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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Ven. 12 avr. 2013 - CME - Analyse de la position des investisseurs face à la nouvelle orientation de la Banque du Japon

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Le CME Group, la plus importante société de bourse de contrats à terme du monde, a publié un article dans lequel elle analyse la position des investisseurs face à la nouvelle orientation de la Banque du Japon.

L'annonce la semaine dernière par la Banque du Japon de son intention d'intensifier ses efforts pour lutter contre les déflations, notamment en doublant sa base monétaire par des achats de dette, n'est pas sans précédent, selon Marc Chandler et Masashi Murata de Brown Brothers Harriman.

Au contraire, c'est le rythme de ses achats d'actifs qui est «frappant». Pour les deux analystes, "La Banque du Japon va faire en deux ans ce que la Réserve fédérale a pris cinq ans pour faire, en termes d'expansion du bilan".

"Pourtant, les achats prévus par la BoJ ne semblent pas en adéquation avec les émission du Ministère des Finances Japonnais, ce qui a pour conséquence d'affecter la courbe des taux et les marchés secondaires et présente aussi un dilemme pour les investisseurs".

Pour rappel, l'annonce de cette nouvelle a aidé à faire progresser le yen japonais déjà à son plus faible niveau par rapport au dollar américain depuis près de quatre ans et a également incité un recalibrage de la stratégie de négociation du dollar-yen pour les semaines à venir. Depuis cette annonce le 8 avril dernier, les contrats à terme et les options libellées en Yen sont en hausse de 123% (217 836 contrats échangés chaque jour) par rapport à la même période un an plus tôt.

Résumé :

What the Bank of Japan, with its recent announcement it will sharply scale up a deflation-fighting initiative through debt purchases, is doing is not unprecedented, according to Marc Chandler and Masashi Murata of Brown Brothers Harriman.

Rather, it is the pace of its asset purchases that is "striking," the two analysts wrote this week on Chandler's Marc to Market blog. "The BOJ will do in two years what the Federal Reserve took five years to do, in terms of balance sheet expansion," they said.

Yet, the BOJ's intended purchases do not appear to align very well with Japan's finance ministry issuance, affecting the yield curve and secondary markets, and also presenting a dilemma for investors, they continued.

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Ven. 12 avr. 2013 - Deutsche Bank - L'harmonisation fiscale européenne

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La Deutsche Bank a publié un article sur le thème de l'harmonisation fiscale européenne.

Les différentes crises de dette souveraine et les crises financières de la zone euro ont non seulement attiré l'attention des politiques sur la nécessité de réformes dans les États membres, mais les ont également amenés à s'interroger sur les lacunes institutionnelles et la nécessité d'un rôle accru pour la politique budgétaire au niveau de l'Union économique et monétaire.

Comme une union monétaire, la zone euro poursuit une politique monétaire unique, mais ne dispose que de peu d'instruments pour façonner la politique budgétaire. Cela devient un problème chaque fois qu'un pays membre est touché par un choc asymétrique. Dans une union monétaire hétérogène, la banque centrale ne peut pas répondre à des chocs spécifiques au pays. L'absorption des chocs via les mécanismes du marché ne fonctionne pas particulièrement bien dans la zone euro, contrairement aux États-Unis, une stabilisation efficace ne sera possible que par le biais d'instruments de politique budgétaire.

L'article est intitulé "Do all roads lead to fiscal union ?".

Résumé :

The financial and sovereign debt crises in the euro area has not only focused attention on the necessity of reforms in the member states, but also raised questions about institutional shortcomings and the necessity of a greater role for fiscal policy at the E(M)U level.

As a monetary union, the eurozone pursues a single monetary policy, but has only few instruments for shaping fiscal policy. This becomes a problem whenever a member country is hit by an asymmetric shock. In a heterogeneous monetary union the central bank cannot respond to purely country-specific shocks. Since shock absorption via market mechanisms does not function particularly well in the eurozone, unlike in the United States, effective stabilisation would only be possible by means of fiscal policy instruments.

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Ven. 12 avr. 2013 - Commission européenne - Hausse des coûts salariaux de plus de 8% entre 2008 et 2013

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La Commission européenne a publié un article sur les coûts de la main d’œuvre dans l’UE27.

Les coûts horaires de la main d’œuvre compris en 2012 entre 3,7€ et 39,0€ selon les États membres.

