L'information financière que vous ne trouvez nulle part ailleurs !

Actualité

Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

Zone :

Categorie :

Ven. 21 nov. 2014 - OCDE - La Suisse fait un pas important pour appuyer la coopération internationale contre la fraude fiscale

Partagez
Noter cette article :

L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce que la Suisse est devenue la 52e juridiction signataire de de l’Accord multilatéral entre autorités compétentes, ce qui lui permettra de faire avancer ses projets d’activation de l’échange automatique de renseignements relatifs aux comptes financiers à des fins fiscales avec d’autres pays à partir de 2018.

Cette décision qui fera date est annoncée quelques semaines seulement après que la Suisse a indiqué au Forum mondial sur la transparence et l’échange de renseignements à des fins fiscales qu’elle appliquerait en temps voulu la Norme d’échange automatique de renseignements relatifs aux comptes financiers élaborée par l’OCDE et le G20. La décision de la Suisse doit être approuvée par le Parlement, et il se peut également que les citoyens soient invités à se prononcer sur les lois et accords requis pour mettre en œuvre la norme.

L’Accord multilatéral entre autorités compétentes est un accord-cadre fondé sur la Convention multilatérale concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale. Il a été signé par 51 juridictions pendant la réunion annuelle du Forum mondial qui s’est tenue à Berlin le 29 octobre 2014.

Les échanges de renseignements bilatéraux entreront en vigueur entre les signataires après que les notifications auront été effectuées, comme prévu par l’Accord. Un groupe de juridictions pionnières a pris l’engagement de tout mettre en œuvre pour lancer les premiers échanges de renseignements avant septembre 2017. D’autres, dont la Suisse, devraient leur emboîter le pas en 2018.

La Norme d’échange automatique de renseignements relatifs aux comptes financiers a été adoptée par les dirigeants des pays du G20 lors du Sommet qui a eu lieu à Brisbane (Australie) les 15 et 16 novembre 2014. Elle prévoit l’échange automatique de toutes les informations financières sur une base annuelle. La plupart des juridictions se sont engagées à mettre en œuvre cette norme selon le principe de la réciprocité avec toutes les juridictions intéressées.

 

Consulter le communiqué de presse

Lien de secours

Ven. 21 nov. 2014 - OCDE - Le PIB de la zone OCDE a progressé de 0,5% au troisième trimestre de 2014

Partagez
Noter cette article :

L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres de la croissance du PIB pour le troisième trimestre 2014.

Le produit intérieur brut (PIB) réel de la zone OCDE a augmenté de 0,5% au troisième trimestre de 2014, en hausse par rapport à 0,4% et 0,3% enregistrés respectivement aux deuxième et premier trimestres de 2014, selon les chiffres provisoires.

Parmi les Sept grands, la croissance du PIB est restée la plus forte aux États-Unis et au Royaume-Uni, malgré une décélération dans ces deux pays, respectivement à 0,9% et 0,7% (comparée à 1,1% et 0,9% au trimestre précédent).

En France et en Allemagne, le PIB a augmenté respectivement de 0,3% et 0,1%, comparé à une contraction de 0,1% au trimestre précédent dans ces deux pays.

En Italie et au Japon, le PIB réel s’est contracté pour la deuxième fois consécutive (respectivement de moins 0,1% et moins 0,4%), mais à un rythme moins soutenu qu’au trimestre précédent (moins 0,2% et moins 1,9%).

La croissance du PIB s’est légèrement accélérée à 0,3% dans l’Union Européenne et à 0,2% dans la zone Euro, comparée à 0,2% et 0,1%, respectivement, au trimestre précédent.

En glissement annuel, la croissance du PIB de la zone OCDE (1,7% au troisième trimestre 2014) a ralenti par rapport au trimestre précédent pour la troisième fois consécutive, après une accélération constante au cours de 2013.

Parmi les Sept grands, le Royaume-Uni a enregistré le taux de croissance annuel le plus élevé (3,0%), suivi des États-Unis (2,3%). Au Japon et en Italie, le PIB en glissement annuel s’est contracté (de moins 1,1% et moins 0,4%, respectivement).

Produit intérieur brut
Taux de croissance par rapport au trimestre précédent, données corrigées des variations saisonnières

Télécharger le document

Lien de secours

Ven. 21 nov. 2014 - Project Syndicate - L'économie de l'inclusion

Partagez
Noter cette article :

Le site project-syndicate.org a publié l'article de Ricardo Hausmann, ancien ministre de la planification du Venezuela et ancien économiste en chef de la Banque interaméricaine de développement, sur le thème de l'économie de l'inclusion.

