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Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Mar. 25 nov. 2014 - OFCE - Reprise avortée

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L'OFCE, le centre de recherche en économie de Sciences-Po, a publié une note qui renvoie à l’article « Le piège de la déflation : perspectives 2014-2015 pour l’économie mondiale » rédigé par Céline Antonin, Christophe Blot, Amel Falah, Sabine Le Bayon, Hervé Péléraux, Christine Rifflart et Xavier Timbeau.

Selon le communiqué d’Eurostat publié le 14 novembre 2014, la croissance du PIB de la zone euro s’élève à 0,2 % au troisième trimestre 2014. Dans le même temps, l’inflation s’est stabilisée en octobre au niveau très faible de 0,4 %. Bien que les perspectives d’une nouvelle récession soient écartées pour l’instant, le FMI évalue en effet la probabilité de récession dans la zone euro entre 35 et 40 %. Ces mauvais chiffres reflètent l’absence de reprise dans la zone euro et ne permettent donc pas une décrue rapide du chômage. Quels enseignements pouvons-nous en tirer ? A court terme, l’atonie de l’activité s’explique par trois facteurs qui ont pesé négativement sur la croissance. Tout d’abord, bien que moindre qu’en 2013, la consolidation budgétaire s’est poursuivie en 2014 dans un contexte où les multiplicateurs restent élevés. Ensuite, malgré la baisse des taux d’intérêt publics à long terme du fait de la fin des tensions sur les dettes souveraines, les conditions de financement appliquées aux ménages et aux entreprises de la zone euro se sont dégradées parce que les banques n’ont pas répercuté systématiquement la baisse des taux longs et parce que la moindre inflation induit un durcissement des conditions monétaires réelles. Enfin, l’euro s’est apprécié de plus de 10 % entre juillet 2012 et le début de l’année 2014. Bien que cette appréciation reflète la fin des tensions sur les marchés obligataires de la zone euro, elle a pénalisé les exportations. Au-delà de ces facteurs de court terme, les chiffres récents pourraient être les prémisses d’une longue phase de croissance modérée et d’inflation basse, voire de déflation dans la zone euro.

En effet, après une période de fort accroissement de la dette, la situation financière des ménages et des entreprises en zone euro s’est dégradée depuis 2008 du fait des crises successives – crise financière, crise budgétaire, crise bancaire et crise économique. La dégradation de la santé financière des agents non-financiers a réduit leur capacité à demander des crédits. Par ailleurs, les agents privés peuvent être contraints de réduire leurs dépenses de consommation, d’investissement ou leurs besoins d’emplois afin de réduire leur endettement. S’ajoute à cela la fragilité de certaines banques qui doivent absorber un montant élevé de créances douteuses, ce qui les conduit à restreindre l’offre de crédit, comme en témoigne la dernière enquête SAFE réalisée par la BCE auprès des PME. Dans ce contexte où les agents privés privilégient le désendettement, le rôle de la politique budgétaire devrait être crucial. Il n’en est rien dans la zone euro en raison du souhait de consolider la trajectoire de finances publiques, au détriment de l’objectif de croissance. En outre, alors que de nombreux pays pourraient sortir de la procédure de déficit excessif en 2015, la consolidation devrait se poursuivre en raison des règles du TSCG (Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance) qui imposent aux pays membres un ajustement budgétaire afin de ramener la dette publique jusqu’au seuil de 60 % en 20 ans. Dans ces conditions, la reprise serait de nouveau retardée et la zone euro pourrait se retrouver enfermée dans le piège de la déflation. L’absence de croissance et le niveau élevé du chômage créent des pressions à la baisse sur les prix et salaires, pressions exacerbées par des dévaluations internes qui sont les seules solutions adoptées pour améliorer la compétitivité et regagner quelques parts de marché. Cette réduction de l’inflation rend encore plus long et plus difficile le processus de désendettement ; elle réduit la demande et renforce le processus déflationniste. L’expérience japonaise des années 1990 montre malheureusement que l’on sort difficilement d’une telle situation.

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Mar. 25 nov. 2014 - AMF - S'informer sur... Le document d'information clé pour l'investisseur (DICI)

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L’Autorité des marchés financiers a publié un guide d'information sur le document d'information clé pour l'investisseur (DICI).

Dans le cadre de sa mission de protection et d’information des épargnants, l’Autorité des marchés financiers met à votre disposition des guides pratiques sur des thèmes variés concernant la bourse et les produits financiers.

