L'information financière que vous ne trouvez nulle part ailleurs !

Actualité

Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

Zone :

Categorie :

Jeu. 30 avr. 2015 - FMI - Le FMI dévoile une nouvelle méthode pour évaluer le niveau approprié des réserves d’un pays

Partagez
Noter cette article :

Le Fonds Monétaire Internationnal a publié les résultats de son rapport sur le thème de la méthode d'évaluation du niveau approprié des réserves d’un pays.

Pour déterminer le niveau approprié des réserves internationales de ses pays membres, le FMI a mis au point un nouveau cadre qui met l’accent sur la prise en compte des besoins particuliers des différents types d’économie.

Les réserves — composées des actifs libellés en monnaies étrangères et de l’or détenus par une banque centrale — sont un instrument important de la politique économique de la plupart des pays. Utilisées en conjonction avec des politiques bien conçues, elles peuvent contribuer à réduire la probabilité de crises de balance des paiements et préserver la stabilité économique et financière. Les réserves présentent donc des avantages importants, mais elles ont aussi un coût.

La crise financière mondiale a mis en évidence l’importance pour un pays de détenir suffisamment de réserves, mais aucune méthode ne fait l’unanimité pour déterminer le niveau souhaitable de ces réserves. Un nouveau rapport du FMI tente de remédier à ces divergences de vues en proposant un cadre pour examiner la question de l’adéquation des réserves dans le contexte des «bilans de santé» des pays membres que dresse régulièrement le FMI, connus sous le nom de «consultations au titre de l’article IV».

«Ce cadre fournit des instruments pour quantifier les risques auxquels est exposé un pays», explique Nathan Porter, du Département de la stratégie, des politiques et de l’évaluation du FMI, coauteur du rapport. «En se fondant sur les risques contre lesquels un pays doit se prémunir, ce cadre permet aux autorités nationales de décider la quantité de réserves dont elles pourraient avoir besoin».

Télécharger le document

Lien de secours

Jeu. 30 avr. 2015 - Eurostat - Le taux de chômage a baissé dans la majorité des régions de l’UE en 2014

Partagez
Noter cette article :

Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs au taux de chômage des régions de l’UE en 2014.

Un peu plus de la moitié des régions NUTS 2 que comprend l’Union européenne (UE) ont enregistré en 2014 un recul de leur taux de chômage régional d’au moins 0,5 point de pourcentage par rapport à 2013.

Toutefois, les taux de chômage régionaux sont toujours marqués en 2014 par de fortes disparités entre régions de l’UE. Les taux les plus faibles ont été enregistrés dans les régions de Praha en République tchèque et d’Oberbayern en Allemagne (2,5% chacun), suivies de celles de Tübingen, d’Oberpfalz, de Niederbayern et d’Unterfranken (toutes situées en Allemagne et toutes avec un taux inférieur à 3,0%).

À l’autre extrémité de l’échelle, les taux de chômage les plus élevés ont été relevés dans cinq régions espagnoles: Andalucía (34,8%), Canarias (32,4%), Ceuta (31,9%), Extremadura (29,8%) et Castilla-la Mancha (29,0%).

Consulter le communiqué de presse

Lien de secours

Jeu. 30 avr. 2015 - Project Syndicate - Un new deal pour la Grèce

Partagez
Noter cette article :

Le site project-syndicate.org a publié l'article de Yanis Varoufakis, le ministre des Finances de la Grèce, sur le thème du new deal pour la Grèce.

Trois mois de négociations menées par le gouvernement grec auprès de nos partenaires européens et internationaux ont permis de faire émerger une importante convergence autour des mesures nécessaires au franchissement de plusieurs années de crise économique, ainsi qu’à l’apparition d’une reprise durable en Grèce.

Pour autant, ces négociations n’ont produit aucun véritable accord. Comment l’expliquer ?

Quelles sont les étapes nécessaires à l’élaboration d’un programme de réformes viable et mutuellement convenu ?

Consulter l'article

Lien de secours

Mots-clés : Project Syndicate

Mer. 29 avr. 2015 - OCDE - La pollution coûte 1.600 milliards de dollars par an à l’Europe

Partagez
Noter cette article :

L'Organisation de coopération et de développement économiques et l'Organisation Mondiale de la santé et l’Organisation ont publié un rapport dans lequel elles font une première estimation du coût de la pollution au niveau de 53 pays de la Région Europe telle que définie par l’OMS.

