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Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Mer. 08 juil. 2015 - INSEE - La reprise se diffuse

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L'Institut national de la statistique et des études économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres de l'économie française au 1er trimestre 2015.

Au premier trimestre 2015, l’activité économique en zone euro a conservé son rythme de croissance (+0,4 %). Le PIB devrait croître à un rythme comparable au deuxième trimestre (+0,4 %), avant d’accélérer légèrement d’ici fin 2015 (+0,5 % aux troisième et quatrième trimestres 2015), grâce au soutien de la demande intérieure. En moyenne annuelle, la croissance du PIB serait donc de +1,4 % en 2015, après +0,9 % en 2014.

La production serait principalement guidée par une consommation des ménages robuste, ainsi que par une accélération de l’investissement productif. La situation sur le marché du travail devrait progressivement s’améliorer, et le taux de chômage se réduirait légèrement. Ceci devrait provoquer une accélération des salaires réels au cours de l’année qui, conjuguée avec une hausse de l’emploi, soutiendrait suffisamment le pouvoir d’achat pour permettre le maintien du dynamisme de la consommation.

Sous l’hypothèse d’un baril de Brent stable autour de 65 $, et d’un taux de change dollar/euro fluctuant autour de 1,12, l’inflation devrait augmenter légèrement, à +0,2 % au deuxième trimestre 2015, et atteindre +0,9 % à la fin de l’année. Cette prévision suppose que malgré la victoire du « non » au referendum grec, la stabilité de la zone euro sera préservée.

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Mer. 08 juil. 2015 - Tracfin - Rapport de TRACFIN "Tendances et analyse des risques en 2014" - juin 2015

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La cellule de renseignement financier, Tracfin, lutte contre le blanchiment, les fraudes aux finances publiques et le financement du terrorisme, a publié son rapport sur les tendances et analyse des risques en 2014.

Tracfin évalue et présente, chaque année, dans le cadre d’un rapport annuel, les tendances et risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme

  • Cette démarche s’inscrit dans le cadre des recommandations du Groupe d’action financière (GAFI) en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Mer. 08 juil. 2015 - BdF - Un nouveau prêt à l'habitat sur deux est un crédit renégocié

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs aux crédits aux particuliers pour le mois de mai 2015.

Un nouveau prêt à l'habitat sur deux est un crédit renégocié

En mai 2015, un prêt à l'habitat sur deux est un crédit renégocié (46 % contre 27 % en décembre 2014).

Soutenue par les renégociations (7,2 milliards d’euros, après 6,9 milliards), la production de crédits à l’habitat conserve ainsi son dynamisme (15,5 milliards d’euros en mai, après 15,2 milliards).

Le taux de croissance annuel de l’ensemble des crédits aux particuliers (+3,1 %) et celui des crédits à l’habitat (+ 3,2 %) sont inchangés en mai 2015.

La baisse des taux d’intérêt des crédits à l’habitat se poursuit, notamment pour les crédits à long terme à taux fixe (2,26 %, après 2,34 % en avril).

Encours et taux de croissance annuel (données non cvs)
(Encours en milliards d’euros, taux de croissance en %)

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Mer. 08 juil. 2015 - OFCE - La Grèce en procédure de divorce ?

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L'OFCE, le centre de recherche en économie de Sciences-Po, a publié l'article de Jérôme Creel, sur le thème de la Grèce.

Le feuilleton grec continue et ressemble de plus en plus à une vieille série télé américaine. JR Ewing retourne à la table familiale l’esprit chagrin car Sue Ellen n’a pas respecté ses engagements et a continué de boire. Dans les circonstances actuelles, le divorce semble inéluctable, surtout si Bobby prend fait et cause pour son frère en refusant toute assistance supplémentaire à sa belle-sœur.

Comme dans Dallas, l’addiction à une substance potentiellement toxique, la dette publique, tourmente les Etats et les institutions européens. Les analyses sur la Grèce se concentrent essentiellement sur les ratios de dette sur PIB. Présentée sous cette forme, entre 2011 et 2014, la dette publique sur PIB a augmenté : les opinions publiques européennes peuvent donc légitimement douter de la capacité des Grecs (en réalité l’Etat grec) à freiner les dépenses et à augmenter les impôts. Le divorce est inéluctable. Mais si l’on regarde les montants en jeu, la situation est un peu différente.

Entre 2011 et 2014, la dette publique grecque a baissé de 39 milliards d’euros selon Eurostat. Vu sous cet angle, l’Etat grec fournit effectivement des efforts. Mais cela occulte l’aide des créanciers...

