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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Mer. 20 nov. 2013 - IATA - Premium Traffic Monitor - Septembre 2013 : Amélioration du trafic aérien

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L'IATA, l'Association internationale du transport aérien a publié son "PREMIUM TRAFFIC MONITOR" pour le mois de septembre 2013.

La croissance du trafic aérien premium continue de s'améliorer au cours du mois de septembre 2013. L'Association internationale du transport aérien note également une augmentation constante du nombre de passagers "haut de gamme" depuis la fin du Q2 2013.

Le nombre de passagers premium a connu une croissance de 3,3% au cours du mois de septembre par rapport à la même période un an plus tôt, mais ralenti toutefois par rapport au mois d'août 2013 (+8,6%).

Au cours du mois de septembre 2013, IATA observe une amélioration de la confiance des entreprises et une hausse solide des commandes à l'exportation. L'amélioration a été favorisée par la fin de la récession de la zone euro au T2 et les signes d'amélioration des conditions économiques en Europe et aux États-Unis.

Les voyages haut de gamme en Atlantique Nord ont augmenté de 3,1%, une hausse relativement forte par rapport à la croissance observée cette année (1,5%).

Les perspectives des marchés de transport aérien continuent de s'améliorer avec une confiance des entreprises à des niveaux jamais vus depuis la mi-2011. 

Passagers aériens internationaux par classe de siège

Points clés :

  • Premium passenger numbers were up 3.3% in September on a year ago, down on the 8.6% spike in August;
  • Despite this moderation, there have been steady increases in premium travel volumes since the end of Q2;
  • This is consistent with easing downward pressure on premium travel demand over recent months;
  • Business confidence has been improving steadily and the Eurozone has managed to keep recession at bay;
  • Major markets like the North Atlantic have benefited, rising 3.1% in September, above growth so far this year (1.5%);
  • Within Far East premium travel was up a strong 8.9%, as the Chinese economy maintains positive momentum;
  • Growth rates on some routes connected to the Middle East continue to show the seasonal impacts of Ramadan;
  • But performance so far this year remains solid, supported by robust expansion of Gulf economies;
  • The outlook for air travel markets continues to improve, alongside improvements in the business environment;
  • Business activity is now increasing at the fastest pace since mid-2011 and rising export orders signal growth in trade;
  • A downside risk is the fragility of the Eurozone recovery, with economic growth in Q3 slowing compared to Q2.

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Mer. 20 nov. 2013 - OFCE - Pourquoi faut-il séparer les activités bancaires ?

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L'OFCE, le centre de recherche en économie de Sciences-Po, a publié l'article de Jean-Luc Gaffard et Jean-Paul Pollin sur le thème de la séparation des activités bancaires.

Pour les deux auteurs, c’est au niveau européen que se situe la dernière chance d’une réforme structurelle des systèmes bancaires, c’est-à-dire d’une séparation entre les activités de banque d’investissement et celles de banque commerciale. A en croire la profession bancaire et certains milieux académiques, cette séparation est au mieux inutile et au pire dommageable. Il serait illusoire de vouloir séparer les activités risquées des activités non risquées, les activités non spéculatives des activités spéculatives. Toute activité bancaire est risquée, sinon spéculative. Après tout, la crise des subprime aux Etats-Unis, la crise des caisses d’épargne en Espagne, la crise de la Northern Rock en Grande-Bretagne résultent de risques inconsidérés pris dans l’octroi de crédits immobiliers aux ménages.

En outre, les banques universelles auraient, dans une certaine mesure, aidé à sauver les établissements trop spécialisés. Dans ces conditions, une loi de séparation minimaliste comme la loi française ou une loi plus contraignante comme celle proposée dans le rapport Vickers au Royaume-Uni ou encore celle envisagée par le groupe d’experts Liikanen auraient peu d’utilité au regard d’un objectif de stabilité. Mieux vaudrait, alors, s’en rapporter à la réglementation prudentielle qui devrait, effectivement, être renforcée. D’autant que les banques commerciales devraient pouvoir développer des activités de marché pour répondre aux besoins de leurs clients.

