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Actualité

Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Mar. 04 août 2015 - INSEE - En juin 2015, légère baisse des prix de production de l’industrie (-0,2 %)

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L'Institut national de la statistique et des études économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs aux prix de production de l’industrie française pour le mois de juin 2015.

En juin 2015, les prix des produits industriels destinés au marché français baissent légèrement (–0,2 % après –0,5 % en mai), principalement du fait des produits du raffinage.

Recul des prix des produits du raffinage

En juin, les prix des produits du raffinage se replient (–2,3 % après +4,1 %), entraînés par la baisse du cours du Brent. Les prix des supercarburants, quant à eux, continuent de progresser en raison d’un déséquilibre temporaire sur ce marché.

Stabilité des prix des denrées alimentaires

Les prix des denrées alimentaires sont quasi stables depuis le début de l’année 2015 (–0,1 % en juin après –0,1 % en mai et 0,0 % depuis janvier). Cette quasi-stabilité concerne l’ensemble des activités des industries alimentaires avec quelques exceptions : les prix des viandes de boucherie augmentent (+0,4 % sur un mois mais –7,3 % sur un an) alors que ceux des autres préparations et conserves à base de fruits et légumes baissent (–0,7 % en juin, –2,9 % sur un an).

Stabilité des prix des autres produits industriels

En juin, les prix des autres produits industriels sont quasi stables (–0,1 % après +0,2 %), avec des évolutions contrastées : les prix des produits chimiques se replient (–0,6 % en juin après +1,7 % en mai) en lien avec la baisse du cours du pétrole, de même que ceux des produits métallurgiques et métalliques (–0,4 % en juin après 0,0 % en mai) sous l’effet conjugué de la faiblesse des cours internationaux des métaux et du ralentissement de la demande chinoise ; en revanche, les prix des produits pharmaceutiques croissent de 0,5 % et retrouvent leur niveau de début 2015.

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Mar. 04 août 2015 - BdF - La croissance des dépôts à vue se renforce de nouveau

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs aux évolutions monétaires en France pour le mois de juin 2015.

La croissance des dépôts à vue se renforce de nouveau

Engagée depuis juillet 2014, l’augmentation quasi ininterrompue du taux de croissance des dépôts à vue se prolonge pour atteindre + 14,3 % (après + 13,9 % en mai et + 4,0 % en juillet 2014). La hausse de l’encours des dépôts à terme inférieur à 2 ans (+ 8,0 %, après + 4,5 % en mai) compense la décollecte des comptes sur livret (- 1,9 %, après - 2,0 % en mai). La baisse des encours des titres d’OPC monétaires s’accentue (- 5,3 %, après - 0,8 % en mai). Au total, le rythme de croissance des placements monétaires des résidents auprès des institutions financières monétaires françaises ralentit en juin (+ 4,2 %, après + 4,7 % en mai). Après prise en compte des engagements et avoirs monétaires bruts vis-à-vis du reste de la zone euro, le taux de croissance de la composante française de l’agrégat M3 est en légère baisse (+ 4,5 %, après + 4,7 % en mai).

France : ressources monétaires des institutions financières monétaires

L’encours des avoirs monétaires (hors billets et pièces) est constitué de placements d’une durée inférieure ou égale à 2 ans que les agents détenteurs de monnaie (ménages, sociétés non financières, administrations publiques hors administration centrale, sociétés d’assurance, OPC non monétaires, entreprises d’investissement et organismes de titrisation, pour l’essentiel) détiennent auprès des institutions financières monétaires (établissements de crédit, sociétés de financement, Caisse des dépôts et consignations, OPC monétaires et banque centrale).

