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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Jeu. 30 mai 2013 - FINRA - Les Etats de Californie, du Massachusetts et du New Jersey, champions des connaissances financières des investisseurs

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La Financial Industry Regulatory Authority a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce que les états de Californie, du Massachusetts et du New Jersey sont champion des connaissances financières des investisseurs.

La FINRA Investor Education Foundation a publié les résultats de son enquête sur les capacités financières état par état des États-Unis.

Les résultats de cette étude sont disponibles sur le site www.usfinancialcapability.org qui dispose d'une carte cliquable des États-Unis et permet au public, aux décideurs et aux chercheurs d'approfondir et de comparer les capacités financières des Américains à travers les 50 états et la nation dans son ensemble.

L'enquête sur les capacités financières état par état et qui a nécessité l'interrogation de plus de 25 000 a été élaborée en consultation avec le Département américain du Trésor et le Conseil consultatif du Président sur ​​la capacité financière.

Résumé :

The FINRA Investor Education Foundation (FINRA Foundation) today released the results of America's State-by-State Financial Capability Survey. The survey findings are available at www.usfinancialcapability.org, which features a clickable map of the United States and allows the public, policymakers and researchers to delve into and compare the financial capabilities of Americans across all 50 states and the nation as a whole. The survey results were released today at an event featuring FINRA Foundation Chairman Richard Ketchum; U.S. Securities and Exchange Commission Chair Mary Jo White; Consumer Financial Protection Bureau Director Richard Cordray; Cyrus Amir-Mokri, Assistant Secretary for Financial Institutions, U.S. Department of the Treasury; and Stacey Stewart, U.S. President of United Way Worldwide.

The State-by-State Financial Capability Survey, which surveyed more than 25,000 respondents, was developed in consultation with the U.S. Department of the Treasury, other federal agencies and the President's Advisory Council on Financial Capability.

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Jeu. 30 mai 2013 - SEC - L'analyse économique peut renforcer la protection de l'investisseur

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La Securities and Exchange Commission, l'Autorité de marché des États-Unis, a publié le discours de Craig M. Lewis, Économiste en chef et Directeur de la Division des risques, de la stratégie et de l'innovation financière, sur le thème de la protection des investisseurs par l'analyse économique.

Selon Craig M. Lewis, la mission de la SEC est à la fois simple et vaste : Elle doit protéger les investisseurs, maintenir des marchés équitables, ordonnés et efficaces et faciliter la formation de capital.

"Bien qu'aucun de ces objectifs ne puisse être appliqué en vase clos, ils interagissent et se renforcent mutuellement et il est nécessaire que l'on se concentre sur notre mission première de protéger les investisseurs." a déclaré l'Économiste en chef de la SEC. "Plus précisément, je voudrais aborder le rôle de l'analyse économique dans la poursuite de la mission de la Commission pour protéger les investisseurs et de la façon dont le public peut aider à l'application des règlements de la Commission qui accomplissent efficacement cet objectif".

Résumé :

Thank you so much for inviting me here to speak with you. Before I begin my remarks, I must make clear that the views I express today are mine alone and do not necessarily reflect the views of the Commission or of my colleagues on the Commission Staff.

The mission of the SEC is both straightforward and broad: To protect investors, maintain fair, orderly, and efficient markets, and facilitate capital formation. Though none of these objectives exists in isolation-and indeed, they interact and reinforce each other-today I thought I would focus on our primary mission of protecting investors. Specifically, I would like to discuss the role of economic analysis in furthering the Commission's mission to protect investors and how the public can help the Commission craft regulations that effectively accomplish that goal.

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Jeu. 30 mai 2013 - BCE - Évolutions monétaires dans la zone euro - Avril 2013

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La Banque Centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs aux évolutions monétaires dans la zone euro pour le mois d'avril 2013.

Le taux de croissance annuel de l’agrégat large M3 a augmenté en avril 2013, pour s’établir à 3,2 %, après 2,6 % en mars. La moyenne sur trois mois des taux de croissance annuels de M3 pour la période comprise entre février 2013 et avril 2013 est ressortie à 3,0 %, sans changement par rapport à la période précédente.