Points clés abordés dans l'article :

  • Protéger la banque commerciale des risques de marché ;
  • En finir avec les subventions publiques implicites

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Mer. 20 nov. 2013 - Livre blanc sur le financement de la transition écologique - Ministère de l'Economie et des Finances

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Pierre Moscovici, ministre de l’Economie et des Finances et Philippe Martin, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie soumettent à consultation publique le Livre blanc sur le financement de la transition écologique. Cette consultation, ouverte pour deux mois, s’achèvera le 15 janvier 2014.

Elaboré par le commissariat général au développement durable et la direction générale du Trésor, le Livre blanc a pour objectif d'organiser la réflexion des modalités de financement de la transition écologique.

La transition écologique recouvre de nombreux enjeux macro-économiques et sectoriels et intervient au moment où de nombreux investissements lourds doivent être renouvelés (énergie, bâtiments, eau, assainissement, transports…) pour les quarante années à venir dans la plupart des pays industrialisés. Elle implique de les adapter aux conditions écologiques qui prévaudront sur leur durée de vie. Ils seront d’autant plus coûteux qu’ils seront différés.

4 grands principes - 63 propositions :

  • Principe 1 : Améliorer la prévisibilité et les signaux fournis aux acteurs par le cadre réglementaire et les outils économiques.
  • Principe 2 : Compléter les outils existants par d’autres instruments ciblés pour mobiliser les financements publics et privés vers la transition écologique.
  • Principe 3 : Renforcer la prise en compte des enjeux extra-financiers de la transition écologique (critères ESG) chez les financeurs, investisseurs et émetteurs, publics et privés.
  • Principe 4 : Renouveler le cadre intellectuel des pratiques des acteurs autour des objectifs et du financement de la transition écologique.

La consultation publique se déroule sur une période de deux mois et s’achèvera le 15 janvier 2014. Elle nourrira la conférence bancaire et financière annoncée par le président de la République lors de la dernière conférence environnementale.

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Mer. 20 nov. 2013 - OCDE - L’économie mondiale se redresse à un rythme modéré, mais les risques sont plus nombreux

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de son dernier rapport (novembre 2013)  sur les perspectives économiques selon lequel l’économie mondiale devrait continuer à croître à un rythme modéré au cours des deux prochaines années, mais les responsables de l’action publique doivent veiller à ce que l’instabilité des marchés de capitaux et les fragilités sous-jacentes de certaines grandes économies ne fassent pas dérailler la croissance.

« La reprise se confirme mais elle est lente, et des turbulences pourraient survenir » a déclaré le Secrétaire général de l'OCDE M. Angel Gurría à l’occasion du lancement de ces Perspectives à Paris. « Le risque d’un  nouvel affrontement politique sur les questions budgétaires aux États-Unis persiste, tout comme celui d’un ralentissement des achats d’actifs par la Réserve fédérale des États-Unis, ce qui pourrait provoquer un nouvel épisode d’instabilité. La sortie des politiques monétaires non conventionnelles sera délicate, tout autant que les mesures destinées à éviter de nouvelles turbulences dans la zone euro et garantir qu’au Japon, les perspectives de croissance deviendront réalité et les objectifs budgétaires seront atteints » a poursuivi M. Gurría.

Selon les Perspectives, dans les 34 pays membres de l'OCDE, la croissance du PIB devrait s’accélérer, passant de 1.2 % cette année à 2.3 % en 2014 et 2.7 % en 2015. L’économie mondiale, pour sa part, devrait enregistrer une croissance de 2.7 % cette année, avant de monter en régime pour passer à 3.6 % en 2014 et 3.9 % en 2015. Le rythme de la reprise économique mondiale est plus faible qu’annoncé en mai dernier, en raison notamment de la dégradation des perspectives pour les économies émergentes.

Aux États-Unis, la croissance devrait selon les prévisions atteindre 2.9 % en 2014 et 3.4 % en 2015. Au Japon, la progression du PIB va sans doute ralentir pour s’établir à 1.5 % en 2014 et à 1 % en 2015. Enfin, la zone euro devrait amorcer une reprise progressive, avec une croissance qui devrait ressortir à 1 % en 2014 et à 1.6 % en 2015.

La croissance a commencé à se redresser en Chine, mais restera plus faible que prévu auparavant dans la plupart des autres grandes économies de marché émergentes. Dans quelques pays émergents membres de l'OCDE (le Chili, la Turquie, le Mexique, la Corée et Israël), la croissance restera supérieure à celle des économies avancées.

