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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Lun. 20 oct. 2014 - AMF - La lettre de l'Observatoire de l'épargne de l'AMF - n° 10 - Octobre 2014

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L’Autorité des marchés financiers a publié le nouveau numéro (n° 10 - Octobre 2014) de sa lettre de l'Observatoire de l'épargne.

Les publicités alléchantes incitant les internautes à devenir « trader », en particulier sur le marché des changes (le Forex), sont nombreuses sur internet. Souvent trompeuses, elles attirent un grand public peu familiarisé avec les marchés financiers mais séduisent par des promesses irréalistes de gains rapides et importants. Les conséquences sont préoccupantes pour le régulateur : l'AMF constate ces dernières années une envolée des réclamations émanant de particuliers qui se sont risqués à ces investissements, souvent avec des pertes d’argent, qui sont parfois considérables.

Édito :

L’AMF a souhaité pouvoir évaluer précisément les performances des investissements réalisés par les particuliers. Elle a mené une étude auprès de prestataires agréés proposant du trading sur le marché des changes ainsi que du trading de CFD. Les enseignements, édifiants, viennent confirmer le danger de cette activité pour le grand public.

Ainsi, entre 2009 et 2012, 90 % des clients ont été perdants sur ces marchés. Par ailleurs, les apprentis traders qui ont « persévéré » n’ont fait qu’aggraver leurs pertes au fil du temps.

Si cette étude porte sur des acteurs régulés, les offres pour trader sur internet émanent aussi de nombreuses sociétés qui ne disposent quant à elles d’aucune autorisation et exerçent en toute illégalité. Parmi ces sociétés, certaines cachent des escroqueries, sous le couvert de sites attractifs, semblant sérieux et professionnels. En réalité, l’argent misé par les particuliers est tout simplement détourné et les recours extrêmement limités.

Tous ces éléments sont autant de constats qui justifient pleinement notre mobilisation.

Si l’AMF conduit des contrôles et des enquêtes auprès de certaines sociétés, ces démarches sont rendues ardues lorsque ces prestataires, comme c’est souvent le cas, sont localisés à l’étranger. De plus, elles n’interviennent qu’une fois les préjudices subis. Nous avons par ailleurs obtenu très récemment du Tribunal de grande instance de Paris, avec l’appui du Parquet, de faire bloquer certains sites internet proposant des services d’investissement sans agrément.

Enfin, nous agissons aux côtés de l’ARPP (autorité de régulation professionnelle de la publicité), et son jury de déontologie publicitaire, pour mieux encadrer les publicités sur le trading.

Nous en sommes convaincus : pour protéger les particuliers des agissements de sociétés peu scrupuleuses, la prévention reste l’arme la plus efficace. C’est pourquoi l’AMF lance une campagne de communication sur internet pour sensibiliser les internautes aux dangers du Forex (lire ci-dessous).

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Lun. 20 oct. 2014 - France Stratégie - Europe : relancer tout en restant crédible sur la baisse des dépenses

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France Stratégie, l'organisme de réflexion, d’expertise et de concertation placé auprès du Premier ministre, a publié un article de Pisani-Ferry Jean sur le thème de la relance et des dépenses publiques.

Il est possible de faire jouer un rôle de relance à la politique budgétaire, tout en assurant, à terme, la baisse des dépenses publiques.

Alors que la zone euro débat de savoir comment échapper au piège de la stagnation dans lequel elle se trouve, une question est devenue de plus en plus importante : les gouvernements peuvent-ils s'engager de manière crédible à réduire les dépenses publiques dans le futur, tout en limitant les coupes immédiates ? A cette question, on peut heureusement donner une réponse positive (quoiqu'avec prudence) : il existe des moyens pour assurer que des politiques budgétaires accommodantes aujourd'hui soient suivies demain par une consolidation.

La croissance et l'inflation dans la zone euro restent beaucoup trop faibles. La dernière évaluation de la Banque centrale européenne est peu encourageante et le président de la BCE Mario Draghi n'a fait aucun secret du fait que les risques restent orientés à la baisse. La croissance du PIB nominal - c'est à dire, la croissance réelle augmentée de l'inflation - ne dépassera pas 1,5% cette année et pourrait bien finir à un niveau dangereusement proche de 1%.

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Lun. 20 oct. 2014 - Project Syndicate - Privons les vautours de leur becquée

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Le site project-syndicate.org a publié l'article du Nobel en sciences économiques Joseph E. Stiglitz et de Martin Guzman, chercheur postdoctoral au Department of Economics and Financea au sein de la Columbia University Business School.

