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Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Mar. 16 juin 2015 - OCDE - La croissance mondiale s’accélère légèrement, portée par la faiblesse des cours du pétrole et l’assouplissement monétaire

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de sa dernière Évaluation économique intermédiaire.

La faiblesse des cours du pétrole et l’assouplissement monétaire dopent la croissance dans les grandes économies du monde, mais le rythme à court terme de l’expansion reste modeste, sur fond de taux d’inflation et de taux d’intérêt anormalement bas qui révèlent l’existence de risques d’instabilité financière, selon la dernière Évaluation économique intermédiaire de l'OCDE.

Aux États-Unis, la croissance est portée par la vigueur de la demande intérieure, ce qui, en conjonction avec l’appréciation du dollar, stimule la demande dans le reste du monde. La zone euro devrait pour sa part bénéficier de la faiblesse des cours du pétrole, de la relance monétaire et de la dépréciation de l’euro, trois facteurs qui, conjugués, pourraient lui permettre d’échapper à la stagnation.

Au Japon, la relance monétaire et budgétaire imprime une dynamique favorable à une accélération de la croissance à court terme, mais à long terme, des difficultés subsistent. En Chine, le ralentissement progressif conforme au nouvel objectif officiel de croissance devrait se poursuivre. L’Inde devrait être, de toutes les grandes économies, celle qui enregistrera la croissance la plus forte au cours des deux années à venir. En revanche, les perspectives s’assombrissent pour nombre de pays exportateurs de produits de base, et le Brésil devrait ainsi connaître une récession.

« Dans un contexte marqué par la baisse des cours du pétrole et par un assouplissement monétaire généralisé, l’économie mondiale se trouve à un tournant et le potentiel d’accélération de la croissance si attendu dans de nombreux pays est une réalité » a déclaré la Chef Économiste de l’OCDE Mme Catherine L. Mann.

« Cela étant, il faut se garder de toute autosatisfaction, car s’en remettre excessivement à la politique monétaire fait croître les risques financiers, sans pour autant parvenir encore à relancer l’investissement des entreprises. Une approche plus équilibrée de l’action publique, tirant pleinement profit des réformes budgétaires et structurelles ainsi que de la politique monétaire, est nécessaire pour, à long terme, garantir une croissance durable et assurer la viabilité des finances publiques. »

Selon les projections de l’OCDE, la croissance s’établira à 3,1 % cette année et à 3 % en 2016 aux États-Unis, tandis qu’au Royaume-Uni, l’activité devrait enregistrer une progression de 2,6 % en 2015 et de 2,5 % en 2016. Au Canada, la croissance devrait ressortir à 2,2 % cette année et à 2,1 % en 2016 et sur la même période, la croissance du Japon devrait atteindre respectivement 1 % et 1,4 %.

La zone euro devrait voir son activité économique croître de 1,4 % en 2015 et de 2 % en 2016. Au sein de cette zone, les perspectives de croissance diffèrent fortement d’une grande économie à l’autre. De fait, l’Allemagne devrait enregistrer une progression de 1,7 % en 2015 et de 2,2 % en 2016, la France de 1,1 % en 2015 et de 1,7 % en 2016 et en Italie, il est prévu que la croissance ressorte à 0,6 % en 2015 et 1,3 % en 2016.

En Chine, l’activité devrait afficher une progression annuelle d’environ 7 % en 2015 comme en 2016. En Inde, la croissance sera de 7,7 % en 2015 et de 8 % en 2016. L’économie brésilienne en revanche devrait se replier de 0,5 % en 2015 avant de renouer avec la croissance en 2016, au rythme de 1,2 %.
 

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Mar. 16 juin 2015 - CVMO - Les autorités en valeurs mobilières du Canada lancent une consultation sur l’application du régime de protection des ordres aux marchés imposant des délais systématiques dans le traitement des ordres

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La Commission des valeurs mobilières de l'Ontario a publié un projet de modification de l’Instruction générale relative au Règlement 23-101 sur les règles de négociation, lequel propose une interprétation de l’application du régime de protection des ordres (RPO) aux marchés imposant des délais systématiques dans le traitement des ordres (désignés parfois « ralentisseurs »).