Selon la première étude réalisée à ce sujet pour la Région européenne de l'OMS, le coût économique des quelque 600 000 décès prématurés et maladies provoqués par la pollution de l'air dans la Région atteignait, en 2010, le chiffre étourdissant de 1,6 billion de dollars des États-Unis (USD). Ce montant est pratiquement équivalent à un dixième du produit intérieur brut (PIB) de l'ensemble de l'Union européenne en 2013 .

Cette nouvelle étude a été publiée aujourd'hui par le Bureau régional de l'OMS pour l'Europe et l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) alors que débute une réunion à haut niveau de trois jours sur l'environnement et la santé en Europe. Plus de 200 représentants de pays européens et d'organisations internationales et non gouvernementales sont réunis à Haïfa (Israël) du 28 au 30 avril 2015 pour examiner les réalisations, les lacunes et les difficultés et fixer les priorités futures.

« Il est rentable d'atténuer les effets de la pollution de l'air sur la santé. Les bases factuelles dont nous disposons donnent aux décideurs de l'ensemble des pouvoirs publics une raison impérieuse d'agir. Si différents secteurs s'unissent dans cette lutte, nous sauverons plus de vies, mais nous obtiendrons aussi des résultats qui vaudront des sommes d'argent exorbitantes », déclare le docteur Zsuzsanna Jakab, directrice régionale de l'OMS pour l'Europe. « Le travail intersectoriel est l'épine dorsale du processus Environnement et santé, entamé voici 26 ans, et il est encore plus pertinent aujourd'hui dans les discussions qui ont lieu lors de cette réunion d'Haïfa. »

Consulter le communiqué de presse

Lien de secours

Mer. 29 avr. 2015 - AMF - L’Autorité des marchés financiers met en garde le public contre les sites utilisant abusivement son nom et son logo et renvoyant vers des plateformes de trading d’options binaires

Partagez
Noter cette article :

L’Autorité des marchés financiers a publié un communiqué de presse dans lequel elle met en garde le public contre les sites utilisant abusivement son nom et son logo et renvoyant vers des plateformes de trading d’options binaires.

L’Autorité des marchés financiers attire l’attention du public sur les agissements du site www.optionbinaireamf.com qui utilise abusivement son nom et son logo afin de promouvoir le trading d’options binaires sur des plateformes régulées par l’autorité compétente de Chypre.

Le site internet www.optionbinaireamf.com se présente comme un guide et un comparateur de brokers d’options binaires. L’association du nom et du logo de l’AMF à ce site peut faire croire aux internautes que l’AMF en cautionne le contenu. Or, l’Autorité des marchés financiers ne procède à aucun classement de prestataires d’options binaires. En outre, compte tenu des risques liés à ce type d’investissement, l’AMF appelle régulièrement les investisseurs particuliers à éviter le trading sur le Forex et les options binaires.

L’Autorité des marchés financiers rappelle, enfin, que la reproduction de son logo est strictement encadrée et qu’il ne doit pas être utilisé de manière équivoque pouvant générer un risque de confusion.

Consulter le communiqué de presse

Lien de secours

Mer. 29 avr. 2015 - OFCE - Quelles entreprises investissent en France ?

Partagez
Noter cette article :

L'OFCE, le centre de recherche en économie de Sciences-Po, a publié l'article de Sarah Guillou, sur le thème des entreprises qui investissent en France.

Au moment où l’investissement est devenu l’objet prioritaire de l’Union européenne, du FMI et de la France, à l’heure où le gouvernement français s’apprête à légiférer pour relancer l’investissement des entreprises, il est urgent de s’interroger sur les acteurs de l’investissement en capital physique en France.

Les investissements matériels du secteur marchand en France sont concentrés dans certains secteurs : manufacturier, commerce, transport, immobilier, information et communication, production d’électricité et de gaz. Ces « gros contributeurs » totalisaient 72% de l’investissement corporel en 1997, ils en totalisent 70% en 2011. Cette stabilité temporelle cache deux évolutions majeures : les secteurs manufacturier et de l’immobilier ont vu leur contribution à l’investissement se modifier profondément. Le recul de la part du manufacturier dans le PIB s’est traduit par une baisse de la part des investissements en machines et outils. Or, ce type d’investissement comprend notamment les investissements de robotisation et d’informatisation qui sont un important vecteur d’accroissement de la productivité. Ce recul n’a pas été compensé par l’investissement du secteur de l’information et communication qui investit aussi beaucoup en machines-outils.

Le dynamisme du secteur immobilier et des prix de la construction a gonflé la part de l’investissement en construction. Il est notamment remarquable que l’augmentation des prix de la construction ait capturé une part importante des dépenses d’investissement en capital des entreprises détournant ainsi le capital financier des destinations productives. Si le dynamisme des investissements en construction a bien influencé positivement l’évolution des investissements en actifs physiques, il est surtout explicatif de la dynamique de l’investissement du secteur immobilier. Le prix de la construction n’a pas diminué depuis la crise, mais les volumes investis ont fortement baissé.