Pour bien des gens, la croissance économique a un but moralement ambigu : elle leur semble satisfaisante, uniquement dans le cas où elle est largement partagée et durable pour notre environnement. Mais comme mon père aime à le dire : « Pourquoi rendre quelque chose difficile si vous pouvez le rendre impossible ? » Si nous ne savons pas comment favoriser le développement économique, il est logique que nous ne sachions pas comment le favoriser d'une manière inclusive et durable.

Les économistes ont bataillé avec le compromis entre croissance et équité pendant des siècles. Quelle est la nature du compromis ? Comment peut-il être atténué ? La croissance peut-elle être durable si elle conduit à de plus grandes inégalités ? Est-ce que la redistribution entrave la croissance ?

Consulter l'article

Lien de secours

Ven. 21 nov. 2014 - AMF - L’Autorité des marchés financiers met à jour ses chartes de l’enquête et du contrôle

Partagez
Noter cette article :

L’Autorité des marchés financiers a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la mise à jour de ses chartes de l’enquête et du contrôle.

L’entrée en vigueur de nouvelles dispositions législatives et réglementaires a rendu nécessaire une mise à jour des chartes remises à chaque personne rencontrée dans le cadre d’une enquête ou d’un contrôle initié par l’Autorité des marchés financiers (AMF).

Les modifications apportées à la charte de l’enquête issues de la loi de séparation et de régulation des activités bancaires (loi n° 2013-672 du 26 juillet 2013) concernent les sujets suivants : 

  • Les modalités d’audition à distance ou de recueil des explications qui peuvent désormais s’effectuer sur place ;
  • L’usage d’une identité d’emprunt numérique ;
  • La possibilité pour l’AMF de mener des visites domiciliaires dans le cadre de la recherche de délit contre les biens susceptibles de constituer des manquements à son règlement général ;
  • L’existence du manquement d’entrave administrative qui offre désormais à l’AMF la possibilité de poursuivre et de sanctionner tout comportement d’obstruction aux services d’enquête de l’AMF.

En outre, d’autres évolutions sont intégrées :

  • La faculté pour l’autorité judiciaire de transmettre, sur demande, des éléments d’information aux services d’enquêtes de l’AMF (L.621-20-3 du code monétaire et financier) ;
  • Le droit à communication de l’administration fiscale instauré par la loi sur la lutte contre la fraude fiscale et la grande délinquance économique et financière (loi n° 2013-1117 du 6 décembre 2013) et les modalités de signalement à la cellule de renseignement financier nationale, ou encore, les modalités d’échanges d’informations avec d’autres administrations (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, Commission de régulation de l’énergie, etc.) mis en œuvre sans préjudice des accords de coopération internationale conclus par l’AMF avec ses homologues étrangers.

La mise à jour de la charte du contrôle traduit, essentiellement, les évolutions des pouvoirs nouvellement reconnus aux contrôleurs de l'AMF et précise la nature de certains actes de procédure encadrés par la loi de séparation et de régulation des activités bancaires. Il s’agit, notamment, de l’introduction de la possibilité, pour les contrôleurs, de faire jouer un droit à communication à l’égard de toute personne en sollicitant la remise de documents et informations sur tout support (art. 621-10 du code monétaire et financier). Enfin, de nouveaux éléments, analogues à ceux figurant dans la charte de l’enquête, sont précisés :

  • Le détail des modalités d’auditions des personnes sollicitées par les contrôleurs ;
  • L’usage d’une identité d’emprunt numérique permis par la loi de séparation et de régulation des activités bancaires (L.621-10-1 du code monétaire et financier) ;
  • Les conditions d’échanges d’information avec d’autres autorités françaises.
  •  

Télécharger le document

Lien de secours

Ven. 21 nov. 2014 - BdF - La situation financière des principaux groupes français au premier semestre 2014 : entre précaution et désendettement

Partagez
Noter cette article :

La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille la sa situation financière des principaux groupes français au premier semestre 2014.

L’activité des quatre‑vingts principaux groupes industriels et commerciaux français cotés sur le compartiment A d’Euronext Paris leur permet de dégager une croissance organique de + 1 % au premier semestre 2014. Cette croissance ne se retrouve toutefois pas au niveau de leur chiffre d’affaires, qui affiche un repli de 5 %, sous l’impact des récents changements de normes comptables (évalué à – 3 points de pourcentage), et d’un effet de change défavorable, d’ampleur comparable.

