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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Jeu. 05 mars 2015 - OCDE - Les réformes peuvent favoriser la croissance et l’équité en Lettonie

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de son étude économique consacrée à la Lettonie.

L’économie lettone connaît l’un des taux de croissance les plus soutenus de la zone euro, mais d’autres réformes sont nécessaires pour assurer un rythme élevé et durable de convergence avec les pays à revenu supérieur, tout en limitant le risque de nouveaux cycles d’expansion et de récession.

Cette Étude souligne que la Lettonie a connu une reprise vigoureuse après la crise économique mondiale et a fait preuve d’une capacité remarquable à faire face aux chocs extérieurs. Malgré un ralentissement en 2014 et un environnement international difficile, le PIB devrait progresser de 3,2 % en 2015 et de 3,9 % en 2016.

« La transformation de la Lettonie et sa convergence économique depuis les années 90 sont impressionnantes, mais il reste beaucoup à faire », a expliqué Mme Mann. « Réduire le niveau élevé des inégalités et le risque de pauvreté représente un défi de taille. Il faudra prendre de nouvelles mesures structurelles afin de lever les divers obstacles qui pèsent sur la productivité des entreprises lettones et sur la convergence durable avec l’Europe. Enfin, des initiatives supplémentaires s’imposent en vue de limiter le risque de répétition des cycles d’expansion et de récession. »

L’Étude, qui s’inscrit dans le processus d’adhésion en cours de la Lettonie à l’OCDE, souligne le niveau élevé des inégalités par comparaison avec d’autres pays de l’OCDE, tandis que les risques de pauvreté ou d’exclusion sociale sont supérieurs à ceux enregistrés dans l’UE. Un meilleur ciblage des prestations sociales sur les ménages à bas revenu est nécessaire pour remédier aux risques de pauvreté, et une baisse des prélèvements fiscaux sur les bas salaires favoriserait l’emploi formel, résorberait les inégalités et permettrait d’intégrer davantage de Lettons dans le système de sécurité sociale. 

Les gains de productivité – notamment via les échanges internationaux, l’intégration dans les chaînes de valeur mondiales et l’investissement dans le capital intellectuel – joueront un rôle essentiel pour stimuler une convergence plus poussée des revenus, explique l’Étude. La première étape doit consister à améliorer le climat des affaires, en réduisant les obstacles à l’entrée et la bureaucratie. Il faudra aussi améliorer la gouvernance des entreprises publiques et assurer la connectivité des industries de réseau, ajoute l’Étude.

Les réformes programmées de l’éducation et de la formation professionnelles, notamment l’extension prévue de l’apprentissage sur le lieu de travail, doivent être mises en œuvre pour renforcer les compétences et les capacités de la main‑d’œuvre.

Comme l’histoire récente l’a montré, la Lettonie est très exposée aux chocs extérieurs, ce qui peut pénaliser à la fois l’économie et les finances publiques, avec une montée des déficits et de la dette pendant la crise. Pour éviter un nouveau cycle d’expansion et de récession, l’OCDE recommande à la Lettonie d’accumuler des liquidités budgétaires pour faire face à d’éventuels chocs macroéconomiques négatifs ; de s’en tenir à sa loi de discipline budgétaire qui vise à faire en sorte que les politiques budgétaires n’aggravent pas les fluctuations économiques ; et de continuer de soumettre le secteur financier à une surveillance étroite, notamment en ce qui concerne les risques liés à la part élevée des dépôts de non‑résidents.

Accéder à l'étude

Jeu. 05 mars 2015 - AMF - Placements atypiques : l’AMF appelle à la vigilance les conseillers en investissements financiers et leur association

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L’Autorité des marchés financiers a publié un communiqué de presse dans lequel elle fait le point sur les placements atypiques et rappelle les conseillers en investissements financiers et leur association à la vigilance.

Dans un contexte de faiblesse des taux d’intérêt, l’Autorité des marchés financiers constate une recrudescence des offres de placements « atypiques » proposés au public (forêts, diamants, vin, œuvres d’art, photovoltaïque, manuscrits, etc.), souvent en provenance d’acteurs non régulés. Il apparaît, également, que des conseillers en investissements financiers (CIF), vecteur important de la commercialisation des produits financiers, sont sollicités pour distribuer ces produits.

L’Autorité des marchés financiers a déjà appelé à la prudence les épargnants et les conseillers en investissements financiers (CIF) concernant ce type de produits. Elle réitère cet appel à la vigilance à l'attention des CIF qui les commercialiseraient.