Composantes de M3

S’agissant des principales composantes de M3, le taux de croissance annuel de M1 a progressé en avril 2013, pour s’établir à 8,7 % contre 7,1 % en mars. Celui des dépôts à court terme autres que les dépôts à vue (M2-M1) a diminué, ressortant à 0,1 % en avril, après 0,5 % le mois précédent. Le taux de variation annuel des instruments négociables (M3-M2) est devenu encore plus négatif, s’inscrivant à -14,2 % en avril, après -13,9 % en mars. En ce qui concerne les dépôts inclus dans M3, le taux de croissance annuel des dépôts des ménages s’est inscrit à 4,0 % en avril, contre 4,1 % le mois précédent, et celui des dépôts des sociétés non financières a augmenté pour ressortir à 6,2 % en avril, après 5,2 % le mois précédent. Enfin, le rythme annuel de croissance des dépôts des intermédiaires financiers non monétaires (à l’exclusion des sociétés d’assurance et des fonds de pension) s’est accru, s’établissant à 8,3 % en avril, contre 3,9 % le mois précédent.

Contreparties de M3 : financements et prêts

En ce qui concerne les principales contreparties de M3 à l’actif du bilan consolidé du secteur des institutions financières monétaires (IFM), le taux de croissance annuel des financements accordés aux résidents de la zone euro s’est inscrit à -0,1 % en avril 2013, après 0,0 % le mois précédent. Le taux de progression annuel des créances sur les administrations publiques est ressorti à 3,5 % et celui des concours au secteur privé à -0,9 % en avril, sans changement par rapport au mois précédent. Parmi les composantes des concours au secteur privé, le taux de croissance annuel des prêts a été plus négatif à -0,9 % en avril, contre -0,7 % le mois précédent (en données corrigées des cessions de prêts et de la titrisation, le taux s’est inscrit à -0,5 %, contre -0,3 % le mois précédent). Le taux de croissance annuel des prêts aux ménages s’est établi à 0,4 % en avril, sans changement par rapport au mois précédent (en données corrigées des cessions de prêts et de la titrisation, le taux est ressorti à 0,3 %, sans changement par rapport au mois précédent). La croissance annuelle des prêts au logement, principale composante des prêts accordés aux ménages, s’est située à 1,2 % en avril, après 1,3 % le mois précédent. Le rythme annuel de croissance des prêts aux sociétés non financières a été plus négatif, ressortant à -3,0 % en avril après -2,4 % le mois précédent (en données corrigées des cessions de prêts et de la titrisation, le taux s’est établi à -1,9 % en avril, après -1,3 % le mois précédent). Enfin, le taux de croissance annuel des prêts consentis aux intermédiaires financiers non monétaires (à l’exclusion des sociétés d’assurance et des fonds de pension) s’est inscrit à 0,6 % en avril, sans changement par rapport au mois précédent.

Autres contreparties

Sur douze mois, la position créditrice nette du secteur des IFM de la zone euro vis-à-vis des non-résidents a augmenté de 209 milliards d’euros en avril 2013, après une hausse de 185 milliards en mars. Le taux de croissance annuel des engagements financiers à long terme du secteur des IFM s’est établi à -1,2 % en avril, après -1,1 % en mars.

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Jeu. 30 mai 2013 - BdF - Émissions de titres des résidents français - Avril 2013

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres des émissions de titres des résidents français au cours du mois d'avril 2013.

Les émissions des résidents sont stables en avril.

En avril, les émissions nettes des sociétés non financières progressent légèrement (2,4 milliards d’euros, après 1,8 milliard).

Les administrations publiques ont réduit leurs émissions nettes (7,4 milliards, après 20,5 milliards) notamment sur le compartiment de court terme.

L’endettement de marché du secteur bancaire progresse de 8,5 milliards, après sept mois consécutifs de remboursements nets.

