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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Lun. 21 juil. 2014 - OCDE - Les réformes engagées récemment sur le marché du travail n’ont pas encore porté leurs fruits

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de son étude intitulée « Connecting People with Jobs: Activation Policies in the United Kingdom ».

Le marché du travail du Royaume-Uni a assez bien résisté à la récession. Après une contraction relativement limitée, la population active occupée s’est rétablie jusqu’à atteindre un chiffre record de 30 millions de personnes dernièrement, même si une partie des emplois créés se caractérisent par une productivité et une rémunération faibles. Il ressort d’une nouvelle étude de l'OCDE que pour atteindre leurs objectifs ambitieux, les réformes engagées récemment en vue de favoriser le retour à l’emploi devront être mises en œuvre à grande échelle et ajustées au plus près.

Selon les auteurs de l’étude « Connecting People with Jobs: Activation Policies in the United Kingdom », le Royaume-Uni est à l’avant-garde des efforts déployés par les pays de l'OCDE pour transformer et moderniser les stratégies de lutte contre le chômage et l’inactivité, comme en témoignent les deux grandes initiatives lancées récemment que sont l’Universal Credit et le Work Programme.

Au Royaume-Uni, près d’un actif occupé sur six pourra prétendre à l’Universal Credit, qui remplace six prestations et crédits d’impôts par une seule allocation mensuelle permettant une transition en douceur du chômage vers la reprise d’activité. Ce dispositif a également pour objectif de veiller à ce que le travail soit attractif, puisqu’il s’appuiera sur un taux unique de dégressivité. Mais l’Universal Credit soulève de nouvelles questions, selon l’étude de l'OCDE.

Dans la plupart des cas, la baisse des revenus entraîne une augmentation de l’allocation versée au titre du dispositif Universal Credit, ce qui peut avoir pour effet d’inciter les individus à travailler moins, même si cela sera compensé par des obligations de recherche active d’emploi et un suivi des démarches entreprises à cet effet. Néanmoins, le suivi devra être réalisé à grande échelle et les plans de mise en œuvre n’en sont encore qu’à un stade précoce.

L’étude valide le modèle de paiement novateur du Work Programme à l’égard des prestataires privés, qui met l’accent sur la pérennité des résultats obtenus en termes d’emploi et offre aux prestataires une grande latitude dans la prestation des services. Toutefois, l'OCDE estime qu’il est nécessaire que le ministère du Travail et des Retraites (Department for Work and Pensions - DWP) s’implique plus activement dans la gouvernance de ce programme afin d’améliorer les incitations offertes aux prestataires, ainsi que la mesure des performances et la structure de marché.

Recommandations de l'OCDE relatives au dispositif Universal Credit :

  • Évaluer les effets du taux unique de dégressivité, qui pourrait accroître les incitations à travailler moins ;
  • Envisager de limiter la période pendant laquelle il est possible de concilier travail à temps partiel et prestations pour les catégories de population qui sont aptes à travailler à temps plein ;
  • Encourager les travailleurs qui perçoivent un salaire supérieur au taux horaire, et qui continuent de pouvoir prétendre à une prestation, à travailler à temps plein.

Recommandations de l'OCDE relatives au Work Programme :

  • Augmenter les fonds alloués au Work Programme afin de favoriser le retour à l’emploi d’un plus grand nombre de bénéficiaires ayant des liens plus ténus avec le marché du travail ;
  • Renforcer la concurrence en modifiant la structure du marché des prestataires, c’est-à-dire en réduisant l’envergure moyenne des contrats au moyen d’une couverture géographique plus limitée et, dans la plupart des cas, d’un plus grand nombre de prestataires par zone géographique ;
  • Élaborer un système efficace de mesure des performances et renforcer les incitations offertes aux prestataires en améliorant le profilage des demandeurs d’emploi.

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Lun. 21 juil. 2014 - Project Syndicate - Le nouveau rôle du Vieux Continent

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Joseph S. Nye, ancien secrétaire américain adjoint à la Défense, président du National Intelligence Council des États-Unis, et professeur à l'Université Harvard, sur le thème du nouveau rôle du Vieux Continent.

La montée en puissance de la Chine soulève de nombreuses interrogations pour l’Occident, dont la question de savoir si le pays finira par ravir à une Europe en souffrance son rôle de leader mondial. Pour reprendre la formule de l’un de nos chroniqueurs, « les gouvernements européens se trouvent relativement démunis face à l’Asie de l’est, et peuvent tout au plus s’attacher à faire office de directeurs marketing pour le compte de leurs propres activités nationales. » Privée à la fois de l’influence diplomatique et du poids militaire nécessaires pour impressionner la région, l’Europe semble avoir davantage intérêt à confier le plus gros du travail aux États-Unis. Cette situation ne saurait pour autant constituer une fatalité.

