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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Lun. 15 déc. 2014 - FMI - Un programme de travail pour doper la croissance

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Le Fonds Monétaire Internationnal a publié son programme de travail pour doper la croissance.

Soucieux d’éviter que l’économie mondiale ne s’enlise dans une «nouvelle médiocrité», le FMI a adopté un nouveau programme de travail qui trace les grandes priorités stratégiques pour la période à venir.

L’un des principaux axes du programme examiné par le Conseil d’administration le 24 novembre dernier est la promotion d’une croissance inclusive et génératrice d’emplois. Le nouveau programme de travail souligne qu’il est nécessaire de gérer la normalisation de la politique monétaire dans les pays avancés, de renforcer la qualité des dépenses publiques, de préserver la stabilité financière et de mener des réformes structurelles pour rehausser la productivité et doper la croissance.

Le débat semestriel sur le programme de travail du FMI permet de décliner le Programme d’action mondial en un plan d’action concret devant guider les activités de l’institution sur 12 mois. La Directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a présenté le Programme d’action mondial à l’Assemblée annuelle du FMI et de la Banque mondiale en octobre dernier.

Points clés du rapport :

  • La création d’emplois et la croissance inclusive parmi les principales priorités
  • La gestion de la normalisation de la politique monétaire reste un défi important
  • Les réformes structurelles comme grand vecteur de croissance

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Lun. 15 déc. 2014 - OCDE - La croissance du PIB du G20 s’est accélérée au troisième trimestre de 2014 pour atteindre 0,9%

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres de la croissance trimestrielle du PIB du G20 pour le troisième trimestre 2014.

Le produit intérieur brut trimestriel (PIB) du G20 a augmenté de 0,9% au troisième trimestre de 2014 contre 0,8% au trimestre précédent, selon des résultats provisoires. Cependant, ces chiffres masquent des divergences entre les pays.

Parmi les pays du G20, la croissance s’est accélérée au troisième trimestre en Inde (1,5%, contre 1,3% au trimestre précédent), et en Corée (0,9% contre 0,5%).

Après une contraction au trimestre précédent, le PIB a augmenté en France (de 0,3% au troisième trimestre après moins 0,1% au deuxième trimestre), au Brésil et en Allemagne (de 0,1%, après moins 0,6% et moins 0,1% respectivement au trimestre précédent).

La croissance du PIB est restée stable à 1,2% en Indonésie.

La croissance du PIB a légèrement ralenti (de 0,1 point de pourcentage) en Chine (mais est restée la plus forte parmi les pays du G20, à 1,9%), au Royaume-Uni (0,8%) et aux États-Unis (1,0%). La croissance a également ralenti (de 0,2 point de pourcentage) en Australie et au Canada (à 0,3% et 0,7% respectivement). Au Mexique, la croissance du PIB a significativement faibli (à 0,5% contre 0,9% au trimestre précédent).

Le PIB a continué à se replier au Japon et en Italie, de 0,5% et 0,1%, respectivement, après des contractions de 1,7% et 0,2% au trimestre précédent.

En comparaison avec le même trimestre de 2013, la croissance du PIB pour la zone G20 a ralenti à 3,2% au troisième trimestre de 2014 contre 3,3% au trimestre précédent, la Chine enregistrant le taux de croissance le plus élevé (7,3%) et le Japon la contraction la plus forte (moins 1,2%).

PIB trimestriel en volume pour les économies du G20
Taux de croissance par rapport au trimestre précédent, données corrigées des variations saisonnières

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Lun. 15 déc. 2014 - Project Syndicate - Europe : priorité à la lutte contre la déflation

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Barry Eichengreen, professeur d'économie à l'Université de Californie, Berkeley et ancien conseiller principal en politiques auprès du Fonds monétaire international, sur le thème de la priorité à la lutte contre la déflation en Europe.

La Banque centrale européenne se dirige lentement mais sûrement vers une politique de relâchement monétaire. La menace de la déflation - et l'inefficacité des mesures prises précédemment - ne lui laissent pas le choix. La question est de savoir si elle pourra agir à temps.

