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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Ven. 24 mai 2013 - CBOE - Nouvel index de volatilité sur les bons du trésor à 10 ans

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Le Chicago Board Options Exchange a publié un communiqué de presse dans lequel il annonce que dans le cadre d'un accord entre les bourses de CBOE et de CME, CBOE a commencé hier la diffusion des valeurs pour un nouvel indice de référence portant sur la volatilité et utilisant les données des options futures de CME Group des 10 dernières années.

Le CBOE/CBOT 10-year U.S. Treasury Note Volatility IndexSM est le premier indice de volatilité fondé sur la dette du gouvernement américain calculé et diffusé par CBOE.

L'indice a été développé avec les contributions d'Antonio Mele et de Yoshiki Obayashi of Applied Academics LLC.

"Nous sommes heureux de vous présenter un indice de volatilité des taux d'intérêt basé sur l'une des options de produits de taux d'intérêt les plus active de CME Group", a déclaré le vice-président exécutif de CBOE, Richard Dufour. "Les instruments dérivés de taux d'intérêt représentent aussi la plus grande classe d'actifs dans le marché OTC.".

Résumé :

Chicago Board Options Exchange (CBOE) and CME Group (CME) have announced that, as part of an agreement between the exchanges, CBOE today began disseminating values for a new volatility benchmark index using futures options data on CME Group's 10-year U.S. Treasury note contract.  The CBOE/CBOT 10-year U.S. Treasury Note Volatility IndexSM (ticker symbol VXTNYSM ) is the first volatility index based on U.S. government debt to be calculated and disseminated by CBOE.

The index was developed with significant contributions from Antonio Mele and Yoshiki Obayashi of Applied Academics LLC.

CBOE and CBOE Futures Exchange (CFE) plan to offer trading on the 10-year Treasury Volatility Index in the future.

"We're pleased to introduce an interest rate volatility index based on one of CME Group's most active interest rate options products," CBOE Executive Vice President Richard DuFour said. "Interest rate derivatives also represent the largest asset class in the over-the-counter market. The addition of the CBOE/CBOT 10-year U.S. Treasury Note Volatility Index to CBOE's already extensive list of volatility-related indexes broadens and diversifies the scope of asset classes on which users can measure volatility."

"CBOE's VIX index is a world-renowned measure of implied volatility, and we are very pleased to collaborate with CBOE on the development of an index based on CME Group's highly liquid 10-year U.S. Treasury note option contracts," said Derek Sammann, CME Group's Senior Managing Director of Interest Rate and FX Products. "We believe this CBOE/CBOT Volatility Index will serve as a strong benchmark to help our global customers manage their exposure to market volatility."

The value of the Index is derived from applying the proprietary CBOE Volatility Index (VIX) methodology to futures options data from CME Group's 10-year U.S. Treasury note contract. In 2012, more than 56 million 10-year U.S. Treasury Note futures options contracts changed hands at CME Group.

CBOE, the leading exchange in the volatility space and the home of volatility benchmarks, strategies and products, now calculates and disseminates benchmark data on over two dozen different volatility-related products, including the widely followed CBOE Volatility Index® (VIX®), the leading barometer of investor sentiment and stock market volatility. In addition to its suite of benchmarks and strategies, volatility options and futures contracts on VIX can be traded at CBOE and CFE, respectively.

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Ven. 24 mai 2013 - AMF - IFA - Rémunération : cadre règlementaire

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L’Autorité des marchés financiers a publié, suite au colloque scientifique organisé en partenariat avec l’IFA, un document relatif au cadre règlementaire de la rémunération dans les sociétés cotées et les banques.

Hier s’est tenue à Paris la 8ème édition du colloque du Conseil scientifique de l’Autorité des marchés financiers organisé, cette année, en partenariat avec le Club recherche de l’Institut français des administrateurs sur le thème : « Fonctionnement du conseil d’administration, rémunérations et transparence : quelle gouvernance pour les entreprises ? ».

