L'information financière que vous ne trouvez nulle part ailleurs !

Actualité

Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

Zone :

Categorie :

Mer. 16 avr. 2014 - SEC - Condamnation de deux amis pour délit d'initié

Partagez
Noter cette article :

La Securities and Exchange Commission, l'Autorité de marché des États-Unis a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la condamnation de deux amis de délit d'initié sur la base d'informations confidentielles d'un banquier d'investissement sur ​​une opération imminente de fusion entre une société d'ingénierie et une société de construction.

Selon la plainte déposée par la SEC, Walter D. Wagner de Rockville, dans le Maryland, et Alexander J. Osborn d'Alexandrie, en Virginie, ont illicitement profité d'une information non publique pour effectuer des transactions illégales sur l'acquisition de The Shaw Group par Chicago Bridge & Iron Company.

Walter D. Wagner a été convaincu d'effectuer ces transactions par son ami de longue date John W. Femenia, lequel a travaillé dans un cabinet qui a été envisagé pour le financement de la transaction. Wagner a profité des informations confidentielles fournies par son ami pour effectuer des transactions dont le montant s'élève à 1 million de dollars le 30 juillet 2012. Il a ainsi gagné près de 550 000 dollars de profits suite à l'annonce publique du rachat de la société le jour suivant.

Walter D. Wagner a accepté de régler les accusations de la SEC en remboursant ses gains mals acquis ainsi que les intérêts qui en découlent. Toute pénalité financière supplémentaire sera décidée par le tribunal à une date ultérieure. Une action pénale parallèle contre Wagner a été annoncée aujourd'hui par le Bureau du procureur des États-Unis pour le district Ouest de la Caroline du Nord.

Résumé :

The Securities and Exchange Commission today charged two friends with insider trading on confidential information from an investment banker about an impending transaction between engineering and construction companies.

The SEC alleges that Walter D. Wagner of Rockville, Md., and Alexander J. Osborn of Alexandria, Va., illicitly profited by nearly $1 million combined by trading on nonpublic information in advance of the acquisition of The Shaw Group by Chicago Bridge & Iron Company.  Wagner was tipped by his longtime friend John W. Femenia, who worked at a firm that was considering whether to finance the transaction.  Wagner then tipped Osborn with the inside information so they could each trade heavily in Shaw Group securities ahead of the public announcement on July 30, 2012, when the closing stock price jumped approximately 55 percent from the previous day.

Wagner has agreed to settle the SEC’s charges by disgorging his ill-gotten gains plus interest.  Any additional financial penalty will be decided by the court at a later date.  A parallel criminal action against Wagner was announced today by the U.S. Attorney’s Office for the Western District of North Carolina.

The SEC’s litigation continues against Osborn.  The SEC already charged Femenia in a related insider trading case.  He was subsequently barred from the securities industry.

Consulter le communiqué

Lien de secours

Mer. 16 avr. 2014 - OCDE - L’Italie a augmenté ses apports d’aide mais devrait améliorer ses pratiques

Partagez
Noter cette article :

L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats du dernier examen par les pairs de l’Italie, réalisé par le Comité d’aide au développement.

L’Italie a augmenté ses apports d’aide et relevé ses objectifs en la matière, inversant ainsi une tendance à la baisse de son budget d’aide au développement. Elle doit désormais prendre des mesures pour donner suite aux recommandations qui lui ont été faites d’améliorer la gestion de ses programmes d’aide, selon un nouvel examen réalisé par l’OCDE.

Il ressort du dernier Examen par les pairs de l’Italie, réalisé par le Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE, que la contribution de l’Italie à la coopération internationale pour le développement pourrait gagner en efficacité si elle était fondée sur une stratégie globale plus claire et si la coordination entre les différentes administrations était plus étroite.

L’examen préconise des changements institutionnels propres à améliorer le fonctionnement, la mise en œuvre et l’évaluation des programmes de développement, et à établir de nouvelles règles concernant la façon dont les différentes administrations collaborent dans les pays partenaires. L’Italie pourrait également faire un meilleur usage des évaluations de programmes afin d’améliorer ses pratiques.