En 2012, les coûts horaires de la main d’œuvre dans l’ensemble de l’économie (hors agriculture et administration publique) ont été estimés en moyenne à 23,4€ dans l’UE27 et à 28,0€ dans la zone euro (ZE17).

Toutefois, ces moyennes masquent des écarts importants entre les États membres, les coûts horaires de la main d’œuvre variant de 3,7€ en Bulgarie, 4,4€ en Roumanie, 5,8€ en Lituanie et 6,0€ en Lettonie, à 39,0€ en Suède, 38,1€ au Danemark, 37,2€ en Belgique, 34,6€ au Luxembourg et 34,2€ en France. Lorsque l’on compare ces estimations en euros dans le temps, il convient de noter que les données des États membres n’appartenant pas à la zone euro sont influencées par les variations des taux de change.

Dans l’économie marchande, les coûts horaires de la main d’œuvre étaient les plus élevés dans l’industrie (24,2€ dans l’UE27 et 30,3€ dans la zone euro), suivie des services (respectivement 23,7€ et 27,6€) et du secteur de la construction (21,0€ et 24,3€). Dans l’économie principalement non-marchande (hors administration publique), les coûts horaires de la main d’œuvre étaient de 22,9€ dans l’UE27 et de 27,2€ dans la zone euro.

Les coûts de la main-d'œuvre comprennent les salaires et traitements auxquels s'ajoutent les coûts non salariaux tels que les cotisations sociales à la charge des employeurs. La part des coûts non-salariaux dans l’ensemble de l’économie atteignait 23,7% dans l’UE27 et 26,1% dans la zone euro, et variait de 8,2% à Malte à 33,6% en France.

Croissance des coûts de la main d’œuvre

Entre 2008 et 2012, les coûts horaires de la main d’œuvre dans l’ensemble de l’économie, exprimés en euros, ont augmenté de 8,6% dans l’UE27 et de 8,7% dans la zone euro.

Au sein de la zone euro, les hausses les plus marquées ont été enregistrées en Autriche (+15,5%), en Slovaquie (+13,8%), en Finlande (+13,7%) ainsi qu’en Belgique (+13,1%), et les plus faibles au Portugal (+0,4%) et en Irlande (+0,8%). La seule baisse a été observée en Grèce (-11,2%).

S’agissant des États membres situés en dehors de la zone euro, les augmentations les plus marquées entre 2008 et 2012 des coûts horaires de la main d’œuvre dans l’ensemble de l’économie, exprimés en monnaie nationale, ont été observées en Bulgarie (+42,6%) et en Roumanie (+26,7%), et les plus faibles en Lettonie (+1,3%) et au Royaume-Uni (+5,2%). La seule baisse a été enregistrée en Lituanie (-1,4%).

Résumé :

In 2012, average hourly labour costs in the whole economy (excluding agriculture and public administration) were estimated to be €23.4 in the EU273 and €28.0 in the euro area (EA17). However, this average masks significant differences between EU Member States, with hourly labour costs ranging from €3.7 in Bulgaria, €4.4 in Romania, €5.8 in Lithuania and €6.0 in Latvia, to €39.0 in Sweden, €38.1 in Denmark, €37.2 in Belgium, €34.6 in Luxembourg and €34.2 in France. When comparing labour cost estimates in euro over time, it should be noted that data for those Member States outside the euro area are influenced by exchange rate movements.

Within the business economy, labour costs per hour were highest in industry (€24.2 in the EU27 and €30.3 in the euro area), followed by services (€23.7 and €27.6 respectively) and construction (€21.0 and €24.3). In the mainly non-business economy (excluding public administration), labour costs per hour were €22.9 in the EU27 and €27.2 in the euro area.

Labour costs are made up of wages & salaries and non-wage costs such as employers' social contributions. The share of non-wage costs in the whole economy was 23.7% in the EU27 and 26.1% in the euro area, varying between 8.2% in Malta and 33.6% in France.

These preliminary estimates for 2012, published by Eurostat, the statistical office of the European Union, cover enterprises with 10 or more employees and are based on the 2008 Labour Cost Survey and the Labour Cost Index.

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Ven. 12 avr. 2013 - SEC - Mise en cause d'un ancien dirigeant de KPMG dans une affaire de délit d'initié

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La Securities and Exchange Commission, l'Autorité de marché des États-Unis, a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la mise en cause d'un ancien dirigeant de KPMG dans une affaire de délit d'initié.