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Mer. 29 mai 2013 - CSTI - L'état des lieux de l'innovation au Canada

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Le Conseil des sciences, de la technologie et de l'innovation du Canada a publié un rapport dans lequel il fait un état des lieux de l'innovation au Canada.

Le rapport L'état des lieux en 2012, Le système des sciences, de la technologie et de l'innovation au Canada : Aspirer au leadership mondial (le troisième rapport public du CSTI) retrace le chemin parcouru par le Canada depuis 2008 et compare sa performance à celle des chefs de file mondiaux des STI.

Le Canada peut se réjouir de la grande qualité de ses talents et de sa forte capacité à produire de nouvelles connaissances. Toutefois, le Canada continue d'avoir du retard en matière d'investissement du secteur privé dans l'innovation, de transfert des connaissances vers le marché et d'utilisation maximale de ses talents en STI dans la population active.

Selon M. Howard Alper, président du CSTI, « le Canada doit viser plus haut pour créer de l'emploi et stimuler la croissance dans un monde compétitif; il ne doit pas se satisfaire du statu quo ni de progrès graduels. C'est pourquoi les membres du CSTI ont cerné cinq secteurs précis où des mesures concertées doivent être prises pour que le Canada devienne un chef de file mondial ».

Selon Simon Pimstone, membre du CSTI et président-directeur général de l'entreprise vancouvéroise Xenon Pharmaceuticals, « les cinq pays en tête de classement dans ces secteurs ont été circonscrits, et le seuil à atteindre pour en faire partie a été défini. Le CSTI est d'avis qu'un meilleur rendement dans ces cinq secteurs aidera le Canada à assurer son avenir comme chef de file mondial des STI, ce qui donnera lieu à de plus grands avantages économiques et sociaux ».

Les cinq principaux indicateurs définis par le CSTI comme secteurs stratégiques à améliorer sont les suivants :

  • le rendement des entreprises en recherche-développement (DIRDE) en pourcentage du produit intérieur brut (PIB);
  • l'investissement des entreprises dans les technologies de l'information et des communications;
  • les dépenses intérieures brutes de recherche-développement réalisée par les établissements d'enseignement supérieur (DIRDES) en pourcentage du PIB;
  • le nombre de doctorats décernés en sciences et en ingénierie par 100 000 habitants;
  • la part des ressources humaines en sciences et en technologie.

Selon Heather Munroe-Blum, membre du CSTI et principale et vice-chancelière de l'Université McGill, « le Canada continue de s'améliorer en matière de doctorats décernés en sciences et en ingénierie par 100 000 habitants. Cependant, le Canada s'est seulement classé 15e parmi les pays de l'OECD pour cet indicateur en 2010, alors il doit continuer d'améliorer son rendement pour être compétitif avec les cinq pays en tête de classement et se classer parmi eux ».

« L'investissement des entreprises canadiennes dans la recherche-développement a constamment diminué pendant la dernière décennie », ajoute Selon Sophie Forest, membre du CSTI et associée directrice de Brightspark Ventures. « En 2011, le Canada s'est classé 25e sur 41 économies. L'augmentation de l'investissement des entreprises en recherche-développement est cruciale pour l'avenir du Canada en tant que pays d'innovateurs.»

Le Conseil, présidé par M. Howard Alper, est composé de 18 personnes de grand renom des secteurs des affaires, de la recherche, de l'enseignement supérieur et de la fonction publique. Il fournit au gouvernement du Canada des avis externes et confidentiels sur des questions de politiques publiques en lien avec les sciences, la technologie et l'innovation, et il publie un rapport biennal et public – L'état des lieux – qui évalue le rendement du Canada en matière de STI par rapport à des normes d'excellence internationales.

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Mer. 29 mai 2013 - SEMI - Baisse du ratio Commandes / Facturations en avril 2013

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Le site internet Semiconductor Manufacturing and Design a publié un communiqué de presse dans lequel il détaille les chiffres du ratio Commandes / Facturations pour le mois d'avril 2013.