Certaines de ces problématiques pourraient trouver une réponse dans le projet de loi visant à modifier la législation en vigueur en matière d’aide, en cours d’examen par le parlement, qui propose la création d’une agence chargée de la coopération pour le développement.

« L’influence de l’Italie et sa contribution au développement gagneraient à ce que l’Italie ait des objectifs plus clairs », a déclaré le Président du CAD, M. Erik Solheim, en citant notamment le rôle de premier plan que joue l’Italie dans le domaine de la sécurité alimentaire et de l’agriculture, comme illustration de ce dont le pays est capable. « L’aide totale au développement a atteint son plus haut niveau en 2013 malgré les pressions dues à la crise économique. L’aide au développement a un énorme impact sur les pauvres dans le monde, et nous nous attendons à ce que l’Italie prenne une part croissante à cet effort ».

Le volume d’aide publique au développement (APD) de l’Italie a régulièrement baissé entre 2008 et 2012, en partie du fait de la crise économique, mais a été relevé en 2013. Même si l’Italie est encore loin de l’objectif fixé de longue date par les Nations Unies d’allouer 0.7 % du revenu national brut (RNB) à l’aide publique au développement, elle s’est engagée à porter son rapport APD/RNB de 0.14 % en 2012 à 0.28/0.31 % en 2017. L’Italie a également pris des mesures afin d’améliorer la notification au CAD de ses apports d’APD.

L’une des recommandations figurant dans le rapport relatif à l’examen de 2014 invite l’Italie à se concentrer sur un nombre restreint de partenaires multilatéraux stratégiques dès lors qu’elle cible moins de pays partenaires.

Sur les 17 recommandations formulées lors du précédent Examen par les pairs de l’Italie, en 2009, trois ont été pleinement mises en œuvre. Dix autres l’ont été en partie et quatre n’ont pas eu de suite, dont l’une préconisait une refonte du cadre juridique régissant la coopération pour le développement.

Les membres du CAD font l’objet, tous les quatre à cinq ans, d’un examen par les pairs dont l’objectif est d’évaluer leurs performances et de les rendre comptables des engagements pris dans le passé. L’examen est conduit par deux membres du CAD et se déroule en général sur une période de six à huit mois. Il s’appuie sur des informations recueillies auprès de représentants du gouvernement et d’administrations du pays examiné, de la société civile, du secteur privé et d’autres donneurs intervenant dans les pays en développement. En savoir plus sur les examens par les pairs.

Télécharger le document

Lien de secours

Mer. 16 avr. 2014 - FFSA - Convention AERAS : une accessibilité renforcée à l’assurance emprunteur en 2012

Partagez
Noter cette article :

Le Fédération Française des Sociétés d'Assurances a publié un communiqué dans lequel elle annonce le renforcement de l'accessibilité à l’assurance emprunteur en 2012 grâce notament à la convention AERAS.

Depuis la mise en place en 2007 de la Commission de suivi et de proposition de la Convention AERAS (s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé), cette convention continue de faciliter chaque jour un peu plus l’accès à l’assurance et à l’emprunt des personnes ayant, ou ayant eu, un grave problème de santé.

Au cours de l’année 2012, 2,6 millions de demandes d’assurance de prêts au titre des crédits immobiliers et professionnels ont été instruites par les sociétés d’assurances. 14,3 % d’entre elles émanaient d’une personne présentant un risque aggravé de santé. Près de 97 % des demandes relatives à un risque aggravé de santé ont reçu une proposition d’assurance couvrant au moins le risque décès.

Consulter le communiqué

Lien de secours

Mer. 16 avr. 2014 - Project Syndicate - Auto-assurance ou auto-destruction ?

Partagez
Noter cette article :

Le site project-syndicate.org a publié l'article de Gene Frieda, Directeur Stratégique monde de Moore Europe Capital Management, sur le thème de l'état des finances mondiales : auto-assurance ou auto-destruction ?

Bien que la Réserve fédérale américaine ferme les yeux sur les effets collatéraux de sa politique monétaire, le reste du monde s’inquiète de l'impact que les inversions des flux de capitaux auront sur les économies émergentes. Les réserves de change que ces pays ont construites ces dernières années seront-elles suffisantes pour protéger leurs systèmes financiers du retour de la liquidité vers les pays développés ?