Les OPC (organismes de placement collectif) sont des fonds d’investissement par lesquels les investisseurs mettent en commun leur épargne pour investir dans un portefeuille de valeurs mobilières (actions, obligations, autres OPC…). Il existe deux catégories d’OPC : les OPCVM (OPC en valeurs mobilières) qui sont commercialisables dans toute l’Union européenne et les FIA (fonds d’investissement alternatifs) qui sont les autres placements collectifs commercialisés en France.

Points abordés dans le guide :

  • Qu’est-ce que le DICI ?
  • Quels sont les avantages du DICI ?
  • Quels sont les produits concernés par le DICI ?
  • Où trouver le DICI ?
  • Comment lire le DICI ?
  • Que lire en complément du DICI ?
  • Quel est le rôle de l’AMF ?
  • Les conseils de l’AMF

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Mar. 25 nov. 2014 - AMF - S'informer sur... Les conseillers en investissements financiers (CIF)

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L’Autorité des marchés financiers a publié un guide d'information sur les conseillers en investissements financiers (CIF).

Dans le cadre de sa mission de protection et d’information des épargnants, l’Autorité des marchés financiers met à disposition du public des guides pratiques sur des thèmes variés concernant la bourse et les produits financiers.

Vous êtes client d’un CIF ? Vous souhaitez obtenir des informations sur sa profession, la nature de ses prestations et connaître ses obligations envers vous ? Retrouvez dans ce guide les réponses à vos questions.

Points abordés dans le guide :

  • Qu’est ce qu’un conseiller en investissements financiers (CIF) ?
  • Quelles sont les obligations du CIF envers son client ?
  • Par qui et comment les CIF sont-ils contrôlés ?
  • Quelles informations pouvez-vous obtenir sur un CIF ?
  • Que faire en cas de litige avec un CIF ?

 

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Mar. 25 nov. 2014 - BdF - Comment les erreurs de prévision sur le prix du pétrole affectent-elles les erreurs de prévision du taux d’inflation ?

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La Banque de France a publié l'article de Frédérique Bec et d'Annabelle De Gaye sur le thème des erreurs de prévision sur le prix du pétrole et de leurs conséquences sur les erreurs de prévision du taux d’inflation.

Cet article propose une évaluation empirique de l’impact des erreurs de prévision du prix du baril de pétrole sur les erreurs de prévision du taux d’inflation.

Deux types de données récentes sont utilisés :

  1. la médiane des prévisions d’inflation du panel des prévisionnistes professionnels (Survey of Professional Forecasters) pour les Etats-Unis ;
  2. les prévisions d’inflation de la Banque de France pour ce second pays.

Deux principaux résultats émergent de cette étude.

Tout d’abord, les erreurs de prévision du prix du baril de pétrole contribuent significativement à l’explication des erreurs de prévision du taux d’inflation, quels que soient le pays ou la période considérés.

Ensuite, le coefficient de transmission des erreurs de prévision sur les prix pétroliers aux erreurs de prévision d’inflation est à peu près deux fois plus grand quand la volatilité des prix pétroliers est forte que quand elle est modérée.

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Mar. 25 nov. 2014 - Project Syndicate - Le retour du dollar

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Mohamed A. El-Erian, PDG et co-chef des placements de la société d'investissement mondiale PIMCO, avec environ 2 billions de dollars en actifs sous gestion, sur le thème du retour du dollar.

Le dollar est à la hausse. Seulement au cours des quatre derniers mois sa valeur a grimpé de plus de 7% par rapport à un panier constitué par une dizaine de devises importantes, et il a fait un bond encore plus important par rapport à l'euro et au yen. Cette hausse qui est la conséquence de progrès économiques réels et de politiques divergentes pourrait contribuer au "rééquilibrage" dont l'économie mondiale a besoin. Mais ce résultat est loin d'être garanti, compte tenu des risques d'instabilité financière liés à cette évolution.

Deux facteurs majeurs interviennent en faveur du dollar, notamment si on le compare à l'euro et au yen. Tout d'abord les USA sont régulièrement plus performants que l'Europe et le Japon en termes de croissance et de dynamisme économique - une situation qui va sans doute perdurer - du fait non seulement de leur flexibilité économique et de leur énergie pour entreprendre, mais aussi d'une politique plus résolue depuis le début de la crise financière mondiale.