Selon la plainte de la SEC, du mois d'octobre 2010 au mois de mars 2012, Scott London, un membre du cabinet d'audit KPMG aux Etats-Unis, aurait fourni des informations confidentielles sur des annonces à venir de cinq entreprises clientes du cabinet à Bryan Shaw, un bijoutier qu'il avait rencontré quelques années plus tôt au country club et qui était devenu un ami proche et son partenaire de golf.

M. Shaw aurait utilisé ces informations et aurait ainsi réalisé 1,2 million de dollars de profits illégaux.

Afin de remercier M. London, ce dernier lui aurait offert plus de 50 000 dollars en argent liquide, une Rolex estimée à 12 000 dollars, plusieurs bijoux pour sa femme et lui aurait payé régulièrement des dîners et des concerts auxquels les deux hommes participaient avec leurs familles respectives.

"L'auditeur Scott London a été honoré de la plus grande confiance d'entreprises cotées, et il a bassement trahi cette confiance pour des sacs remplis d'argent liquide et une Rolex", a déclaré George Canellos, un responsable de la SEC cité dans un autre communiqué.

 

Des charges criminelles ont également été retenues à l'encontre des défendeurs qui sont passibles d'une peine allant jusqu'à 5 ans de prison et 250 000 dollars d'amende.

Résumé :

The SEC alleges that Scott London tipped Bryan Shaw with confidential details about five KPMG audit clients and enabled Shaw to make more than $1.2 million in illicit profits trading ahead of earnings or merger announcements. The two men had met at a country club several years earlier and became close friends and golfing partners. London has said that he provided the inside information about his clients to help Shaw overcome financial struggles after his family-run jewelry business began faltering in the economic downturn. In exchange for the illegal trading tips, Shaw paid London at least $50,000 in cash that was usually delivered in bags outside of his Encino, Calif. jewelry store. Shaw also gave London an expensive Rolex watch as well as other jewelry, meals, and tickets to entertainment events.

London, who lives in Agoura Hills, Calif., and worked at KPMG for nearly 30 years, recently informed the firm that he was under investigation by the SEC and criminal authorities for insider trading in the securities of several KPMG clients. The firm immediately terminated him.

"London was honored with the highest trust of public companies, and he crassly betrayed that trust for bags of cash and a Rolex," said George S. Canellos, Acting Director of the Division of Enforcement.

Michele Wein Layne, Director of the SEC's Los Angeles Regional Office, added, "As a leader at a major accounting firm, London's conduct was an egregious violation of his ethical and professional duties."

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Ven. 12 avr. 2013 - AMF - Décision de la Commission des sanctions à l'égard de M. STEPHANE EGNELL et de la société EXANE

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L’Autorité des marchés financiers a publié la décision de la Commission des sanctions du 9 avril 2013 à l'égard de M. STEPHANE EGNELL et de la société EXANE.

Exane, qui s'était vu reprocher le non-respect des règles de bonne conduite dans la prévention de délits d'initié, lors d'une augmentation de capital de Lafarge début 2009, a été mis hors de cause par les juges de l'AMF.

En décembre 2012, le collège de l'Autorité des marchés financiers a reproché au courtier d'Exane de ne pas avoir respecté des règles de bonne conduite dans la prévention de délits d'initié. Le courtier aurait tardé à informer les services de conformité d' Exane qu'il détenait une information privilégiée concernant la société Lafarge.

Le Collège de l'AMF avait alors requis 500 000 euros d'amende ainsi qu'un blâme à l'encontre Stéphane Egnell.

Stéphane Egnell, le responsable de l'Equity Capital Market, l'activité de marchés de capitaux d'Exane, écope d'un avertissement.

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Ven. 12 avr. 2013 - FINRA - Interdiction temporaire pour Success Trade Securities et son dirigeant Fuad Ahmed pour escroquerie

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La Financial Industry Regulatory Authority a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce l'interdiction temporaire de Success Trade Securities et de son dirigeant Fuad Ahmed pour escroquerie.

La FINRA a ordonné a Fuad Ahmed, le propriétaire de Success Trade Securities d'arrêter sa collecte de fonds suite à l'accusation de son entreprise de fraude.

La FINRA souhaite bloquer tout de suite cette collecte, car elle menace directement les investissements de près de cinq douzaines de personnes, la plupart des joueurs professionnels de basket-ball et de football.

