L'information financière que vous ne trouvez nulle part ailleurs !

Actualité

Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

Zone :

Categorie :

Lun. 26 janv. 2015 - FMI - La baisse des prix du pétrole met à mal les pays du Moyen-Orient et d’Asie centrale

Partagez
Noter cette article :

Le Fonds Monétaire Internationnal a publié les dernières perspectives économiques régionales du Moyen-Orient et d’Asie centrale.

La forte baisse des prix du pétrole présente de nouvelles réalités économiques pour les pays exportateurs des régions du Moyen-Orient, de l’Afrique du Nord, de l’Afghanistan et du Pakistan (MOANAP) et du Caucase et de l’Asie centrale (CAC), note le FMI dans sa mise à jour des Perspectives économiques régionales.

Le FMI prévoit que les pays exportateurs des régions MOANAP et CAC enregistreront des pertes considérables sur le plan de leurs exportations et de leurs recettes. Dans les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), qui sont les plus touchés, les recettes tirées des exportations de pétrole et de gaz devraient diminuer d’environ 300 milliards de dollars. Pour les pays importateurs, la baisse des prix est bénéfique puisqu’elle réduit la facture des importations énergétiques, ce qui pourrait aider les pouvoirs publics, les entreprises et les consommateurs.
Le FMI conseille aux pays exportateurs de pétrole d’éviter de réduire brutalement leurs dépenses en dépit de l’évolution défavorable du marché pétrolier, et engage vivement les pays importateurs de pétrole à juger comme temporaires les économies attribuables à la baisse des prix.

«Heureusement, la plupart des pays exportateurs de pétrole disposent de ressources financières qui leur permettent d’éviter de réduire fortement leurs plans de dépenses cette année. Cependant, à moyen terme, ils devront ajuster leur position budgétaire de manière progressive mais résolue afin d’assurer la viabilité de leurs finances publiques et l’équité entre générations», a déclaré Masood Ahmed, Directeur du Département Moyen-Orient du FMI lors d’une conférence de presse à Washington. «Il est dans l’intérêt des pays importateurs de pétrole de ne pas prendre d’engagements de dépenses qu’il serait difficile d’inverser si les prix du pétrole remontaient », a-t-il ajouté.

Points clés du rapport :

  • La baisse des prix du pétrole présente des problèmes pour les pays exportateurs et des avantages limités pour les pays importateurs
  • Les pays exportateurs de pétrole doivent ajuster progressivement leurs dépenses, réformer leurs subventions énergétiques et diversifier leur économie en dehors du pétrole
  • Les pays importateurs doivent éviter de dépenser leurs gains exceptionnels, continuer de réformer leurs subventions et accélérer la création d’emplois et la croissance

Consulter le communiqué de press

Lun. 26 janv. 2015 - Institut économique Molinari - Le règlement des différends entre investisseurs et États : entre mythes et réalité

Partagez
Noter cette article :

L(Institut économique Molinari publié un article sur le thème du règlement des différends entre investisseurs et États : entre mythes et réalité.

Le règlement des différends entre investisseurs et États (RDIE ; ISDS en anglais) est un mécanisme clef pour protéger les investisseurs étrangers des actions étatiques arbitraires sans compensation adéquate.

Le règlement des différends entre investisseurs et États facilite le commerce international en abaissant la prime de risque pour les investisseurs, garantissant que le coût de la réglementation publique reflète tous les coûts imposés à la société, sans pour autant diminuer la capacité du gouvernement de légiférer.

Entre 1990 et 2013, le nombre d’affaires en règlement des différends investisseurs-États a été multiplié par six, autant que le montant d’investissements directs à l’étranger (IDE) au niveau mondial. Il n’y a pas eu d’« explosion » du nombre d’affaires jugées futiles, comme c’est parfois suggéré.

Le règlement des différends investisseurs-États offre la possibilité de régler de façon pacifique des conflits, empêchant de transformer les conflits économiques en véritables conflits politiques et diplomatiques entre les États.

Quarante-deux pour cent de ces affaires impliquent des litiges intra-UE. Au niveau mondial, 43 % des décisions juridiques sont en faveur de l’État, et 31 % en faveur des investisseurs.