Élément déterminant des modalités de gestion et de contrôle de l’entreprise, au cœur des relations entre sa direction, son conseil d’administration, ses actionnaires et les autres parties prenantes, la gouvernance des entreprises constitue, bien au-delà des marchés financiers, un thème de société. Avec des questions à la clé sur la transparence, les rémunérations et l’équilibre des pouvoirs. Depuis la loi de sécurité financière d’août 2003 qui a instauré en France une obligation d’information du marché en matière de gouvernement d’entreprise et les codes de gouvernement d’entreprise établis par les associations professionnelles, les pratiques ont réellement évolué.

Dans le cadre de cette conférence, Gérard Rameix, président de l’Autorité des marchés financiers a déclaré : « Le principe « appliquer ou expliquer » est au cœur d’une régulation « souple » du gouvernement d’entreprise et en conditionne, pour large part, l’efficacité. C’est pourquoi l’AMF veille à la qualité et à la pertinence des explications données par les entreprises qui sont donc essentielles ». S’agissant des politiques de rémunération, « un dispositif plus global d’implication des actionnaires est légitime, d’autant que de nombreux Etats européens l’ont déjà mis en œuvre au cours des dernières années », a poursuivi Gérard Rameix. « L’AMF est favorable à la mise en place d’un régime de say on payannuel, en particulier pour les plus grandes sociétés cotées, dont les enjeux de rémunération sont plus sensibles ».

« Pour avoir un conseil d’administration qui fonctionne bien et donc une gouvernance efficace, il faut consacrer du temps et de l’intelligence collective à bien composer le Conseil et à recruter les administrateurs dont la société a besoin », a de son côté tenu à déclarer Daniel Lebègue, président de l’Institut français des administrateurs. « Il y a un consensus dans tous les pays européens sur la nécessité d’une transparence renforcée et d’un véritable droit de regard des actionnaires en matière de rémunération des dirigeants. Mais, dans la mise en œuvre de ces principes, les pratiques sont très différentes d’un pays à l’autre, en particulier en ce qui a trait au rôle respectif de l’Assemblée générale des actionnaires et du conseil d’administration », a-t-il ajouté. « Tous les pays européens s’accordent pour privilégier le recours à la soft law et aux codes professionnels pour faire progresser les pratiques de gouvernance. Il reste à déterminer qui s’assure du respect du code : un comité de place ou l’autorité de marché ? »

Le colloque, qui a bénéficié de l’expertise de personnalités issues des mondes académique, parlementaire et de représentants d’institutions européenne et internationale, s’est articulé autour de deux sessions :

  1. la première focalisée sur la composition et le fonctionnement des conseils d’administration ;
  2. la seconde consacrée aux rémunérations des dirigeants et à la transparence.

Enfin, la table ronde conclusive a été l’occasion d’un débat sur la place de la réglementation s’agissant de la gouvernance des entreprises.

Points traités dans ce document :

  • Trois éléments d'une réglementation de la rémunération ;
  • Deux philosophies de la gouvernance et de la rémunération ;
  • Un cadre général pour les sociétés cotées et une approche sui generis (plus contraignante) pour les services financiers ;
  • Le cadre règlementaire européen.

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Ven. 24 mai 2013 - AMF - IFA - Transparence et exactitude des documents d’information financière

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L’Autorité des marchés financiers a publié, suite au colloque scientifique organisé en partenariat avec l’IFA, un document relatif à la transparence et à l'exactitude des documents d’information financière.

Hier s’est tenue à Paris la 8ème édition du colloque du Conseil scientifique de l’Autorité des marchés financiers organisé, cette année, en partenariat avec le Club recherche de l’Institut français des administrateurs sur le thème : « Fonctionnement du conseil d’administration, rémunérations et transparence : quelle gouvernance pour les entreprises ? ».

Élément déterminant des modalités de gestion et de contrôle de l’entreprise, au cœur des relations entre sa direction, son conseil d’administration, ses actionnaires et les autres parties prenantes, la gouvernance des entreprises constitue, bien au-delà des marchés financiers, un thème de société. Avec des questions à la clé sur la transparence, les rémunérations et l’équilibre des pouvoirs. Depuis la loi de sécurité financière d’août 2003 qui a instauré en France une obligation d’information du marché en matière de gouvernement d’entreprise et les codes de gouvernement d’entreprise établis par les associations professionnelles, les pratiques ont réellement évolué.