Les grands groupes maintiennent globalement leur niveau de rentabilité grâce à la forte augmentation du résultat opérationnel de l’industrie (+ 22 %), les autres secteurs (énergie, services, commerce, information et communication) connaissant une situation plus difficile. Le taux de marge augmente pour sa part de 1 %, pour s’établir à 9 %. Par ailleurs, pour la première fois depuis 2011, le résultat net progresse de 14 %. Cette amélioration va de pair avec celle du taux de marge net, qui passe de 4,5 % à 5,3 %.

Les grands groupes parviennent à renforcer leur trésorerie en accroissant leur stock de liquidités de 13 milliards d’euros (+ 9,4 % en un an). Ce mouvement s’opère sans effet restrictif sur la politique de rémunération des actionnaires. Toutefois, ce ne sont pas les flux d’exploitation qui y contribuent mais plutôt une bonne gestion financière tant s’est affaiblie la capacité de certains groupes français à dégager des surplus de richesses dans un cadre purement opérationnel.

Comme en 2013, les entreprises étudiées poursuivent des stratégies opportunistes de gestion de leur passif en vue notamment de bénéficier de meilleures conditions de financement. Elles se sont ainsi désendettées de 15 milliards d’euros en un an, transformant une partie de leur dette obligataire en quasi‑fonds propres.

Dans la perspective d’une reprise qui ne se concrétise pas encore, le renforcement de la trésorerie et le désendettement constituent aujourd’hui la base de la valorisation financière des quatre‑vingts principaux groupes français. Leurs capitaux propres atteignent ainsi un niveau record de 628 milliards d’euros et la capitalisation boursière n’a jamais été aussi élevée. Elle atteint 1 193 milliards d’euros, s’appréciant de 7 % entre le 31 décembre 2013 et le 30 juin 2014.

Pour la première fois, l’étude inclut des états financiers libellés en dollar américain (trois groupes concernés).

Télécharger le document

Lien de secours

Jeu. 20 nov. 2014 - VoxEU - Quelles sont les causes de la grande récession dans la zone euro et comment aurait-on pu l'éviter ?

Partagez
Noter cette article :

Le site VoxEU a publié l'article de Philippe Martin et de Thomas Philippon, sur le thème des causes de la grande récession dans la zone euro et les façons dont on aurait pu l'éviter.

Les économistes sont en désaccord sur l'origine de la crise de la zone euro.

Les auteurs de cet article utilisent un cadre quantitatif pour trier les différents canaux et les impacts des politiques menées dans la zone euro.

Selon eux, les politiques budgétaires et macro-prudentielles sont des compléments et non des substituts. Une politique budgétaire prudente est utile, mais ne peut pas par elle-même annuler un boom de l'endettement privé.

Les politiques budgétaires prudentes et les politiques macro-prudentielles sont nécessaires pour stabiliser l'économie et pour faire de la zone euro une union monétaire viable.

Résumé :

Economists disagree over the origin of the Eurozone Crisis.

This column uses a quantitative framework to sort through the various channels and policy impacts.

It argues that fiscal and macroprudential policies are complements, not substitutes. Prudent fiscal policy is helpful but cannot by itself undo private leverage booms.

Both prudent fiscal policies and macroprudential policies are required to stabilise the economy and make the Eurozone a viable monetary union.

Consulter l'article

Lien de secours

Mots-clés : VoxEu, Zone Euro

Jeu. 20 nov. 2014 - FCA - Les petites entreprises ont besoin de gérer plus efficament les risques relatifs à la criminalité financière

Partagez
Noter cette article :

L'Autorité des marchés de la Grande-Bretagne a publié plusieurs documents sur les petites entreprises et la nécessité pour elles de gérer efficacement les risques relatifs à la criminalité financière.

Selon la FCA, un très grand nombre de petites banques et d'intermédiaires d'assurances commerciales ne parviennent pas à gérer efficacement les risques liés à la criminalité financière. Les études publiées par la FCA font suite aux travaux sur les banques effectués par ses prédécesseurs au cours de 2011 et sur les intermédiaires en 2010.

Selon l'Autorité des marchés de la Grande-Bretagne, certaines entreprises ont fait de réels progrès dans la lutte contre leurs zones de faiblesse et ont mis en place de bonnes pratiques, toutefois il persistait encore des lacunes importantes dans d'autres entreprises.

La FCA a proposé de nouvelles orientations pour toutes les entreprises afin de s'assurer à ce que ses attentes soient plus claires.

Résumé :

The Financial Conduct Authority (FCA) has found that many small banks and commercial insurance intermediaries fail to effectively manage financial crime risk. The two reviews published today follow related work by the FCA’s predecessor on banks in 2011 and intermediaries in 2010.

Consulter le communiqué de presse

Lien de secours

Jeu. 20 nov. 2014 - ESMA - Tableau de bord des risques sur les marchés financiers au troisième trimestre 2014

Partagez
Noter cette article :

L'Autorité européenne des Marchés Financiers a publié son tableau de bord des risques sur les marchés financiers au troisième trimestre 2014.

