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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Ven. 25 juil. 2014 - BdF - Retraite, préretraite et invalidité : quelle influence sur la participation des plus de 55 ans en France ?

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La Banque de France a publié un article sur le thème de l'influence sur la participation des plus de 55 ans en France des retraites, préretraites et invalidités.

Les auteurs de cet article étudient les effets des incitations financières et de l'état de santé sur le comportement de cessation d'activité des seniors. Pour cela, ils estiment un modèle à choix d'option dans la lignée des travaux de Stock et Wise (1990).

Ils considèrent que les trois principales trajectoires de sortie du marché du travail des seniors : le départ direct à la retraite, le départ en inaptitude et la transition par une période de chômage ou de préretraite.

Les données sont issues de trois bases de données, l'enquête Emploi, l'enquête Santé et Itinéraire Professionnel et l'enquête européenne Share.

Les résultats des estimations montrent qu'une baisse de la générosité des systèmes de retraite ou d'inaptitude tend à maintenir les personnes sur le marché du travail et que celles en meilleur santé partent plus tard. Les auteurs de cet étude ont réalisé des simulations de cas extrêmes pour déterminer quels auraient été les comportements de départs en l'absence de dispositifs alternatifs à la liquidation directe de la pension. Dans les simulations, ils ne modélisent pas les contraintes sur les capacités de travail.

Les résultats obtenus montent que le nombre d'années de travail moyen entre 55 et 64 ans augmenterait de presque 14% si les règles du système de retraite étaient appliquées systématiquement à toute la population. Le point de comparaison est une situation où tout le monde bénéficierait du dispositif d'inaptitude.

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Ven. 25 juil. 2014 - INSEAD - Global Innovation Index 2014 : La France au 22ème rang des pays innovants

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L'Indice mondial de l'innovation est une entreprise de grande ampleur. Il est publié par Johnson Cornell University, la business school Insead, et l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, et est réalisé avec l'aide du cabinet Booz & Co entre autres.

Selon le Global Innovation Index 2014, les trois pays les plus innovants sont la Suisse, la Suède et le Royaume-Uni (aucun changement par rapport à 2013). Un classement qui fixe la France à la 22e place, en léger recul par rapport au palmarès 2013 (+2 places).

Afind d'établir le « Global Innovation Index », l'INSEAD mesure les efforts menés dans chaque pays pour développer l’innovation  à travers l'éducation, les infrastructures, les services publics en ligne, etc., et les résultats obtenuscomme le nommbre de publications universitaires, les créations de produits et services, les créations sur Internet, etc..

"Des ingénieurs et des chercheurs de haut niveau, des infrastructures performantes et « la capacité à stimuler la création de contenus »", tels sont les points forts de l’Hexagone. Sur le critère du « capital humain » et de la recherche, la France est classée 15e.

Côté points noirs, l’étude de l'INSEAD pointe en premier lieu le manque d’investissement en capital fixe (Gross Capital Formation), l’un des moteurs de l’innovation qui dénote également un problème d’attractivité auprès d’investisseurs potentiels. Le financement de la Recherche et développement par des capitaux étrangers est insuffisamment développé (la france est classée 51e). Enfin, le faible taux de croissance par salarié vient également baisser la position de la France dans le classement.

Ven. 25 juil. 2014 - OCDE - Inégalités de revenus dans les pays de l’OCDE et les grandes économies non membres

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un article sur le thème des inégalités de revenus dans les pays de l’OCDE et les grandes économies non membres.

Les inégalités de revenus se creusent dans la plupart des pays de l’OCDE et nombre d’économies émergentes depuis les années 1980.

Les auteurs de cet article évaluent un modèle des inégalités de revenu intégrant les déterminants de l’offre et de la demande relatives de main d’œuvre plus qualifiée et moins qualifiée.

En analysant la base des données de l’OCDE, ils observent que le changement technologique mesuré comme un effet temporel commun à tous les pays – et le niveau de productivité multifactorielle ont été les principaux moteurs du creusement des écarts de rémunération.

L’analyse montre également que le niveau de formation a atténué l’effet du changement technologique sur les écarts de revenus, mais que dans de nombreux pays, il n’a pas suffi à le compenser.