Dans le cadre de cette conférence, Gérard Rameix, président de l’Autorité des marchés financiers a déclaré : « Le principe « appliquer ou expliquer » est au cœur d’une régulation « souple » du gouvernement d’entreprise et en conditionne, pour large part, l’efficacité. C’est pourquoi l’AMF veille à la qualité et à la pertinence des explications données par les entreprises qui sont donc essentielles ». S’agissant des politiques de rémunération, « un dispositif plus global d’implication des actionnaires est légitime, d’autant que de nombreux Etats européens l’ont déjà mis en œuvre au cours des dernières années », a poursuivi Gérard Rameix. « L’AMF est favorable à la mise en place d’un régime de say on payannuel, en particulier pour les plus grandes sociétés cotées, dont les enjeux de rémunération sont plus sensibles ».

« Pour avoir un conseil d’administration qui fonctionne bien et donc une gouvernance efficace, il faut consacrer du temps et de l’intelligence collective à bien composer le Conseil et à recruter les administrateurs dont la société a besoin », a de son côté tenu à déclarer Daniel Lebègue, président de l’Institut français des administrateurs. « Il y a un consensus dans tous les pays européens sur la nécessité d’une transparence renforcée et d’un véritable droit de regard des actionnaires en matière de rémunération des dirigeants. Mais, dans la mise en œuvre de ces principes, les pratiques sont très différentes d’un pays à l’autre, en particulier en ce qui a trait au rôle respectif de l’Assemblée générale des actionnaires et du conseil d’administration », a-t-il ajouté. « Tous les pays européens s’accordent pour privilégier le recours à la soft law et aux codes professionnels pour faire progresser les pratiques de gouvernance. Il reste à déterminer qui s’assure du respect du code : un comité de place ou l’autorité de marché ? »

Le colloque, qui a bénéficié de l’expertise de personnalités issues des mondes académique, parlementaire et de représentants d’institutions européenne et internationale, s’est articulé autour de deux sessions :

  1. la première focalisée sur la composition et le fonctionnement des conseils d’administration ;
  2. la seconde consacrée aux rémunérations des dirigeants et à la transparence.

Enfin, la table ronde conclusive a été l’occasion d’un débat sur la place de la réglementation s’agissant de la gouvernance des entreprises.

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Ven. 24 mai 2013 - AMF - IFA - Rémunération, risque et performance de long terme : quels liens ?

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L’Autorité des marchés financiers a publié, suite au colloque scientifique organisé en partenariat avec l’IFA, un document relatif aux liens entre la rémunération, le risque et la performance de long terme.

Hier s’est tenue à Paris la 8ème édition du colloque du Conseil scientifique de l’Autorité des marchés financiers organisé, cette année, en partenariat avec le Club recherche de l’Institut français des administrateurs sur le thème : « Fonctionnement du conseil d’administration, rémunérations et transparence : quelle gouvernance pour les entreprises ? ».

Élément déterminant des modalités de gestion et de contrôle de l’entreprise, au cœur des relations entre sa direction, son conseil d’administration, ses actionnaires et les autres parties prenantes, la gouvernance des entreprises constitue, bien au-delà des marchés financiers, un thème de société. Avec des questions à la clé sur la transparence, les rémunérations et l’équilibre des pouvoirs. Depuis la loi de sécurité financière d’août 2003 qui a instauré en France une obligation d’information du marché en matière de gouvernement d’entreprise et les codes de gouvernement d’entreprise établis par les associations professionnelles, les pratiques ont réellement évolué.

Dans le cadre de cette conférence, Gérard Rameix, président de l’Autorité des marchés financiers a déclaré : « Le principe « appliquer ou expliquer » est au cœur d’une régulation « souple » du gouvernement d’entreprise et en conditionne, pour large part, l’efficacité. C’est pourquoi l’AMF veille à la qualité et à la pertinence des explications données par les entreprises qui sont donc essentielles ». S’agissant des politiques de rémunération, « un dispositif plus global d’implication des actionnaires est légitime, d’autant que de nombreux Etats européens l’ont déjà mis en œuvre au cours des dernières années », a poursuivi Gérard Rameix. « L’AMF est favorable à la mise en place d’un régime de say on payannuel, en particulier pour les plus grandes sociétés cotées, dont les enjeux de rémunération sont plus sensibles ».