Elle a déjà essayé de faciliter le crédit en achetant des actifs de grande qualité appuyés sur des titres. Elle a acheté des titres appuyés sur des flux de trésorerie provenant de prêts hypothécaires du secteur privé (des obligations adossées sur des actifs) et elle a envisagé d'acheter des obligations privées et des titres émis par la Banque européenne d'investissement.

Il est clair que cela ne suffira pas. Du fait de l'importance des prêts bancaires en Europe et de la perte de confiance dans le marché de la titrisation, le volume des obligations du secteur privé est limité. Accroître l'offre de ces obligations prendra du temps, ce dont les dirigeants européens ne disposent pas.

Pour toutes ces raisons, l'achat d'obligations du secteur privé ne permettra pas à la BCE d'accroître son bilan de 1000 milliards d'euros comme elle le souhaiterait. Incapable de triompher du spectre de la déflation, Mario Draghi, le président de la BCE, devra encore persévérer pour parvenir à un consensus au sein du conseil des gouverneurs de la banque - ou encore mieux à l'unanimité - pour l'achat d'obligations d'Etat...

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Ven. 12 déc. 2014 - Eurostat - La consommation par habitant a varié entre 49% et 136% de la moyenne de l’UE28

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Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres de la consommation par habitant en standards de pouvoir d’achat en 2013.

La consommation individuelle effective (CIE) est une mesure du bien-être matériel des ménages. En 2013, la CIE par habitant exprimée en standards de pouvoir d’achat (PPS) s’est située, selon les États membres, entre 49% et 136% de la moyenne de l’UE28.

Le niveau le plus élevé dans l’UE28 de consommation individuelle effective par habitant a été enregistrée au Luxembourg, à plus de 35% au-dessus de la moyenne de l’UE28. L’Allemagne et l’Autriche se positionnaient à environ 20% au-dessus de la moyenne, et le Danemark, la Finlande, la Suède, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Belgique ainsi que la France enregistraient des niveaux situés de 10% à 15% supérieurs à la moyenne, alors que l’Italie était dans la moyenne.

En Irlande, à Chypre et en Espagne, les niveaux étaient jusqu’à 10% inférieurs à la moyenne de l’UE28, tandis que le Portugal, la Grèce et Malte se situaient entre 10% et 20% en-dessous. La Lituanie, la Slovénie, la Pologne, la République tchèque ainsi que la Slovaquie se positionnaient entre 20% et 30% en-dessous de la moyenne, alors que les niveaux en Estonie, en Lettonie, en Hongrie et en Croatie étaient inférieurs de 30% à 40% à la moyenne. La Roumanie était juste en-dessous de 40% et la Bulgarie se situait environ 50% en dessous de la moyenne.

Consommation individuelle effective par habitant en SPA en 2013, UE28 = 100

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Mots-clés : Eurostat, Zone Euro

Mar. 16 déc. 2014 - Bank of England - La Banque d'Angleterre annonce des mesures pour renforcer la transparence et la responsabilisation

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La Banque d'Angleterre a publié un rapport indépendant de Kevin Warsh, l'ancien gouverneur de la Federal Reserve Board , suite à son examen sur les pratiques et les procédures de transparence du comité de politique monétaire.

La BoE a également annoncé la mise en place d'une série d'améliorations significatives visant à accroître la transparence, la responsabilité et la gouvernance.

La BoE souhaite être à la pointe des meilleures pratiques internationales et améliorer sa capacité à remplir sa mission de protection de la population du Royaume-Uni par le maintien de la stabilité monétaire et financière.
Le Gouverneur Warsh a recommandé à la Banque d'adopter les réformes qu'il appelle les "Big 4" :
  1. prendre des décisions politiques rationnelles ;
  2. communiquer efficacement sur les jugements ;
  3. assurer la responsabilité de ses actes ;
  4. la création d'un dossier historique juste et précis.

Résumé :

The Bank of England today published an independent report by former Federal Reserve Board Governor Kevin Warsh, following his review of the Monetary Policy Committee’s (MPC) transparency practices and procedures.

The Bank also announced a series of significant transparency, accountability and governance enhancements designed to put the Bank at the forefront of international best practice and enhance its ability to fulfil its mission to promote the good of the people of the United Kingdom by maintaining monetary and financial stability.

Governor Warsh recommended that the Bank adopt reforms in service to what he called the “Big 4” objectives: making sound policy decisions; communicating judgments effectively; ensuring accountability for its actions; and creating a fair and accurate historical record. 