Les Perspectives économiques font cependant mention d’un ensemble de risques de dégradation par rapport à ces prévisions de reprise, qui restent modestes au regard des évolutions passées. Elles pointent notamment le ralentissement préoccupant de la croissance des échanges mondiaux, des flux d’investissement direct étranger et de la formation de capital fixe, ainsi que la poursuite d’un chômage obstinément élevé, particulièrement en Europe où il devrait seulement passer en dessous des 12 % d’ici à  fin 2015.

L’OCDE estime que la politique monétaire des États-Unis devrait rester accommodante, mais propose un fléchissement progressif des achats d’actifs par la Réserve fédérale, afin de limiter les conséquences d’une telle évolution sur les économies de marché émergentes vulnérables. L’Organisation appelle à ce qu’il soit mis fin au blocage budgétaire aux États-Unis, grâce à la suppression du plafond de la dette nominale et à la mise en œuvre d’un programme budgétaire coordonné à moyen terme.

Saluant la récente baisse de taux opérée par la Banque centrale européenne, l’OCDE indique qu’une poursuite de l’assouplissement sera peut-être nécessaire si les risques de déflation s’intensifient.

Elle appelle à une mise en œuvre rigoureuse des opérations d’évaluation de la qualité des actifs et des tests de résistance des banques de la zone euro qui doivent être prochainement effectués, et elle préconise qu’ils soient suivis si nécessaire d’une recapitalisation des banques et que la mise en place de l’union bancaire progresse.

Le Japon est encouragé à poursuivre la mise en œuvre des trois « piliers » de la politique économique menée sous l’impulsion du gouvernement de M. Abe (Abenomics) dans le cadre des mesures énergiques requises pour sortir de la déflation, inscrire la croissance sur une voie durable et atteindre les objectifs budgétaires du pays à long terme.

« Depuis la crise mondiale, la croissance est inégale et balbutiante, et la création d’emplois est encore plus décevante », a déclaré le Chef Économiste de l’OCDE M. Pier Carlo Padoan à l’occasion de la présentation des Perspectives économiques. « Il va falloir mettre en place des stratégies nettes et crédibles pour savoir comment créer des emplois, générer de la croissance et assainir les finances publiques. Cela ne sera possible que si les économies avancées comme les économies de marché émergentes se montrent déterminées à engager des réformes structurelles » a-t-il ajouté.

Accéder au rapport

Mar. 19 nov. 2013 - OCDE - France : renforcer la compétitivité est essentiel pour relancer l’emploi et la croissance

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Améliorer la compétitivité de l’économie française est indispensable pour relancer la croissance, créer des emplois et permettre aux citoyens et aux entreprises de déployer tout leur potentiel, selon un nouveau rapport de l’OCDE. 

Le rapport intitulé France : Redresser la compétitivité identifie un certain nombre de faiblesses économiques du pays pour lesquelles des réformes doivent être mises en place en priorité. Il faut ainsi s’employer à faire en sorte que le système éducatif et l’offre de formation professionnelle délivrent les compétences requises pour réussir dans une économie mondialisée.

Le niveau d’éducation de la population française a fortement progressé au cours des dernières décennies, mais l’écart de performance entre les bons et les mauvais élèves reste important, de sorte que le système éducatif français est l’un des plus inégalitaires parmi les pays de l’OCDE. L’incidence du milieu socio‑économique sur les résultats des élèves est également l’une des plus élevées de tous les pays étudiés.

Le rapport préconise d’amener les meilleurs enseignants à travailler dans les établissements défavorisés. La formation professionnelle coûte très cher, cadre mal avec les besoins et doit être repensée. Le budget qui lui est consacré avoisine 32 milliards EUR, soit près de la moitié des dépenses totales de l’assurance chômage. L’OCDE préconise de mieux cibler la formation professionnelle et de mettre en œuvre un système de chèques formation en faveur de ceux qui en ont le plus besoin.

Le rapport affirme que la réglementation des marchés de produits est plus rigoureuse que la moyenne observée dans les économies avancées, notamment dans les industries de réseau et le commerce de détail, où les marges pratiquées sont parmi les plus élevées de l'OCDE. Les restrictions à la concurrence pèsent également sur l’activité dans le domaine des services aux entreprises.