En avril 2013, les commandes mondiales d’équipements de production de semi-conducteurs ont progressé de 8% par rapportau mois précédent et les facturations de 2,5%. Le ratio book-to-bill (rapport des commandes sur les facturations) a atteint 1,09.

Selon le SEAJ japonais, l’équivalent Japonais de Semi, les commandes aux fabricants japonais ont enregistré au mois d'avril 2013 une hausse séquentielle de 10% et un recul sur un an de 7,5%, à 961 millions de dollars.

Les ventes ont reculé de 5% séquentiellement et de 26,7% sur un an, à 866 millions de dollars. Le book-to-bill a égalé 1,11.

En avril 2013, les commandes mondiales d’équipements de production de semi-conducteurs ont progressé de 8% par rapport à mars 2013, à 2 134 millions de dollars.

Les facturations, quant à elles, ont crû de 2,5% séquentiellement à 1949 millions de dollars. Le book-to-bill a atteint 1,09.

 

Billings
(3-mo. avg)

Bookings
(3-mo. avg)

Book-to-Bill

November 2012

910.1

718.6

0.79

December 2012

1,006.1

927.4

0.92

January 2013

968.0

1,076.0

1.11

February 2013

974.7

1,073.5

1.10

March 2013 (final)

991.0

1,103.3

1.11

April 2013 (prelim)

1,083.2

1,173.4

1.08

Résumé :

North America-based manufacturers of semiconductor equipment posted $1.17 billion in orders worldwide in April 2013 (three-month average basis) and a book-to-bill ratio of 1.08, according to the April EMDS Book-to-Bill Report published today by SEMI.   A book-to-bill of 1.08 means that $108 worth of orders were received for every $100 of product billed for the month.

The three-month average of worldwide bookings in April 2013 was $1.17 billion. The bookings figure is 6.4 percent higher than the final March 2013 level of $1.10 billion, and is 26.8 percent lower than the April 2012 order level of $1.60 billion.

The three-month average of worldwide billings in April 2013 was $1.08 billion. The billings figure is 9.3 percent higher than the final March 2013 level of $991.0 million, and is 25.7 percent lower than the April 2012 billings level of $1.46 billion.

“Both bookings and billings trends have been improving over the last four months, with the book-to-bill ratio remaining above parity over the same period," said Denny McGuirk, president and CEO of SEMI.  “While orders remain well below last year’s numbers, the current order and spending activity is aligned with 2012 capex plans.”

The SEMI book-to-bill is a ratio of three-month moving averages of worldwide bookings and billings for North American-based semiconductor equipment manufacturers. Billings and bookings figures are in millions of U.S. dollars.

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Mer. 29 mai 2013 - IDC - Baisse de la production de semi-conducteurs en 2012 (-2,2%) et prévision de hausse en 2013 (+4%)

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International Data Corporation, une société d'études de marché spécialisée dans la technologie de l'information, a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce les chiffres de production de semi-conducteurs en 2012 et ses prévisions pour 2013.

Selon les prévisions d'IDC, après avoir reculé de 2,2% en 2012, à 295 milliards de dollars, le marché mondial des semi-conducteurs devrait renouer avec une croissance de 3,5%.

La prévision du cabinet d’études américain s’appuie sur un panel de plus de 120 fournisseurs. L’an passé, seulement 17 entreprises avec un chiffre d’affaires supérieur à 1 milliard de dollars ont enregistré une croissance supérieure à 5%.

Parmi les 25 premiers fournisseurs totalisant 206 milliards de dollars de ventes, soit une baisse de 3% par rapport à 2012, seuls 7 fabricants ont enregistré une croissance : Nvidia, Qualcomm, Broadcom, NXP,MediaTek, Apple et Sharp Electronics.