RECOMMANDATION : Avec des volumes d’échanges transfrontaliers atteignant chaque année de nouveaux sommets, et avec des gouvernements souvent prompts à réglementer, un système de règlement des différends entre investisseurs et États efficace, transparent, indépendant et rapide est nécessaire. L’Accord économique et commercial mondial (AECD ; CETA en anglais), le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (PTCI ; TTIP en anglais) et les accords commerciaux futurs devraient contenir un chapitre sur le règlement des différends investisseurs-États.

Consulter l'article

Lien de secours

Lun. 26 janv. 2015 - ACPR - L’ACPR salue la publication des Actes délégués relatifs à Solvabilité II

Partagez
Noter cette article :

L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution a publié un communiqué de presse dans lequel elle salue la publication des Actes délégués relatifs à Solvabilité II.

Les mesures d’exécution de Solvabilité II, communément appelées niveau 2, ont été publiées le samedi 17 janvier 2015 au Journal Officiel de l’Union Européenne. Cette publication constitue une étape essentielle vers la mise en œuvre de Solvabilité II au 1er janvier 2016.

Ce règlement d’application directe a initialement été adopté par la Commission européenne, le 10 octobre 2014, puis transmis au Parlement européen et au Conseil pour examen et objections éventuelles. En l’absence d’objection de leur part, le texte a pu être adopté de façon définitive le 12 janvier.

Il couvre les trois piliers de Solvabilité II en précisant les règles de valorisation des actifs et passifs, les règles de calcul des exigences de capital, l’éligibilité des fonds propres admis en couverture de ces exigences, ou encore les règles de gouvernance et de communication d’information qui s’appliquent aux entreprises d’assurance. Par ailleurs, le cadre d’utilisation des modèles internes est précisé, tout comme les règles de contrôle des groupes d’assurance et de coopération entre autorités de contrôle. Les critères d’évaluation de l’équivalence des régimes de pays tiers sont également donnés.

Télécharger le document

Lun. 26 janv. 2015 - Project Syndicate - Les grandes banques sont de retour

Partagez
Noter cette article :

Le site project-syndicate.org a publié un article de Mark Roe, professeur à la Harvard Law School, et expert en droit des valeurs mobilières et des marchés financiers, sur le thème du retour des grandes banques.

Le mois dernier, le Congrès des États-Unis a cédé devant le lobbying de Citigroup, et abrogé une disposition clé de la loi de 2010 intitulée Dodd-Frank Wall Street Reform and Consumer Protection Act, à savoir la règle interdisant aux banques d’effectuer des transactions d’instruments dérivés.

La loi Dodd-Frank avait initialement pour objectif d’empêcher la survenance d’une nouvelle crise financière semblable à celle de 2007-2008 ; cette décision d’abrogation vient désormais réduire ses chances de succès.

Consulter l'article

Lien de secours

Lun. 26 janv. 2015 - FINMA - Modification de l'annexe 1 de l'ordonnance du 13 mai 2009 instituant des mesures à l'encontre de la Somalie

Partagez
Noter cette article :

La FINMA, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse, a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la modification de l'annexe 1 de l'ordonnance du 13 mai 2009 instituant des mesures à l'encontre de la Somalie.

Le Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche DEFR a adapté en date du 20 janvier 2015 l'annexe 1 de l'ordonnance instituant des mesures à l'encontre de la Somalie. Une personne a été délistée. La modification entre en vigueur le 21 janvier 2015 à 18.00 heures.

L'ordonnance prévoit les mesures suivantes :

Embargo sur le matériel militaire :

  • La fourniture, la vente et le courtage à destination de la Somalie d'armements de toute sorte, y compris d'armes et de munitions, de véhicules et d'équipement militaires, de matériels paramilitaires, de même que leurs accessoires et pièces de rechange, sont interdits. (art. 1, al. 1)
  • Sont également interdits, la fourniture de prestations de toutes sortes, y compris le financement, les services de courtage et la formation technique en relation avec la livraison, la vente, le transit, la fabrication, l'entretien et l'utilisation des biens cités ci-dessus ou en relation avec les activités militaires en Somalie. (art. 1, al. 2)
  • Les interdictions s'appliquent aussi à l'encontre des personnes physiques, des entreprises et des entités figurant à l'annexe 1 de l'ordonnance. (art. 1, al. 3)
  • Les interdictions ne s'appliquent pas aux biens et services destinés exclusivement au soutien de la Mission de l'Union africaine en Somalie (AMISOM), du personnel des Nations Unies ou du développement des forces de sécurité du gouvernement fédéral de la Somalie et à la sécurité de la population somalienne. Les biens cités à l'annexe 2 sont toutefois réservés. (art. 1, al. 4)