Il s’agit le plus souvent de produits pouvant être qualifiés de biens divers au sens de l’article L. 550-1 du code monétaire et financier, voire de placements collectifs au sens de l’article L. 214-1 du même code. A cet égard, il est rappelé que les CIF sont tenus au respect de règles de bonne conduite strictes prévues par le code monétaire et financier et le règlement général de l’AMF. En particulier :

  • toutes les informations, y compris à caractère promotionnel, adressées par un CIF, doivent présenter un caractèreexact, clair et non trompeur . A ce titre, aucun discours commercial ne doit faire oublier le principe selon lequel il n’existe pas de rendement élevé sans risque élevé ;
  • les CIF doivent se comporter avec loyauté et agir au mieux des intérêts de leurs clients. Cette obligation doit les conduire à avoir une vigilance particulière en termes de risques et une parfaite compréhension des placements qu’ils proposent à leurs clients et de leur régime applicable.

L’Autorité des marchés financiers veillera à l’application de ces règles.

L'intermédiation en biens divers

La régulation des placements collectifs

Jeu. 05 mars 2015 - AMF - Publication par l’ESMA d’un complément au document de consultation concernant les mesures d’application relatives à MIF II

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L’Autorité des marchés financiers a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la sortie par l’ESMA d’un complément au document de consultation mis en ligne le 19 décembre 2014 dans le cadre de la rédaction des standards techniques sur la révision de la directive Marchés d’instruments financiers.

Le complément de consultation concerne les standards techniques relatifs au régime de transparence pré- et post-négociation pour certains dérivés, notamment les dérivés de change de crédit et les Contract for difference.

Les réponses à ce complément de consultation sont attendues avant le 20 mars 2015.

Pour rappel, l’ESMA avait publié le 19 décembre 2014 :

  • des avis techniques définitifs ;
  • des projets de standards techniques soumis à consultation publique jusqu’au 2 mars 2015.

Accéder au document

Jeu. 05 mars 2015 - BdF - Les résidents continuent d'accroître leurs placements monétaires

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel il détaille les chiffres relatifs aux évolutions monétaires en France pour le mois de janvier 2015.

Les résidents continuent d'accroître leurs placements monétaires

Le taux de croissance des placements monétaires des résidents auprès des institutions financières monétaires françaises augmente (+ 3,6 % en rythme annuel en janvier 2015, après + 2,8 % en décembre 2014).

La forte décollecte des dépôts à vue observée habituellement en janvier chez les ménages et les entreprises est nettement moins prononcée cette année, ce qui accroît fortement le taux de croissance des encours entre fin janvier 2014 et fin janvier 2015 : + 11,9% après + 8,6 % en décembre.

Par ailleurs, la décollecte des comptes sur livrets se poursuit (- 1,9 %, après - 1,5 %)

Après prise en compte des engagements et avoirs monétaires bruts vis-à-vis du reste de la zone euro, le taux de croissance de la composante française de l’agrégat M3 progresse légèrement (+ 3,9 %, après + 3,6 %).

France : ressources monétaires des institutions financières monétaires

L’encours des avoirs monétaires (hors billets et pièces) est constitué de placements d’une durée inférieure ou égale à 2 ans que les agents détenteurs de monnaie (ménages, sociétés non financières, administrations publiques hors administration centrale, sociétés d’assurance, OPC non monétaires, entreprises d’investissement et organismes de titrisation, pour l’essentiel) détiennent auprès des institutions financières monétaires (établissements de crédit, sociétés de financement, Caisse des dépôts et consignations, OPC monétaires et banque centrale).

Les comptes sur livrets comprennent les livrets A, les livrets de développement durable, les comptes d’épargne logement, les livrets d’épargne populaire, les livrets jeunes et les livrets ordinaires. L’épargne réglementée est en partie centralisée au Fonds d’épargne géré par la Caisse des dépôts et consignations et ne fait ainsi que transiter par les bilans des banques. À fin janvier 2015, au sein des 612 milliards de comptes sur livrets, 240 milliards sont en réalité sortis des bilans bancaires. Les pensions sont des opérations d’achats temporaires de titres par la clientèle (notamment entreprises, assurances et OPC non monétaires). Les titres de créance à moins de deux ans comprennent principalement des certificats de dépôts émis par les banques françaises et souscrits par des clients qui n’ont pas la qualité d’établissement de crédit ou d’OPC monétaires.