Par famille de produits, la palme de la croissance en 2012 revient aux capteurs et actuateurs : +11%, à 7 milliards de dollars. Les circuits dédiés (ASSP), -la plus grande catégorie de semiconducteurs avec 32% du marché total-, ont vu leurs ventes progresser de 4%, grâce aux circuits multimédia, graphiques, aux processeurs d’applications et aux circuits RF et mixtes. Grâce aux DEL et aux imageurs CMOS, le marché de l’optoélectronique a progressé de 5% pour représenter 6% des ventes totales de semiconducteurs. Les ventes de microcontrôleurs et de microprocesseurs ont reculé de 5% ; celles des mémoires ont chuté de 10% pour représenter 17% du marché des semiconducteurs. Enfin, les ventes de circuits analogiques ont décliné de 7% pour représenter 7% des ventes totales en 2012, analyse IDC.

Résumé :

Worldwide semiconductor revenues decreased by 2.2% year over year to $295 billion in 2012, according to the latest version of the International Data Corporation (IDC) Semiconductor Application Forecaster (SAF). The industry witnessed a slowdown during the second half of 2012 on weak consumer spending across PCs, mobile phones, and digital televisions (DTV), as well as in the Industrial and other market segments. The European economic crises and a slowdown in China also had an impact on global demand while the lackluster launch of Windows 8 failed to stimulate PC sales and turn the tide. Meanwhile, competitive suppliers from China continued to pressure average selling prices, dragging down overall revenue growth. IDC expects the semiconductor market to return to growth in 2013 with revenues forecast to increase by 3.5% this year.

IDC's SAF tracks more than 120 semiconductor companies. Most companies saw their revenues decline during the year, including eight of the top ten companies. Only 17 companies, with revenues of a billion or more, grew at a rate above 5% last year. Among the 25 largest companies covered in the SAF, only seven had positive top-line growth, including: Qualcomm, Broadcom, NXP, NVIDIA, MediaTek, Apple, and Sharp Electronics. AllWinner, a tablet application processor supplier, was the fastest growing company in 2012.

The largest semiconductor company, Intel, saw its revenues decline to $50.0 billion in 2012, down 3% from 2011 largely due to weak PC demand, and minimal traction in tablets and smartphones. Samsung Electronics, the second largest supplier, saw revenues drop 6% on weak DTV demand, loss of market share at Apple, and volatile memory prices. Meanwhile, Qualcomm, the largest fabless semiconductor supplier, ranked third last year as revenues grew 34% to $13.2 billion due to its leadership in modem technology and success of its Snapdragon application processor in smartphones. Texas instruments, the number four supplier, saw revenues decline by 6% due to falling analog, DSP, and MPU revenues and the company's exit from its wireless business. Rounding out the top 5, Toshiba revenues were off by 13% from the previous year due to declining revenues for its analog, ASSP, and memory products. Renesas, Hynix, Broadcom, STMicroelectronics, and Micron filled out the top 10 spots. From this group of companies, only Broadcom saw revenues grow last year. Combined, the top 10 vendors represented 52% of worldwide semiconductor revenues, declining 3% when compared to 2011. The top 25 semiconductor firms brought in $206 billion, declining 3% year over year.

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Mer. 29 mai 2013 - OCDE - L’Autriche, le Luxembourg et Singapour, ainsi que d’autres pays, s’apprêtent à mettre fin au secret fiscal

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce que douze nouveaux pays viennent de signer, ou se sont engagés à signer, la Convention concernant l'assistance administrative mutuelle en matière fiscale élaborée par l'OCDE, témoignant ainsi des efforts déployés au niveau international pour lutter contre la délinquance fiscale. En outre, six autres pays ont ratifié la Convention.

Un grand nombre de pays ont participé à la cérémonie de signature qui s’est tenue à l'OCDE. L’ Arabie Saoudite, l’Autriche, le Bélize, l’Estonie, la Lettonie, le Luxembourg, le Nigéria, la République slovaque et Singapour ont signé la Convention. Le Burkina Faso, le Chili et El Salvador ont signé une lettre d’intention en vue de la signature de la Convention. Enfin, le Bélize, le Ghana, la Grèce, l’Irlande, Malte et les Pays-Bas, y compris les îles des Caraïbes (Bonaire, Saint-Eustache et Saba), ainsi qu’Aruba, Curaçao et l’île Saint-Martin, ont déposé leur instrument de ratification. Par ailleurs, le Maroc avait déjà récemment signé la Convention.