Pour faire court, la réponse est non, parce qu’une auto-assurance excessive fait au final plus de mal que de bien. Afin de briser le cycle de déstabilisation des flux de capitaux à court terme et d’accumulation excessive de réserves de change, le Fonds monétaire international, avec un large soutien du G-20, doit élaborer de nouvelles règles concernant les retombées de politique monétaire.

Consulter l'article

Lien de secours

Mar. 15 avr. 2014 - BCE - Les effets des sommets du G20 sur les marchés financiers mondiaux

Partagez
Noter cette article :

La Banque centrale européenne a publié un article sur le thème des effets des sommets du G20 sur les marchés financiers mondiaux.

Dans le sillage de la crise financière mondiale, le G20 est devenu le plus important forum relatif à la gouvernance et à la coopération internationale, en remplaçant en grande partie les pays du G7 autrefois puissant.

Les auteurs de cet article ont mené une étude de cas afin de tester l'utilité et l'impact sur les marchés financiers mondiaux des réunions du G20. Ils se concentrent plus particulièrement sur la période 2007-2013, en analysant le rendement des actions, celui des obligations et les mesures du risque de marché, comme la volatilité implicite, l'asymétrie et l'aplatissement.

Résumé :

In the wake of the global financial crisis, the G20 has become the most important forum of global governance and cooperation, largely replacing the once powerful G7.

In this paper we run an event study to test whether G20 meetings at ministerial and Leaders level have had an impact on global financial markets.

We focus on the period from 2007 to 2013, looking at equity returns, bond yields and measures of market risk such as implied volatility, skewness and kurtosis.

Our main finding is that G20 summits have not had a strong, consistent and durable e§ect on any of the markets that we consider, suggesting that the information and decision content of G20 summits is of limited relevance for market participants.

Consulter l'article

Lien de secours

Mar. 15 avr. 2014 - SEC - Condamnation de Transamerica Financial Advisors pour avoir surfacturé ses clients

Partagez
Noter cette article :

La Securities and Exchange Commission, l'Autorité de marché des États-Unis a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la condamnation de Transamerica Financial Advisors, un cabinet de services financiers basé à Saint-Pétersbourg en Floride, pour avoir surfacturé ses commissions sur ses clients.

Selon la plainte déposée par la SEC, Transamerica Financial Advisors a offert à plusieurs de ses clients des réductions relatives aux frais que les clients devaient régler à l'entreprise où ils avaient par ailleurs augmenté leurs avoirs dans certains programmes d'investissement proposés. Le défendeur a également autorisé ses clients à cumuler les valeurs de comptes connexes afin d'obtenir des remises. Cependant, Transamerica n'a pas réussi à traiter chaque demande d'agrégation émise par ses clients et a également eu des politiques contradictoires quant à la question de savoir si les représentants sont tenus de transmettre ou pas à leurs clients les informations relatives aux réductions dites de points d'arrêt. En conséquence de cela, la société a surfacturé certains de ses clients en omettant d'appliquer les réductions promises et a manqué d'avoir des politiques et des procédures adéquates pour s'assurer que l'entreprise avait bien calculé ses frais.

À la suite de l'enquête menée par la SEC, le défendeur a passé en revue les dossiers des clients et en a remboursé 2 304 à hauteur de 553 624 dollars, cette somme comprenant les intérêts leur étant dus. Transamerica a également convenu de verser un montant supplémentaire de 553 624 au titre d'amende.

Résumé :

he Securities and Exchange Commission today announced charges against a St. Petersburg, Fla.-based financial services firm for improperly calculating advisory fees and overcharging clients.

SEC examinations and a subsequent investigation found that Transamerica Financial Advisors offered breakpoint discounts designed to reduce the fees that clients owed to the firm when they increased their assets in certain investment programs.  The firm permitted clients to aggregate the values of related accounts in order to get the discounts.  However, Transamerica failed to process every aggregation request by clients and also had conflicting policies on whether representatives were required to pass on to clients the savings from breakpoint discounts.  As a result, the firm overcharged certain clients by failing to apply the discounts and failed to have adequate policies and procedures to ensure that the firm was properly calculating its fees.

