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Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Ven. 17 mars 2017 - BRI - Rapport trimestriel BRI, mars 2017 - Au-delà des fluctuations de l'appétit pour le risque

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La Banque des Réglements Internationnaux a publié l'édition de mars 2017 de son rapport trimestriel.

Tentant de comprendre les mutations de l'environnement politique, les investisseurs ont commencé à faire davantage le tri entre classes d'actifs, régions et secteurs, abandonnant l'approche multi-actifs qu'ils avaient privilégiée par suivisme ces dernières années.

L'effacement des mouvements réguliers d'achats et de ventes semble indiquer qu'au cours du trimestre, les décisions des banques centrales et les fluctuations de l'appétit pour le risque qu'elles entraînent chez les investisseurs ont joué un rôle moins déterminant sur les valorisations des actifs. Aux États-Unis par exemple, des gagnants et des perdants sont apparus, des secteurs comme la défense, la construction et les industries manufacturières surclassant les secteurs à forte teneur en importations.

« La politique a resserré son emprise sur les marchés financiers au cours du trimestre passé, reprenant le pas sur l'économie », observe Claudio Borio, Chef du Département monétaire et économique.

L'édition de mars 2017 du rapport trimestriel de la BRI :

  • montre que les inquiétudes quant aux économies émergentes (EME) se sont globalement dissipées au premier trimestre, même si les perspectives de certaines de ces économies demeurent floues. En Chine, la popularité des produits de gestion de fortune a contribué à un assèchement des liquidités et à un bond des rendements obligataires.

  • décrit l'augmentation de 420 milliards de dollars sur six mois à fin septembre, à 10 500 milliards de dollars au total, du crédit en dollar aux emprunteurs non bancaires en dehors des États-Unis, lequel constitue une mesure clé de la liquidité mondiale. Les emprunteurs des EME ont représenté environ un tiers de ce montant (3 600 milliards de dollars). Pour la première fois, le total inclut le crédit en dollars consenti par les banques en Chine et en Russie.

  • établit que les réformes des fonds du marché monétaire américain se sont traduites par une réduction d'environ 415 milliards de dollars du financement en dollars des banques non américaines entre septembre 2015 et décembre 2016. La baisse des financements issus des grands fonds a été partiellement compensée par une hausse des financements liés aux opérations de pension des fonds d'actifs du secteur public. Cependant, le financement en dollars des banques en dehors des États-Unis a atteint un nouveau plus-haut de 9 000 milliards de dollars en septembre 2016, les dépôts extraterritoriaux en dollars ayant crû de 531 milliards de dollars depuis le début de l'année.

    « Ces évolutions structurelles soulignent le rôle accru des financements extraterritoriaux en dollars dans le système bancaire mondial », note Hyun Song Shin, Conseiller économique et Chef de la recherche.

Le Rapport trimestriel de mars comporte quatre études. Trois d'entre elles sont consacrées aux défis structurels que devront surmonter les marchés et le système financier pour pouvoir fonctionner sereinement :

  • Enisse Kharroubi et Emanuel Kohlscheen (BRI)* montrent que la croissance économique est toujours plus faible lorsqu'elle se fonde sur la consommation plutôt que sur d'autres moteurs, comme l'investissement. L'augmentation de la part de la consommation privée dans le PIB peut annoncer un ralentissement de la croissance future, notamment si cette augmentation s'accompagne d'une hausse de la dette.

  • Benjamin H. Cohen (BRI) et Gerald A. Edwards (JaeBre Dynamics)* évaluent les nouvelles règles comptables exigeant que les prêts des banques et d'autres établissements fassent l'objet de provisions fondées sur les pertes de crédit attendues. Les auteurs étudient l'impact potentiel sur le système financier, en s'appuyant sur les conclusions d'enquêtes et l'analyse de scénarios.

  • Morten Bech, Yuuki Shimizu et Paul Wong (BRI)* observent que la diffusion de systèmes plus rapides de paiement pour les montants de moindre valeur entres les particuliers, les entreprises et les gouvernements est jusqu'ici étonnamment semblable à celle des systèmes à règlement brut en temps réel pour les paiements de gros. Cependant, les économies avancées ne dominent pas cette fois-ci le déploiement des nouvelles technologies et devraient se voir dépasser par les économies de marché émergentes.