« Il s’agit d’un moment historique pour la Convention, une nouvelle victoire remportée dans la lutte contre la fraude fiscale » a déclaré le Secrétaire général de l'OCDE, M. Angel Gurría, à l’occasion de la cérémonie de signature. « Au cours des deux dernières années, plus de 60 pays ont signé la Convention ou manifesté leur intention de le faire, marquant ainsi une étape importante sur la voie du renforcement de la coopération et de la transparence, afin de mettre en œuvre un système international équitable pour tous les contribuables. »

Le Vice-Premier ministre et ministre des Finances de Singapour, M. Tharman Shanmugaratnam, a déclaré : « La signature de la Convention témoigne de la volonté de Singapour de s’engager dans une coopération fiscale reposant sur les normes internationales, mais ces normes ne peuvent être efficaces que si tous les centres financiers y adhèrent. Singapour entend collaborer avec tous ses partenaires internationaux pour y parvenir, afin que la Suisse, le Luxembourg, Singapour, Hong Kong et les juridictions extraterritoriales telles que les territoires britanniques d'outre-mer évoluent de concert. »

Le G20 a toujours apporté son soutien à la Convention. Lors de leur dernière réunion, les ministres des Finances et les gouverneurs de banque centrale des pays du G20 ont ainsi déclaré : « En prévision du prochain Sommet du G20, nous encourageons fortement tous les pays ou territoires à signer la Convention multilatérale concernant l'assistance administrative mutuelle en matière fiscale, ou à manifester leur intérêt en ce sens, et nous appelons l'OCDE à rendre compte des progrès accomplis. »

Alors que les activités des contribuables s’internationalisent de plus en plus, les administrations fiscales passent d’une coopération bilatérale à une coopération multilatérale et d’un échange de renseignements sur demande à d’autres formes de coopération, tel que l’échange automatique de renseignements. La Convention, qui offre un cadre multilatéral à cette coopération, s’inscrit en complément d’autres initiatives comme le formulaire normalisé pour l’échange automatique multilatéral en cours d’élaboration par l'OCDE et le G20, ou les efforts actuellement menés au sein de l’Union européenne pour améliorer l’échange automatique.

La Convention prévoit également des échanges de renseignements spontanés, des vérifications fiscales simultanées et une assistance en matière de recouvrement de l'impôt. Jouant un rôle précieux pour aider les États à lutter contre la fraude fiscale internationale, elle garantit le respect des législations fiscales nationales et protège les droits des contribuables en assurant la confidentialité des renseignements échangés.

Les pays signataires de la Convention sont : l’Afrique du Sud, l’Albanie, l’Allemagne, l’Arabie Saoudite, l’Argentine, l’Australie, l’Autriche, la Belgique, le Belize, le Brésil, le Canada, la Colombie, la Corée, le Costa Rica, le Danemark, l’Espagne, l’Estonie, les États-Unis, la Finlande, la France, la Géorgie, le Ghana, la Grèce, le Guatemala, l’Inde, l’Indonésie, l’Irlande, l’Islande, l’Italie, le Japon, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, le Maroc, le Mexique, la Moldavie, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, le Nigeria, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la République slovaque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Fédération de Russie, Singapour, la Slovénie, la Suède, la Turquie et l’Ukraine.

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Mer. 29 mai 2013 - OCDE - Une nouvelle approche de la mondialisation et des chaînes de valeur mondiales est nécessaire pour stimuler la croissance et l’emploi

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un rapport sur le thème de la nouvelle approche de la mondialisation et des chaînes de valeur mondiales pour stimuler la croissance et l’emploi.

Les progrès technologiques, des coûts de transport moins coûteux et la libéralisation des échanges ont transformé la façon dont les entreprises produisent des biens et les commercialisent dans le monde entier. Les pays qui sauront s’ouvrir aux échanges et à l’investissement et encourager l’innovation faciliteront l’intégration de leurs entreprises dans les chaînes de valeur mondiales (CVM) qui sont le moteur de la croissance dans des économies de plus en plus interconnectées, selon une étude de l’OCDE.