Transamerica has agreed to settle the SEC’s charges.  As a result of the SEC investigation, the firm reviewed client records and has reimbursed 2,304 current and former client accounts with refunds and credits totaling $553,624 including interest.  In the settlement, Transamerica has agreed to pay an additional $553,624 penalty.

Consulter le communiqué

Lien de secours

Mar. 15 avr. 2014 - FMI - Du mieux sur la stabilité financière mondiale, mais des défis subsistent

Partagez
Noter cette article :

Le Fonds Monétaire International a publié les résultats de son rapport sur la stabilité financière dans le monde.

Durant les six derniers mois, la stabilité financière s’est globalement améliorée dans les pays avancés et elle s’est détériorée dans les pays émergents. C’est ce qui ressort de la dernière édition du Rapport sur la stabilité financière dans le monde.

Les conditions financières faciles attribuables aux faibles taux d’intérêt en vigueur dans les pays avancés ont incité de nombreux pays à s’appuyer sur les «béquilles de la liquidité». Le FMI a précisé que le moment est venu de faire en sorte que les systèmes financiers s’affranchissent de cet accès facile au crédit et évoluent vers un environnement de croissance auto-entretenue.

Des progrès :

  • Aux États-Unis, la politique monétaire a commencé à renouer avec la normalité face à des signes grandissants d’affermissement de la reprise ;
  • Les banques dans la zone euro ont amélioré leurs ratios de fonds propres et la région opère un passage de la fragmentation vers un dispositif d’intégration plus solide ;
  • Les sorties de capitaux des pays émergents sont restées limitées, notamment là où les gouvernements s’attaquent aux vulnérabilités macroéconomiques sur fond de durcissement des conditions financières extérieures.

Points clés du rapport :

  • Les pays avancés se redressent mais des risques pèsent toujours sur la stabilité financière ;
  • Les pays émergents s’adaptent, mais leurs entreprises restent vulnérables aux chocs ;
  • Dans la zone euro, il faut mener à terme l’assainissement des banques et des entreprises.

Télécharger le document

Lien de secours

Mar. 15 avr. 2014 - OCDE - Adhésion prochaine de la Lettonie à la Convention anticorruption de l’OCDE

Partagez
Noter cette article :

L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce l'adhésion prochaine de la Lettonie à sa Convention anticorruption.

La Lettonie a fait un pas important sur ​​la voie de l'adhésion à l'OCDE en remplissant le processus pour devenir membre de la Convention anti-corruption de l'OCDE. Le 30 mai 2014, la Lettonie deviendra le 41e adhérent à la Convention de l’OCDE sur la lutte contre la corruption. Au cours d’une brève cérémonie organisée à Paris le 31 mars dernier, le Secrétaire d’État au ministère des Affaires étrangères M. Andrejs Pildegovičs a remis au Secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) M. Angel Gurría l’instrument d’adhésion de la Lettonie à la Convention sur la lutte contre la corruption d’agents publics étrangers dans les transactions commerciales internationales.

« Devenir signataire de la Convention permettra à la Lettonie de jouer un rôle plus actif dans les efforts mondiaux de lutte contre la corruption active et passive », a déclaré le Secrétaire général de l’OCDE M. Angel Gurría. « Elle marque également une avancée importante dans le resserrement des liens entre la Lettonie et l’OCDE, dans le cadre du processus actuel d’adhésion à l’OCDE. »

L’OCDE a invité la Lettonie à devenir membre de son Groupe de travail sur la corruption en septembre 2013 et à prendre les mesures nécessaires pour adhérer à la Convention, après avoir ouvert des négociations avec la Lettonie en mai 2013 en vue de son adhésion à l’Organisation.

La Lettonie fera l’objet d’examens systématiques de la mise en œuvre de sa législation de lutte contre la corruption, le premier devant avoir lieu en juin 2014.

La Convention anticorruption de l'OCDE, qui est entrée en vigueur en 1999, interdit la corruption d’agents publics étrangers dans les transactions commerciales internationales. Grâce à son mécanisme de surveillance des pays et de suivi mutuel de large portée, la Convention vise à garantir l’efficacité de la lutte contre la corruption, créant ainsi des règles du jeu équitables propres à favoriser une juste concurrence.