Pour l’Europe, les considérations liées à l’ascension de la Chine revêtent une ampleur colossale, à commencer par le « pivot » stratégique opéré par les États-Unis en direction de l’Asie. Après avoir représenté l’une des priorités majeures de l’Amérique pendant plus de 70 ans, l’Europe commence à perdre sa position privilégiée aux yeux des dirigeants américains. Par ailleurs, les ventes de produits à double usage de haute technologie qu’y réalise l’Europe compliquent la mission sécuritaire des États-Unis en Asie, ce qui est voué à générer des frictions...

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Mots-clés : Project Syndicate

Ven. 18 juil. 2014 - FCA - Publication du rapport annuel 2013-2014 de l'Autorité des marchés de la Grande-Bretagne

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L'Autorité des marchés de la Grande-Bretagne a publié son rapport annuel 2013-2014.

Le rapport annuel 2013/14 de la FCA couvre sa première année de fonctionnement. Il précise les mesures mises en place par l'Autorité des marchés de la Grande-Bretagne pour atteindre ses objectifs législatifs et met en évidence ses principales réalisations en tant qu'organisation.

"Notre première année a été à la fois difficile et encourageante", a déclaré le président de la FCA. "En plus de changements culturels et opérationnels nécessaires pour répondre à nos nouveaux objectifs statutaires, nous avons accompli un certain nombre de réalisations notables. Notre rapport montre également comment nous avons travaillé avec les entreprises et les consommateurs pour établir des relations efficaces et de communiquer d'une manière transparente et constructive", a-t-il poursuivi.

Points clés du rapport :

  • La FCA est plus présente dans la réglementation du marché du crédit à la consommation : elle a doublé le nombre d'entreprises réglementées ;
  • La FCA a continué de travailler avec les entreprises dans le traitement des plaintes PPI, afin de s'assurer que les consommateurs puissent toujours trouver une solution avec les banques lors des litiges ;
  • Elle a également lancé la révision du marché hypothécaire et a commencé un examen de la Retail Distribution Review ;
  • Enfin, la FCA rappelle qu'elle a autorisé 1 046 entreprises et a perçu un total de 425 millions de livres en amendes.

Résumé :

Our Annual Report 2013/14 covers our first year in operation. It sets out how we delivered against our statutory objectives and highlights our key achievements as an organisation.

Our first year was both challenging and encouraging.

As well as making the cultural and operational changes needed to meet our new statutory objectives, we accomplished a number of notable achievements.

Ven. 18 juil. 2014 - CAE - Quelles réformes pour la France ? Les préconisations du CAE

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Le Conseil d’analyse économique a présenté sa nouvelle Note qui s’interroge sur les réformes qui pourraient relancer l'économie française.

Relancer l’emploi, assainir les finances publiques, redresser la compétitivité. Tels sont les trois défis auxquels notre pays doit faire face.

Depuis 2013, le Conseil d’analyse économique, présidée par Agnès Bénassy-Quéré, a fait des propositions concrètes pour progresser sur ces trois fronts, tout en améliorant l’accès aux services publics et privés pour les ménages, en particulier pour les plus modestes.

Dans cette Note n°15, les membres du CAE présentent une synthèse des propositions faites en soulignant les gains que pourraient apporter diverses réformes pour la croissance et l’emploi, mais aussi pour l’équité entre citoyens.

Les propositions couvrent trois axes :

  • Pour l’emploi : trois priorités identifiées avec le contrat de travail, le coût du travail et l’accompagnement des jeunes vers l’emploi ;
  • Dans les domaines du logement et de la santé : corriger des inefficacités qui pèsent sur les dépenses publiques et induisent de fortes inégalités ;
  • Pour la compétitivité : agir sur la politique énergétique et décloisonner l’approche des politiques publiques.

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Ven. 18 juil. 2014 - AFG - Les mesures d’application de la nouvelle directive MIF risquent de nuire aux épargnants

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L’Association française de la gestion financière a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les mesures d’application de la nouvelle directive MIF et leurs conséquences sur les épargnants.

L'AFG se dit dans son communiqué extrêmement préoccupée par les conditions de mise en oeuvre de la directive européenne sur les marchés financiers, dite MIF II, adoptée le 15 mai dernier par le Parlement européen.

Les mesures d’application de ce texte, proposées à la Commission européenne par l’ESMA, l’Autorité européenne des marchés financiers font, selon elle, courir une menace aux épargnants : celle de ne plus pouvoir, librement, investir dans les produits financiers de leur choix.