Gel des avoirs et des ressources économiques

  • Les avoirs et les ressources économiques appartenant à ou sous contrôle des personnes physiques, entreprises et entités citées dans l'annexe 1 à l'ordonnance sont gelés. (art. 2, al. 1)
  • Il est interdit de fournir des avoirs aux personnes physiques, entreprises et entités visées par le gel des avoirs ou de mettre à leur disposition, directement ou indirectement, des avoirs ou des ressources économiques. (art. 2, al. 2)
  • Les personnes ou les institutions qui détiennent ou gèrent des avoirs ou qui ont connaissance de ressources économiques dont il faut admettre qu'ils tombent sous le coup du gel des avoirs doivent les déclarer sans délai au SECO. (art. 6)

Restrictions de déplacement

L'entrée en Suisse et le transit par la Suisse sont interdits aux personnes physiques citées dans l'annexe 1 à l'ordonnance. (art. 4)
 
Restrictions au commerce

L'importation, l'achat et le transport de charbon de bois en provenance de la Somalie et l'octroi d'aides financières liées à ces activités (y compris les produits d'assurance) sont interdits. (art. 1a, en rel. avec l'annexe 3)

Télécharger le document

Lien de secours

Ven. 23 janv. 2015 - BCE - La BCE annonce une modification du taux d’intérêt applicable aux futures opérations de refinancement à plus long terme ciblées

Partagez
Noter cette article :

La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce une modification du taux d’intérêt applicable aux futures opérations de refinancement à plus long terme ciblées.

Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) a décidé ce jour que le taux d’intérêt applicable aux six opérations de refinancement à plus long terme ciblées (TLTRO) restantes serait égal au taux des opérations principales de refinancement de l’Eurosystème en vigueur au moment de la réalisation de chaque TLTRO.

Par cette décision, le spread de 10 points de base au-dessus du taux des opérations principales de refinancement appliqué lors des deux premières TLTRO est éliminé pour les TLTRO qui seront effectuées entre mars 2015 et juin 2016. Cette décision favorise l’efficacité de ces opérations en reflétant la réduction des primes de terme sur les instruments de financement de marché pour les banques, qui a été observée depuis l’annonce des TLTRO le 5 juin 2014.

La décision prise ce jour confirme l’intention du Conseil des gouverneurs de favoriser l’efficacité des TLTRO comme instruments essentiels de soutien de l’activité de prêt au secteur privé non financier, améliorant ainsi la transmission de la politique monétaire et renforçant l’orientation accommodante de la politique monétaire.

Ce changement sera mis en œuvre par une modification de la décision de la BCE du 29 juillet 2014 concernant les mesures relatives aux opérations de refinancement à plus long terme ciblées (BCE/2014/34), qui sera publiée avant la prochaine TLTRO de mars 2015.

Consulter le communiqué de presse

Lien de secours

Ven. 23 janv. 2015 - BCE - Statistiques relatives aux fonds d'investissement de la zone euro - Novembre 2014

Partagez
Noter cette article :

La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les statistiques relatives aux fonds d'investissement de la zone euro pour le mois de novembre 2014.

En novembre 2014, l’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires de la zone euro était supérieur de 127 milliards d’euros à celui enregistré en octobre 2014, évolution qui s’explique essentiellement par des augmentations de la valeur des parts.

L’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 8 366 milliards d’euros en novembre 2014, contre 8 238 milliards en octobre 2014. Sur la même période, l’encours de parts émises par les fonds d’investissement monétaires de la zone euro a diminué, revenant de 943 milliards d’euros à 935 milliards.

Les souscriptions nettes1 de parts de fonds d’investissement non monétaires de la zone euro sont ressorties à 26 milliards d’euros en novembre 2014, tandis que les fonds d’investissement monétaires ont enregistré des rachats à hauteur de 6 milliards.

