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Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Mer. 09 juil. 2014 - SEC - Condamnation de 5 traders pour ventes à découvert

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La Securities and Exchange Commission, l'Autorité de marché des États-Unis a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la condamnation de cinq traders pour avoir commis des violations relatives aux ventes à découvert tout en effectuant des transactions pour leur propre compte et celui de Worldwide Capital Inc., une entreprise d'investissement basée à Long-Island (NY) qui plus tôt cette année avait déjà payé la plus important sanction pécuniaire de l'histoire pour violation de l'article 105 de la SEC.

Worldwide Capital et son propriétaire Jeffrey W. Lynn ont accepté de payer 7,2 millions de dollars afin de régler les accusations de la SEC en mars dernier suite à des violations de l'article 105 qui interdit la vente à découvert de titres de participation pendant une période limitée - généralement cinq jours ouvrables avant une offre publique - et l'achat subséquent de ces mêmes titres, durant l'offre.

Selon la plainte déposée par la SEC, Derek W. Bakarich, Carmela Brocco, Tina Lizzio, Steven J. Niemis, et William W. Vowell auraient violé l'article 105 en vendant des actions à découvert durant la période de restriction. Ils auraient acheté des actions par l'intermédiaire de comptes ouverts sous leurs propres noms ou aux noms de personnes morales qu'ils connaissaient.

Résumé :

The Securities and Exchange Commission today charged five traders for committing short selling violations while trading for themselves and Worldwide Capital Inc., a Long Island, N.Y.-based proprietary firm that earlier this year paid the largest-ever monetary sanction for Rule 105 violations.

Worldwide Capital and its owner Jeffrey W. Lynn agreed to pay $7.2 million to settle SEC charges in March for violating Rule 105, which prohibits the short sale of an equity security during a restricted period – generally five business days before a public offering – and the subsequent purchase of that same security through the offering.

The SEC today instituted settled administrative proceedings against Derek W. Bakarich, Carmela Brocco, Tina Lizzio, Steven J. Niemis, and William W. Vowell for violating Rule 105 by selling shares short during the restricted period and purchasing offering shares of the same securities they had shorted.  They purchased the offering shares through accounts they opened in their names or names of alter ego corporate entities at large broker-dealers and then executed the short sales of the securities through an account in Worldwide’s name at different, smaller broker-dealers.

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Mer. 09 juil. 2014 - AMF - L’Autorité des marchés financiers publie sa cartographie 2014 des risques et tendances sur les marchés financiers et pour l’épargne

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L’Autorité des marchés financiers a publié à mi-2014 un tableau des principaux risques susceptibles d’affecter les marchés financiers et des principales tendances en matière d’épargne des ménages et de gestion collective.

Malgré un environnement économique toujours fragile, l’amélioration des conditions de financement des entreprises s’est poursuivie, dans un contexte de politiques monétaires très accommodantes et d’atténuation du risque souverain. Les marchés boursiers ont été bien orientés, bénéficiant pour partie de la reprise des fusions-acquisitions et créant un contexte favorable pour les introductions en Bourse. Si le taux d’épargne des ménages reste élevé en France, 2013 marque le deuxième plus faible exercice depuis 1996 en termes de placements financiers.

S’agissant de la structure des marchés, la tendance à la réduction du nombre de titres échangés sur les Bourses (marchés réglementés et plateformes alternatives confondus) s’est poursuivie en 2013 et la fragmentation de la liquidité entre les différents lieux d’exécution reste élevée. Le trading sur des systèmes ne répondant pas aux obligations de transparence (les dark pools), s’il reste modeste, continue de gagner du terrain au risque de détériorer le processus de formation des prix. Sur les marchés dérivés, les pratiques évoluent, à l’image de la généralisation des échanges d’actifs de garantie (collatéralisation), dans une logique de réduction des risques et sous l’effet de la mise en œuvre d’un cadre visant à renforcer la transparence et la sécurité des transactions (EMIR en Europe et Dodd Frank Act aux Etats-Unis).

Face à ces tendances, l’édition 2014 de la cartographie met l’accent sur les risques susceptibles de peser sur la stabilité financière, l’organisation des marchés et le financement de l’économie. Parmi les risques les plus importants :

  • Des tensions financières alimentées par un manque de coordination dans la consolidation budgétaire, la sortie progressive des politiques monétaires non conventionnelles ou les possibles ajustements requis par la mise en place du mécanisme unique de supervision des banques en Europe ;
  • Un relèvement des taux d’intérêt à long terme ou des primes de risque plus rapide qu’anticipé, susceptible de fragiliser les acteurs endettés ou en possession d’actifs dont les prix pourraient être brutalement corrigés ;
  • Des institutions financières confrontées à un environnement économique encore fragile, à des exigences prudentielles renforcées et / ou dont le manque de coordination favorise les arbitrages règlementaires, avec des conséquences pour le financement de l’économie ;
  • Un renforcement des besoins en collatéral de bonne qualité, avec un risque de réutilisation et de transformation mal maîtrisé, face à une offre d’actifs de garantie pouvant être rare localement en cas de stress sur les marchés.