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Ven. 18 juil. 2014 - BdF - Troisième rapport du comité de suivi de la réforme de l'usure

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La Banque de France a publié son troisième rapport du comité de suivi de la réforme de l'usure.

Institué par la loi du 1er juillet 2010, confirmé par la loi du 17 mars 2014, le Comité de suivi de la réforme de l’usure est chargé d’analyser l’évolution des taux d’intérêt des prêts aux particuliers, notamment au regard des seuils de l’usure. Le troisième rapport du Comité tire les enseignements de la période récente :

  • la distribution des crédits à la consommation est peu dynamique : le taux de croissance annuel des crédits à la consommation est devenu légèrement positif (+ 0,3 % en glissement annuel à fin mai 2014), et les encours ont repris leur croissance sur les derniers mois ;
  • le passage, à compter d’avril 2013, à un système de trois seuils d’usure, fondés sur les montants des crédits, a favorisé la distribution de crédits amortissables ;
  • les prêts amortissables constituent ainsi la première source de financement des besoins de trésorerie des ménages et continuent de progresser (+ 2,9 % en rythme annuel à fin mars 2014), au détriment des crédits renouvelables ;
  • il paraît souhaitable de poursuivre le rééquilibrage des crédits à la consommation vers les prêts amortissables, plus sûrs pour les emprunteurs, moins propices à une évolution vers le surendettement ;
  • les taux moyens des crédits à la consommation ont baissé en 2013 et restent plus faibles que dans le reste de la zone euro.

Le rapport souligne la nécessité de rester vigilant sur l'évolution des modes de crédit à la consommation. La Banque de France continuera d’améliorer l'information statistique en ce domaine.

Ven. 18 juil. 2014 - OCDE - Le premier test PISA sur les compétences financières montre que de nombreux jeunes sont perplexes face aux questions d’argent

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats du premier test PISA sur les compétences financières.

Dans les 13 pays et économies membres de l’OCDE ayant pris part à la première évaluation internationale PISA sur les compétences financières, environ un élève sur sept n’est pas capable de prendre des décisions même simples à propos des dépenses courantes, et seulement un sur dix peut résoudre des tâches financières complexes.

Près de 29 000 jeunes de 15 ans, issus des 18 pays et économies participants*, ont effectué le test, qui portait sur les connaissances et les compétences des adolescents sur les questions financières, comme par exemple comprendre un relevé bancaire, le coût à long terme d’un prêt ou savoir comment fonctionne une assurance.

« Développer des compétences ainsi que des connaissances financières est essentiel alors que les individus sont responsables à un âge toujours plus précoce de risques financiers engageant leur avenir », a déclaré M. Angel Gurría, Secrétaire général de l’OCDE, à l’occasion de la présentation du rapport à Paris en présence de son Altesse Royale Máxima des Pays-Bas, avocate spéciale du Secrétaire général des Nations unies pour la finance inclusive pour le développement et marraine d'honneur du Partenariat mondial pour l'inclusion financière du G20.

« Certains pays ont commencé à élaborer des stratégies et des mesures pour permettre aux individus d’avoir les compétences dont ils ont besoin tout au long de leur vie », a-t-il ajouté. « D’autres doivent encore faire de ce thème une priorité d’action pour que les citoyens soient préparés face à un secteur financier toujours plus compliqué. »

Shanghai-Chine arrive en tête des pays sur le test de culture financière, suivi de la Communauté flamande de Belgique, l’Estonie, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la République Tchèque et la Pologne.

L’écart de résultats en culture financière entre garçons et filles est bien moindre que sur les tests PISA de mathématiques ou de compréhension de l’écrit, et n’est pas significatif, à part en Italie.

Cependant, les différences liées aux inégalités sont les mêmes que pour les matières scolaires principales : les élèves de milieux socio-économiques plus avantagés réussissent bien mieux en moyenne que leurs camarades de familles modestes dans l’ensemble des pays et économies membres participants. Les élèves autochtones réussissent également légèrement mieux que les jeunes issus de l’immigration ayant le même statut socio-économique. L’écart entre les deux groupes est supérieur à la moyenne de l'OCDE dans la Communauté flamande de Belgique, en Espagne, en Estonie, en France et en Slovénie.

L’enquête révèle également que les compétences en mathématiques et à l’écrit sont étroitement liées au niveau de culture financière. Toutefois, de bons résultats dans l’une de ces deux disciplines ne signifient pas nécessairement un bon niveau en culture financière.