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Ven. 12 déc. 2014 - OFCE - Un repli sans précédent des banques de la zone euro

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L'OFCE, le centre de recherche en économie de Sciences-Po, a publié un article d'Anne-Laure Delatte, CNRS, OFCE, CEPR, chercheur invité à Princeton University, sur le thème du repli sans précédent des banques de la zone euro.

Un petit pas supplémentaire a été fait le mois dernier vers une union bancaire dans la zone euro lorsque la Commission européenne a présenté sa proposition sur le Fonds de résolution unique bancaire. Alors que les observateurs reconnaissent généralement que les 55 milliards d’euros de ce fonds restent une goutte d’eau dans l’océan, nous montrons dans une étude récente que les banques de la zone euro sont de plus en plus isolées du reste du monde. En réalité, la fragmentation bancaire à l’intérieur de la zone euro que l’union bancaire est censée corriger n’est qu’une face de la désintégration internationale des banques européennes.

En 2013, les flux de capitaux transfrontaliers ne représentaient que 40 % de leur niveau de 2007 et la plus forte baisse de l’activité touchait les prêts bancaires internationaux. Le graphique 1 montre l’évolution des créances à l’étranger par les banques de 14 pays vis-à-vis de leurs partenaires et distingue ces données selon que les banques appartiennent à la zone euro ou non.

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Ven. 12 déc. 2014 - CVMO - Les autorités en valeurs mobilières du Canada mettent la touche finale aux obligations de transmission de l’aperçu du fonds avant la souscription de titres d’organismes de placement collectif

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La Commission des valeurs mobilières de l'Ontario a publié les modifications définitives du Règlement 81-101 sur le régime de prospectus des organismes de placement collectif, qui ont pour effet d’obliger tous les courtiers offrant des titres d’organismes de placement collectif à transmettre un aperçu du fonds aux investisseurs avant que ceux-ci ne décident de souscrire des titres d’OPC classiques. L’aperçu du fonds est rédigé en langage simple, ne dépasse pas deux pages imprimées recto verso et présente les renseignements sur un OPC qui, selon les recherches des ACVM, sont essentiels pour les investisseurs.

Pour le moment, l’aperçu du fonds doit être transmis aux investisseurs dans les deux jours suivant la souscription de titres d’un OPC. Lorsque les modifications entreront en vigueur, l’aperçu du fonds devra être transmis à l’investisseur avant que le courtier n’accepte une instruction de souscription.

« Les investisseurs ont droit à de l’information claire et facile à comprendre qui les aide à savoir si un OPC leur convient avant de souscrire des titres », a déclaré Bill Rice, président des ACVM et président-directeur général de l’Alberta Securities Commission. « En transmettant l’aperçu du fonds aux investisseurs avant la souscription, on leur donne accès à de l’information utile et efficace au moment le plus important du processus d’investissement ».

Grâce à ce changement, le Canada est en conformité avec les normes réglementaires internationales, notamment les principes relatifs à l’information à fournir au moment de la souscription de l’Organisation internationale des commissions de valeurs. L’obligation de transmettre l’aperçu du fonds avant la souscription entrera en vigueur le 30 mai 2016. Les intervenants du secteur bénéficient donc d’une période de transition pour actualiser leurs systèmes, élaborer des politiques et des procédures de conformité et former leur personnel.

Les ACVM poursuivront ensuite leurs travaux sur une méthode normalisée de classification du risque des OPC ainsi qu’un document d’information sommaire (semblable à l’aperçu du fonds) et ses règles de transmission pour les fonds négociés en bourse (FNB).

On peut consulter le Règlement 81-101 sur le régime de prospectus des organismes de placement collectif sur le site Web des membres des ACVM.

Les ACVM sont le conseil composé des autorités provinciales et territoriales en valeurs mobilières. Elles coordonnent et harmonisent la réglementation des marchés des capitaux du Canada.

 

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Ven. 12 déc. 2014 - OCDE - Données empiriques sur les effets de la sévérité des politiques environnementales sur la croissance de la productivité

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un article sur le thème des effets de la sévérité des politiques environnementales sur la croissance de la productivité.