« Pour avoir un conseil d’administration qui fonctionne bien et donc une gouvernance efficace, il faut consacrer du temps et de l’intelligence collective à bien composer le Conseil et à recruter les administrateurs dont la société a besoin », a de son côté tenu à déclarer Daniel Lebègue, président de l’Institut français des administrateurs. « Il y a un consensus dans tous les pays européens sur la nécessité d’une transparence renforcée et d’un véritable droit de regard des actionnaires en matière de rémunération des dirigeants. Mais, dans la mise en œuvre de ces principes, les pratiques sont très différentes d’un pays à l’autre, en particulier en ce qui a trait au rôle respectif de l’Assemblée générale des actionnaires et du conseil d’administration », a-t-il ajouté. « Tous les pays européens s’accordent pour privilégier le recours à la soft law et aux codes professionnels pour faire progresser les pratiques de gouvernance. Il reste à déterminer qui s’assure du respect du code : un comité de place ou l’autorité de marché ? »

Le colloque, qui a bénéficié de l’expertise de personnalités issues des mondes académique, parlementaire et de représentants d’institutions européenne et internationale, s’est articulé autour de deux sessions :

  1. la première focalisée sur la composition et le fonctionnement des conseils d’administration ;
  2. la seconde consacrée aux rémunérations des dirigeants et à la transparence.

Enfin, la table ronde conclusive a été l’occasion d’un débat sur la place de la réglementation s’agissant de la gouvernance des entreprises.

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Ven. 24 mai 2013 - AMF - IFA - La gouvernance du conseil d’administration et les offres publiques

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L’Autorité des marchés financiers a publié, suite au colloque scientifique organisé en partenariat avec l’IFA, un document relatif au gouvernance du conseil d’administration et aux offres publiques.

Hier s’est tenue à Paris la 8ème édition du colloque du Conseil scientifique de l’Autorité des marchés financiers organisé, cette année, en partenariat avec le Club recherche de l’Institut français des administrateurs sur le thème : « Fonctionnement du conseil d’administration, rémunérations et transparence : quelle gouvernance pour les entreprises ? ».

Élément déterminant des modalités de gestion et de contrôle de l’entreprise, au cœur des relations entre sa direction, son conseil d’administration, ses actionnaires et les autres parties prenantes, la gouvernance des entreprises constitue, bien au-delà des marchés financiers, un thème de société. Avec des questions à la clé sur la transparence, les rémunérations et l’équilibre des pouvoirs. Depuis la loi de sécurité financière d’août 2003 qui a instauré en France une obligation d’information du marché en matière de gouvernement d’entreprise et les codes de gouvernement d’entreprise établis par les associations professionnelles, les pratiques ont réellement évolué.

Dans le cadre de cette conférence, Gérard Rameix, président de l’Autorité des marchés financiers a déclaré : « Le principe « appliquer ou expliquer » est au cœur d’une régulation « souple » du gouvernement d’entreprise et en conditionne, pour large part, l’efficacité. C’est pourquoi l’AMF veille à la qualité et à la pertinence des explications données par les entreprises qui sont donc essentielles ». S’agissant des politiques de rémunération, « un dispositif plus global d’implication des actionnaires est légitime, d’autant que de nombreux Etats européens l’ont déjà mis en œuvre au cours des dernières années », a poursuivi Gérard Rameix. « L’AMF est favorable à la mise en place d’un régime de say on payannuel, en particulier pour les plus grandes sociétés cotées, dont les enjeux de rémunération sont plus sensibles ».