Consulter le communiqué de presse

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Jeu. 05 mars 2015 - BCE - Évolutions monétaires dans la zone euro : Janvier 2015

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La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les statistiques relatives aux évolutions monétaires dans la zone euro pour le mois de janvier 2015.

Le taux de croissance annuel de l’agrégat large M3 a augmenté en janvier 2015, ressortant à 4,1 % après 3,8 % en décembre 2014. La moyenne sur trois mois des taux de croissance annuels de M3 pour la période comprise entre novembre 2014 et janvier 2015 a progressé, s'établissant à 3,6 % après 3,1 % pour la période allant d’octobre 2014 à décembre 2014.

Composantes de M3

S’agissant des principales composantes de M3, le taux de variation annuel de M1 s’est inscrit en hausse en janvier 2015, ressortant à 9,0 % contre 7,9 % en décembre. Celui des dépôts à court terme autres que les dépôts à vue (M2-M1) est devenu plus négatif pour s’établir à - 3,1 % en janvier, après - 2,4 % le mois précédent. Le taux de variation annuel des instruments négociables (M3 - M2) est revenu à 4,6 % en janvier, après 5,5 % en décembre. En ce qui concerne les dépôts inclus dans M3, le taux de croissance annuel des dépôts des ménages s’est établi à 2,5 % en janvier, contre 2,6 % le mois précédent, et celui des dépôts des sociétés non financières (SNF) a progressé pour ressortir à 4,7 % en janvier, après 4,0% le mois précédent. Enfin, le rythme annuel de progression des dépôts des institutions financières non monétaires (à l’exclusion des sociétés d’assurance et des fonds de pension) s’est accéléré, s'établissant à 6,1 % en janvier, après 5,4 % le mois précédent.

Contreparties de M3 : financements et prêts

En ce qui concerne les principales contreparties de M3 à l’actif du bilan consolidé du secteur des institutions financières monétaires (IFM), le taux de croissance annuel des financements accordés aux résidents de la zone euro est ressorti en hausse, à 0,1 % en janvier 2015, après - 0,1 % le mois précédent. Le taux de progression annuel des créances sur les administrations publiques a augmenté, s’inscrivant à 2,1 % en janvier après 1,9 % en décembre, tandis que la variation annuelle des concours au secteur privé a été moins négative, à - 0,5 % en janvier, après - 0,7 % le mois précédent. Parmi les composantes des concours au secteur privé, le taux de croissance annuel des prêts a été moins négatif en janvier, passant à - 0,1 %, après - 0,5 % le mois précédent (en données corrigées des cessions de prêts et de la titrisation, le taux s’est établi à 0,5 %, après 0,2 % le mois précédent). Le taux de variation annuel des prêts aux ménages est ressorti à - 0,2 % en janvier, contre - 0,3 % en décembre (en données corrigées des cessions de prêts et de la titrisation, il s’est établi à 0,9 %, après 0,8 % le mois précédent). La croissance annuelle des prêts au logement, principale composante des prêts accordés aux ménages, s’est inscrite à 0,0 % en janvier, après - 0,1 % le mois précédent. Le taux de croissance annuel des prêts aux SNF a été moins négatif, ressortant à – 1,2 % en janvier après - 1,4 % le mois précédent (en données corrigées des cessions de prêts et de la titrisation, il a été moins négatif, à – 0,9 % en janvier, après – 1,1 % le mois précédent). Enfin, le rythme annuel de croissance des prêts aux institutions financières non monétaires (à l’exclusion des sociétés d’assurance et des fonds de pension) s’est inscrit en hausse à 3,0 % en janvier, après 1,1 % le mois précédent.

Autres contreparties

Sur douze mois, la position créditrice nette du secteur des IFM de la zone euro vis-à-vis des non-résidents a augmenté de 215 milliards d’euros en janvier 2015, après une augmentation de 231 milliards en décembre. Le taux de croissance annuel des engagements financiers à long terme du secteur des IFM a été plus négatif, s’inscrivant à - 2,6 % en janvier, contre - 2,3 % en décembre.

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Jeu. 05 mars 2015 - BCE - Situation financière consolidée de l’Eurosystème au 20 février 2015

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La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les statistiques relatives à la situation financière consolidée de l’Eurosystème au 20 février 2015.

Postes non liés aux opérations de politique monétaire

Au cours de la semaine s’étant terminée le 20 février 2015, les avoirs et créances en or (rubrique 1 de l’actif) sont demeurés inchangés.