Il a été demandé à l’OCDE, l’OMC et à la CNUCED de produire un rapport pour le Sommet du G20 à Saint Petersburg en septembre 2013 sur l’impact croissant des chaines de valeur mondiales. C’est dans ce contexte que l’OCDE accueillera un séminaire du G20 sur les chaines de valeur mondiales, organisé par la Présidence russe, mercredi 29 mai, au cours duquel seront discutées les conclusions de ses analyses sur les échanges à valeur ajoutée (EVA), ainsi que leurs implications politiques.

Le rapport intitulé « Économies interconnectées : Comment tirer parti des chaînes de valeur mondiales » examine les défis et les opportunités auxquels sont confrontées les économies avancées, émergentes et en développement cherchant à s’intégrer sur le marché mondial.

« Chacun peut tirer profit des chaînes de valeur mondiales, mais nous y gagnerons tous davantage si les pouvoirs publics prennent des mesures propres à renforcer le nouvel environnement économique », a déclaré le Secrétaire général de l’OCDE, M. Angel Gurría, à l’occasion du Forum de l’OCDE, à Paris. « Il est essentiel de comprendre l’importance de la libéralisation des échanges et de ne pas céder au protectionnisme alors que les pays cherchent à attirer de nouveaux investissements, et à accroître leur productivité et leur compétitivité. En favorisant le développement et l’intervention des entreprises dans les chaînes de valeur mondiales, nous ouvrirons la voie à la création d’emplois et à une croissance durable pour nos économies. »

Le rapport de l’OCDE révèle la forte disparité des modes d’intervention des différents pays dans les CVM. Les petites économies ouvertes, comme la République slovaque ou la Belgique, dépendent largement des importations pour la production de produits finis. Les grandes économies, comme les États-Unis et le Japon, sont davantage présentes dans les activités en amont et produisent des biens intermédiaires par la suite intégrés dans les produits exportés par les pays situés plus en aval de la chaîne de valeur 

Les services, comme le transport et la logistique, représentent plus de la moitié de la création de valeur dans les CVM dans bon nombre de pays de l’OCDE, et plus de 30 % en Chine. Augmenter la quantité de services et procéder à leur libéralisation stimulerait la compétitivité des entreprises du secteur manufacturier et faciliterait leur participation aux chaînes de valeur mondiales. L’ouverture aux échanges est également déterminante dans la mesure où les droits de douane constituent, de fait, des taxes sur les exportations pour les entreprises intégrant des composants importés dans la fabrication des produits destinés à l’exportation.

Les pays qui favorisent l’investissement dans l’innovation et le capital intellectuel, comme le design, la recherche-développement et les nouveaux modèles économiques, aideront leurs entreprises à monter en gamme dans la chaîne de valeur.

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Mer. 29 mai 2013 - L’Autorité des marchés financiers met en garde le public contre la société EXELYUM LTD

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L’Autorité des marchés financiers a publié un communiqué de presse dans lequel elle met en garde le public contre la société EXELYUM LTD.

La société propose à des investisseurs, de signer des conventions afin d’intervenir, pour leur compte, sur divers marchés dont le marché à terme de devises (« Forex »). Ces conventions font miroiter la perspective de hauts rendements en toute sécurité, par exemple des gains de 1,5% par mois, assortis d’une garantie du capital investi, contre le blocage de l’investissement pendant un an.

L’AMF met en garde le public contre ces propositions irréalistes, de la part d’une société n’ayant pas été autorisée à fournir des services d’investissement sur le territoire français.

En conséquence, l’AMF recommande aux investisseurs de ne pas donner suite à de telles sollicitations de ne pas signer de telles conventions, ni de relayer de telles propositions auprès de tiers.

Aucun discours commercial ne doit vous faire oublier qu’il n’existe pas de rendement élevé sans risque élevé. Tout produit affichant un rendement supérieur au taux monétaire (l’épargnant pourra aussi se référer au taux du livret A) comporte a priori un risque sensible.

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