Le tableau de bord des risques de l'ESMA permet d'évaluer les risques liés aux marchés financiers européens en y étudiant les différents flux de liquidités, le marché, la contagion et les risques de crédit.

L'ESMA y constate qu'au cours du 3e trimestre 2014, les indicateurs européens de stress systémique ont augmenté, après avoir connu une stabilisation au cours du 2nd trimestre.

Le risque de contagion a également cru et la liquidité ainsi que le risque de marché sont restés sur des niveaux élevés, avec un potentiel pour de nouvelles augmentations à venir.

Le risque de crédit a quant à lui reculé tout en restant à un niveau élevé.

Dans l'ensemble, le marché a continué d'être en contradiction avec la morosité économique dans laquelle nous nous trouvons. Un environnement de taux d'intérêt extrêmement bas a pu soutenir les marchés et préserver le comportement actuel "chasse au rendement" des investisseurs.

Résumé :

The European Securities and Markets Authority (ESMA) has today published its Risk dashboard for the third quarter of 2014. ESMA’s Risk Dashboard assess the risks associated to European financial markets looking into liquidity, market, contagion and credit risks.

The Dashboard finds that in 3Q14 EU systemic stress indicators increased, after experiencing a calm 2Q14. Contagion risk augmented and liquidity and market risk remained on high levels, with potential for further increases ahead. Credit risk receded though remaining at a high level. Overall, market sentiment continued to be at odds with sluggish economic fundamentals and guarded expectations. An environment of ultra-low interest rates supported markets and preserved the current hunt-for-yield behaviour of investors.

However, markets recognised resulting new balance sheet risks, as risk spreads increased, equity valuation moderated and expectations for future short-term interest rates fanned out. Due to these offsetting forces liquidity risk and market risk remained stable, preserving the risk of critical market corrections for the future. The systemic impact of such corrections could be exacerbated by liquidity bottlenecks, such as might arise from structural factors such as thin dealer markets or rising collateral requirements.

Télécharger le document

Lien de secours

Jeu. 20 nov. 2014 - AMF - L'AMF apporte des précisions sur les dispositions applicables à compter du 1er janvier 2015 sur les dispositifs de traitement automatisé des ordres

Partagez
Noter cette article :

L’Autorité des marchés financiers a publié un communiqué de presse dans lequel elle apporte des précisions sur les dispositions applicables à compter du 1er janvier 2015 sur les dispositifs de traitement automatisé des ordres.

L’AMF publie une version en langue anglaise de l’article 315-67 de son règlement général afin que les personnes non-résidentes utilisant un système de traitement automatisé des ordres puissent prendre les dispositions nécessaires pour se conformer à ce nouvel article pris en application de la loi de séparation des activités bancaires, dont l’entrée en application interviendra le 1er janvier 2015.

Un document précisant certaines modalités pratiques liées à l’application de ce nouvel article ainsi qu’un formulaire de déclaration des dispositifs de traitement automatisé seront très prochainement mis en ligne sur le site internet de l’AMF.

Consulter le communiqué de presse

Lien de secours

Jeu. 20 nov. 2014 - BdF - Le taux d’endettement du secteur privé français augmente tout en restant inférieur à celui de la majorité des autres grands pays

Partagez
Noter cette article :

La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres du taux d’endettement des agents non financiers pour le 2nd trimestre 2014.

Au deuxième trimestre 2014, le ratio de dette des agents non financiers privés exprimé en pourcentage du PIB augmente en France (+1,6 points soit 120,2% du PIB) tout en restant inférieur à celui de la majorité des autres grands pays.

Le taux d’endettement du secteur privé non financier de la zone euro atteint 127,1% du PIB à fin juin 2014 après 126,5% à fin mars. La hausse est sensible en France (120,2% du PIB, après 118,6%), modeste en Allemagne (95,3%, après 95,1%). Le taux d’endettement monte aussi aux États-Unis (144%, après 143,5%). Il diminue en revanche au Royaume-Uni, en Italie, en Espagne et au Japon. Le taux français est supérieur aux taux allemand et italien, mais inférieur à ceux du Japon, des États-Unis, du Royaume-Uni et de l’Espagne.

Consulter le communiqué de presse

Lien de secours

Zone :

Categorie :

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

MemoFin Feedback vous permet de nous signaler les problèmes que vous rencontrez, de suggérer de nouvelles fonctionnalités ou de nous envoyer des commentaires d'ordre plus général.

 

Saisissez votre message ci-dessous :