La résilience du taux d’investissement des entreprises non-financières françaises s’explique en partie par les investissements en construction mais cela est surtout vrai pour le secteur immobilier et le secteur des transports.

Les taux d’investissement les plus élevés proviennent des plus grandes entreprises et de celles dont les taux de marge sont les plus élevés. Par ailleurs, le taux d’investissement est positivement corrélé avec le taux d’endettement, le statut d’exportateur, l’intensité d’exportation et l’intensité de R&D. En revanche, les indicateurs de capital humain comme la productivité du travail ou le salaire horaire moyen sont plutôt corrélés négativement avec le taux d’investissement.

La poursuite de la désindustrialisation et les délocalisations de la production manufacturière pourraient accélérer le recul de l’investissement en machines-outils-équipement. Le développement des TIC, et donc du secteur de l’information et des communications, pourrait compenser le déclin du secteur manufacturier. Si une source de l’amélioration de la productivité se situe dans l’investissement en machines-outils, le maintien d’une forte activité dans le secteur manufacturier et du secteur de l’information et des communications est impératif.

Consulter l'article

Lien de secours

Mer. 29 avr. 2015 - Eurostat - Déficit public désaisonnalisé de la zone euro en hausse à 2,4% du PIB

Partagez
Noter cette article :

Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs au déficit public désaisonnalisé de la zone euro au quatrième trimestre 2014.

Au quatrième trimestre 2014, le ratio du déficit public par rapport au PIB, corrigé des variations saisonnières, s’est établi à 2,4% dans la zone euro (ZE19), en hausse par rapport au troisième trimestre 2014 où il se situait à 2,2%. Dans l’UE28, le ratio du déficit public par rapport au PIB a diminué, à 2,6% du PIB contre 2,8% au trimestre précédent.

Recettes et dépenses publiques de la zone euro et de l’UE28

Au quatrième trimestre 2014, les recettes publiques totales se sont établies dans la zone euro à 46,7% du PIB, contre 46,6% au troisième trimestre 2014. Les dépenses publiques totales dans la zone euro ont quant à elles été de 49,1% du PIB, contre 48,8% au trimestre précédent.

Dans l’UE28, les recettes publiques totales ont représenté 45,5% du PIB au quatrième trimestre 2014, contre 45,2% au troisième trimestre 2014. Les dépenses publiques totales dans l’UE28 se sont quant à elles établies à 48,1% du PIB, contre 47,9% du PIB au trimestre précédent.

Recettes, dépenses et excédent/déficit publics dans la zone euro et dans l’UE, corrigés des variations saisonnières

 

Consulter le communiqué de presse

Lien de secours

Mer. 29 avr. 2015 - Project Syndicate - Débat autour du mythe de la confiance

Partagez
Noter cette article :

Le site project-syndicate.org a publié l'article de Robert Skidelsky, professeur émérite d'économie politique à l'Université de Warwick, membre de l'Académie britannique de l'histoire et de l'économie, et membre de la Chambre des Lords britanniques, sur le thème du débat autour du mythe de la confiance.

En 2011, le prix Nobel d’économie Paul Krugman évoquait le discours conservateur relatif aux déficits budgétaires en utilisant des expressions telles que « oiseaux de proie obligataires », ou encore « magie de la confiance ». Selon lui, à moins que les gouvernements ne réduisent leur déficit, ces oiseaux de proie se jetteraient alors sur eux en forçant la hausse des taux d’intérêt. Par opposition, en cas de réduction effective de ces déficits, la magie de la confiance récompenserait les gouvernements en stimulant la dépense privée dans une mesure supérieure à l’effet de dépression entraîné par cette réduction.

Krugman considérait l’argument de l’ « oiseau de proie obligataire » comme valide pour seulement quelques pays tels que la Grèce, estimant en revanche la « magie de la confiance » tout aussi imaginaire que l’existence de la petite souris. La réduction d’un déficit en pleine période de récession ne saurait ainsi amorcer la reprise. Si le discours politique peut parfois stopper l’adoption d’une bonne politique, il ne peut empêcher sa réussite. Plus important encore, ce discours ne peut faire fonctionner une politique lorsque celle-ci est mauvaise...

Consulter l'article

Lien de secours

Mots-clés : Project Syndicate

Mar. 28 avr. 2015 - Eurostat - Déficit public de la zone euro et de l’UE28 respectivement de 2,4% et 2,9% du PIB

Partagez
Noter cette article :

Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs au déficit public de la zone euro et de l’UE28 pour 2014.