Conformément au projet de modification, aucun ordre saisi sur un marché imposant un délai systématique dans le traitement des ordres ne serait protégé. Si un marché exploite plus d’un marché ou mécanisme et qu’il impose un délai dans le traitement des ordres sur certains d’entre eux, le projet de modification ne s’appliquerait qu’à ceux-là.

« Il nous importe à la fois de maintenir l’intégrité du marché, de stimuler la confiance des investisseurs et d’apporter des précisions aux participants au marché à la lumière des récents événements sur le plan commercial et de leur incidence éventuelle », a déclaré Louis Morisset, président des ACVM et président-directeur général de l’Autorité des marchés financiers.« Le projet de modification permet d’harmoniser l’application de la protection des ordres sur les marchés financiers canadiens. »

Le projet de modification s’inscrit dans la foulée du projet relatif au RPO publié par les ACVM le 15 mai 2014. Les commentaires recueillis à cet égard nous ont été utiles dans l’analyse des délais dans le traitement des ordres et de leur interaction avec le RPO. Les ACVM mettent la dernière main à leur approche relative au cadre global du régime de protection des ordres.

Le projet de modification peut être consulté sur les sites Web des membres des ACVM. La période de consultation de 60 jours prend fin le 17 août 2015.

Les ACVM sont le conseil composé des autorités provinciales et territoriales en valeurs mobilières. Elles coordonnent et harmonisent la réglementation des marchés des capitaux du Canada.

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Mar. 16 juin 2015 - Project Syndicate - Le défi de l’investissement à long terme

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Le site project-syndicate.org a publié l'article d'Angel Gurría, ancien secrétaire des Affaires étrangères (1994-1997) et secrétaire des Finances (1998-2000) du Mexique, Secrétaire général de l'OCDE, et membre du Conseil de fondation du Forum économique mondial, sur le thème du défi de l’investissement à long terme.

Tandis que la plus grave crise économique de notre existence entre dans sa septième année, la plupart des pays de l’OCDE demeurent en sous-performance. Cette année, la croissance du PIB des économies les plus développées de la planète devrait atteindre une moyenne de 2 %, contre 3,2 % à l’échelle mondiale. La période 2016 ne devrait pas être beaucoup plus prospère, étant prévu que la production augmente de 2,5 % dans l’OCDE, et que le PIB du reste de la planète connaisse une croissance de 3,8 % – aux alentours de la moyenne d’avant-crise.

Mais ce sont bel et bien les perspectives économiques à long terme de l’ensemble de la planète qui apparaissent assombries. À mesure que beaucoup de pays de l’OCDE connaissent un vieillissement de leur population, et que le rattrapage de croissance observé dans les principales économies émergentes commence à retomber, il est prévu que la croissance diminue au point de passer d’un niveau annuel moyen de 3,6 %, pour la période 2010-2020, à un niveau estimé à 2,4 % pour 2050-2060...

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Lun. 15 juin 2015 - Eurostat - Dans la plupart des États membres de l’UE, la dette publique est détenue surtout par les non-résidents

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Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille la situation relative à la structure de la dette publique en 2014.

Parmi les États membres pour lesquels des données sont disponibles, la Suède (29% de la dette publique totale est assortie d’un terme de moins d’un an) et la Bulgarie (21%) ont enregistré en 2014 les proportions les plus élevées d’échéances initiales à court terme. L’Italie (15%), la Hongrie (14%), le Portugal (13%) ainsi que la France (12%) ont également affiché des proportions de dette publique à court terme supérieures à 10 %. À l’opposé, la quasi-totalité de la dette avait une échéance à long terme en Pologne, en Estonie et en Slovaquie. Ces informations sont extraites d’un rapport publié par Eurostat, l’Office statistique de l’Union européenne. Il contient des informations détaillées sur la dette brute des administrations publiques des États membres de l’UE, ventilée par sous-secteur, instrument financier, détenteur, échéance et monnaie d’émission, ainsi que sur les garanties accordées par le secteur des administrations publiques et d’autres caractéristiques. Seule une petite sélection des informations disponibles sont présentées dans ce communiqué de presse.