Ce document étudie l’impact qu’ont les modifications de la sévérité des politiques environnementales sur la croissance de la productivité dans les pays de l’OCDE.

À l’aide d’un nouvel indice de sévérité des politiques environnementales (SPE), il estime un modèle en forme réduite de la croissance de la productivité multifactorielle, dans lequel l’effet des politiques environnementales des pays varie selon l’intensité de pollution de l’industrie et le degré d’avancement technologique.

Une analyse multicouche donne des indications au niveau macro-économique, à celui de l’industrie et à celui des entreprises.

Au niveau macro-économique, un effet négatif sur la croissance de la productivité est observé un an avant la modification des politiques. Cet « effet d’annonce » négatif est compensé dans un délai de trois ans après la mise en œuvre.

Au niveau de l’industrie, le durcissement des politiques environnementales est associé à une accélération à court terme de la croissance de la productivité pour les couples pays-industrie les plus avancés d’un point de vue technologique. Cet effet diminue jusqu’à devenir insignifiant à mesure qu’on s’éloigne de la frontière de productivité mondiale.

Au niveau des entreprises, enfin, seules celles qui sont les plus en pointe du point de vue technologique voient la croissance de leur productivité influencée de façon positive par un durcissement des politiques environnementales, tandis qu’un tiers des entreprises, en l’occurrence les moins productives, accusent un ralentissement de leur productivité.

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Ven. 12 déc. 2014 - Project Syndicate - L’obsession européenne pour les investissements : une mauvaise idée

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Daniel Gros, directeur duCenter for European Policy Studies, ancien conseiller économique à la Commission européenne et au Parlement européen, sur le thème de l'obsession européenne pour les investissements, une mauvaise idée.

À Bruxelles comme partout en Europe aujourd’hui, l’idée dominante veut que l’investissement soit la clé de la reprise économique.

Le pilier de la nouvelle stratégie économique de la Commission Européenne est un plan révélé récemment pour développer les investissements de 315 milliards d’euros (390 milliards de dollars) dans les trois années à venir. Mais la proposition de la Commission n’est pas une bonne idée, ni dans l’importance accordée à l’investissement, ni en terme de la structure de financement proposée...

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Jeu. 11 déc. 2014 - SEC - SEC sanctionne Morgan Stanley pour avoir enfreint la règle de l'accès aux marchés

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La Securities and Exchange Commission, l'Autorité de marché des États-Unis a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce avoir condamné Morgan Stanley & Co. LLC pour violation de la règle de l'accès aux marchés. Ce dernier a omis de respecter les limites de crédit pour une entreprise cliente avec un trader qui s'est par la suite engagé des transactions frauduleuses sur le titre Apple.

La règle de l'accès aux marchés exige des courtiers qu'ils contrôlent les risques adéquats avant de fournir aux clients un accès aux marchés.

Une enquête de la SEC a constaté que Morgan Stanley, qui offre aux clients institutionnels un accès direct aux marchés financiers par le biais d'un bureau de négociation électronique, n'avait pas le contrôle de gestion des risques nécessaire pour empêcher la trader d'effectuer des transactions dont les montants dépassaient le seuil limite préétabli auparavant.

Le trader a exploité cette faille et a, à l'insu de Morgan Stanley, commis une fraude. La SEC a déjà condamné le courtier à 30 mois de prison.

Morgan Stanley a accepté de payer une pénalité de 4 millions de dollars pour violation de la règle de l'accès aux marchés.

Résumé :

The Securities and Exchange Commission today penalized Morgan Stanley & Co. LLC for violating the market access rule when it failed to uphold credit limits for a customer firm with a rogue trader who engaged in fraudulent trading of Apple stock.

The market access rule requires broker-dealers to have adequate risk controls in place before providing customers with access to the markets.  An SEC investigation found that Morgan Stanley, which offers institutional customers direct market access through an electronic trading desk, did not have the risk management controls necessary to prevent the rogue trader from entering orders that exceeded pre-set trading thresholds.  The trader exploited the market access and, without Morgan Stanley’s knowledge, committed a fraud that eventually shuttered the firm where he worked.  The SEC and criminal authorities have since charged the trader with fraud, and he has been sentenced to 30 months in prison.

Morgan Stanley agreed to pay a $4 million penalty for violating the market access rule.

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