La position nette en devises de l’Eurosystème (rubriques 2 et 3 de l’actif moins rubriques 7, 8 et 9 du passif) a augmenté de EUR 1,3 milliard, à EUR 245,7 milliards, à la suite des opérations de clientèle et de portefeuille.

Au cours de la semaine considérée, l’Eurosystème n’a pas conduit d’opérations d’apport de liquidité dans le cadre du dispositif permanent d’échange réciproque de devises (accord de swap) conclu entre la Banque centrale européenne et le Système fédéral de réserve.

Les avoirs de l’Eurosystème en titres négociables autres que ceux détenus à des fins de politique monétaire (rubrique 7.2 de l’actif) se sont accrus de EUR 1,5 milliard, à EUR 378,6 milliards. L’encours des billets en circulation(rubrique 1 du passif) a diminué de EUR 0,6 milliard, à EUR 1 005,0 milliards. Les engagements envers les administrations publiques (rubrique 5.1 du passif) ont enregistré une hausse de EUR 14,5 milliards, à EUR 70,5 milliards.

Postes liés aux opérations de politique monétaire

Les concours nets accordés par l’Eurosystème à des établissements de crédit (rubrique 5 de l’actif moins rubriques 2.2, 2.3, 2.4, 2.5 et 4 du passif) ont crû de EUR 5,8 milliards, à EUR 460,5 milliards. Le mercredi 18 février 2015, uneopération principale de refinancement, à hauteur de EUR 104,5 milliards, est arrivée à échéance et une nouvelle opération, d’un montant de EUR 122,1 milliards et d’une durée de sept jours, a été réglée.

Au cours de la semaine, un montant de EUR 16,2 milliards a été remboursé avant l’échéance au titre d’une opération de refinancement à plus long terme.

Le recours à la facilité de prêt marginal (rubrique 5.5 de l’actif) s’est établi à EUR 1,2 milliard, contre EUR 0,2 milliard la semaine précédente, tandis que l’utilisation de la facilité de dépôt (rubrique 2.2 du passif) s’est située à EUR 42,0 milliards, contre EUR 45,4 milliards la semaine précédente.

Les avoirs de l’Eurosystème en titres détenus à des fins de politique monétaire (rubrique 7.1 de l’actif) ont progressé de EUR 2,1 milliards, à EUR 231,5 milliards. Le tableau ci-dessous présente la ventilation détaillée de la rubrique 7.1 de l’actif entre les différents portefeuilles, qui sont tous comptabilisés au coût amorti.

Comptes courants du secteur financier de la zone euro

Du fait de l’ensemble des transactions, les avoirs en compte courant détenus par les établissements de crédit auprès de l’Eurosystème (rubrique 2.1 du passif) ont enregistré une hausse de EUR 2,5 milliards, à EUR 229,3 milliards.

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Jeu. 05 mars 2015 - Project Syndicate - Austérité budgétaire contre société européenne

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Kemal Derviş, ancien ministre des Affaires économiques de la Turquie et ancien administrateur du Programme de développement des Nations Unies (PNUD), sur le thème de l'austérité budgétaire contre société européenne.

Depuis cinq ans, la zone euro a, sans consentement populaire explicite, maintenu une politique stricte concentrée sur l’austérité budgétaire et les réformes structurelles – en dépit de sérieuses répercussions sociales non seulement dans la périphérie méditerranéenne et en Irlande mais aussi au « cœur » de l’Union Européenne, comme en France. À moins que les dirigeants de la zone euro ne repensent leur approche, le succès du parti Syriza aux dernières élections en Grèce pourrait constituer un pas supplémentaire vers la fragmentation sociale et l’instabilité politique en Europe.

Mais cela pourrait aussi marquer les prémices d’une réorientation réaliste et bénéfique de la stratégie économique européenne.

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Mer. 04 mars 2015 - FFSA - Assurance vie : collecte nette positive en janvier 2015

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Le Fédération Française des Sociétés d'Assurances a publié les chiffres de la collecte nette en assurance-vie pour le mois de janvier 2015.

Le montant des cotisations collectées par les sociétés d'assurances au cours du premier mois de 2015 est de 11,2 milliards d'euros (11,2 milliards d'euros sur le premier mois de 2014), selon les chiffres de la FFSA et du GEMA.