De même, les pays dont les élèves ont de bons résultats en mathématiques ou à l’écrit obtiennent également de bons résultats en culture financière, mais l’Australie, la République Tchèque, l’Estonie, la Communauté flamande de Belgique et la Nouvelle-Zélande réussissent légèrement mieux que leurs résultats en mathématiques et à l’écrit ne l’auraient laissé présager. À l’inverse, les élèves en France, en Italie et en Slovénie réussissent un peu moins bien en culture financière qu’on aurait pu le penser. Les résultats ne permettent pas à l’heure actuelle de déterminer la meilleure méthode d’amélioration de la culture financière. L’OCDE est en train de mettre au point de nouvelles recherches en vue de répondre à cette question.

Consulter les résultats pour la France

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Ven. 18 juil. 2014 - Project Syndicate - Le tour d’Europe du Renminbi

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Barry Eichengreen, professeur d'économie et de sciences politiques à l'Université de Californie, Berkeley, et ancien conseiller principal en politiques auprès du Fonds monétaire international, sur le thème du tour d’Europe du Renminbi.

Les responsables européens et chinois ont fait deux annonces notables au cours des dernières semaines. Le 18 juin, la deuxième plus grande institution financière de la Chine, China Construction Bank, a été désignée comme la banque de compensation du renminbi officielle pour Londres. Le lendemain, la succursale de Francfort de la Banque de Chine, la plus grande banque commerciale du pays, a reçu la même désignation pour la zone euro.

Ces deux annonces ont été accueillies avec un grand succès. Le Chancelier britannique George Osborne a qualifié la création d'une banque de compensation à Londres « d’extrêmement importante » pour l'avenir financier de la ville. Joachim Nagel de la Bundesbank allemande a salué l'annonce à propos de la Banque de Chine comme une « étape importante sur la route vers la création d'un centre d’échange du renminbi à Francfort »...

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Jeu. 17 juil. 2014 - ESMA - Lignes directrices sur l'application de l'information financière

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L'Autorité européenne des Marchés Financiers a publié ses lignes directrices finales sur l'application de l'information financière publiée par les entités inscrites dans l'Union européenne.

L'objectif de ces lignes directrices est de renforcer et de promouvoir une plus grande convergence de la surveillance dans les pratiques d'application existant entre l'ensemble des responsables de l'application de la comptabilité de l'Union européenne.

Ces lignes directrices énoncent les principes à suivre par les forces comptables à travers le processus d'application en définissant les objectifs, les caractéristiques des responsables de l'application, et certains éléments communs dans le processus de l'application.

Résumé :

The European Securities and Markets Authority (ESMA) has published its final Guidelines on the enforcement of financial information published by listed entities in the European Union (EU). The aim of the guidelines is to strengthen and promote greater supervisory convergence in existing enforcement practices amongst EU accounting enforcers.

The Guidelines set out the principles to be followed by accounting enforcers throughout the enforcement process by defining the objectives, the characteristics of the enforcers, and some common elements in the enforcement process.

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Jeu. 17 juil. 2014 - VoxEU - La gestion des bulles de crédit

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Le site VoxEU a publié l'article d'Alberto Martin, chercheur au CREI, professeur adjoint au sein de l'Université Pompeu Fabra, et professeur-chercheur à la Barcelone Graduate School of Economics, et de Jaume Ventura, directeur de la recherche au CREI, et directeur du Programme international de macroéconomie au sein du CEPR, sur le thème de la gestion des bulles de crédit.

Il ya une opinion largement répandue parmi les macroéconomistes selon laquelle les fluctuations de garantie sont un moteur important dans les expansions et les récessions du crédit.

Cet article établit une distinction entre les garanties «fondamentales», celles qui sont soutenues par les attentes de bénéfices futurs, et les garanties dites de "bubbly", celles qui sont soutenues par les attentes de crédit futur.

Selon les auteurs de cet article, les marchés sont génériquement incapables de fournir la quantité optimale de garanties "bubbly", ce qui a pour conséquence de créer un rôle naturel pour les politiques de stabilisation. Ainsi, un prêteur de dernier recours avec la possibilité de taxer et de subventionner le crédit peut concevoir une politique de «contre-courant» qui reproduit la répartition «optimale» de la bulle.

Résumé :

There is a widespread view among macroeconomists that fluctuations in collateral are an important driver of credit booms and busts. This column distinguishes between ‘fundamental’ collateral – backed by expectations of future profits – and ‘bubbly’ collateral – backed by expectations of future credit. Markets are generically unable to provide the optimal amount of bubbly collateral, which creates a natural role for stabilisation policies. A lender of last resort with the ability to tax and subsidise credit can design a ‘leaning against the wind’ policy that replicates the ‘optimal’ bubble allocation.

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Mots-clés : Marché, Bulle, Crédit

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