Le Secrétaire général de l’OCDE M. Angel Gurría estime que des réformes sont nécessaires pour réduire les inégalités et soutenir la croissance : « Le gouvernement et les partenaires sociaux ont fait des avancés mais ils doivent définir des objectifs plus ambitieux, qui correspondent à la vision d’une société qui s’engage pour tous ses citoyens, y compris en faveur des plus fragiles. »

Le rapport, que M. Gurría a présenté la semaine dernière au Président François Hollande, évoque un certain nombre d’autres grands domaines dans lesquels l’OCDE recommande de prendre des mesures pour soutenir la productivité et la compétitivité de la France :

  • Renforcer la recherche et l’innovation, secteur où les efforts apparaissent faibles et déséquilibrés en France. Les activités de recherche et développement, en particulier celles des petites et moyennes entreprises, restent insuffisantes et les liens entre recherche privée et publique sont ténus. Des réformes ont été engagées ces dernières années et elles commencent à porter leurs fruits, mais il est essentiel qu’elles soient poursuivies, renforcées et évaluées.
     
  • Rendre le secteur public plus efficace. Il faut réduire le poids des contraintes réglementaires, simplifier l’organisation des pouvoirs décentralisés et rationaliser le « millefeuille » administratif, est-il écrit dans le rapport. Il est également indispensable de promouvoir une vision du service public axée sur la performance.
     
  • Réformer la fiscalité. Le poids relativement élevé de la fiscalité du travail et le niveau du salaire minimum en France pénalisent les salariés peu qualifiés en réduisant leur employabilité. Le système fiscal se caractérise par de nombreuses distorsions et exemptions qu’il est impératif de rationaliser. L’adoption du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, qui va alléger le coût du travail et contribuer à la hausse des exportations et de l’emploi, est une initiative jugée positive par les auteurs du rapport.
     
  • Réformer le marché du travail. Le niveau élevé du chômage des jeunes  et des seniors et le problème du chômage de longue durée sont de vrais défis. L’OCDE recommande de cibler les aides sur l’embauche et la formation des jeunes les moins qualifiés et des travailleurs âgés afin qu’ils acquièrent les compétences recherchées aujourd’hui comme à l’avenir, et de réduire le dualisme entre contrats temporaires et contrats permanents en réformant la protection de l’emploi. L’OCDE salue l’initiative des « emplois d’avenir » du gouvernement pour aider les jeunes à décrocher leur premier emploi.
     
  • Améliorer le fonctionnement du marché du logement. D’après le rapport, la hausse des prix de l’immobilier nuit aux résultats de la France en matière d’exportation car elle détourne les ressources en capital et en main-d’œuvre des secteurs les plus productifs de l’économie. Des réformes sont nécessaires, notamment dans le domaine de la fiscalité, pour atténuer les distorsions sur le marché immobilier.

Mar. 19 nov. 2013 - Eurostat - L'excédent du commerce international de biens de la zone euro en hausse de plus de 50% au mois de septembre 2013

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Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce les chiffres de l'excédent du commerce international de biens de la zone euro pour le mois de septembre 2013.

D’après les premières estimations pour le mois de septembre 2013, la zone euro (ZE17) a enregistré un excédent du commerce international de biens de 13,1 mrds d'euros avec le reste du monde, comparé à +8,6 mrds en septembre 2012. Le solde enregistré au mois d’août 2013 s'établissait à +6,9 mrds, contre +5,1 mrds en août 2012. En septembre 2013 par rapport à août 2013, les exportations corrigées des variations saisonnières ont augmenté de 1,0%, tandis que les importations ont baissé de 0,3%. Ces données sont publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

Les premières estimations du solde des échanges de biens extra-UE28 pour le mois de septembre 2013 indiquent un excédent de 0,6 mrd d’euros, contre -14,5 mrds en septembre 2012. En août 2013, le solde était de -2,4 mrds, contre -14,5 mrds en août 2012. En septembre 2013 par rapport à août 2013, les exportations corrigées des variations saisonnières ont augmenté de 0,2%, tandis que les importations ont diminué de 0,2%.

Données détaillées de l’UE28 pour janvier-août 2013

Le déficit de l'UE28 dans le domaine de l’énergie s’est réduit (-255,5 mrds d’euros en janvier-août 2013, contre -280,8 mrds en janvier-août 2012), tandis que l'excédent pour les produits manufacturés a augmenté (+260,4 mrds contre +227,9 mrds).