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Mer. 22 juil. 2015 - VoxEu - Les enseignements de la finance après la crise

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Le site VoxEU a publié l'article de Jakob de Haan, directeur de la recherche au sein de la De Nederlandsche Bank (DNB) et professeur d'économie politique à l'Université de Groningen, et de Dirk Schoenmaker, doyen de l'École Duisenberg des Finances et professeur de Finance, banque et assurance à l'Université libre d'Amsterdam, sur le thème des enseignements de la finance après la crise.

La crise financière a apporté avec elle de nombreux défis, tant par rapport aux principes disciplinaires en vigueur, qu'à la recherche et la politique en général.

Les auteurs de cet article décrivent les leçons qui peuvent être tirées de la crise financière - des questions telles que les défaillances des marchés financiers, la politique macro-prudentielle, les changements structurels du système financier, et de l'union bancaire européenne.

Ils plaident pour l'inclusion de ces thèmes dans les programmes pour la prochaine génération d'étudiants en finance.

Résumé :

The financial crisis brought with it many challenges, both to prevailing disciplinary tenets, and for research and policy more generally.

This column outlines the lessons that can be drawn from the financial crisis – issues like financial market failures, macro-prudential policy, structural changes of the financial system, and the European banking union.

It argues for the inclusion of these topics in curricula for the next generation of finance students.

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Mots-clés : Banque, VoxEu

Jeu. 23 juil. 2015 - VoxEu - Assouplissement quantitatif : Qui sauvegarde la monnaie ?

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Le site VoxEU a publié l'article de Pierpaolo Benigno, professeur d'économie à l'Université LUISS Guido Carli, et de Salvatore Nisticò, professeur agrégé d'économie au Département de sciences économiques et sociales au sein de l'Université Sapienza, sur le thème du Quantitative easing. et de la sauvegarde la monnaie.

Dans la foulée de la crise mondiale, de nombreuses banques centrales ont engagé des achats non conventionnels de titres risqués. Ces opérations peuvent entraîner des pertes éventuelles sur leurs bilans.

Selon les auteurs de cet article, la neutralité des opérations d'open market tient uniquement dans des régimes politiques spécifiques, comme lorsque les pertes des banques centrales sont couvertes par les impôts perçus par le secteur public.

En l'absence d'un tel soutien, les pertes devraient être résolues grâce à une augmentation prolongée de l'inflation.

Résumé :

The ongoing, synchronised disinflation across Europe raises the question of whether non-Eurozone EU countries are affected by the undershooting of the Eurozone inflation target, by other global factors, or by synchronised domestic, real sector developments.

This column argues that falling world food and energy prices have been the main disinflationary driver.

However, countries with more rigid exchange-rate regimes and/or higher shares of foreign value added in domestic demand have also been affected by disinflationary spillovers from the Eurozone.

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Mar. 21 juil. 2015 - BdF - Rapport de l'Observatoire de l'épargne réglementée 2014

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La Banque de France a publié le rapport annuel 2014 de l'Observatoire de l'épargne réglementée.

M. Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France et président de l’Observatoire de l’épargne réglementée, a remis son sixième rapport annuel1 à Messieurs Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, Gérard Larcher, président du Sénat, et Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale.

En 2014, les ménages ont orienté leurs placements vers les produits d’épargne les moins risqués mais les plus rémunérateurs.

Le flux annuel des placements financiers des ménages a atteint 74 milliards d’euros, en léger recul par rapport à celui de 2013 (77 milliards d’euros). Bien que toujours élevé, il a poursuivi une tendance à la baisse amorcée en 2011.

Les épargnants ont privilégié les plans d’épargne-logement au détriment des livrets (fiscalisés et non fiscalisés). Le taux des plans d’épargne-logement, maintenu à 2,5 % jusqu'à la fin de janvier 2015, soit très au-dessus des taux longs de marché, a attiré de nombreux épargnants. L’encours de plans d’épargne-logement a ainsi atteint 216 milliards d’euros, en croissance de 9,2 % en un an.

La collecte d’assurance-vie en supports euros a également été très dynamique, atteignant 43 milliards
d’euros (+3,4 % en un an).

Dans un contexte de taux monétaires très bas, les ménages ont en outre conservé en dépôts à vue une part plus importante de leur trésorerie qu’en 2013. L’encours de dépôts à vue a crû de 18 milliards d’euros, représentant une hausse de 5,8 % sur un an. En revanche, les placements, directs ou indirects, en actions, ont été nettement plus modérés.

Concernant l’épargne réglementée, les livrets A et de développement durable offrent toujours une rémunération fortement déconnectée des taux monétaires.

Les livrets A et de développement durable, bien que totalement liquides, défiscalisés et garantis par l’État, ont bénéficié en 2014 d’une rémunération nominale (1,25 % jusqu'en juillet 2014 puis 1 % ensuite) très supérieure à celle résultant de l’application de la formule automatique de calcul du taux d’intérêt.