Les comptes sur livrets comprennent les livrets A, les livrets de développement durable, les comptes d’épargne logement, les livrets d’épargne populaire, les livrets jeunes et les livrets ordinaires. L’épargne réglementée est en partie centralisée au Fonds d’épargne géré par la Caisse des dépôts et consignations et ne fait ainsi que transiter par les bilans des banques. À fin juin 2015, au sein des 614 milliards de comptes sur livrets, 242 milliards sont estimés être centralisés au Fonds d’épargne . Les pensions sont des opérations d’achats temporaires de titres par la clientèle (notamment entreprises, assurances et OPC non monétaires). Les titres de créance à moins de deux ans comprennent principalement des certificats de dépôts émis par les banques françaises et souscrits par des clients qui n’ont pas la qualité d’établissement de crédit ou d’OPC monétaires.

Les taux de croissance des encours sont calculés en corrigeant les variations d’encours des effets ne résultant pas de transactions économiques, en particulier des corrections d’erreurs de classement, mais pas des effets de change.

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Mar. 04 août 2015 - OFCE - Grèce : quand l’histoire bégaie

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L'OFCE, le centre de recherche en économie de Sciences-Po, a publié l'article de acques Le Cacheux, sur le thème de la Grèce.

La durée de la crise grecque et la dureté des plans d’austérité successifs qui lui ont été imposées pour tenter de redresser ses finances publiques et la remettre en position de faire face à ses obligations à l’égard de ses créanciers ont frappé les opinions publiques européennes et suscité de nombreux commentaires. L’accord obtenu à l’arraché le lundi 13 juillet au sein du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro comporte, en plus des exigences déjà formulées avant le référendum grec du 5 juillet, alors rejetées par une majorité des votants, des conditions si inhabituelles et si contraires à la souveraineté des Etats telle qu’on a l’habitude de la concevoir aujourd’hui qu’il a choqué bon nombre de citoyens européens et conforté les arguments des  eurosceptiques qui y voient la preuve que la gouvernance européenne s’exerce contre la démocratie.

En exigeant que les créanciers soient consultés sur tout projet de loi ayant une incidence sur les finances publiques et en imposant la gestion des privatisations, dont la longue liste a été dictée par les créanciers, par un fonds indépendant du gouvernement grec, les responsables de la zone euro ont effectivement mis les finances publiques grecques sous tutelle. En outre, les mesures contenues dans le nouveau plan d’austérité sont de nature à déprimer encore plus une demande intérieure déjà exsangue, aggravant ainsi la récession dans laquelle l’économie grecque a replongé en 2015, après une légère et brève rémission en 2014.

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Mar. 04 août 2015 - AMF - Organismes de titrisation

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L’Autorité des marchés financiers a publié sa position concernant les organismes de titrisation.

L'instruction DOC-2011-01 détaille les conditions et les procédures de délivrance du visa sur le prospectus et les modalités de commercialisation des titres financiers émis par un organisme de titrisation. Des précisions sont également apportées sur le contenu et les conditions de diffusion du prospectus et des documents périodiques.

Les organismes de titrisation visés par la présente instruction sont régis par les articles L. 214-167 à L. 214-190 et R. 214-217 à D. 214-240 du code monétaire et financier et 425-1 à 425-17 du règlement général de l’AMF.

La présente instruction concerne ainsi tous les organismes de titrisation qui font une offre au public ou dont les titres sont admis aux négociations sur un marché réglementé, qu’ils relèvent du I ou du II de l’article L. 214-167 du code monétaire et financier. Cette instruction détaille les conditions et les procédures de délivrance du visa sur le prospectus, les modalités de commercialisation des titres financiers émis par un organisme de titrisation, le contenu et les conditions de diffusion du prospectus et de l’information périodique.

Les organismes de titrisation mentionnés au II de l’article L. 214-167 du code monétaire et financier doivent, le cas échéant, se conformer :

  • aux dispositions de l’instruction DOC-2014-02 relative à l’information des investisseurs des FIA non agréés ou non déclarés ;
  • aux dispositions de l’instruction DOC-2014-03 relative à la procédure de commercialisation de parts ou actions de FIA, lorsqu’ils sont gérés par une société de gestion de portefeuille agréée en France conformément à la directive AIFM. 