Le déficit public s'est réduit en termes absolus en 2014 par rapport à 2013, tant dans la zone euro (ZE19) que dans l’UE28, tandis que la dette publique a augmenté dans les deux zones. Le ratio du déficit public par rapport au PIB a baissé dans la zone euro, passant de 2,9% en 2013 à 2,4% en 2014, ainsi que dans l’UE28, de 3,2% à 2,9%. Le ratio de la dette publique par rapport au PIB a augmenté dans la zone euro, passant de 90,9% à la fin de l’année 2013 à 91,9% à la fin de l’année 2014, ainsi que dans l’UE28, de 85,5% à 86,8%.

En 2014, le Danemark (+1,2%), l’Allemagne (+0,7%), l’Estonie et le Luxembourg (+0,6% chacun) ont affiché un excédent public. Les déficits publics les plus faibles, par rapport au PIB, ont été enregistrés en Lituanie (-0,7%), en Lettonie (-1,4%), ainsi qu’en Roumanie (-1,5%). Douze États membres ont affiché un déficit supérieur à 3% du PIB: Chypre (-8,8%), l’Espagne (-5,8%), la Croatie et Royaume-Uni (-5,7% chacun), la Slovénie (-4,9%), le Portugal (-4,5%), l’Irlande (-4,1%), la France (-4,0%), la Grèce (-3,5%) ainsi que la Belgique, la Pologne et la Finlande (-3,2% chacun).

 
À la fin de l’année 2014, les plus faibles ratios de dette publique par rapport au PIB ont été relevés en Estonie (10,6%), au Luxembourg (23,6%), en Bulgarie (27,6%), en Roumanie (39,8%) et en Lettonie (40,0%). Seize États membres ont affiché un ratio de dette publique supérieur à 60% du PIB, les plus élevés ayant été enregistrés en Grèce (177,1%), en Italie (132,1%), au Portugal (130,2%), en Irlande (109,7%), à Chypre (107,5%) et en Belgique (106,5%).
 
En 2014, les dépenses publiques dans la zone euro ont représenté 49,0% du PIB et les recettes publiques 46,6%. Dans l’UE28, elles ont été respectivement de 48,1% et 45,2% du PIB. Entre 2013 et 2014, le ratio des dépenses publiques a diminué dans les deux zones, tandis que celui des recettes publiques est resté stable dans la zone euro et a légèrement diminué dans l’UE28.

Consulter le communiqué de presse

Lien de secours

Mar. 28 avr. 2015 - SEC - Condamnation de BlackRock pour avoir omis de divulguer des conflits d'intérêts aux clients et aux conseils des fonds

Partagez
Noter cette article :

La Securities and Exchange Commission, l'Autorité de marché des États-Unis, a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la condamnation de BlackRock Advisors LLC pour avoir enfreint son obligation fiduciaire en omettant de divulguer un conflit d'intérêts créé par l'activité de l'entreprise de gestionnaire de portefeuille.

BlackRock a accepté de régler les frais et de payer une pénalité dont le montant s'élève à 12 millions. L'entreprise doit également engager un consultant en conformité indépendant afin de mener un examen interne.

Résumé :

The Securities and Exchange Commission today charged BlackRock Advisors LLC with breaching its fiduciary duty by failing to disclose a conflict of interest created by the outside business activity of a top-performing portfolio manager.

BlackRock agreed to settle the charges and pay a $12 million penalty.  The firm also must engage an independent compliance consultant to conduct an internal review.

According to the SEC’s order instituting a settled administrative proceeding, Daniel J. Rice III was managing energy-focused funds and separately managed accounts at BlackRock when he founded Rice Energy, a family-owned and operated oil-and-natural gas company.  Rice was the general partner of Rice Energy and personally invested approximately $50 million in the company.  Rice Energy later formed a joint venture with a publicly-traded coal company that eventually became the largest holding (almost 10 percent) in the $1.7 billion BlackRock Energy & Resources Portfolio, the largest Rice-managed fund.  The SEC’s order finds that BlackRock knew and approved of Rice’s investment and involvement with Rice Energy as well as the joint venture, but failed to disclose this conflict of interest to either the boards of the BlackRock registered funds or its advisory clients.   

Consulter le communiqué de presse

Lien de secours

Zone :

Categorie :

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

MemoFin Feedback vous permet de nous signaler les problèmes que vous rencontrez, de suggérer de nouvelles fonctionnalités ou de nous envoyer des commentaires d'ordre plus général.

 

Saisissez votre message ci-dessous :