Les livrets A et de développement durable sont de plus en plus concentrés chez les ménages aisés. Les livrets A dont le solde unitaire est supérieur à 19 125 euros représentent seulement 8 % du nombre de livrets mais leur encours constitue 42 % du total.

De la même manière, les livrets de développement durable dont l’encours est supérieur à 12 000 euros, correspondant au plafond des versements autorisés hors capitalisation des intérêts, représentaient, à la même date, 41 % de l’encours total alors qu’ils ne regroupaient que 14 % du nombre de livrets.

Les fonds centralisés restent largement supérieurs aux encours de prêts au logement social et à la politique de la ville.

À la fin de 2014, le fonds d’épargne géré par la Caisse des dépôts et consignations disposait d’un excédent de ressources pour financer de manière pérenne les prêts au logement social et à la politique de la ville. Les dépôts centralisés au fonds d’épargne au titre des livrets A et de développement durable s’élevaient à 216 milliards d’euros. À la même date, l’encours des prêts au logement social et à la politique de la ville avait augmenté de 8,5 milliards d’euros pour atteindre 145 milliards d’euros.

Les dépôts centralisés au titre des livrets A et de développement durable représentaient ainsi 147 % de cet encours, bien au-dessus du seuil de 125 % fixé par la législation.

Par ailleurs, le ratio, prévoyant que l’ensemble des prêts du fonds d’épargne, incluant les nouveaux emplois, soient couverts à au moins 135 % par les dépôts centralisés de livrets A, de développement durable et d’épargne populaire ainsi que par les fonds propres du fonds d’épargne était également largement dépassé puisqu’il atteignait 152 %.

Le supplément de rémunération du livret A et du livret de développement durable par rapport au taux qui résulterait de l’application de la formule réglementaire a renchéri en 2014 le coût du financement du logement social et de la politique de la ville de l’ordre de 600 millions d’euros. Ce surcoût correspond à la construction d’environ 5 000 logements sociaux, ne pouvant être construits de ce fait, sans coût additionnel pour le budget national.

Les obligations d’emploi des ressources non centralisées de livrets A et de développement durable en faveur du financement des PME, qui restent donc disponibles pour des prêts bancaires, ont été respectées par tous les établissements de crédit.

Ven. 17 juil. 2015 - AMF - Définitions des instruments financiers mentionnés aux points 6 et 7 de la section C de l’Annexe I de la directive 2004/39/CE (MIFID)

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L’Autorité des marchés financiers a publié sa position concernant la définitions des instruments financiers mentionnés aux points 6 et 7 de la section C de l’Annexe I de la directive 2004/39/CE (MIFID).

L’AMF applique l’ensemble des orientations de l’ESMA concernant la définition des instruments financiers mentionnés aux sections C6 et C7 de l’annexe I de la directive 2004/39/CE (MiFID) (ESMA/2015/676).

L’AMF les a intégrées dans sa position DOC 2015-07 qui apporte des précisions sur la définition des dérivés sur matières premières.

 

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Mer. 15 juil. 2015 - BCE - Statistiques relatives aux sociétés d'assurance et aux fonds de pension de la zone euro : Premier trimestre 2015

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La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs aux sociétés d'assurance et aux fonds de pension de la zone euro pour le premier trimestre 2015.

Au premier trimestre 2015, le total des actifs financiers des sociétés d’assurance et des fonds de pension de la zone euro a atteint 9 444 milliards d’euros, contre 8 858 milliards au trimestre précédent. Sur la même période, les provisions techniques d’assurance, principale rubrique du passif des sociétés d’assurance et des fonds de pension, ont augmenté, passant à 7 630 milliards d’euros, après 7 222 milliards. Cette évolution s’explique en grande partie par une augmentation de la valeur des actifs correspondants, mais aussi des transactions à hauteur de 123 milliards d’euros.

S’agissant de la ventilation de l’actif du bilan agrégé des sociétés d’assurance et des fonds de pension de la zone euro, les avoirs en titres autres que des actions représentaient, à fin mars 2015, 40 % du total des actifs financiers de ce secteur. Les parts de fonds d’investissement constituaient le deuxième poste le plus important, soit 27 % du total des actifs financiers. Enfin, les actions et autres participations représentaient 11 % du total.

En ce qui concerne les transactions sur les principales rubriques des provisions techniques d’assurance, les droits nets des ménages sur les provisions techniques d’assurance-vie ont augmenté de 45 milliards d’euros au premier trimestre 2015. Les droits nets des ménages sur les fonds de pension se sont inscrits en hausse de 38 milliards d’euros sur la même période, tandis que les provisions pour primes non acquises et les provisions pour sinistres ont enregistré une progression de 39 milliards.

S’agissant des contributions des deux sous-secteurs, les actifs financiers des sociétés d’assurance s’élevaient à 7 127 milliards d’euros fin mars 2015, soit 75 % du bilan agrégé du secteur des sociétés d’assurance et des fonds de pension, tandis que les actifs financiers des fonds de pension représentaient 2 317 milliards.