La plainte déposée par la Financial Industry Regulatory Authority allègue que Success Trade Securities et son fondateur ont déformé ou omis des faits importants quand ils ont emprunté plus de 18 millions de dollars à 58 de leurs investisseurs au mois de mars 2009.

Les défendeurs auraient promis des taux d'intérêt annuels d'au moins 12,5% et parfois même 26% à leurs investisseurs.

L'entreprise et de son fondateur auraient utilisé l'argent, près de 4 millions de dollars, pour payer les intérêts mensuels dus à d'autres investisseurs.

Résumé :

The Financial Industry Regulatory Authority (FINRA) announced today that it has filed a Temporary Cease-and-Desist Order (TCDO) to halt further fraudulent activities by Washington, D.C.-based Success Trade Securities, Inc. and its CEO & President, Fuad Ahmed, as well as the misuse of investors' funds and assets. FINRA also issued a complaint against Success Trade Securities and Ahmed charging fraud in the sales of promissory notes issued by the firm's parent company, Success Trade, Inc., in which Ahmed holds a majority ownership interest. FINRA filed the TCDO, to which Ahmed and the company agreed, thus immediately freezing their activities, based on the belief that ongoing customer harm and depletion of investor assets are likely to continue before a formal disciplinary proceeding against Success Trade Securities and Ahmed will be completed.

Success Trade Securities is an online broker-dealer that operates through Just2Trade and LowTrades. In its complaint, FINRA alleges that Success Trade Securities, Ahmed and other registered representatives at the firm sold more than $18 million in Success Trade promissory notes to 58 investors, many of whom are current or former NFL and NBA players, while misrepresenting or omitting material facts. Specifically, FINRA's complaint alleges that Ahmed and Success Trade Securities misrepresented that they were raising $5 million through the sale of promissory notes and continued to make this representation, even as the sales exceeded the original offering by more than 300 percent. Most of the notes promised to pay an annual interest rate of 12.5 percent on a monthly basis over three years, with some notes promising to pay interest as high as 26 percent.

FINRA also alleges that Ahmed and Success Trade Securities failed to disclose the amount of the company's existing debt to investors and that it was unable to make future interest payments without raising money from new investors. In addition, FINRA charges that Ahmed and Success Trade Securities misrepresented how the proceeds would be used, instead improperly using the funds to make unsecured loans to Ahmed and to make interest payments to existing noteholders. FINRA further alleges that Ahmed and Success Trade Securities misrepresented the rate of return and exempt status of the private placement offering through which the notes were sold.

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Ven. 12 avr. 2013 - MAS - Réprimande du Credit Suisse AG (succursale de Singapore)

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L'Autorité monétaire de Singapour a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce qu'elle réprimande la succursale de Singapore du Credit Suisse AG pour violation de l'article 23B du Financial Advisers Act et de l'article 99B du Securities and Futures Act.

L'article 23B du Financial Advisers Act stipule que nul ne doit agir en tant que représentant à l'égard de tout type de services de conseil financier dans le cadre du FAA ou se présenter comme tel, à moins d'être, entre autres, un représentant désigné ou provisoire à l'égard de ce type de service de conseil financier.

L'article 99B du Securities and Futures Act stipule que nul ne doit agir en tant que représentant à l'égard de tout type d'activité réglementé en vertu de la SFA ou se présenter comme tel, à moins d'être, entre autres, un représentant désigné, provisoire ou temporaire à l'égard de ce type d'activité réglementée.

Credit Suisse AG est rappelé à l'ordre pour ne pas avoir respecté ces deux articles.

Résumé :

Section 23B(3)(a) of the FAA stipulates that a principal shall not permit any individual to provide any type of financial advisory service on its behalf unless the individual is an appointed or provisional representative in respect of that type of financial advisory service. Section 99B(3)(a) of the SFA stipulates that a principal shall not permit any individual to carry on business in respect of any regulated activity on its behalf unless, amongst others, the individual is an appointed representative, provisional representative or temporary representative in respect of that type of regulated activity.