Fort de cette cartographie et des éditions précédentes, dans un objectif de protection des investisseurs, d’intégrité des marchés et de prévention des risques systémiques, l’AMF rappelle qu'elle est très impliquée dans les travaux d’élaboration des mesures d’application de la directive Marchés d’instruments financiers révisée pour défendre sa vision de marchés plus transparents, d’un cadre renforcé pour le trading à haute fréquence et d’un conseil en investissement accessible à l’ensemble des épargnants. Elle poursuit la mise en œuvre du règlement européen EMIR et de la directive sur la gestion alternative (AIFM). 

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Mer. 09 juil. 2014 - Ministère des Finances - Services bancaires : mieux protéger et informer les consommateurs

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Le ministre des Finances et des Comptes publics a réuni le 1er juillet 2014 le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) pour faire le point sur les avancées en matière de services bancaires et produits d’assurance pour les consommateurs. Ce même jour, trois importants décrets d’application de la loi bancaire ont par ailleurs été publiés.

armi les sujets abordés lors de cette réunion, Michel Sapin a signalé la publication ce 1er juillet de trois décrets d’application de la loi bancaire [voir ci-contre], pour lesquels la contribution du Comité consultatif du secteur financier (CCSF), instance de concertation associant représentants des banques, des assurances, des consommateurs et des organisations syndicales, a été particulièrement significative.

Deux de ces textes visent à protéger davantage les consommateurs par une meilleure information des clients des établissements bancaires : ainsi, les banques seront tenues de proposer une offre commerciale adaptée à leurs clients les plus fragiles et d’informer ces derniers avant de leur facturer des frais liés à des irrégularités et incidents de paiement.

Améliorer l'accès aux services bancaires pour tous

Le troisième décret définit la composition et l’organisation de l’Observatoire de l’inclusion bancaire, dont la mise en place permettra d’analyser et d’améliorer les pratiques des établissements de crédit en matière d’accès et d’usage des services bancaires pour tous.

Le ministre a encouragé les membres du CCSF à continuer à travailler sur la mise en œuvre de la loi bancaire et la préparation des textes d’application de la loi relative à la consommation : la question des frais bancaires, en particulier pour les personnes financièrement les plus fragiles, les questions relatives à l’inclusion bancaire et à la prévention du surendettement ou encore à l’assurance resteront au cœur de leurs réflexions.

Permettre aux emprunteurs de faire jouer plus facilement la concurrence

Le ministre a notamment demandé au CCSF d'engager une concertation pour définir des catégories de contrats d'assurance-emprunteur présentant les mêmes garanties, de manière à permettre aux emprunteurs de faire jouer plus facilement la concurrence.

Il a par ailleurs annoncé le lancement d’un groupe de travail sur les dispositions de la loi relative à la consommation créant un registre national des crédits aux particuliers. Celles-ci ont en effet été déclarées non conformes à la Constitution par le Conseil constitutionnel.

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Mer. 09 juil. 2014 - OCDE - La croissance mondiale devrait ralentir et les inégalités de revenu se creuser au cours des prochaines décennies

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de son nouveau rapport intitulé "Un nouveau virage à prendre : les grands enjeux des 50 prochaines années".

D’après une nouvelle étude de l’OCDE qui se projette au-delà de la crise sur ce que pourrait être le monde en 2060, la croissance économique mondiale devrait ralentir et les inégalités de revenu continuer de se creuser au cours des prochaines décennies.

Le vieillissement des populations dans de nombreux pays de l’OCDE et le ralentissement progressif des taux de croissance actuellement élevés dans les grands pays émergents feront passer le taux de progression annuelle du PIB mondial de 3,6 % sur la période 2010-2020 à un taux estimé à 2,4 % en 2050-2060. L’innovation et l’investissement dans les compétences constitueront les principaux moteurs de la croissance.

Le rapport Un nouveau virage à prendre : les grands enjeux des 50 prochaines années estime qu’à moins que les émissions de CO2 ne diminuent, le changement climatique pourrait entraîner une baisse de la croissance du PIB mondial de 1,5 % d’ici 2060 et de presque 6 % en Asie du Sud et du Sud-Est. Avec les progrès techniques, la demande en travailleurs hautement qualifiés va augmenter.