  • La dernière étude, réalisée par Lawrence Kreicher (Dartmouth), Robert N. McCauley (BRI) et Philip D. Wooldridge (BRI)*, montre que les marchés obligataires prennent de plus en plus pour référence les taux d'intérêt d'instruments privés. Les swaps de taux d'intérêt continuent de gagner du terrain au détriment des contrats à terme sur les obligations d'État pour les opérations de couverture et de positionnement sur la partie longue de la courbe des rendements. Néanmoins, contrairement à ce qu'il se passe sur les marchés monétaires, les swaps ne semblent pas remplacer totalement les contrats à terme sur les emprunts d'État en tant qu'instruments de référence.

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Ven. 17 mars 2017 - INSEE - Le climat conjoncturel reste favorable

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L'Institut national de la statistique et des études économiques a publié les chiffres relatifs aux note de conjoncture pour le mois de mars 2017.

Au premier semestre 2017, la croissance du produit intérieur brut de la France resterait solide (+0,3 % au premier trimestre puis +0,5 % au deuxième), retrouvant un rythme comparable à celui de la zone euro. L’acquis de croissance annuelle pour 2017 serait de +1,1 % dès la mi-année.

Les entreprises resteraient enclines à investir. En outre, leurs exportations garderaient le tonus regagné fin 2016. Le commerce extérieur pèserait ainsi nettement moins sur la croissance qu’en 2016.

Avec des gains de pouvoir d’achat diminués par le regain d’inflation, les ménages freineraient un peu leur consommation tout en épargnant un peu moins. Leur investissement en logement resterait dynamique.

L’emploi total progresserait de 93 000 sur le semestre et le taux de chômage continuerait de diminuer modérément, à 9,8 % mi-2017.

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Ven. 17 mars 2017 - Eurostat - Le taux d’inflation annuel de la zone euro en hausse à 2,0%

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Eurostat a publié les chiffres relatifs au taux d’inflation annuel de la zone euro pour le mois de février 2017.

Le taux d’inflation annuel de la zone euro s’est établi à 2,0% en février 2017, contre 1,8% en janvier. Un an auparavant, il était de -0,2%. Le taux d’inflation annuel de l’Union européenne s’est établi à 1,9% en février 2017, contre 1,7% en janvier. Un an auparavant, il était de -0,1%. Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

En février 2017, les taux annuels les plus faibles ont été observés en Irlande (0,3%), en Roumanie (0,5%), en Bulgarie et en Danemark (0,9% chacun). Les taux annuels les plus élevés ont été enregistrés en Estonie (3,4%), en Belgique (3,3%), en Lettonie et en Lituanie (3,2% chacune). Par rapport à janvier 2017, l’inflation annuelle a baissé dans trois États membres et a augmenté dans vingt-quatre autres.

Les plus forts impacts à la hausse sur le taux d’inflation annuel de la zone euro proviennent des carburants pour le transport (+0,60 point de pourcentage), des légumes (+0,25 pp) ainsi que des combustibles liquides (+0,16 pp), tandis que les télécommunications (-0,10 pp), les vêtements (-0,07 pp) et le gaz (-0,06 pp) ont eu les plus forts impacts à la baisse.

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Jeu. 16 mars 2017 - BCE - Situation financière consolidée de l’Eurosystème au 10 mars 2017

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La Banque Centrale Européenne a publié la situation financière consolidée de l’Eurosystème au 10 mars 2017.

Postes non liés aux opérations de politique monétaire

Au cours de la semaine s’étant terminée le 10 mars 2017, les avoirs et créances en or (rubrique 1 de l’actif) sont demeurés inchangés.

La position nette en devises de l’Eurosystème (rubriques 2 et 3 de l’actif moins rubriques 7, 8 et 9 du passif) a augmenté de EUR 1,5 milliard, à EUR 281,9 milliards.

L’Eurosystème a effectué ces opérations d’apport de liquidité dans le cadre de l’accord de swap permanent conclu entre la Banque centrale européenne et le Système fédéral de réserve. Les avoirs de l’Eurosystème en titres négociables autres que ceux détenus à des fins de politique monétaire (rubrique 7.2 de l’actif) ont diminué de EUR 1 milliard, à EUR 309,6 milliards. L’encours des billets en circulation (rubrique 1 du passif) s’est accru de EUR 0,3 milliard, à EUR 1 113,8 milliards. Les engagements envers les administrations publiques (rubrique 5.1 du passif) se sont inscrits en hausse de EUR 2,1 milliards, à EUR 142,5 milliards.