Credit Suisse AG contravened section 23B(3)(a) of the FAA as it allowed one employee, who was not an appointed representative or provisional representative under the FAA, to provide the financial advisory service of advising others, either directly or through publications or writings, and whether in electronic, print or other form, concerning any investment product from 12 April 2011 to 20 April 2011. Credit Suisse AG contravened section 99B(3)(a) of the SFA as it allowed the same employee, who was not an appointed representative, provisional representative or temporary representative under the SFA, to conduct the regulated activity of dealing in securities from 12 April 2011 to 20 April 2011.

Credit Suisse AG has confirmed to MAS that it has put in place policies and procedures to prevent future recurrence of similar contraventions.

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Ven. 12 avr. 2013 - MAS - Réprimande de Mr Toh Swee Beng

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L'Autorité monétaire de Singapour a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce qu'elle réprimande M. Toh Swee Beng pour violation de l'article 23B du Financial Advisers Act et de l'article 99B du Securities and Futures Act.

L'article 23B du Financial Advisers Act stipule que nul ne doit agir en tant que représentant à l'égard de tout type de services de conseil financier dans le cadre du FAA ou se présenter comme tel, à moins d'être, entre autres, un représentant désigné ou provisoire à l'égard de ce type de service de conseil financier.

L'article 99B du Securities and Futures Act stipule que nul ne doit agir en tant que représentant à l'égard de tout type d'activité réglementé en vertu de la SFA ou se présenter comme tel, à moins d'être, entre autres, un représentant désigné, provisoire ou temporaire à l'égard de ce type d'activité réglementée.

M. Toh Swee Beng est rappelé à l'ordre pour ne pas avoir respecté ces deux articles.

Résumé :

On 3 April 2013, MAS reprimanded Mr Toh Swee Beng ("Mr Toh") for contravention of section 23B(1)(a) of the FAA and section 99B(1) of the SFA.

Section 23B(1)(a) of the FAA stipulates that no person shall act as a representative in respect of any type of financial advisory service under the FAA, or hold himself out as doing so, unless he is, amongst others, an appointed or provisional representative in respect of that type of financial advisory service. Section 99B(1) of the SFA stipulates that no person shall act as a representative in respect of any type of regulated activity under the SFA, or hold himself out as doing so, unless he is, amongst others, an appointed representative, provisional representative or temporary representative in respect of that type of regulated activity.

Mr Toh had contravened section 23B(1)(a) of the FAA as he had acted as a representative of Credit Suisse AG, Singapore Branch [“Credit Suisse AG”] in respect of the financial advisory service of advising others, either directly or through publications or writings, and whether in electronic, print or other form, concerning any investment product from 12 April 2011 to 20 April 2011, when he was not an appointed or provisional representative in respect of that type of financial advisory service. Mr Toh had contravened section 99B(1) of the SFA as he acted as a representative of Credit Suisse AG in respect of the regulated activity of dealing in securities from 12 April 2011 to 20 April 2011, when he was not an appointed representative, provisional representative or temporary representative for the regulated activity of dealing in securities.

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Ven. 12 avr. 2013 - BCE - Résultats de la première enquête de l'Eurosystème relative aux finances et à la consommation des ménages

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La Banque Centrale européenne a publié les résultats de la première campagne de l’enquête de l’Eurosystème sur les finances et la consommation des ménages (Eurosystem Household Finance and Consumption Survey - HFCS), projet commun de l’Eurosystème réalisé avec le concours des instituts nationaux de statistiques de trois pays de la zone euro. L’année de référence de la plupart des enquêtes nationales est 2010.

Cette enquête est le thème des deux premières éditions d’une nouvelle série d’études statistiques (Statistics Paper Series) lancée par la BCE aujourd’hui.

L’enquête HFCS fournit des données détaillées au niveau des ménages sur divers aspects de leur bilan et sur les variables économiques et démographiques qui s’y rapportent, notamment le revenu, les retraites volontaires, l’emploi et les mesures de la consommation.