« Pour avoir un conseil d’administration qui fonctionne bien et donc une gouvernance efficace, il faut consacrer du temps et de l’intelligence collective à bien composer le Conseil et à recruter les administrateurs dont la société a besoin », a de son côté tenu à déclarer Daniel Lebègue, président de l’Institut français des administrateurs. « Il y a un consensus dans tous les pays européens sur la nécessité d’une transparence renforcée et d’un véritable droit de regard des actionnaires en matière de rémunération des dirigeants. Mais, dans la mise en œuvre de ces principes, les pratiques sont très différentes d’un pays à l’autre, en particulier en ce qui a trait au rôle respectif de l’Assemblée générale des actionnaires et du conseil d’administration », a-t-il ajouté. « Tous les pays européens s’accordent pour privilégier le recours à la soft law et aux codes professionnels pour faire progresser les pratiques de gouvernance. Il reste à déterminer qui s’assure du respect du code : un comité de place ou l’autorité de marché ? »

Le colloque, qui a bénéficié de l’expertise de personnalités issues des mondes académique, parlementaire et de représentants d’institutions européenne et internationale, s’est articulé autour de deux sessions :

  1. la première focalisée sur la composition et le fonctionnement des conseils d’administration ;
  2. la seconde consacrée aux rémunérations des dirigeants et à la transparence.

Enfin, la table ronde conclusive a été l’occasion d’un débat sur la place de la réglementation s’agissant de la gouvernance des entreprises. 

Points traités dans ce document :

  • Le cadre d’action du conseil : les fondements théoriques du gouvernement d’entreprise et ses conséquences sur les offres publiques ;
  • L’analyse préliminaire des situations soumises au conseil : les intérêts protégés en cas d’offre publique ;
  • Les décisions du conseil : acteurs et processus en cas d’offre.

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Jeu. 23 mai 2013 - FRB - Les achats d'actifs par la FED

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La Federal Reserve Bank a publié un rapport sur le thème des achats d'actifs par la Réserve fédérale des États-Unis.

Les achats d'actifs sont devenus un outil important de la politique monétaire de la Réserve fédérale au cours des dernières années.

À ce jour, la plupart des études sur les achats d'actifs de la Réserve fédérale ont tenté de mesurer les effets des taux d'intérêt des politiques. Plusieurs documents fournissent la preuve que ces programmes ont des effets importants sur les taux d'intérêt du marché à long terme.

La théorie de la façon dont l'achat d'actif fonctionne, cependant, est moins bien développée.

Les auteurs de ce rapport exploitent des flux de données des fonds pour évaluer les types d'investisseurs qui vendent à la Réserve fédérale et qui adaptent leur portefeuille après ces ventes. Ces derniers pourraient fournir une vue plausible des modèles d'"habitats préférés" et de la transmission de la politique monétaire non conventionnelle sur les marchés d'actifs.

Résumé :

Asset purchases have become an important monetary policy tool of the Federal Reserve in recent years. To date, most studies of the Federal Reserve's asset purchases have tried to measure the interest rate effects of the policies. Several papers provide evidence that these programs do have important effects on longer-term market interest rates. The theory of how asset purchases work, however, is less well developed. Some of the empirical studies point to "preferred habitat" models in which investors do not have the same objectives, and therefore prefer to hold different types and maturities of securities. We exploit Flow of Funds data to assess the types of investors that are selling to the Federal Reserve and their portfolio adjustment after these sales, which could provide a view to the plausibility of preferred habitat models and the transmission of unconventional monetary policy across asset markets. We find that the Federal Reserve is ultimately buying from only a handful of investor types, primarily households, with a different reaction to changes in Federal Reserve holdings of longer-term versus shorter-term assets. Although not evident for all investors, the key participants are shown to rebalance their portfolios toward more risky assets during this period. These results can be interpreted as supporting, at least in part, the preferred habit theory and the view that the monetary policy transmission is working across asset markets.

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Jeu. 23 mai 2013 - Cours des Comptes - Gérer les enseignants autrement

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La Cour des Comptes a publié un rapport portant sur la gestion des enseignants de l’éducation nationale.

Optimiser la gestion de cette richesse enseignante revêt en effet pour la France un triple enjeu : un enjeu pédagogique afin de se donner la possibilité de remplir les objectifs assignés à l’école par la Nation ; un enjeu budgétaire car la masse salariale de l’éducation nationale représente 97% de son budget et enfin un enjeu pour le métier lui-même afin de permettre aux enseignants un meilleur déroulement de carrière.