Comme l’indiquent de précédentes analyses de l’OCDE, les évolutions des politiques structurelles et des institutions du marché du travail (déréglementation des marchés des produits et du travail notamment) ont exercé une pression à la hausse sur l’inégalité.

Le modèle évalué est employé pour décomposer les évolutions historiques des écarts de revenus et pour élaborer des scénarios prospectifs à l’horizon 2060. Si le changement technologique valorisant les compétences observé au cours des 25 dernières années persiste, les écarts de revenus se creuseront de près de 30 % en moyenne d’ici à 2060 dans l’OCDE.

Le modèle est par ailleurs utilisé pour simuler les conséquences de scénarios différents dans les 50 prochaines années. 

Résumé :

Income and earning inequality has been on the rise in most of the OECD and in many emerging economies since the 1980s. This paper estimates a model of earnings inequality across OECD countries that incorporates determinants of relative demand and supply of more and less-skilled labour. Drawing on OECD data we find that skill-biased technological change – measured as a common cross-country time trend and the level of multi factor productivity – has been the key driver in increasing earning differentials. The analysis also shows that educational attainment has mitigated the impact of skill-biased technological change on earning differentials, but has in most countries been unable to fully compensate. In line with previous OECD analysis, changes in structural policies and labour market institutions, such as deregulation of product and labour markets have exerted upward pressure on inequality. The estimated model is used to decompose historical changes in earning differentials and to construct forward looking scenarios up to 2060. If the common cross-country trend of skill-biased technological change observed during the last 25 years prevails, earning differentials will on average increase by almost 30% in the OECD by 2060. Finally, the model is used to simulate the consequences of alternative policy scenarios over the coming 50 years.

 

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Ven. 25 juil. 2014 - BCE - Signes d'un retournement dans l'utilisation internationale de l'euro

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La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les résultats de son rapport sur le rôle international de l’euro.

La zone euro a attiré davantage d’investissements étrangers l’année dernière que l’année précédente, mais la part de l’euro dans les réserves de change et son rôle de monnaie de financement international ont légèrement diminué. Ces résultats figurent parmi les principales conclusions du rapport sur le rôle international de l’euro (The international role of the euro), qui examine les évolutions de l’utilisation de l’euro par les non-résidents de la zone euro en 2013 et qui est publié ce jour par la Banque centrale européenne.

Le rapport établit que, dans un environnement caractérisé par l’amélioration du sentiment des marchés vis-à-vis de la zone euro, différents indicateurs utilisés pour évaluer l’utilisation internationale de l’euro sont devenus ou sont demeurés positifs en 2013. En particulier, l’intérêt des investisseurs internationaux pour les titres de la zone euro, qui sont pour l’essentiel libellés en euros, a fortement augmenté au cours de l’année. Plus précisément, la demande étrangère en investissements de portefeuille (titres de créance et actions) de la zone euro a atteint son niveau le plus élevé depuis le début de la crise financière en 2007, ressortant à 3,7 % du PIB de la zone, contre 3,0 % en 2012. Ces entrées de capitaux reflètent des facteurs nationaux et extérieurs, notamment une amélioration des fondamentaux macroéconomiques de la zone euro, une nouvelle réduction des risques de perte extrême perçus, et un rééquilibrage opéré par les investisseurs internationaux au détriment des titres des marchés émergents. L’afflux de capitaux dans la zone euro s’est traduit par un renforcement généralisé et régulier du taux de change de l’euro, qui s’est apprécié de 7 % en termes effectifs nominaux en 2013, ce qui place cette appréciation au deuxième rang par son importance depuis 1999.

En outre, d’autres indicateurs de l’utilisation internationale de l’euro sont devenus ou sont demeurés positifs en 2013. La demande étrangère de billets en euros a progressé pour la troisième année consécutive et la crise de la dette souveraine n’a pas eu d’incidence sur l’utilisation de l’euro comme devise parallèle dans les pays d’Europe centrale, orientale et du Sud-est.