Proportions des échéances à court terme (< 1 an) dans la dette publique brute, 2014

La dette publique surtout financée par des titres de créances dans la majorité des États membres

En 2014, les titres de créance ont constitué le principal instrument financier utilisé dans tous les États membres de l’UE, à l’exception de l’Estonie, de la Grèce et de Chypre, où les prêts ont représenté respectivement 87%, 77% et 65% du total. Le recours aux prêts a également été important au Portugal (44%), au Luxembourg (41%), en Lettonie (39%), en Croatie (38%) et en Bulgarie (37%). Les parts les plus élevées de financement de la dette par l’émission de titres ont quant à elles été enregistrées à Malte (92% du total de la dette publique), en République tchèque et au Royaume-Uni (89% chacun), en Slovénie et en Slovaquie (87% chacune), en Hongrie (86%), ainsi qu’en France et en Italie (84% chacune). L’utilisation du numéraire et de dépôts a généralement été très limitée, sauf en Irlande (10%), au Royaume-Uni (9%), en Italie (8%) et au Portugal (7%).

Part de la dette publique détenue par les non-résidents: de 81% en Finlande à 2% au Luxembourg

Des différences importantes dans l’UE peuvent être observées s’agissant du secteur détenteur de la dette publique. Parmi les États membres pour lesquels des données sont disponibles, les proportions les plus élevées de la dette publique détenue par les non-résidents ont été enregistrées en 2014 en Finlande (81% de la dette publique totale) ainsi qu’en Lettonie (80%), suivies de l’Autriche (76%), de la Lituanie (73%), de la Slovénie (71%) et du Portugal (70%). À l’inverse, la plus grande part de la dette détenue par le secteur financier résident a été enregistrée au Luxembourg (98%), loin devant la Roumanie (74%), la République tchèque (63%) et la Croatie (59%). D’une manière générale au sein de l’UE, moins de 10% de la dette était détenue par le secteur non-financier résident, les seules exceptions notables étant Malte (36%), la Hongrie (12%), l’Irlande et l’Italie (10% chacune).
 

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Lun. 15 juin 2015 - BCE - Statistiques relatives aux émissions de titres de la zone euro - Avril 2015

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La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs aux émissions de titres de la zone euro pour le mois d'avril 2015.

Le taux de variation annuel de l’encours des titres de créance émis par les résidents de la zone euro s’est établi à - 0,2 % en avril 2015, sans changement par rapport à mars. En ce qui concerne les actions cotées émises par les résidents de la zone, ce taux est ressorti à 1,4 % en avril 2015, après 1,5 % en mars.

En avril 2015, les émissions de titres de créance des résidents de la zone euro ont représenté au total 556 milliards d’euros. Les remboursements ont porté sur 576 milliards d’euros et les remboursements nets sont ressortis à 39 milliards1. Le rythme annuel de variation de l’encours des titres de créance émis par les résidents de la zone euro s’est établi à - 0,2 % en avril 2015, sans changement par rapport à mars.

Le taux de variation annuel de l’encours des titres de créance à court terme s’est établi à - 2,3 % en avril 2015, après - 3,4 % en mars. Pour les titres de créance à long terme, ce taux est ressorti à – 0,1 % en avril 2015, après 0,1 % en mars. La croissance annuelle de l’encours des titres de créance à long terme assortis d’un taux fixe a fléchi à 2,8 % en avril 2015 après 3,2 % en mars. La variation annuelle de l’encours des titres de créance à long terme assortis d’un taux variable est ressortie à - 8,3 % en avril 2015 au lieu de - 8,4 % en mars (cf. tableau 1 et graphique 3).

En ce qui concerne la ventilation sectorielle, le taux de croissance annuel de l’encours des titres de créance émis par les sociétés non financières a augmenté, s’établissant à 6,9 % en avril 2015 contre 5,5 % en mars. Pour le secteur des institutions financières monétaires (IFM), ce taux est ressorti à - 7,2 % en avril 2015, contre - 7,5 % en mars. S’agissant des sociétés financières autres que les IFM, le taux de croissance annuel a fléchi, revenant de 2,8 % en mars 2015 à 2,5 % en avril. Pour les administrations publiques, le taux de croissance a diminué, revenant de 2,5 % en mars 2015 à 2,1 % en avril.