Postes liés aux opérations de politique monétaire

Les concours nets accordés par l’Eurosystème aux établissements de crédit (rubrique 5 de l’actif moins rubriques 2.2, 2.3, 2.4, 2.5 et 4 du passif) ont reculé de EUR 24,9 milliards, à EUR 52,6 milliards. Le mercredi 8 mars 2017, une opération principale de refinancement (rubrique 5.1 de l’actif), à hauteur de EUR 25,3 milliards, est arrivée à échéance et une nouvelle opération, d’un montant de EUR 23,9 milliards et d’une durée d’une semaine, a été réglée.

Le recours à la facilité de prêt marginal (rubrique 5.5 de l’actif) s’est établi à EUR 0,5 milliard, contre EUR 0,2 milliard la semaine précédente, tandis que l’utilisation de la facilité de dépôt (rubrique 2.2 du passif) s’est située à EUR 525,5 milliards, contre EUR 501,8 milliards la semaine précédente. Les avoirs de l’Eurosystème en titres détenus à des fins de politique monétaire (rubrique 7.1 de l’actif) ont crû de EUR 18,3 milliards, à EUR 1 844,2 milliards.

Comptes courants du secteur financier de la zone euro

Du fait de l’ensemble des transactions, les avoirs en compte courant détenus par les établissements de crédit auprès de l’Eurosystème (rubrique 2.1 du passif) sont demeurés quasiment inchangés, à EUR 966,3 milliards.

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Jeu. 16 mars 2017 - AMF - Etude de la propagation des chocs de marchés

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L'AMF a publié les résultats de son étude de la propagation des chocs de marchés.

En se basant sur les données de transactions sur actions, indices actions ou contrats à terme sur indice action, l’Autorité des marchés financiers a analysé, dans ce document, la propagation des chocs dans le temps et en amplitude au travers de sept évènements de marché récents.

L’étude a pour objectif de contribuer à une meilleure compréhension du mécanisme de formation de prix dans le cas de l’annonce d’une nouvelle importante sur le marché. Elle consiste à restituer les observations faites en étudiant la propagation sur différents instruments – principalement des actions et des futures d’indices actions français et européens – au travers de 7 chocs majeurs récents, et ne tente pas de démontrer l’existence d’une relation de causalité entre marchés.

En se basant sur des données de transactions d’actions, d’indices actions ou de contrats à terme sur indice action, l’analyse s’articule autour de deux axes : la propagation en amplitude et dans le temps. Il est important de préciser que l’objectif de l’étude n’est pas la démonstration d’une relation de causalité entre marchés, mais la estitution d’observations sur la recherche d’un séquencement chronologique récurrent dans la formation de prix entre les instruments financiers.

L’analyse de la sensibilité des instruments du marché français montre que plus un indice est composé de valeurs à capitalisation élevée, plus la répercussion d’un choc sera importante : les petites capitalisations réagissent davantage aux informations microéconomique que macroéconomique. Par ailleurs, les valeurs françaises présentes dans l’Eurostoxx50 sont plus sensibles que les actions de la bourse parisienne n’appartenant pas à la composition de l’indice paneuropéen.

Un autre enseignement de cette analyse est la quasi‐simultanéité des mouvements du CAC40 avec ceux de l’Eurostoxx50. En effet, alors qu’au début des années 2000 un différé de quelques secondes apparaissait nettement entre les mouvements de l’indice paneuropéen qui précédaient ceux de l’indice national français, le décalage entre les variations des deux futures s’est réduit à l’échelle de la milliseconde sur les chocs plus récents. Il n’est d’ailleurs même plus possible de conclure sur les séquencements des prix à ce niveau de granularité sans données sur les ordres et transactions des acteurs traitant sur le future Eurostoxx50 en provenance directe d’Eurex.

Néanmoins, parmi les chocs étudiés, on observe sur le cas (unique) de suspension de cotation de l’Eurostoxx50 un CAC40 indécis en termes de prix et accusant une forte baisse de volume pendant la réservation de l’indice paneuropéen, ce qui met en avant le poids que peut avoir l’Eurostoxx50 dans la prise de décisions des acteurs sur le marché français.  

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Jeu. 16 mars 2017 - AFG - LCBFT - Gel des avoirs : Liste unique des gels – mise à jour au 10 mars 2017 Imprimer

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L’Association française de la gestion financière a publié la "liste unique des gels",  (fichier zippé) contenant tous les gels des avoirs applicables en France, a été mise à jour le 10 mars 2017.