Le rapport indique également que l’utilisation internationale de l’euro a régressé sur d’autres compartiments de marché. La part de l’euro dans les réserves de change mondiales a diminué de 0,9 point de pourcentage (à taux de change constants) en 2013 pour revenir à 24,4 %. Cela étant, l’euro a continué de remplir sa fonction de réserve de valeur crédible pour les banques centrales étrangères en tant que deuxième monnaie de réserve au niveau international. En ce qui concerne les marchés de titres de créance internationaux, la part de l’euro en tant que monnaie de financement international a diminué de 1,4 point de pourcentage (à taux de change constants) pour revenir à 25,3 %. Sur ce compartiment de marché, la part de l’euro a fléchi parallèlement à celle du yen japonais et à celles des « autres » devises.

Ces dernières évolutions peuvent résulter de plusieurs facteurs, notamment des changements structurels affectant le système monétaire et financier international, ainsi que des effets persistants de la crise de la dette souveraine dans la zone euro. L’ajustement en cours et le processus de rééquilibrage dans la zone euro ainsi que la progression sur la voie d’une véritable Union économique et monétaire, notamment la réalisation de l’union bancaire, continuent donc d’être essentiels.

Le premier article thématique du rapport analyse le rôle des investisseurs internationaux dans l’utilisation internationale de l’euro au plus fort de la crise de la dette souveraine dans la zone euro. Il conclut que les investissements étrangers sur les marchés obligataires des pays en difficulté de la zone euro ont été anormalement faibles par rapport aux prévisions du modèle classique servant de référence à l’allocation internationale des portefeuilles, mais que ce sous-investissement a cessé à la suite de l'annonce par la BCE de son programme d’OMT.

Le deuxième article thématique présente une vue d’ensemble de la littérature universitaire relative à l'incidence financière de la diversification des réserves officielles. Il montre en particulier que l’incidence de la diversification des réserves sur les marchés internationaux des changes n’est pas automatique, mais qu’elle dépend d’une série de facteurs, notamment du degré de substituabilité entre les avoirs de réserves et des modifications correspondantes des taux d’intérêt ainsi que de la réaction des investisseurs privés.

Le troisième article thématique souligne un certain nombre de faits stylisés relatifs aux émissions d'obligations en devises étrangères. Il établit que les émissions brutes d’obligations ont atteint des niveaux sans précédent depuis la crise financière mondiale et qu'une proportion de plus en plus importante d’obligations ont été émises en devises étrangères, notamment sur les marchés émergents.

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Ven. 25 juil. 2014 - Project Syndicate - Les options de l’Europe

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Michael J. Boskin, professeur d'économie à l'Université de Stanford, Senior Fellow de la Hoover Institution et ancien président des conseillers économiques du Conseil de George HW Bush de 1989 à 1993, sur le thème des options de l’Europe.

De nombreux Européens sont convaincus qu’ils ont résisté à la tempête économique et financière. Au cours des deux années écoulées, les déficits et l’endettement se sont stabilisés. Le rendement de la dette souveraine des économies fragilisées à la périphérie de la zone euro connaît un repli. Le Portugal et l’Irlande sont sortis de leurs plans de renflouement. On ne parle plus d’un éventuel retrait de la Grèce de la zone euro.

Tout cela est vrai, mais il y a un gros problème : la croissance économique de l’Union Européenne reste anémique. Les PIB de la Hollande et de l’Italie ont connu un recul au dernier trimestre, et celui de la France n’a que très légèrement évolué. Les prévisionnistes revoient leurs estimations à la baisse et envisagent une croissance de la zone euro d’à peine 1% cette année. Le chômage reste à un taux ahurissant de 11,6% dans la zone euro, comparé à celui des Etats-Unis qui était, au pire de la grande récession américaine, de 10%. Il dépasse 25% en Grèce et en Espagne – et est même encore plus important chez les jeunes...

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Jeu. 24 juil. 2014 - AFG - Réduire la dépendance aux agences de notation

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L’Association française de la gestion financière a publié ses notes concernant la réduction de la dépendance aux agences de notation et les modalités de mise en œuvre dans les documents règlementaires des fonds d’investissement.