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Mar. 04 août 2015 - Project Syndicate - La crise de l'euro du FMI

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Ngaire Woods, doyen de la Blavatnik School of Government et directeur du programme de gouvernance économique mondiale à l'Université d'Oxford, sur le thème de la crise de l'euro du FMI.

Au cours des dernières décennies, le Fonds Monétaire International a tiré six leçons importantes sur la façon de gérer les crises de déficit public. Pourtant dans sa réponse à la crise grecque, le FMI n'a tenu compte d'aucune de ces leçons.

La participation du Fonds à l'effort de sauvetage de la zone euro aurait pu redorer son blason et séduire les Européens. Mais son échec, ainsi que celui de ses actionnaires européens à se conformer à ses propres meilleures pratiques, risquent finalement de causer sa perte...

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Lun. 03 août 2015 - AMF - Position relative à l’organisation du dispositif de maîtrise des risques au sein des sociétés de gestion de portefeuille

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L’Autorité des marchés financiers a publié sa position concernant l’organisation du dispositif de maîtrise des risques au sein des sociétés de gestion de portefeuille.

La position-recommandation DOC-2014-06 a pour  objectif  de préciser  les attentes de l’Autorité des marchés relatives au fonctionnement et à l’organisation des fonctions de conformité, de gestion des risques, de contrôle interne et de contrôle périodique au sein des sociétés de gestion de portefeuille (SGP). Ce  guide précise notamment comment s’articulent les différentes fonctions de contrôle. Il s’adresse aux SGP qui gèrent des OPCVM ou des FIA et / ou qui fournissent le service d’investissement de gestion de portefeuille pour le compte de tiers.

Pour maîtriser les risques liés à leur activité, les SGP doivent établir et garder opérationnel un dispositif de prévention et de gestion des risques dont elles contrôleront régulièrement la bonne application.

Pour cela, les SGP doivent identifier les risques contre lesquels elles souhaitent se prémunir qu’elles doivent éliminer ou au contraire les risques liés à l’investissement dans des actifs financiers auxquels elles souhaitent s’exposer qu’elles doivent gérer.

Le dispositif de maîtrise des risques consiste donc pour une SGP à :

  • Identifier les risques auxquels elle est exposée ;
  • Analyser ces risques et établir un dispositif de prévention et de gestion des risques adapté ;
  • Contrôler l’adéquation et l’efficacité du dispositif ainsi mis en oeuvre.

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Lun. 03 août 2015 - BdF - Rapport Annuel 2014 de l’Observatoire de l’inclusion bancaire

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La Banque de France a publié le rapport Annuel 2014 de l’Observatoire de l’inclusion bancaire.

En permettant à chacun de procéder à des opérations bancaires courantes, l’inclusion bancaire aide des personnes en situation de fragilité financière à mener une vie quotidienne normale et à réduire le risque d’isolement. La lutte contre l’exclusion bancaire participe ainsi au maintien de la cohésion sociale.

La création de l’Observatoire de l’inclusion bancaire (OIB), mis en place en septembre 2014, à la suite de la parution du décret du 30 juin 2014 et de l’arrêté du 1er août 2014, vise à élargir et à approfondir les actions en faveur de l’inclusion bancaire.

Ce premier rapport porte sur 2014, année à la fin de laquelle les travaux de l’Observatoire ont débuté. Il est donc centré sur un rappel de la mission de l’Observatoire et sur la présentation des données statistiques et qualitatives disponibles. Il actualise notamment les données sur l’accessibilité présentées jusqu’ici dans le rapport de l’Observatoire de l’épargne réglementée.

Le rapport relatif à 2015 sera naturellement plus riche et innovant ; il pourra s’appuyer sur le travail important déjà effectué par le conseil scientifique de l’Observatoire et sur les premières orientations prises par l’OIB sur cette base.