Les importations de l'UE28 en provenance de la plupart de ses principaux partenaires ont diminué en janvier-août 2013 par rapport à janvier-août 2012, à l'exception de celles en provenance de Turquie (+4%) et d’Inde (+0%). Les baisses les plus importantes ont concerné les importations en provenance du Japon (-17%), du Brésil (-15%) et de Norvège (-11%). En ce qui concerne les exportations de l'UE28, les tendances sont plus disparates. Les plus fortes hausses ont été enregistrées pour les exportations vers la Suisse (+32%) et la Turquie (+5%), et les baisses les plus marquées pour celles à destination de l’Inde (-4%) ainsi que des Etats-Unis et du Japon (-3% chacun).

L'excédent commercial de l’UE28 s’est fortement accru avec la Suisse (+56,2 mrds d'euros en janvier-août 2013, contre +23,8 mrds en janvier-août 2012) et a augmenté de façon plus modérée avec les États-Unis (+59,9 mrds contre +56,2 mrds), la Turquie (+19,4 mrds contre +17,9 mrds) et le Brésil (+5,0 mrds contre +0,4 mrd). Le déficit commercial de l’UE28 s'est réduit avec la Chine (-85,1 mrds contre -96,1 mrds), la Russie (-58,6 mrds contre -59,9 mrds), la Norvège (-27,7 mrds contre -36,2 mrds) et le Japon (-1,4 mrd contre -7,4 mrds).

S'agissant du commerce total des États membres, l’Allemagne (+127,8 mrds d’euros en janvier-août 2013) a affiché le plus fort excédent, suivie des Pays-Bas (+36,0 mrds), de l'Irlande (+25,3 mrds), de l’Italie (+19,3 mrds) et de la Belgique (+11,4 mrds). La France (-50,1 mrds) a accusé le plus fort déficit, suivie du Royaume-Uni (-44,5 mrds) et de la Grèce (-12,9 mrds).

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Mar. 19 nov. 2013 - ACPR - Omnibus II : accord sur le texte de la directive entre le Parlement européen, le Conseil et la Commission européenne dans le cadre des Trilogues.

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L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la mise en place d'un accord sur le texte de la directive entre le Parlement européen, le Conseil et la Commission européenne dans le cadre des Trilogues. 

Le directive Omnibus II est capitale pour la stabilité du secteur financier, qui doit relever les niveaux de capitaux propres exigés des grandes compagnies d'assurances et de réassurance.

Ce nouveau cadre réglementaire du secteur de l'assurance pourra donc entrer en vigueur le 1er janvier 2016. Les assureurs français se sont aussitôt félicités de l'accord, car c'est bel et bien la ligne française qui l'a emporté.

L'accord prévoit notament que les compagnies d'assurance, et en particulier celles qui se spécialisent dans l'assurance vie, alignent leurs passifs à long terme avec des investissements dans des actifs de long terme.

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Mar. 19 nov. 2013 - AMF - Publication du rapport sur le gouvernement d’entreprise et la rémunération des dirigeants des valeurs moyennes et petites

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L’Autorité des marchés financiers a publié son rapport sur le gouvernement d’entreprise et la rémunération des dirigeants des valeurs moyennes et petites.

Ce rapport sur le gouvernement d’entreprise et la rémunération des dirigeants est publié sous la forme d’une recommandation (référence DOC-2013-20). L’AMF y dresse un bilan de l’information donnée en la matière par un échantillon de valeurs moyennes et petites et énonce un certain nombre de recommandations à l’attention des sociétés et de pistes de réflexion à destination de MIDDLENEXT en vue d’une évolution de son code de gouvernance.

Le rapport sur le gouvernement d’entreprise et la rémunération des dirigeants des valeurs moyennes et petites complète le rapport 2013 de l’AMF sur le gouvernement d’entreprise et la rémunération des dirigeants des grandes entreprises se référant au code AFEP-MEDEF, publié le 10 octobre 2013 (recommandation DOC-2013-15).

Il a été élaboré à partir d’un échantillon de 50 sociétés dont les actions sont admises aux négociations sur le marché réglementé de NYSE Euronext et dont la capitalisation boursière était inférieure à un milliard d’euros au 31 décembre 2012. Parmi ces sociétés, 40 se réfèrent au code MIDDLENEXT et 10 ne se réfèrent à aucun code de gouvernement d’entreprise.