Le rapport qui analyse la situation de l’éducation nationale jusqu’en 2012, fait état de la gestion des enseignants par le gouvernement précédent. La Cour dresse à ce titre un tableau sans concession des dix dernières années où les objectifs quantitatifs (supprimer des postes) se sont fait au détriment d’une ambition qualitative, la logique comptable aboutissant même à la suppression de la formation des enseignants.

Le ministère de l’éducation nationale confirme en beaucoup de points le diagnostic de la Cour et rappelle que des réformes significatives ont déjà été engagées par ce Gouvernement, notamment à travers la loi de refondation de l’école de la République :

Refonder la formation initiale et enrichir la formation continue

En insistant sur le caractère fondamental de l’instauration d’une véritable formation professionnelle des enseignants pour une amélioration des résultats de notre système éducatif, la Cour valide la création des Écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE) qui s’ouvriront à la rentrée 2013. Pour ce qui est de la formation continue, un dispositif de très grande ampleur est également en cours de déploiement au service des enseignants du premier degré. Dès la rentrée prochaine, ce sont près de 400.000 professeurs des écoles qui pourront bénéficier de modules de formation numérique adaptés à leurs besoins pédagogiques.
Rénover les concours de recrutement

De la même façon, les modalités de recrutement des enseignants ont été rénovées afin de mieux prendre en compte la dimension professionnelle du métier dans les compétences attendues.

Favoriser la coordination pédagogique

La coordination pédagogique est un autre facteur clé de la réussite éducative. C’est pourquoi de nouveaux dispositifs vont venir renforcer la coopération au sein des équipes éducatives. C’est le cas des conseils "école-collège", qui rapprocheront les enseignants du premier et du second degrés, comme de la réforme des rythmes scolaires au primaire, ou des parcours d’éducation culturelle et artistique ou d’orientation et d’insertion.

Clarifier les missions et adapter les modes de rémunération des enseignants

Plusieurs chantiers sont déjà ouverts, dans le cadre du dialogue social, pour définir et reconnaître la pluralité des missions des enseignants : par exemple, dans le premier degré, l’évaluation pédagogique des élèves, le temps de concertation, de travail en équipe, de dialogue avec les parents ; quant aux enseignants du second degré, des dispositions viseront à mieux prendre en compte la diversité de leurs parcours professionnels dans la progression des carrières.

S’agissant de la modernisation du métier d’enseignant,le ministre de l’éducation nationale, Vincent Peillon, a annoncé l’ouverture de discussions à l’automne prochain, avec les organisations syndicales et l’ensemble de la communauté éducative, pour échanger sur l’ensemble de ces questions (métier, missions, carrières) afin d’améliorer la gestion et l’efficacité pédagogique de notre système éducatif.

Le ministère fait aussi état de points de désaccord et conteste l’analyse selon laquelle le ministère de l’éducation "ne souffre pas d’un manque de moyens budgétaires" ou que "les moyens alloués au système éducatif ont été en hausse constante" entre 2008 et 2012. La hausse des moyens comptabilisée par la Cour dans cette période ne s’explique que par un trompe-l’œil dû à l’augmentation de la charge des pensions. 80 000 postes ont été en réalité supprimés pour cette période et nécessitent de recruter de nouveau. La situation actuelle de l’éducation nationale en matière de remplacement des professeurs atteste de ces besoins. Il en est de même pour la scolarisation des moins de trois ans, qui est passée de 34,5% en 2000 à 11% en 2012. 

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Mots-clés : Cour des comptes

Jeu. 23 mai 2013 - FRB - Perspective économique de Ben Bernanke

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La Federal Reserve Bank a publié le dernier discours de son Président, Ben Bernanke, devant le Comité économique mixte du Congrès américain.

Ce dernier y fait le point sur les conditions économiques actuelles et sur la politique fiscale et monétaire des États-Unis.