L’accessibilité bancaire et financière passe notamment par le droit au compte et par le microcrédit accompagné. Dans ce domaine, le dialogue entre les différents acteurs, notamment les banques et les associations caritatives, est crucial. Leur action conjointe est le meilleur gage de l’efficacité de la lutte contre l’exclusion bancaire

Lun. 03 août 2015 - Eurostat - La dette publique en hausse à 92,9% du PIB dans la zone euro

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Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel il détaille les chiffres relatifs à la dette publique de la zone euro pour le premier trimestre 2015.

À la fin du premier trimestre 2015, le ratio de la dette publique par rapport au PIB s'est établi à 92,9% dans la zone euro (ZE19), contre 92,0% à la fin du quatrième trimestre 2014. Dans l'UE28, le ratio s’est également accru, passant de 86,9% à 88,2%. Par rapport au premier trimestre 2014, le ratio de la dette publique par rapport au PIB a augmenté tant dans la zone euro (de 91,9% à 92,9%) que dans l'UE28 (de 86,2% à 88,2%).

À la fin du premier trimestre 2015, les titres de créances ont représenté 79,1% de la dette publique de la zone euro et 80,8% de celle de l’UE28, les crédits respectivement 18,0% et 15,2%, et le numéraire et dépôts 2,9% et 3,9%. En raison de l'implication des gouvernements de l'UE dans l'aide financière à certains États membres, des données trimestrielles sur les prêts intergouvernementaux sont également publiées. À la fin du premier trimestre 2015, la part des prêts intergouvernementaux dans le PIB s’est établie à 2,3% dans la zone euro et à 1,7% dans l'UE28

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Lun. 03 août 2015 - Project Syndicate - Les Chinois ne sont pas les seuls à manipuler les marchés !

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Stephen S. Roach, ancien président de Morgan Stanley Asie et économiste en chef de la firme, senior fellow à l'Institut des affaires internationales de Jackson de l'Université de Yale et maître de conférences à l'Ecole de gestion de Yale., sur le fait que les Chinois ne sont pas les seuls à manipuler les marchés !

La manipulation des marchés est devenue un outil habituel pour les gouvernements partout dans le monde. Aujourd'hui tous les regards sont tournés vers la Chine qui tente de faire face à l'éclatement de sa bulle boursière. Mais la politique chinoise n'a rien d'unique, les principaux pays occidentaux font à peu prés la même chose - même si leur manipulation se présente sous un jour légèrement différent.

Considérons le relâchement monétaire (quantitative easing). Le Japon y a eu recours le premier au début des années 2000, suivi par les USA après 2008. Le Japon l'a utilisé à nouveau début 2013 et maintenant c'est au tour de l'Europe. Dans tous les cas il s'agissait essentiellement d'une mesure forte visant à manipuler le prix des actifs : les banques centrales achètent elles-mêmes des titres de dette souveraine à long terme, ce qui diminue les taux d'intérêt à long terme et rend de ce fait les titres boursiers plus attractifs...

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Lun. 03 août 2015 - INSEE - En hausse en juin (+0,4 %), la consommation des ménages en biens est quasiment stable au deuxième trimestre 2015 (–0,1 %)

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L'Institut national de la statistique et des études économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce qu'au mois de juin 2015, les dépenses de consommation des ménages en biens accélèrent : +0,4 % en volume*, après +0,1 % en mai. Cette accélération résulte principalement du dynamisme de la consommation alimentaire (+0,6 % en juin après 0,0 %).

Cependant, sur l’ensemble du deuxième trimestre, les dépenses de consommation des ménages en biens sont quasi stables (–0,1 %), après une vive augmentation au premier trimestre (+1,5 %) : le recul de la consommation en énergie (–2,2 %) compense le dynamisme de la consommation alimentaire (+0,8 %).

La consommation totale de biens

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