Les principaux résultats de l’enquête sont les suivants :

  • 60,1 % des ménages de la zone euro sont propriétaires de leur résidence principale, dont 40,7 % sont non accédants et 19,4 % accédants. La valeur médiane de la résidence principale des propriétaires est de 180 300 euros.
  • 23,1 % des ménages sont propriétaires d’un autre bien immobilier, dont la valeur médiane s’élève à 103 400 euros.
  • 11,1 % des ménages possèdent une entreprise employant au moins un membre du ménage ; la valeur médiane des entreprises des travailleurs indépendants s’établit à 30 000 euros.
  • 75,7 % des ménages possèdent un véhicule, pour une valeur médiane de 7 000 euros.
  • 96,4 % des ménages détiennent des dépôts (dépôts à vue ou comptes d’épargne), tandis que 33,0 % d’entre eux ont souscrit à un régime privé de retraite volontaire et/ou à une assurance-vie ; moins de 15 % des ménages détiennent d’autres actifs financiers.
  • La détention d’actifs financiers autres que des dépôts dépend très largement du revenu ; 26,5 % des ménages appartenant au quintile supérieur de revenu détiennent des titres d’OPCVM et 24,4 % ont un portefeuille d’actions cotées en bourse.
  • 43,7 % des ménages de la zone euro sont endettés sous une forme ou une autre ; 23,1 % ont contracté un emprunt immobilier, et 29,3 % un emprunt non immobilier. Parmi les ménages endettés, la valeur médiane des emprunts immobiliers (68 400 euros) est nettement supérieure à celle des emprunts non immobiliers (5 000 euros).

Les résultats de l’enquête complèteront les connaissances de l’Eurosystème sur la structure économique et financière de la zone euro. Les informations relatives à la distribution de la richesse, de la dette et du revenu sont particulièrement importantes pour mieux comprendre le mécanisme de transmission monétaire et de l’incidence des chocs macroéconomiques sur la stabilité financière.

Une des caractéristiques principales de l’enquête sur les finances et la consommation des ménages est de fournir des données individuelles sur les ménages collectées de manière harmonisée dans quinze pays de la zone euro sur un échantillon de plus de 62 000 ménages. Jusqu’ici, les informations distributionnelles relatives aux avoirs et aux engagements des ménages étaient peu nombreuses et rarement comparables entre les pays de la zone euro.

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Ven. 12 avr. 2013 - MAS - Interdiction de Hong Chin Peng (Fang Jinping)

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L'Autorité monétaire de Singapour a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce qu'elle réprimande Hong Chin Peng pour violation de l'article 8A(2) du MAS Act..

Selon la plainte déposée par la MAS, M. Hong a permis entre les mois de novembre 2009 et juillet 2010 à des personnes non autorisées de se rencontrer et de fournir des conseils financiers à ses clientsen son nom sans pour autant les avoir rencontrés.

À cet égard, il a manqué à son devoir de conseil vis-à-vis de ses clients puisqu'il ne leur a pas expliqué le fondement de ses recommandations à l'égard des produits d'investissement réglementés en vertu de la FAA.

En tant que tel, il a contrevenu à la réglementation sur les recommandations sur les produits de placement («FAA-N01») qui était en vigueur entre le 1er octobre 2002 et le 31 décembre 2011.

L'ordonnance émise par la MAS interdit au défendeur de fournir un service de conseil financier et de participer directement ou indirectement dans la gestion d'une entreprise ou de devenir un actionnaire important d'un conseiller financier agréé ou exempté. Cette décision a pris effet le 10 avril 2013.

Résumé :

Mr Hong was formerly a holder of a financial adviser’s (“FA”) representative licence with Professional Investment Advisory Services Pte Ltd (“PIAS”), which holds a FA licence under the Financial Advisers Act (Cap. 110) (“FAA”).

From November 2009 to July 2010, Mr Hong had allowed unauthorised persons to meet and provide financial advice to his clients on his behalf without him meeting the clients.  In this regard, he had failed to meet his clients to conduct proper fact-find and explain the basis of his recommendations in respect of investment products regulated under the FAA.  As such, he has contravened the Notice on Recommendations on Investment Products (“FAA-N01”) which was in force between 1 October 2002 and 31 December 2011.

MAS views Mr Hong’s performance as unsatisfactory.  Based on the facts of his contraventions, the Authority has determined that Mr Hong is to be prohibited from providing any financial advisory service, and taking part, directly or indirectly, in the management of, acting as a director of, or becoming a substantial shareholder of a licensed financial adviser or exempt financial adviser for a period of three years.  Taking into consideration that Mr Hong has not carried out any financial advisory service, or taken part, directly or indirectly, in the management of, acting as a director of, or becoming a substantial shareholder of a licensed financial adviser or exempt financial adviser since 5 August 2010, the Authority hereby imposes a Prohibition Order against him for the period from 10 April 2013 to 4 August 2013 (both dates inclusive) pursuant to section 59(1)(c) of the FAA.

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