Conditions économiques actuelles :

La croissance économique s'est poursuivie à un rythme modéré jusqu'à présent cette année. Le produit intérieur brut réel a augmenté de 2,5 % au premier trimestre, après avoir augmenté de 1,75 % en 2012. La croissance économique au premier trimestre a été soutenue par l'expansion continue de la demande des ménages et des entreprises américaines, ce qui a plus que compensé le ralentissement de la baisse des dépenses publiques, en particulier les dépenses de défense.

Politique fiscale :

La politique fiscale, à tous les niveaux du gouvernement, a été et continue à être un facteur déterminant du rythme de la croissance économique. La politique fiscale fédérale, en tenant compte à la fois des mesures discrétionnaires et stabilisatrices, était très expansionniste pendant la récession et au début de la reprise. Toutefois, une partie importante de cet élan a été compensée par des réductions de dépenses et des hausses d'impôts par l'État et les collectivités locales, dont la plupart sont soumis à des exigences d'équilibre budgétaire, et par le resserrement budgétaire ultérieur au niveau fédéral.

Politique monétaire :

Avec un chômage bien au-dessus des niveaux normaux et une inflation modérée, la promotion des objectifs mandatée par le Congrès de l'emploi et la stabilité des prix nécessite une politique monétaire très accommodante. Normalement, la commission souhaiterait offrir une politique accommodante en réduisant ses objectifs pour le taux des fonds fédéraux, réduisant ainsi la pression sur les taux d'intérêt en général. Cependant, le taux des fonds fédéraux et d'autres taux du marché monétaire à court terme ont été proches de zéro depuis fin 2008, de sorte que le comité a dû recourir à d'autres moyens d'action.

Résumé :

Economic growth has continued at a moderate pace so far this year. Real gross domestic product (GDP) is estimated to have risen at an annual rate of 2-1/2 percent in the first quarter after increasing 1-3/4 percent during 2012. Economic growth in the first quarter was supported by continued expansion in demand by U.S. households and businesses, which more than offset the drag from declines in government spending, especially defense spending.

Conditions in the job market have shown some improvement recently. The unemployment rate, at 7.5 percent in April, has declined more than 1/2 percentage point since last summer. Moreover, gains in total nonfarm payroll employment have averaged more than 200,000 jobs per month over the past six months, compared with average monthly gains of less than 140,000 during the prior six months. In all, payroll employment has now expanded by about 6 million jobs since its low point, and the unemployment rate has fallen 2-1/2 percentage points since its peak.

Despite this improvement, the job market remains weak overall: The unemployment rate is still well above its longer-run normal level, rates of long-term unemployment are historically high, and the labor force participation rate has continued to move down. Moreover, nearly 8 million people are working part time even though they would prefer full-time work. High rates of unemployment and underemployment are extraordinarily costly: Not only do they impose hardships on the affected individuals and their families, they also damage the productive potential of the economy as a whole by eroding workers' skills and--particularly relevant during this commencement season--by preventing many young people from gaining workplace skills and experience in the first place. The loss of output and earnings associated with high unemployment also reduces government revenues and increases spending on income-support programs, thereby leading to larger budget deficits and higher levels of public debt than would otherwise occur.

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Jeu. 23 mai 2013 - IATA - Le Traffic premium continue de progresser laissant prévoir une économie mondiale dynamique

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L'IATA, l'Association internationale du transport aérien a publié son "PREMIUM TRAFFIC MONITOR" pour le mois de mars 2013.

Selon le rapport, le nombre de passagers en classe économique a progressé de 4,4% par rapport au mois de mars 2012 et de 1,2 % par rapport au mois précédent.

La tendance de croissance du trafic aérien international a montré une certaine amélioration de mois en mois.

Bien que cela puisse être attribué à la volatilité, la reprise de la croissance dans les voyages haut de gamme est en accord avec un environnement des affaires plus favorable.

Les régions émergentes continuent d'être la principale source de croissance. Le nombre de passagers en classe premium en Extrême-Orient est en hausse de 12% et a contribué pour plus d'un tiers à la croissance totale observée au cours du mois de mars 2013.