Présentation d’une sélection de postes du bilan des sociétés d’assurance et des fonds de pension
(montants en milliards d’euros ; données brutes ; encours en fin de période ; transactions au cours de la période)

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Lun. 13 juil. 2015 - BCE - Taux d'intérêt des banques de la zone euro - Mai 2015

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La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs au taux d'intérêt des banques de la zone euro pour le mois de mai 2015.

Taux d’intérêt des banques appliqués aux sociétés

À la suite des évolutions de l’indicateur composite du coût d’emprunt, qui combine les taux d’intérêt appliqués à l’ensemble des prêts consentis aux sociétés, en mai 2015, le coût des nouveaux emprunts contractés par les sociétés a baissé pour les prêts de faible montant (jusqu’à 250 000 euros) comme pour les prêts d’un montant supérieur à 1 million d’euros. Par exemple, le taux d’intérêt appliqué aux nouveaux prêts d’un montant supérieur à un million d’euros assortis d’un taux variable et dont la période de fixation initiale du taux est inférieure ou égale à trois mois a fléchi de 5 points de base par rapport au mois précédent, ressortant à 1,57 %. Cette baisse mensuelle est imputable à l’effet taux d’intérêt, qui l’a emporté sur les variations des pondérations correspondantes, soit 7 et 2 points de base, respectivement. Le taux pratiqué sur les nouveaux prêts de même montant, dont la période de fixation initiale du taux est supérieure à dix ans, a reculé de 13 points de base, à 1,99 %. En ce qui concerne les nouveaux prêts d’un montant inférieur ou égal à 250 000 euros, assortis d’un taux variable et dont la période de fixation initiale du taux est inférieure ou égale à trois mois, le taux moyen pratiqué a diminué de 9 points de base, ressortant à 3,39 %. La baisse mensuelle a résulté de l’effet taux d’intérêt.

S’agissant des nouveaux contrats de dépôt, le taux d’intérêt appliqué aux dépôts des sociétés d'une durée inférieure ou égale à un an est demeuré stable à 0,29 % en mai 2015.

Le taux d’intérêt des nouveaux prêts accordés aux entrepreneurs individuels et aux sociétés de personnes, assortis d’un taux variable et dont la période de fixation initiale du taux est inférieure ou égale à un an, a augmenté de 6 points de base, pour s’établir à 2,69 %. Cette hausse a résulté de l’effet pondération.

Taux d’intérêt des banques appliqués aux ménages

L’indicateur composite du coût d'emprunt, qui combine les taux d’intérêt sur l’ensemble des prêts au logement consentis aux ménages, s’est inscrit en baisse en mai 2015. Le taux d’intérêt sur les prêts au logement assortis d'un taux variable et dont la période de fixation initiale du taux est inférieure ou égale à un an est demeuré globalement inchangé à 2,04 %, tandis que le taux d’intérêt sur les prêts au logement dont la période de fixation initiale du taux est supérieure à dix ans a fléchi de 8 points de base, ressortant à 2,30 %.

Au cours de la même période, le taux d’intérêt des prêts nouveaux à la consommation consentis aux ménages, assortis d’un taux variable et dont la période de fixation initiale du taux est inférieure ou égale à un an, a augmenté de 27 points de base, pour atteindre à 5,20 %. Cette évolution a résulté de l’effet taux d’intérêt, qui l’a emporté sur l’effet pondération correspondant.

Les taux convenus sur les nouveaux dépôts des ménages ont affiché des évolutions contrastées. Le taux d’intérêt sur les dépôts d’une durée inférieure ou égale à un an a est demeuré pratiquement inchangé à 0,88 %, tandis que le taux appliqué aux dépôts remboursables avec un préavis inférieur ou égal à trois mois a augmenté de 3 points de base, pour s’établir à 0,80 % en mai 2015.

Les points clés du communiqué :

  • L’indicateur composite du coût d'emprunt pour les nouveaux prêts accordés aux sociétés a reculé de 6 points de base par rapport au mois précédent, s’établissant à 2,24 % en mai 2015.
  • L’indicateur composite du coût d’emprunt pour les nouveaux prêts au logement consentis aux ménages a fléchi de 7 points de base par rapport au mois précédent, ressortant à 2,18 % en mai. Cette évolution représente la 16ème baisse de suite depuis février 2014.

  • Au cours du même mois, le taux d’intérêt composite appliqué dans la zone euro aux nouveaux dépôts est resté stable pour les sociétés, alors qu’il s’est inscrit en baisse pour les ménages. S’agissant du taux appliqué aux dépôts des ménages, cette évolution représente la quatrième baisse consécutive depuis février 2015.

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