`Sans changement de politique, les pays de l’OCDE pourraient être confrontés d’ici 2060 à une nouvelle augmentation des inégalités de revenu, qui les amènerait à un niveau proche de celui des États-Unis actuellement. La montée des inégalités compromet la croissance, notamment en bloquant les opportunités économiques.

Dans le scénario de l’OCDE, la diminution des écarts de revenu entre pays avancés et émergents va entraîner une baisse du nombre de candidats à l’émigration économique dans les pays avancés. Au recul de l’immigration vont s’ajouter des tensions démographiques causées par le vieillissement. Cette double pression pourrait entraîner une réduction de la main-d’œuvre de 20 % aux États-Unis et de 15 % dans la zone Euro d’ici 2060 par rapport aux niveaux actuels.

Le rapport met en lumière des changements de tendance au regard des échanges et de la spécialisation industrielle. La part des échanges avec et entre les pays émergents va considérablement augmenter. Le rattrapage technologique et l’amélioration des compétences aideront les pays émergents à développer des secteurs manufacturiers et des activités de services à forte valeur ajoutée.

Confrontés à ces défis, les décideurs politiques devront dynamiser les marchés du travail et des produits tout en soutenant l’innovation, la productivité et l’emploi.

Face au creusement des inégalités, il faudra mettre en place des politiques de redistribution efficaces, mettre résolument l’accent sur l’égalité des chances et revoir les mécanismes de financement des services publics ainsi que les structures fiscales.

Le rapport souligne que l’interdépendance économique croissante nécessitera une coopération internationale dans des domaines tels que la recherche fondamentale, les droits de propriété intellectuelle, la politique de la concurrence et l’atténuation du changement climatique. La coopération sera également cruciale dans le domaine de la fiscalité, notamment pour lutter contre l’évasion fiscale des entreprises.

À l’occasion de la présentation du rapport à Tokyo, le Secrétaire général adjoint et Chef économiste par intérim à l’OCDE, M. Rintaro Tamaki, a déclaré :« Ce rapport de l’OCDE, Un nouveau virage à prendre : les grands enjeux des 50 prochaines années, met en avant trois axes : soutenir une croissance forte, lutter contre le creusement des inégalités de revenu et réduire les coûts du changement climatique. »

« L’étude montre que nous sommes confrontés à un paradoxe de la mondialisation : les pays vont être plus intégrés que jamais, mais il pourrait devenir de plus en plus difficile d’organiser la coopération internationale requise dans un système multipolaire plus complexe. »

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Mer. 09 juil. 2014 - Project Syndicate - Pourquoi le harcèlement de BNP Paribas ?

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Mark Roe, professeur à la Harvard Law School, et expert en droit des valeurs mobilières et des marchés financiers, sur le thème du "harcèlement" de BNP Paribas.

Aux yeux des Européens avec qui je parle, l’amende de 8,9 milliards de dollars imposée à la société de services financiers française BNP Paribas pour avoir violé les sanctions américaines contre Cuba, l'Iran et le Soudan semble excessive. Certes, BNP a fait quelque chose de grave. Mais 8,9 milliards de dollar ? N'est-ce pas extrêmement disproportionné pour une banque par ailleurs très responsable ? Le président français François Hollande a demandé au président américain Barack Obama d’intervenir en vue d’une réduction de l'amende, tout comme le commissaire de l'Union européenne pour le marché intérieur et les services, Michel Barnier.

L'amende est en effet beaucoup plus élevée que celles imposées précédemment. Il n’est pas neuf que de lourdes amendes existent pour des violations de commerce de devises (HSBC, par exemple, a été frappée d’une amende de 1,9 milliards de dollars en 2012); mais une amende de près de 10 milliards de dollars est du jamais vu.

Trois facteurs, qui ne sont pas tous présents dans les discussions actuelles, semblent expliquer la taille de la peine...

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Mar. 08 juil. 2014 - VoxEU - La transmission du risque de liquidité par les banques mondiales

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Le site VoxEU a publié l'article de Claudia M. Buch, vice-président de la Deutsche Bundesbank, James Chapman, chef adjoint de la Division des études financières du département de la Stabilité financière au sein de la Banque du Canada, et Linda Goldberg, Vice-présidente de la recherche internationale à la Federal Reserve Bank of New York, sur le thème de la transmission du risque de liquidité par les banques mondiales.

La transmission internationale des chocs de liquidité est l'une des questions clés de la mondialisation bancaire.