Deuxième facteur, après une période d'alignement, la politique monétaire de ces trois grandes économies d'importance systémique divergent, ce qui fait que les différents pays, au lieu de suivre une trajectoire économique identique, chacun à son rythme, suivraient des trajectoires variées. Alors que la Réserve fédérale américaine a mis fin le mois dernier à sa politique de relâchement monétaire (QE, quantitative easing) consistant à acheter massivement des titres, la Banque du Japon et la Banque centrale européenne (BCE) ont annoncé récemment le renforcement de leur programme de stimulation monétaire. Mario Draghi, le président de la BCE, a même affiché sa volonté d'élargir le bilan de l'institution d'un montant considérable, 1000 milliards d'euros...

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Lun. 24 nov. 2014 - FRB - Proposition de correction technique et de clarification des règles des fonds propres applicables aux approches complexes des organisations bancaires

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La Federal Reserve Bank a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille sa proposition de clarification des règles de fonds propres réglementaires révisées adoptées par les différentes agences au cours du mois de juillet 2013.

La proposition ne s'applique uniquement qu'aux grandes organisations bancaires qui sont actives à l'échelle internationale et qui déterminent actuellement leurs ratios de capital réglementaire en vertu de la règle des approches avancées, ou peuvent utiliser ces approches avancées dans le futur - généralement celles détenant un minimum de 250 milliards de dollars d'actifs consolidés totaux ou au moins 10 milliards de dollars d'actifs en expositions étrangères.

Plus précisément, la règle proposée serait d'apporter des corrections techniques et de clarifier certains aspects de la règle des approches avancées, y compris les critères de qualification et les exigences de calcul des actifs pondérés par le risque. Plusieurs des changements proposés permettraient de mieux adapter la règle des approches avancées avec le cadre mis en place par Bâle et ainsi améliorer la cohérence avec les normes de capitaux internationales.

Résumé :

The Federal Reserve Board, the Federal Deposit Insurance Corporation, and the Office of the Comptroller of the Currency today proposed clarifications to the revised regulatory capital rules adopted by the agencies in July 2013.

The proposal applies only to large internationally active banking organizations that currently determine their regulatory capital ratios under the advanced approaches rule, or may use the advanced approaches rule in the future--generally those with at least $250 billion in total consolidated assets or at least $10 billion in total on-balance sheet foreign exposures.

Specifically, the proposed rule would make technical corrections and clarify certain aspects of the advanced approaches rule, including the qualification criteria and calculation requirements for risk-weighted assets. Many of the proposed changes would better align the advanced approaches rule with the Basel framework and thereby enhance consistency with international capital standards.

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Lun. 24 nov. 2014 - BdF - Comment la finance peut-elle contribuer à la reprise ?

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La Banque de France a publié l'article de Robert Ophèle, sous-gouverneur de la Banque de France, sur le thème de la question : Comment la finance peut-elle contribuer à la reprise ?

Cette 9e édition de l’Année des Professions Financières est consacrée à la contribution que la finance peut apporter à la reprise économique dans un contexte caractérisé par un renforcement marqué de l’environnement réglementaire, des modalités de financement novatrices émergent, sous des formes très diverses, notamment au profit des entreprises non cotées.

Alors même que le système financier français permet de couvrir globalement les besoins de financement de notre économie, il y a un diagnostic partagé quant aux difficultés d’ores et déjà rencontrées sur certains types de financement clefs et sur ceux qui sont probables en cas de rebond de la demande de crédit. Même s’il est clair que la reprise économique et l’atteinte d’une croissance forte et durable ne peuvent s’appuyer exclusivement sur un endettement accru, mais doivent avant tout se nourrir de réformes structurelles et d’une capacité d’autofinancement renforcée des entreprises non financières, la contribution de la finance restera décisive et il y a bien urgence à adapter les moyens dont elle dispose pour cela.

En effet, les évolutions profondes qui sont en cours dans la réglementation financière affectent tout particulièrement la France dont le cadre institutionnel est pour le moins atypique.
 

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Lun. 24 nov. 2014 - ACPR - Décisions de retrait d’agrément d’établissements de crédit prises par l’ACPR au cours du mois de octobre 2014

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L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille ses décisions de retrait d’agrément d’établissements de crédit prises par l’ACPR au cours du mois de octobre 2014.

En application des dispositions transitoires prévues à l'article 34, paragraphe II de l'ordonnance n°2013-544 du 27 juin 2013, les sociétés financières et les Institutions financières spécialisées peuvent, jusqu'au 1er octobre 2014, opter pour un agrément en tant que société de financement perdant ainsi leur statut d’établissement de crédit.