Le taux de croissance annuel des émissions de parts de fonds d’investissement non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des transactions, s’est inscrit à 8,8 % en novembre 2014. S’agissant des fonds d’investissement monétaires, ce taux est ressorti à 1,4 %. 

Émissions de parts de fonds d’investissement
(montants en milliards d’euros et taux de croissance annuels ; données brutes ; encours en fin de période, souscriptions nettes/rachats nets au cours de la période)

 

Consulter le communiqué de presse

Lien de secours

Ven. 23 janv. 2015 - OFCE - Le déficit commercial français est-il entièrement structurel ?

Partagez
Noter cette article :

L'OFCE, le centre de recherche en économie de Sciences-Po, a publié l'article d'Eric Heyer sur sur le thème du déficit commercial français.

Au cœur du débat qui oppose les tenants d’une insuffisance de l’offre à ceux d’une insuffisance de la demande pour expliquer le faible niveau d’activité en France depuis 4 ans, la question de la nature du déficit commercial français est centrale.

D’un côté, l’économie française connaît un grand nombre de symptômes caractéristiques d’une économie en situation d’insuffisance de demande : une forte désinflation, un chômage élevé, des entreprises déclarant de fortes capacités de production inutilisées principalement du fait d’une demande insuffisante, … Mais, d’un autre côté, l’existence d’un déficit persistant de la balance commerciale (graphique 1) jette un doute sur la compétitivité des entreprises françaises et sur leur capacité à satisfaire un supplément de demande, ce qui traduirait alors un problème d’offre.

Ainsi, après plus de dix années d’excédents commerciaux qui ont représenté jusqu’à plus de 2 points du PIB en 1997, la balance commerciale française est devenue déficitaire en 2005. Le déficit, qui s’est creusé graduellement jusqu’en 2010 pour atteindre près de 2 points de PIB, se résorbe depuis. En 2013 (dernier chiffre disponible), le déficit commercial s’établissait encore à 1 point de PIB.

Consulter l'article

Lien de secours

Ven. 23 janv. 2015 - Eurostat - Taux d'investissement des entreprises quasiment stable à 21,7% dans la zone euro

Partagez
Noter cette article :

Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs au taux d'investissement des entreprises dans la zone euro pour le troisième trimestre 2014.

Au troisième trimestre 2014, le taux d'investissement des entreprises s’est établi à 21,7% dans la zone euro, contre 21,6% au deuxième trimestre 2014.

La part des profits des entreprises a quant à elle été de 38,8% au troisième trimestre 2014 dans la zone euro, contre 38,9% au trimestre précédent.

Taux d’investissement et part des profits des sociétés non-financières
(corrigés des variations saisonnières)

Consulter le communiqué de presse

Lien de secours

Mots-clés : Eurostat, Zone Euro

Ven. 23 janv. 2015 - Project Syndicate - Le sens de la fin de l'accord Euro-Franc suisse

Partagez
Noter cette article :

Le site project-syndicate.org a publié un article de Markus Brunnermeier, professeur d'économie et directeur du Centre Bendheim des finances à l'Université de Princeton, et d'Harold James, professeur d'histoire et d'affaires internationales à l'Université de Princeton et  senior fellow au Centre pour l'innovation dans la gouvernance internationale, sur le thème du choc suisse.

Depuis l’éruption de la crise de la dette souveraine européenne en 2009, chacun se demande ce qu’il adviendrait si un pays quittait la zone euro. Dans un premier temps, le débat s’est concentré sur les pays en crise – la Grèce, ou même le Portugal, l’Espagne, ou l’Italie, avant de se tourner de manière plus hypothétique vers les pays fortement excédentaires comme la Finlande ou l’Allemagne.

Au gré de ces débats s’est dessiné un consensus sur le fait que la sortie de la zone euro d’un pays pourrait – comme la chute de Lehman Brothers en 2008 – déclencher un marasme plus profond encore. La Suisse met en évidence certains risques potentiels qui pourraient être soulevés par la sortie de la zone euro d’un pays excédentaire.

Consulter l'article

Lien de secours

Zone :

Categorie :

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

MemoFin Feedback vous permet de nous signaler les problèmes que vous rencontrez, de suggérer de nouvelles fonctionnalités ou de nous envoyer des commentaires d'ordre plus général.

 

Saisissez votre message ci-dessous :