A la suite de l’application des dispositions du Règlement UE N°462/2013, relatives à la « désintoxication » aux notations des agences, certaines sociétés de gestion ont rencontré en début d’année quelques difficultés dans la rédaction des prospectus lors de l’agrément de leurs produits, chaque fois que ces derniers  faisaient référence au recours à la notation ou à une note minimale d’éligibilité des papiers. Des échanges ont eu lieu entre l’AMF, l’AFG et l’Af2i à ce sujet. Ils ont donné lieu à la rédaction d’une note commune AFG et Af2i

Dans ce débat, les deux  associations ont mis en exergue auprès de l’AMF la nécessité de recadrer le rôle de la notation qui, avant tout, participe à la définition, comme d’autres critères, de l’univers d’investissement d’un fonds, qu’il s’agisse d’un OPCVM ou un FIA. En effet, les investisseurs institutionnels en particulier considèrent comme très important d’identifier précisément, notamment au moyen de la notation, les typologies de gestion, ces fonds étant intégrés  dans leurs portefeuilles en fonction de différents paramètres comme leur réglementation ou leurs engagements.

Il a été également souligné que ce n’est pas le suivi des notes des agences de notation qui doit déclencher l’analyse et les décisions de la société de gestion, mais bien le processus d’analyse et de décision qui intègre le suivi des notes des agences.

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Jeu. 24 juil. 2014 - OCDE - Les chaînes de valeur mondiales ouvrent des opportunités en termes de croissance, d’emploi et de développement, mais il faut aller plus loin afin que tous les pays et toutes les entreprises aient des possibilités égales d’y participer

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de son étude intitulée "Global Value Chains: Challenges, Opportunities and Implications for Policy".

Les chaînes de valeur mondiales constituent un aspect essentiel de l’économie mondiale qui a des effets sur la croissance, l’emploi et le développement, mais il reste de nombreux défis à relever pour que tous les pays et toutes les entreprises aient la possibilité d’y participer et d'en bénéficier, selon un nouveau rapport établi conjointement par l’Organisation de coopération et de développement économiques, l’Organisation mondiale du commerce et le Groupe de la Banque mondiale.

Selon cette étude, la réussite sur les marchés internationaux dépend autant de la capacité à importer des intrants de qualité que de la capacité à exporter : dans une économie mondiale de plus en plus interconnectée, où plus de 70 % des échanges concernent des biens et services intermédiaires, l’intégration dans les CVM aujourd’hui déterminera la structure des échanges et de l’IDE de demain, ainsi que les perspectives de croissance.

Les auteurs du rapport expliquent comment l’émergence des CVM a fait naître un nouvel ensemble « échanges‑investissement‑services‑savoir-faire », englobant les échanges de biens intermédiaires, la circulation des capitaux et des idées, et la demande croissante de services permettant de coordonner entre eux des sites de production dispersés. Ils montrent à quel point toutes nos économies sont aujourd’hui interdépendantes, et mettent en évidence à la fois les risques induits par des politiques qui freinent la participation aux CVM (comme les diverses formes de restrictions aux échanges et à l’investissement) et la nécessité de mettre en place des mesures d’accompagnement (par exemple dans le domaine de l’éducation et des compétences), afin de renforcer la capacité des entreprises, notamment dans les pays peu développés, à participer aux chaînes de valeur mondiales et à en retirer plus d’avantages.

« Les échanges, l’investissement et le développement des CVM sont entravés par des obstacles dans les secteurs manufacturier et agricole, par le peu de progrès dans l’ouverture des marchés de services, par un éventail de restrictions à l’intérieur des frontières, et par le caractère encore inachevé des travaux sur la facilitation des échanges », a déclaré le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría, à l’occasion du lancement du rapport en présence du ministre australien du Commerce et de l' investissements, M. Andrew Robb.

« La Présidence australienne du G20 a fixé l’objectif ambitieux de rehausser la croissance du PIB de deux points de pourcentage par rapport à son niveau tendanciel en l’espace de cinq ans. Nous devons placer les échanges au cœur des réformes structurelles afin de concrétiser cet objectif exigeant, mais réalisable », a ajouté M. Gurría.