Voici la liste des sociétés financières ayant déjà opté pour ce statut :

  • Société réunionnaise de financement
  • GE Capital financements immobiliers d'entreprise
  • HSBC Real Estate Leasing (France)
  • Siemens financial services
  • Disponis
  • Franfinance
  • Société martiniquaise de financement
  • Société guadeloupéenne de financement
  • Natixis Energéco
  • CMV Médiforce
  • Locindus S.A.
  • Batiroc Bretagne
  • Loisirs finance
  • HSBC Factoring
  • Domofinance
  • Société anonyme de gestion et de financement
  • Batimap
  • Comptoir financier de garantie
  • Coopérative immobilière des îles Saint-Pierre-et-Miquelon
  • Commerzbank holdings France
  • Océor lease Nouméa
  • Océor lease Tahiti
  • Oceor lease Réunion

Restructuration :

  • CORTAL CONSORS
  • BANQUE NATIONALE DE PARIS INTERCONTINENT
  • BANQUE POPULAIRE D'ALSACE

 

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Lun. 24 nov. 2014 - ACPR - Instruction n° 2014-I-15 du 14 novembre 2014 modifiant l’instruction n° 93-01 de la Commission bancaire relative à la transmission de comptes annuels, de documents prudentiels ainsi que d’informations diverses

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L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution a publié son instruction n° 2014-I-15 du 14 novembre 2014 modifiant l’instruction n° 93-01 de la Commission bancaire relative à la transmission de comptes annuels, de documents prudentiels ainsi que d’informations diverses.

Ainsi, l'ACPR décide qu'au premier alinéa de l’article 2, après les mots « établissements assujettis qui ne sont pas soumis à l’article L. 451-1-2-I du Code monétaire et financier » le mot « et » est remplacé par « , ». Après les mots « établissements de paiements mentionnés à l’article L. 522-1 du Code monétaire et financier » sont ajoutés « et les établissements de monnaie électronique mentionnés à l’article L. 526-1 du Code monétaire et financier ». Au troisième alinéa de cet article, sont ajoutés après les mots « Les établissements de paiement qui utilisent la dérogation mentionnée au dernier alinéa de l’article 5 du règlement CRC n° 2009-08 », les mots « et les établissements de monnaie électronique qui utilisent la dérogation mentionnée au dernier alinéa de l’article 5 du règlement ANC n° 2013-01 ».

L'ACPR décide également qu'au premier alinéa de l’article 3, l’expression « Les établissements assujettis et les compagnies financières et les établissements de paiement» est remplacée par l’expression « Les établissements assujettis, les compagnies financières, les établissements de paiement et les établissements de monnaie électronique ». Au troisième alinéa de cet article, sont ajoutés après les mots « Les établissements de paiement qui utilisent la dérogation mentionnée au dernier alinéa de l’article 5 du règlement CRC n° 2009-08 », les mots « et les établissements de monnaie électronique qui utilisent la dérogation mentionnée au dernier alinéa de l’article 5 du règlement ANC n° 2013-01 ».

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Lun. 24 nov. 2014 - Project Syndicate - Un pacte de croissance pour l’Amérique

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Glenn Hubbard, ancien président du Conseil des conseillers économiques du président George W. Bush, et doyen de la Columbia Business School, sur le thème du pacte de croissance pour l’Amérique.

Une fois de plus, les États-Unis vont devoir avancer avec un gouvernement divisé, les Démocrates occupant la Maison Blanche, et les Républicains contrôlant les deux chambres du Congrès. Pour autant, ce constat ne doit pas nécessairement être synonyme de deux dernières années de présidence Obama définies par l’impasse et les récriminations mutuelles.

Le désir de changement dont fait preuve l’électorat, ainsi que sa crainte de voir perdurer la lenteur de la croissance – aspects à l’origine de la victoire des Républicains lors des élections du Congrès qui ont eu lieu cette semaine à mi-mandat – sont voués à provoquer le débat autour de nouvelles options politiques susceptibles de promouvoir la croissance, l’emploi, et les revenus. Bien entendu, l’expérience de l’Amérique face aux épisodes de division de son gouvernement a tendance à engendrer le pessimisme quant à la capacité des deux camps à aboutir à des compromis ; pour autant, comme l’a récemment démontré le Mexique lorsque ses trois principaux partis se sont entendus sur un « Pacte pour le Mexique » axé sur le marché, il arrive que des partis politiques pourtant fermement opposés parviennent à surmonter leurs désaccords afin de promouvoir des réformes nécessaires...

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Mots-clés : Project Syndicate

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