contribué à l’introduction, début 2015, d’un salaire minimum légal interprofessionnel.
  • A contrario, la France ressort comme un pays ayant, jusqu’à présent du moins, organisé des modalités plus uniformes d'évolution salariale entre secteurs. En conséquence, l’industrie et plus généralement le secteur des biens échangeables ont moins bénéficié d’un faible coût de leurs intrants, ce qui a pesé sur leur compétitivité.

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Lun. 31 août 2015 - AFT - Création de l'OAT 1,00% 25 novembre 2025

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L’Agence France Trésor a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la création de l'OAT 1,00% 25 novembre 2025.

L'agence France Trésor annonce la création de l’OAT 1,00% 25 novembre 2025.
Cette OAT sera adjugée pour la première fois le jeudi 3 septembre 2015 à 10h50 heure de Paris (règlement le 7 septembre 2015).

  • Code ISIN : création en cours

Information :
01.40.04.15.50
06.72.24.03.88

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Ven. 28 août 2015 - INSEE - En août 2015, le climat des affaires en France est à son plus haut niveau depuis l’été 2011

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L'Institut national de la statistique et des études économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs au climat des affaires en France pour le mois d'août 2015.

En août 2015, le climat des affaires en France s’améliore de nouveau légèrement. L’indicateur qui le synthétise, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité, gagne un point.

À son plus haut niveau depuis l’été 2011, il retrouve sa moyenne de long terme (100). Le climat progresse de deux points dans les services, d’un point dans l’industrie et le bâtiment. Il perd un point dans le commerce de détail.

L'indicateur de retournement pour l’ensemble de l’économie est dans la zone indiquant une situation conjoncturelle favorable.

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Ven. 28 août 2015 - France Stratégie - L’investissement en zone euro : panne de moteur

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France Stratégie, l'organisme de réflexion, d’expertise et de concertation placé auprès du Premier ministre, a publié un article dans lequel elle fait le point sur les investissements en zone euro.

À l’approche de l’automne 2015, force est de constater que le niveau du PIB en zone euro est toujours inférieur de 1 % à ce qu’il était en 2008 (données à fin 2014 et corrigées de l’inflation). Par contraste, il est plus élevé aux États-Unis et au Royaume-Uni, de respectivement 8 % et 4 %.

Par rapport à 2008 :

  • moins de la moitié des 19 États membres de la zone euro ont retrouvé ou dépassé leur niveau de richesse ;
  • sans surprise, les pays ayant subi de plein fouet la crise de l’euro sont ceux où le PIB a le plus reculé : -25 % en Grèce, -8 % en Italie, -7,5 % au Portugal et -6 % en Espagne ;
  • malgré sa bonne santé économique, l’Allemagne ne dépasse le niveau de 2008 que de 4 % ;
  • en France, fin 2014, le PIB  n’est supérieur que de 2 % à ce qu’il était fin 2008.

Quels sont les principaux moteurs de la croissance qui ont ainsi fait défaut à la zone euro ? Est-ce la consommation des ménages qui souffre de la dégradation de l’emploi et des conditions financières difficiles ? Ou la consommation publique qui s’est réduite du fait de l’ajustement budgétaire engagé depuis 2010 ? Est-ce plutôt l’investissement qui est en berne ? Ou bien le commerce extérieur qui, face à une demande extérieure peu dynamique, serait en panne ?

Regardons le graphique ci-dessous qui donne une décomposition simple de l’évolution du PIBentre fin 2008 et fin 2014 ainsi que la contribution à la croissance de ses différents éléments.  

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Ven. 28 août 2015 - OFCE - Chômage : baisse par intérim

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L'OFCE, le centre de recherche en économie de Sciences-Po, a publié l'article de acques Le Cacheux, sur le thème de la Grèce.

Les chiffres du chômage du mois de juillet 2015 font apparaître un léger recul de 1900 personnes inscrites en catégorie A. L’incertitude qui entoure les évolutions mensuelles des inscriptions à Pôle Emploi ne permet pas pour le moment de conclure à une amélioration durable de la situation sur le marché du travail. Toutefois la hausse constatée depuis janvier 2015 (+50 900 inscrits en catégorie A) est de moindre ampleur que celles constatées au cours des trois dernières années sur la même période (+128 500 en moyenne sur les sept premiers mois des trois années précédentes). Elle est comparable à celles constatées en 2010-2011 (+44 300 en moyenne sur les sept premiers mois de ces deux années), années de reprise de la croissance.

Cette évolution du chômage, dans un contexte de reprise naissante, ne surprend guère. Tout d’abord, le regain de croissance du PIB observé au premier semestre (+0,7 % selon les premiers comptes publiés par l’INSEE) devrait s’accentuer sur les prochains trimestres. Pour l’heure, ce regain se traduit par une hausse de l’emploi salarié du secteur concurrentiel de +26 600 au premier semestre 2015 permettant ainsi de limiter la hausse du chômage sans pour autant le faire reculer, la population active ayant augmenté d’environ 75 000 personnes au premier semestre.

Par ailleurs, la progression des inscriptions en catégories B et C se poursuit de façon plus marquée que pour la seule catégorie A (+145 600 depuis le début de l’année). Elle s’explique en partie par un basculement de certains inscrits en catégorie A vers ces catégories, traduisant une hausse des emplois précaires cohérente avec l’augmentation de l’emploi intérimaire au premier semestre (+11 600) : historiquement, l’amélioration de la situation sur le marché du travail s’enclenche par une hausse des emplois précaires (CDD, intérim). Cela coïncide également avec l’augmentation des offres d’emploi collectées par Pôle Emploi, et avec les sorties de Pôle Emploi pour motif de reprise d’emploi déclarée qui quant à elles reviennent à des niveaux comparables à ceux observés en 2010-2011.

Enfin, les évolutions par âge sont différenciées : le nombre d’inscrits de moins de 25 ans en catégorie A est inférieur de 4 600 à son niveau en fin d’année 2014. De fait, les jeunes, surreprésentés dans les emplois dits temporaires (34,2 % des jeunes en emploi sont en CDD ou en intérim contre 8,4 % des autres catégories d’âge), bénéficient des créations de ce type d’emplois et de la hausse des emplois aidés particulièrement ciblés sur leur catégorie. A l’inverse, les inscriptions en catégorie A des personnes âgées de 50 ans et plus se poursuivent de façon ininterrompue (+36 100 depuis le début de l’année). 62% des inscrits de 50 ans et plus à Pôle Emploi le sont depuis plus d’un an contre 39% en moyenne pour les autres tranches d’âge.

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