Les auteurs de cet article ont analysé le projet de plusieurs chercheurs de banques centrales du monde entier qui ont étudié le rôle des banques mondiales dans la transmission des chocs de liquidité. Pour cela, ils ont utilisé des micro données de plusieurs banques et ont appliqué une méthodologie commune.

Cela leur a permis de détecter les caractéristiques communes des banques internationales et la transmission des chocs de liquidité.

Résumé :

The international transmission of liquidity shocks is one of the key questions of banking globalisation. This column discusses a project of central bank researchers from around the world who have been exploring the role of global banks in the transmission of liquidity shocks. Using micro data from individual banks and applying common methodology are of individual interest. But more importantly, it allows us to detect common features of international bank and liquidity shock transmission.

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Mar. 08 juil. 2014 - Eurostat - Dans la majorité des États membres de l’UE, les titres hors actions ont constitué le principal instrument financier en 2013

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Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce les chiffres de la structure de la dette publique dans l’UE en 2013.

En 2013, dans l’UE28, 81% de la dette publique a été financé par l'émission de titres (bons, obligations, etc., à l’exception des actions et produits financiers dérivés), 16% par des prêts et 4% par le numéraire et autres dépôts.

Ce rapport, issu d’une enquête sur la structure de la dette publique, fournit des informations sur la dette publique ventilée par sous-secteurs, instruments financiers, détenteurs de la dette, échéances, monnaies d’émission ainsi que les garanties accordées par l’administration publique et autres caractéristiques.

Malte, République tchèque et Royaume-Uni: au moins 90% de la dette publique financée par des titres autres qu’actions En 2013, Malte (92% de la dette publique totale), la République tchèque et le Royaume-Uni (90% chacun), la Belgique et la Slovénie (87% chacun), la Slovaquie (86%) ainsi que la France et l’Italie (84% chacun) ont enregistré les parts les plus élevées de financement de la dette par l’émission de titres. Le recours au prêt a été le plus courant en Estonie (86%), en Grèce (75%), à Chypre (59%) et en Lettonie (54%). L’utilisation du numéraire et dépôts a été généralement très limitée, sauf en Irlande (10%), au Royaume-Uni (9%) et en Italie (8%). 

 

Dette publique brute par instrument financier, 2013

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Mar. 08 juil. 2014 - FMI - La France sur la bonne voie...

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Le Fonds Monétaire Internationnal a publié un communiqué de presse dans lequel il annonce avoir pris note avec satisfaction de l’ensemble de mesures adoptées par les autorités pour assurer une reprise durable de l’économie française avec la mise en œuvre de plans de réduction de dépenses publiques tout en approfondissant les réformes structurelles.

Le FMI note dans sa dernière évaluation annuelle de l’économie française que par rapport à des économies comparables, cette dernière s’est montrée très résiliente tout au long de la crise, grâce à une consommation privée soutenue, mais la reprise a du mal à décoller.

Les efforts considérables qui ont été déployés pour réduire le déficit public ces trois dernières années et des obstacles structurels, y compris une perte de compétitivité extérieure, ont freiné la croissance. Mais il semble qu’une reprise graduelle s’installe. Le FMI prévoit que la France connaîtra une croissance de 0,7 % en 2014 et de 1,4 % en 2015. Néanmoins, le taux de chômage ne devrait diminuer notablement qu’en 2016, tandis que l’inflation devrait rester voisine de 1 %.

À court terme, il s’agit pour les autorités d’achever l’assainissement des finances publiques, tout en rehaussant le potentiel de croissance de l’économie. Le Programme de stabilité du gouvernement et le Programme national de réforme présentent un plan d’action ambitieux, qui inclut une compression des dépenses publiques de 50 milliards d’euros sur la période 2015-17 — une action essentielle pour réduire le déficit et procéder à des baisses d’impôts propices à la croissance. Le FMI engage à mettre en œuvre pleinement ce plan d’action et recommande d’intensifier la concurrence dans le secteur des services et d’assouplir le marché du travail afin d’accroître la productivité et de créer davantage d’emplois.

Points clés du communiqué :

  • L’économie continue de se redresser progressivement ;
  • Il convient de continuer de réduire le déficit à un rythme modéré pour assainir les finances publiques ;
  • Les baisses des impôts doivent être complétées par une amélioration du fonctionnement des marchés du travail et des produits.

Consulter le document de travail du FMI sur la directive de l’UE relative aux services

Consulter le document de travail du FMI sur la réduction de la fiscalité du travail et l’emploi

Mar. 08 juil. 2014 - OCDE - Stimuler la productivité, un facteur crucial pour les pays en développement afin de combler leurs écarts de revenus avec les pays avancés

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de ses dernièrs perspectives du développement mondial 2014,

Sans un effort pour améliorer leur productivité, la plupart des pays en développement et émergents ne rattraperont pas les niveaux de revenus des pays avancés avant plusieurs décennies, selon un nouveau rapport du  Centre de développement de l’OCDE.