La croissance des voyages haut de gamme en Europe et dans l'Atlantique Nord demeure faible.

International air passengers by seat class

Points clés :

  • Growth in premium travel accelerated in March, up 4.4% on a year ago, compare to 1.2% in February;
  • Economy passenger numbers were up 7.4% in March, compared to 3.7% in February;
  • The trend in premium travel is showing improvement, consistent with the more supportive business environment;
  • Comparing March to October, premium travel is increasing at a 9% annualized rate;
  • During much of 2012, premium traffic trended at a slow 3% annualized rate;
  • Emerging regions continue to be the major source of growth;
  • The within Far East market, up 12.0%, contributed over a third to total premium growth in March;
  • Weaker than expected GDP growth in China has not had an impact on business travel demand in the region;
  • Premium travel growth within Europe and across the North Atlantic remains weak;
  • Business confidence did not rise further over recent months due to adverse developments in the Eurozone and US;
  • But current business confidence levels continue to suggest expansion in the months ahead;
  • This should support further growth in premium travel, particularly on markets connected to emerging economies.

 

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Jeu. 23 mai 2013 - American Chemistry Council - Croissance modérée de l'économie américaine dans les prochains mois selon le Chemical Activity Barometer

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L'American Chemistry Council a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce les chiffres de son baromètre "Chemical Industry" pour le mois d'avril 2013.

Le Chemical Activity Barometer, un indicateur économique mensuel avancé, annonce une lente mais encourageante expansion de l'économie américaine qui a cru de 0,1 % au cours du mois d'avril 2013 sur une base de moyenne mobile de trois mois.

L'économie américaine a connu une croissance de 3,1 % sur les 12 derniers mois.

La production de résines plastiques utilisées dans les applications grand public et institutionnelles continue à se développer, suggérant de nouveaux gains économiques entraînés par le consommateur. Les résultats sont cohérents avec d'autres données économiques publiées ces derniers jours et font apparaître une confiance des consommateurs au plus haut depuis 6 ans.

Le CAB est un indicateur économique avancé dérivé d'un indice composite de l'activité de l'industrie chimique. Grâce à sa position au début de la chaîne d'approvisionnement, l'activité de l'industrie chimique entraîne celle de l'économie globale.

Il s'agit de la dixième hausse mensuelle consécutive.

Résumé :

Tempered expansion of the U.S. economy continues, according to the American Chemistry Council’s (ACC) monthly Chemical Activity Barometer (CAB) released today. The economic indicator, shown to lead U.S. business cycles by an average of eight months at cycle peaks, increased 0.1 percent over April on a three month moving average (3MMA) basis. This is the barometer’s tenth consecutive monthly gain, following downward revisions for March and April of 0.4 percent for both months. Production of plastic resins used in consumer and institutional applications continues to expand, suggesting further economic gains driven by the consumer. The findings are consistent with other economic data released in recent days showing a six-year high in consumer sentiment. The CAB is a leading economic indicator derived from a composite index of chemical industry activity. Due to its early position in the supply chain, chemical industry activity leads that of the overall economy.

“On a year over year basis, the barometer is up 3.1 percent over May 2012,” said Dr. Kevin Swift, chief economist at ACC. “The growth is slower than it was in the first quarter. There’s a modulation created by continued growth in consumer applications of chemical and plastics products, coupled with a softening of construction-related plastic resins,” he said. Key components comprising the CAB showed production, product prices and inventories were flat, while equity prices showed positive gains.

The business of chemistry is a $760 billion enterprise and one of America’s most significant manufacturing industries, with more than ninety-six percent of all manufactured goods touched by products of chemistry.

The chemical industry’s early position in the supply chain uniquely positions the CAB against other economic indicators. The CAB provides a long lead for business cycle peaks and troughs and can help identify emerging trends in the wider U.S. economy within sectors closely linked to the business of chemistry such as housing, retail and automobiles. Applying the CAB back to 1919, it has been shown to lead the National Bureau of Economic Research (NBER) cycle dates, by two to 14 months, with an average lead of eight months at cycle peaks. NBER is the organization that provides the official start and end dates for recessions in the United States.

 

 

 

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