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Jeu. 24 juil. 2014 - AMF - Condamnation de deux personnes pour détention d'une information privilégiée

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L’Autorité des marchés financiers a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille la décision de sa Commission des sanctions du 9 juillet 2014 à l'égard de MM. Azad et Michaël Sicakyuz.

Il est reproché à l'avocat parisien Michaël Sicakyuz d'avoir acquis, le 14 octobre 2011, 740 titres Cybernétix qui, une fois revendus le 18 novembre 2011, lui ont permis de réaliser une plus-value de 4 077 euros. Son frère Azad est également condamné pour avoir acheté 2559 titres entre le 6 et le 12 octobre 2011 et revendu les 9 et 22 novembre 2011 avec une plus-value de 17 044 euros.

L’entrée en négociation exclusive concernant l’acquisition par Technip de la participation des actionnaires de référence (45,7 %) à 19 euros, soit une prime de 36 % par rapport au dernier cours de bourse, a été annoncée le 4 novembre 2011 par un communiqué commun des deux sociétés, mais le projet avait été évoqué lors d’un conseil d’administration de Techniq qui s’est tenu le 25 juillet 2011.

Une amende à l'encontre de messieurs Azad Sicakyuz et Michaël Sicakyuz de respectivement 50 000 euros et 12 000 euros a été infligée par la Commission des sanctions de l'Autorité des marchés financiers.

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Jeu. 24 juil. 2014 - Novethic - Traité transatlantique : aux Etats-unis, la bataille pour la transparence a commencée

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Novethic a publié un article sur le thème du taité transatlantique et de la "bataille" pour la transparence aux États-unis,

Le sixième round de négociations autour du nouveau traité de libre-échange entre l'Union européenne et les Etats-Unis, alias TTIP, vient de débuter. Des opposants américains  dénoncent des tractations menées dans le plus grand secret. Leur combat : obtenir une transparence véritable. Un arrêt de la Cour de justice du 3 juillet leur donne de nouvelles armes.

Des pancartes brandies à quelques encablures de la Maison-Blanche lors du dernier cycle de négociations, une poignée de débats publics organisés par des organisations non gouvernementales à Washington et quelques contacts avec les négociateurs officiels… Sur le sol américain, les opposants au TTIP, le nouveau traité de libre-échange entre l'Union européenne et les Etats-Unis, ont du mal à se faire entendre.

Leur principal combat ? Obtenir la feuille de route  confiée aux négociateurs par l'administration Obama pour bâtir ce "Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement". Pour l'instant, les "anti-TTIP" n'ont accès qu’aux très grandes lignes de ce que pourrait être l'accord commercial le plus important de l'Histoire. Et alors que le sixième "round" de négociations s'est ouvert le 14 juillet, ce sceau du secret ne fait qu'attiser leurs craintes.

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Jeu. 24 juil. 2014 - BdF - Processus d’ajustement du capital des banques et volume de prêts agrégé

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La Banque de France a publié un article sur le thème des processus d’ajustement du capital des banques et du volume de prêts agrégé.

Les auteurs de cet article proposent une nouvelle mesure micro-fondée permettant de quantifier la capitalisation agrégée des secteurs bancaires en considérant à la fois la discipline de marché et les contraintes réglementaires. Celle-ci permet d’étudier la connexion entre les déficits de capital au niveau microéconomique et l’impact des déficits de capital au niveau macroéconomique sur le volume de prêts agrégé.

L'indicateur quantitatif de capitalisation bancaire utilisé dans cet article est cohérent avec une étude qualitative de la BCE : la Bank Lending Survey. Cet indicateur est corrélé avec les fluctuations futures du volume de prêts agrégé, particulièrement lorsqu’un système bancaire se trouve sous-capitalisé. L’ajustement des banques qui sont contraintes par leur niveau de capital s’effectue principalement à travers les prêts aux agents non financiers sur le marché domestique.

Ainsi cette mesure suggère que :

  • les exigences de capital contra-cycliques pourraient être moins efficaces que prévu lorsque les contraintes de marché s’avèrent plus importantes ;
  • les variations des bilans bancaires à plus basses fréquences peuvent aider à détecter les vulnérabilités et les renversements dans le cycle du volume de prêts agrégé.

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