Outre la Lettonie, les 34 pays membres de l’OCDE auxquels s’ajoutent l’Afrique du Sud, l’Argentine, le Brésil, la Bulgarie, la Colombie et la Russie sont Parties à la Convention.

Consulter le communiqué

Lien de secours

Mar. 15 avr. 2014 - Project Syndicate - L'Amérique de la finance et ses enfants délaissés

Partagez
Noter cette article :

Le site project-syndicate.org a publié l'article de Nancy Birdsall, président fondateur du Center for Global Development, et de Devesh Kapur, professeur agrégé de science politique à l'Université de Pennsylvanie, sur le thème de l'Amérique de la finance et ses enfants délaissés.

Fin Mars, le Congrès américain a de nouveau échoué à approuver une modeste dotation qui aurait renforcé le financement du Fonds Monétaire International et donné à la Chine et à d'autres économies émergentes une plus grande responsabilité. Une aide en faveur du FMI peut sembler ésotérique, mais elle a des implications importantes dans le rôle mondial des États-Unis et certains signes ne sont pas bons.

En effet, s'il y avait bien un moment propice pour l'approbation par le Congrès de l'ensemble de la réforme du FMI, c'était bien celui-là : la mesure aurait considérablement augmenté la capacité du FMI à soutenir l'Ukraine, un objectif clé pour les États-Unis, à un coût beaucoup plus faible que l'alternative d'une garantie de crédit bilatérale des États-Unis.

La mesure qui a échoué impliquait seulement un transfert des engagements américains précédents depuis un compte supplémentaire vers la source de financement de base du FMI, à un coût pratiquement nul pour les contribuables. L'approbation du Congrès était censée mettre en place un accord conclu au Sommet de Séoul du G-20 en 2010, de doubler la capacité de prêt du Fonds.

Consulter l'article

Lien de secours

Lun. 14 avr. 2014 - MAS - Jugement par défaut de 2,97 millions de dollars à l'encontre de Norman Phua Chun Han pour délit d'initié et emploi de dispositifs manipulateurs et trompeurs

Partagez
Noter cette article :

L'Autorité monétaire de Singapour a publié un communiqué de presse dans lequel  elle annonce qle jugement par défaut de 2,97 millions de dollars à l'encontre de Norman Phua Chun Han pour délit d'initié et emploi de dispositifs manipulateurs et trompeurs dans le cadre de l'achat et de la vente de valeurs mobilières en vertu de l'article 201 (b) de la SFA.

Selon la plainte de la MAS, le défendeur aurait profité de sa position en tant que chef de la direction au sein de Jade Technologies Holdings (qu'il détenait à 46,5%) pour effectuer des transactions (achat d'actions) suite à l'annonce d'une OPA sur Jade Technologies Holdings par OCBC Bank.

Le défendeur aurait ainsi acheté plus de 2,65 millions d'actions de Jade Technologies Holdings et aurait réalisé un bénéfice de plus de 50 000 dollars.

Le défendeur a reconnu avoir enfreint l'article 201 (b) de la SFA, il écope ainsi d'une amende de 50 000 dollars, mais ne sera pas poursuivi pour ses actes délictueux.

Résumé :

The Monetary Authority of Singapore (MAS) commenced civil penalty court action against Mr Norman Phua Chun Han and has been awarded a default judgment of $2,965,414.75 against Mr Phua, comprising a civil penalty amount of $2,865,414.75, for insider trading under Section 218(2)(a) and/or Section 218(2)(b) of the Securities and Futures Act (SFA), and $100,000, for the employment of manipulative and deceptive devices in connection with the purchase and sale of securities under Section 201(b) of the SFA.

Consulter le communiqué

Lien de secours

Zone :

Categorie :

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

MemoFin Feedback vous permet de nous signaler les problèmes que vous rencontrez, de suggérer de nouvelles fonctionnalités ou de nous envoyer des commentaires d'ordre plus général.

 

Saisissez votre message ci-dessous :