La variation annuelle de l’encours des titres de créance à court terme émis par les IFM est passée de - 1,5 % en mars 2015 à 0,3 % en avril. Pour les titres de créance à long terme émis par les IFM, la variation annuelle s’est inscrite à - 8,1 % en avril 2015 contre - 8,3 % en mars. En ce qui concerne la ventilation par devises, le taux de variation annuel de l’encours des titres de créance libellés en euros s’est établi à - 1,8 % en avril 2015, sans changement par rapport à mars. Pour les titres de créance émis dans d’autres devises, ce taux est revenu de 11,3 % en mars à 10,5 % en avril.

En avril 2015, les émissions d’actions cotées par les résidents de la zone euro ont représenté au total 12,3 milliards d’euros. Les remboursements ont porté sur 4,5 milliards d’euros et les émissions nettes sont ressorties à 7,8 milliards. Le rythme annuel de croissance de l’encours des actions cotées émises par les résidents de la zone euro (hors effets de valorisation) s’est inscrit à 1,4 % en avril 2015, contre 1,5 % en mars. Le taux de progression annuel des actions cotées émises par les sociétés non financières s’est établi à 0,8 % en avril 2015, sans changement par rapport à mars. Pour le secteur des IFM, le taux correspondant s’est inscrit à 6,8 % en avril 2015, sans changement par rapport à mars, alors qu’il a diminué pour les sociétés financières autres que les IFM, revenant de 1,4 % en mars 2015 à 1,1 % en avril.

La valeur de marché de l’encours des actions cotées émises par les résidents de la zone euro s’élevait au total à 6 960 milliards d’euros à fin avril 2015. Par rapport aux 5 910 milliards d’euros recensés à  fin avril 2014, la valeur du stock d’actions cotées a enregistré une augmentation annuelle de 17,8 % en avril 2015, contre 20,0 % en mars. 

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Lun. 15 juin 2015 - BdF - Le financement des sociétés non financières progresse de 5,7 % sur un an en avril

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs à la dette bancaire et à l'endettement de marché des sociétés non financières en France pour le mois d'avril 2015.

Le financement des sociétés non financières progresse de 5,7 % sur un an en avril

En avril, la croissance sur un an du financement des sociétés non financières progresse à un rythme légèrement plus rapide (+5,7 % après +5,5 % en mars). Le taux de croissance annuel de l’endettement bancaire est stable à 3,5 %, et celui de l’endettement de marché se renforce à 9,5 % (+9 % en mars). Au total, l’endettement des sociétés non financières augmente de 75 milliards d’euros en un an.

Financement des sociétés non financières
(Encours et flux non cvs en milliards d’euros, taux de croissance et taux d’intérêt en %)

En avril, le flux net d’endettement des SNF sur les marchés financiers, cumulé sur un an, s’élève à 46,6 milliards d’euros. L’encours des titres de dette s’établit à 548,6 milliards d’euros.

Le flux net des crédits cumulés sur un an atteint 28,5 milliards d’euros. L’encours de dette bancaire des SNF s’élève à 851,4 milliards d’euros.

Ainsi, l’endettement des sociétés non financières augmente de 75,1 milliards sur 12 mois glissants, pour atteindre un encours de 1 400,0 milliards d’euros fin avril 2015.

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Lun. 15 juin 2015 - BdF - Mise en garde

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle alerte le public sur la recrudescence des tentatives d’usurpation d’identité et de vol de données visant entreprises et particuliers, sous les prétextes les plus divers (migration SEPA, interdiction bancaire, déblocage de crédit, lettre du Président, activités sur le Forex…)

La Banque de France voit en effet son nom, son logo, ainsi que certains de ses numéros de téléphone et de ses adresses électroniques utilisés dans des appels ou dans des courriers électroniques prétendument effectués depuis un numéro de la Banque de France ou envoyés depuis une adresse @banque-france.fr.

Il est souvent demandé au destinataire de cliquer sur un lien renvoyant vers un faux site de la Banque de France ainsi qu’un formulaire de saisie de données invitant l’internaute à communiquer ses coordonnées bancaires. Ces tentatives d’hameçonnage renvoient également parfois l’internaute vers un faux site sepa[.]verificationclients[.]fr sous prétexte d’une prétendue vérification de données personnelles dans le cadre de l’Espace unique de paiement en euros (Sepa).