Selon les Perspectives du développement mondial 2014, alors que la Chine, le Kazakhstan et le Panama sont sur la voie de la convergence avec le niveau de revenu moyen de la zone OCDE d’ici à 2050, plusieurs pays à revenu intermédiaire - dont l’Afrique du Sud, le Brésil, la Colombie, la Hongrie, et le Mexique - auront besoin de plus de temps aux rythmes de croissance actuels.

La productivité de la main-d’œuvre dans la plupart des pays en développement et émergents est  bien en deçà de la moitié du niveau des pays de l’OCDE, d’après les conclusions du rapport. Une diversification vers des secteurs à plus forte valeur ajoutée dans l’agriculture, la manufacture et les services, combinée à des réformes économiques et une plus grande concentration sur l’innovation, pourrait contribuer à y remédier

«Nombre de pays à revenus intermédiaires faisant partie de la tranche supérieure que l’on espérait voir rattraper leurs retard avec les économies avancées d’ici au milieu du siècle n’y parviendront pas aux rythmes de croissance actuels » a déclaré le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría,  lors du lancement du rapport dans le cadre du 6eme Forum Mondial sur le Développement de l’Organisation. «La stimulation de la productivité contribuerait à renforcer la croissance et réduirait l’écart de leur niveau de vie par rapport à celui des économies avancées de manière plus rapide. » a-t-il ajouté.

La faible cadence de la convergence économique se précise en dépit de niveaux de croissance élevés dans les pays en développement et émergents au cours des dernières années, qui ont augmenté le poids des pays non-OCDE dans l’économie mondiale. La part des pays non-OCDE dans la production mondiale a dépassé celle des pays OCDE en 2010.

Le rapport souligne que le secteur des services peut jouer un rôle  moteur dans la croissance à valeur ajoutée des pays émergents. Par exemple, le développement de services haut de gamme répondant aux besoins d’une classe moyenne de plus en plus importante et des services à valeur ajoutée à  destination à la fois des entreprises nationales et étrangères, telles que le consulting, les services d’ingénierie ou l’analyse médicale, créerait des emplois avec de gros bénéfices par employé.

Pour parvenir à ce type de diversification, les travailleurs doivent pouvoir être dotés de meilleure formations et compétences, et l’innovation  encouragée. Le rapport recommande aux pays de développer de nouveaux produits  et processus à l’échelle nationale qui offriraient un avantage compétitif mais aussi d’importer des recettes gagnantes d’autres pays.

Le rapport passe en revue la productivité globale dans plus de 40 pays et se penche en particulier sur 18 secteurs manufacturiers et 16 secteurs de services en utilisant des données à échelle industrielle.

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Mar. 08 juil. 2014 - Project Syndicate - Piketty adapté à la Chine

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Le site project-syndicate.org a publié l'article d'Andrew Sheng, Distinguished Fellow de l'Institut mondial de Fung, membre du Conseil consultatif du PNUE sur les finances durable et un ancien président de la Securities and Futures Commission de Hong Kong, et de Xiao Geng, directeur de recherche à l'Institut mondial Fung, sur le thème de l'adaptation de Piketty à la Chine.

Dans son livre best-seller Le Capital au XXIe siècle, Thomas Piketty affirme que le capitalisme aggrave les inégalités à travers plusieurs mécanismes, qui sont tous basés sur l'idée que r (le rendement du capital) diminue moins vite que g (la croissance du revenu). Bien que le débat autour du travail de Piketty ait porté en grande partie sur les économies avancées, ce concept fondamental s’applique à l'expérience récente de la Chine et mérite donc un examen plus approfondi.

Bien sûr, une grande partie de la population chinoise a profité de trois décennies de croissance du PIB plus rapide que jamais auparavant. Les investissements en capital fixe qui ont formé la base du modèle de croissance de la Chine ont largement bénéficié à l’ensemble de l'économie ; l'amélioration des infrastructures, par exemple, a permis à la population rurale pauvre d'accroître sa productivité et ses revenus.

En parallèle à l'augmentation du taux d'investissement à près de la moitié du PIB, la part de la consommation est tombée à un niveau aussi faible qu'un tiers. Le gouvernement, reconnaissant la nécessité de rééquilibrer la croissance, a commencé à augmenter le salaire minimum en 2011 à un taux proche du double du taux de croissance du PIB réel, assurant au ménage moyen un revenu disponible plus élevé à dépenser.

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