L’AMF souligne les progrès réalisés en matière de gouvernement d’entreprise et de rémunération des dirigeants par les sociétés se référant au code MIDDLENEXT. Peuvent ainsi être relevées une diversification accrue de la composition des conseils, une présentation centralisée des informations relatives aux rémunérations, une large application des recommandations du code MIDDLENEXT sur des sujets tels que le règlement intérieur du conseil, l’évaluation des travaux du conseil, la rémunération variable, les attributions gratuites d’actions ou d’options de souscription ou d’achat d’actions. Ces efforts permettent à ces sociétés de se placer aujourd’hui à un niveau satisfaisant quant au respect des différentes recommandations du code. S’agissant des sociétés ne se référant à aucun code, l’AMF constate qu’elles fournissent une information bien moindre que celle présentée par les sociétés se référant au code MIDDLENEXT.

Certaines améliorations sont cependant attendues des valeurs moyennes et petites. En particulier, la mise en œuvre du principe « appliquer ou expliquer » implique que les sociétés communiquent, dans leur document de référence ou dans leur rapport annuel, toute l’information nécessaire sur les différents éléments figurant dans le code de gouvernement d’entreprise auquel elles se réfèrent. L’AMF retient en effet une appréciation stricte de ce principe et recommande de fournir des explications suffisamment circonstanciées et adaptées à la situation particulière de la société lorsqu’une recommandation du code est écartée.

Les pistes de réflexion émises à l’attention de MIDDLENEXT afin de faire évoluer son code ont notamment trait à une appréciation plus rigoureuse du principe « appliquer ou expliquer », à une réflexion sur la mise en place d’un vote consultatif des actionnaires sur la politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux (« say on pay »), au cumul des mandats, à la prise en compte de la responsabilité sociale et environnementale et au cumul d’un contrat de travail et d’un mandat social.

Afin de faciliter leur prise en compte par les sociétés et MIDDLENEXT, l’ensemble des recommandations et pistes de réflexion émises dans des rapports antérieurs ont été consolidées dans la synthèse du rapport.

Mar. 19 nov. 2013 - BdF - L’encours des OPCVM non monétaires augmente en raison de la hausse des valeurs liquidatives

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres des souscriptions nettes de titres d'OPCVM pour le mois de septembre 2013.

L’encours des OPCVM non monétaires augmente en raison de la hausse des valeurs liquidatives

OPCVM monétaires (292,8 milliards d’euros, données consolidées) : reprise des rachats nets en septembre (-5,8 milliards en données cvs, après +2,4 milliards de souscriptions nettes en août).

OPCVM non monétaires (920,1 milliards d’euros, données non consolidées) : les retraits nets s’accentuent (-2,1 milliards en données cvs, après -0,8 milliard en août). Seule la catégorie des fonds obligations enregistre une collecte positive (+1,1 milliard en données cvs). La hausse des valeurs liquidatives (+2,0% en moyenne sur l’ensemble des catégories), plus particulièrement marquée sur les fonds actions (+4,1%), entraîne une variation positive des encours d’OPCVM non monétaires (+14,3 milliards).

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Mar. 19 nov. 2013 - OCDE - En marche pour la prospérité : réformer pour poursuivre le rattrapage en Chine

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un rapport sur le thème de la marche pour la prospérité : comment réformer pour poursuivre le rattrapage en Chine ?

La Chine est bien placée pour ne pas rester un pays à revenu intermédiaire et continuer à converger vers les économies les plus avancées, même si la croissance est vraisemblablement amenée à ralentir, passant d’un rythme à deux chiffres pendant la première décennie de ce millénaire à environ 7% à l’horizon 2020.

outefois, le maintien d’une croissance vigoureuse et améliorant le bien-être de la majorité des citoyens nécessite une accélération des réformes dans un certain nombre de domaines.

  • Sont passés en revue dans ce document :
  • la libéralisation du secteur financier ;
  • renforcer la concurrence sur les marchés des biens et services ;
  • l’éducation, la recherche et l’innovation.

Des progrès sont également requis dans d’autres domaines, notamment pour promouvoir des formes d’urbanisation socialement plus inclusives et une croissance plus respectueuse de l’environnement.

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