Mise en place par la direction générale du Trésor,  ce tableau ne se substitue pas au Journal officiel qui fait seul foi. Il est de la compréhension de l'administration néanmoins que les personnes qui ont utilisé cette liste, de bonne foi, ne pourraient pas voir leur responsabilité engagée, sauf s'ils avaient connaissance d'une erreur.

Assistance auprès de la Direction du Trésor : sanctions-gel-avoirs@dgtresor.gouv.fr

Mer. 15 mars 2017 - Eurostat - La production industrielle en hausse de 0,9% dans la zone euro

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Eurostat a publié les chiffres relatifs à la production industrielle de la zone euro pour le mois de janvier 2017.

En janvier 2017 par rapport à décembre 2016, la production industrielle corrigée des variations saisonnières a augmenté de 0,9% dans la zone euro (ZE19) et de 0,5% dans l'UE28, selon les estimations d’Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne. En décembre 2016, la production industrielle avait reculé de 1,2% dans la zone euro et de 0,7% dans l'UE28.

En janvier 2017 par rapport à janvier 2016, la production industrielle a progressé de 0,6% dans la zone euro et de 1,3% dans l'UE28.

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Mer. 15 mars 2017 - BdF - Le financement de marché des sociétés non financières accélère

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La Banque de France a publié les chiffres relatifs au financement des SNF pour le mois de janvier 2017.

La progression du financement de marché des sociétés non financières s'accentue en janvier d'un point de pourcentage pour atteindre 8,3 % sur un an. La croissance du crédit bancaire décélère (4,8 % en rythme annuel, après 5 % en décembre). Au total, le taux de croissance annuel de l'endettement des SNF augmente légèrement, s'établissant à 6,1 % en janvier contre 5,9 % le mois précédent.

Le coût du financement progresse de 17 points de base, passant de 1,20 % en décembre à 1,37 % en janvier.

Financement des sociétés non financières

 

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Mer. 15 mars 2017 - AFG - LCBFT - Arrêté paru au Journal Officiel - Gel des avoirs

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L’Association française de la gestion financière a publié un arrêté mettant en œuvre de nouvelles mesures de gel des avoirs est paru au Journal Officiel du 14 mars 2017.

Consultez l'arrêté du  9 mars 2017

Consultez la partie du site AFG relative à la lutte anti-blanchiment

 

Mer. 15 mars 2017 - OCDE - Légère baisse de la croissance du PIB du G20 au quatrième trimestre de 2016

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les chiffres relatifs à la croissance trimestrielle du PIB du G20 au 4ème trimestre 2016.

La croissance du produit intérieur brut (PIB) réel de la zone G20* a légèrement diminué à 0,7% au quatrième trimestre de 2016, par rapport à 0,8% au trimestre précédent, selon les estimations provisoires.

 La croissance a fortement ralenti en Amérique du Nord : à 0,5% (contre moins 0.9% au trimestre précédent) aux États-Unis, à 0,7% (contre 1,1%) au Mexique et à 0,6% (contre 0,9%) au Canada. Elle a également ralenti, bien que plus modérément, dans plusieurs économies de l’Asie-Pacifique, notamment en Corée (à 0,4 % contre 0,6 % au trimestre précédent), en Inde (à 1,6% contre 1,8%) mais aussi en Chine (à 1,7 %, contre 1,8 %). La croissance s’est également atténuée en Italie (à 0,2% contre 0,3%) et en Afrique du Sud (à 0,0% contre 0,1%) alors qu’elle a été stable en Indonésie (à 1,2 %) et au Japon (à 0,3%). Au Brésil, le PIB s’est encore contracté (de moins 0,9%, après un taux de moins 0,7% au trimestre précédent).

 Par ailleurs, la croissance s’est fortement accélérée en Australie (à 1,1%, après une contraction de 0,5% au trimestre précédent). Elle a aussi accéléré en Allemagne et en France (à 0,4 %, en hausse par rapport à 0,1% et 0,2% respectivement), au Royaume-Uni (à 0,7% contre 0,6%) et dans l’Union européenne dans son ensemble (à 0,5% contre 0,4%). La croissance a été stable dans la zone euro (à 0,4%).

En glissement annuel, la croissance du PIB de la zone G20* a été stable à 3,1% au quatrième trimestre de 2016, avec l’Inde (7,2%) et la Chine (6,8%) enregistrant les taux de croissance les plus élevés et le Brésil le taux le plus faible (moins 2,5%).

 Sur l’ensemble de l’année 2016, le PIB a progressé de 3,0% dans la zone G20*, en baisse par rapport à 3,3% en 2015.

 

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