Les prestations versées par les sociétés d'assurances sur la même période s'élèvent à 8,9 milliards d'euros (9,8 milliards d'euros sur le premier mois de 2014).

Pour le mois de janvier 2015, la collecte nette s'établit à 2,3 milliards d'euros.

L'encours des contrats d'assurance-vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 531,8 milliards d'euros à fin janvier 2015.

 

Évolution mensuelle des cotisations (Estimations : vie et capitalisation - affaires directes - en milliards d'euros)

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Mer. 04 mars 2015 - CVMO - Soyez un investisseur averti : vérifiez avant d’investir

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La Commission des valeurs mobilières de l'Ontario a publié un communiqué de presse dans lequel elle fait le point sur la prévention des risques.

Mars est le mois de la prévention de la fraude, et les Autorités canadiennes en valeurs mobilières invitent les investisseurs canadiens à faire des vérifications avant de prendre des décisions importantes en matière de placement. Avant d’investir, tout investisseur devrait suivre les quatre étapes faciles suivantes :

  1. Vérifier l’inscriptionde la personne ou de la société qui vend les titres ou fournit des conseils à leur égard. Le Moteur de recherche national de renseignement sur l’inscription des ACVM est un outil simple et gratuit qui permet de vérifier l’inscription.
  2. Vérifier les antécédents disciplinaires pour savoir si la personne ou la société a déjà contrevenu à la réglementation. Cela se fait facilement en effectuant une recherche dans la base de données des interdictions d’opérations sur valeurs et dans la liste des personnes physiques sanctionnées des ACVM.
  3. Vérifier les outils et les ressources que les ACVM offrent aux investisseurs pour leur apprendre à se protéger et à protéger leurs placements.
  4. Suivre l’actualité et faire des recherches en ligne pour savoir s’il existe des communiqués de presse ou de l’information en ligne sur la société ou la personne.

« Les outils et ressources conçus par les ACVM pour sensibiliser les investisseurs peuvent aider les Canadiens à devenir des investisseurs avertis, et cela constitue l’un des meilleurs remparts contre la fraude, a indiqué Bill Rice, président des ACVM et président-directeur général de l’Alberta Securities Commission. L’objectif des ACVM est de les aider à protéger leur argent et à apprendre comment éviter la fraude en matière d’investissement. Cela commence par une étape toute simple : vérifier l’inscription. »

Les ACVM rappellent par ailleurs aux investisseurs qu’ils les invitent à participer, le 18 mars prochain, à la Journée de la vérification de l’inscription. Vérifier l’inscription est facile et constitue la première étape à franchir pour devenir un investisseur averti. Toute personne qui accède au Moteur de recherche national de renseignement sur l’inscription pour la première fois sera invitée à remplir un bref sondage afin de nous aider à améliorer l’outil.

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Mer. 04 mars 2015 - BRI - La réforme financière et le rôle des organismes de réglementation : l'évolution des marchés, des risques et de la réglementation

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La Banque des Réglements Internationnaux a publié le discours de Jaime Caruana, son directeur général, sur le thème de la réforme financière et du rôle des organismes de réglementation.

Le rôle du régulateur financier est triple :

  1. Premièrement, il doit compléter les réformes afin de réparer les fissures dans le système exposé par la crise financière mondiale.
  2. Deuxièmement, il doit mettre en œuvre la réglementation cohérente.
  3. Enfin, il doit surveiller l'évolution des marchés et de l'évolution des risques.

Face à la complexité du système financier et à la nature changeante des risques, les gestionnaires de risques publics et privés doivent respecter les limites de leur compréhension et celles des modèles, peu importe le degré de sophistication des opérations financières auxquelles ils prennent part. Ils doivent être préparés et avoir une position forte concernant le capital, les liquidités et l'évaluation des risques. La gestion des risques nécessite l'adoption d'une perspective large, comprendre les limites et opérer avec suffisamment de marge de manœuvre pour faire face aux imprévus.

Résumé :

The role of the financial regulator is threefold. First, to complete the reforms to repair the cracks in the system exposed by the global financial crisis. Second, to implement regulations consistently. And third, to monitor evolving markets and evolving risks.

Confronted by the complexity of the financial system and the changing nature of risks, officials and private risk managers alike need to respect the limits of their understanding and models, no matter how sophisticated. Being prepared with robust capital, liquidity and risk assessment is of the essence. Risk management requires adopting a broad perspective, understanding the limits and operating with enough room for manoeuvre to deal with the unexpected.

Consulter le discours

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