Il importe de ne surtout pas répondre à ces sollicitations. La Banque de France appelle à la plus grande vigilance. Aucun crédit ne doit être accordé à ces appels ou courriers électroniques, qui relèvent d’une usurpation d’identité visant à piéger les particuliers et les entreprises (tentative d’hameçonnage ou phishing).

La Banque de France souligne à cet égard qu’elle ne demande jamais que lui soit communiquées des coordonnées bancaires, que ce soit par courrier électronique ou par téléphone. La Banque de France rappelle enfin que les pouvoirs publics ont mis en place un site internet permettant de signaler les escroqueries et contenus illicites sur internet.

Accéder au site internet

Lun. 15 juin 2015 - Project Syndicate - Le placebo de l'assouplissement quantitatif

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Daniel Gros, directeur du Center for European Policy Studies, il a également travaillé pour le Fonds monétaire international, et a servi comme conseiller économique auprès de la Commission européenne, du Parlement européen, et du Premier ministre français, sur le thème de l'effet placebo de l'assouplissement quantitatif.

Cela fait maintenant près de six mois que la Banque Centrale Européenne a annoncé son intention d'acheter quelques 1,1 milliard d'euros (1,3 milliard de dollars) en obligations de la zone euro. Quand elle a d'abord annoncé ce que l'on appelle son « programme d'achat d'actifs étendu » en janvier, la BCE a souligné qu'elle ne faisait qu'amplifier un programme existant, par lequel elle avait déjà acheté des quantités modestes d'obligations du secteur privé, pour couvrir les effets publics. Mais ce prétexte de continuité n'était finalement qu'un simple prétexte.

En réalité, en achetant de gros volumes d'obligations publiques, la BCE a bien franchi le Rubicon : après tout, il lui est explicitement interdit de financer des gouvernements. La défense de la BCE a consisté à dire que le programme était la seule manière de rapprocher l'inflation de sa cible d'environ 2%. En outre, la BCE a souligné qu'elle ne faisait que suivre l'exemple d'autres grandes banques centrales, comme la Banque d'Angleterre, la Banque du Japon et en particulier la Réserve fédérale américaine, dont le programme d'assouplissement quantitatif (QE) entraîné l'achat de plus de 2 000 milliards de dollars de titres à long terme de 2008 à 2012.

Toute incertitude juridique mise à part, la justification de la décision de la BCE de poursuivre son assouplissement quantitatif va dépendre en définitive de son impact. Mais après six mois, cet impact reste difficile à évaluer...

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Ven. 12 juin 2015 - Project Syndicate - Repenser le ciblage de l'inflation

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Le site project-syndicate.org a publié l'article d'Axel A. Weber, ancien président de la Deutsche Bundesbank et ancien membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne et président du Groupe UBS, sur le thème du ciblage de l'inflation.

Ces deux dernières décennies, le ciblage de l'inflation est devenu le cadre prédominant de la politique monétaire. Il a été adopté sur le fond par les grandes banques centrales (au moins implicitement), y compris par la Réserve fédérale américaine, la Banque Centrale Européenne et la Banque Nationale Suisse.

Mais la crise économique mondiale de 2008, dont le monde ne s'est pas encore totalement remis, a jeté un doute sérieux sur cette approche...

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Ven. 12 juin 2015 - BdF - La France répond à la consultation de la Commission européenne sur l'Union des marchés de capitaux

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce que la France a répondu à la consultation de la Commission européenne sur l'Union des marchés de capitaux.

La France soutient pleinement l’initiative de la Commission européenne visant à construire une Union des marchés de capitaux.

Alors que la croissance revient en Europe, après plusieurs années de crise économique et financière, la question du financement de l’économie au niveau de l’Union européenne est majeure.

Consulter la réponse de la Banque de France à la récente consultation de la Commission sur l’union des marchés de capitaux

Consulter la réponse de la Banque de France à la consultation de la Commission pour un cadre européen de titrisation, simple, transparente et standardisée

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