En plein débat sur  l’opposition entre l’Argentine et les « fonds vautours » détenant ses obligations, un important consensus se dégage concernant la nécessité d’instaurer des mécanismes de restructuration de la dette souveraine (MRDS). À défaut de cette mise en œuvre, la décision du juge fédéral américain Thomas P. Griesa, qui impose à l’Argentine de rembourser en intégralité ces fonds vautours (bien que 93 % des autres titulaires d’obligations aient consenti à une restructuration), ne pourra qu’inciter aux comportements les plus opportunistes, susceptibles de saboter les restructurations futures.

Plus récemment, l’International Capital Market Association (ICMA) a émis des nouvelles recommandations concernant les obligations gouvernementales. Bien que la proposition de l’ICMA ne résolve pas la question des centaines de milliards d’obligations régies par les anciennes modalités, ce nouveau cadre reconnaît bel et bien le caractère erroné de l’interprétation de Griesa, et admet qu’une restructuration serait impossible si cette interprétation demeurait en l’état ...

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Ven. 17 oct. 2014 - SEC - Condamnation d'E*TRADE pour ventes de Penny Stock à travers des offres non enregistrées

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La Securities and Exchange Commission, l'Autorité de marché des États-Unis a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la condamnation des anciennes et des actuelles filiales de courtage d'E*TRADE Financial Corporation pour avoir échoué dans leur rôle de protection du public et pour avoir vendu des Penny Stock à travers des offres non enregistrées au nom de leurs clients.

Selon la plainte déposée par la SEC, E*TRADE Securities et E*TRADE Capital Markets ont vendu plusieurs milliards de penny stock pour leurs clients pendant une période de quatre ans, tout en ignorant les drapeaux rouges liés aux offres et sans jamais avoir enregistré les offres liés à ces transactions.

E*TRADE Securities and G1 Execution Services (anciennement E*TRADE Capital Markets) ont accepté de rembourser plus d’1,5 million de dollars d’intérêts à leurs clients ainsi que les commissions liées à ces ventes frauduleuses. Ils devront également payer une amende dont le montant total s’élève à 1 million de dollars.

Résumé :

The Securities and Exchange Commission today announced an enforcement action against current and former brokerage subsidiaries of E*TRADE Financial Corporation that failed in their gatekeeper roles and improperly engaged in unregistered sales of microcap stocks on behalf of their customers.

An SEC investigation found that E*TRADE Securities and E*TRADE Capital Markets sold billions of penny stock shares for customers during a four-year period while ignoring red flags that the offerings were being conducted without an applicable exemption from the registration provisions of the federal securities laws.  E*TRADE Securities remains an E*TRADE subsidiary while E*TRADE Capital Markets was sold earlier this year and is now called G1 Execution Services.

E*TRADE Securities and G1 Execution Services agreed to settle the SEC’s charges by paying back more than $1.5 million in disgorgement and prejudgment interest from commissions they earned on the improper sales.  They also must pay a combined penalty of $1 million.

In addition to the enforcement action, the SEC staff today published a Risk Alert and FAQs to remind broker-dealers of their obligations when they engage in unregistered transactions on behalf of their customers. 

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Ven. 17 oct. 2014 - France Stratégie - Coopération franco-allemande pour la croissance en Europe

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France Stratégie, l'organisme de réflexion, d’expertise et de concertation placé auprès du Premier ministre, a publié un communiqué de presse dans lequel il annonce le renforcment de la coopération franco-allemande pour la croissance en Europe.

Le ministère fédéral allemand de l’Economie et le ministère français de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique ont demandé à Henrick Enderlein, directeur de l’institut Jacques Delors, et à Jean Pisani-Ferry, commissaire général de France Stratégie, de réfléchir à des propositions communes visant à favoriser une croissance forte et soutenable en Europe.

L’Europe tarde à sortir de la crise. Les risques d’une « décennie perdue » pour l’Europe - avec une croissance faible, une inflation trop basse, un haut niveau de dette et de chômage - ne sont pas négligeables. L’Allemagne et la France ont un rôle essentiel à jouer pour favoriser une sortie de crise rapide et une croissance forte et soutenable en Europe.

Cette mission de coopération franco-allemande devra, d’une part, identifier les domaines dans lesquels des reformes structurelles devront être menées d’ici 2017 dans chacun des pays et, d’autre part, déterminer les secteurs dans lesquels des politiques et des investissements communs devront être réalisés. Le rapport devra prendre en compte les interdépendances mais aussi les différences structurelles entre les économies des deux pays.

Henrick Enderlein et Jean Pisani-Ferry rendront leurs conclusions et leurs recommandations mi-novembre.

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Mots-clés : France Stratégie

Mar. 21 oct. 2014 - FFSA - Rapport annuel 2013 du médiateur de la FFSA

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Le Fédération Française des Sociétés d'Assurances a publié le rapport annuel 2013 de son médiateur.

Ce 20ème rapport annuel ne fait pas ressortir de problématique nouvelle dans le domaine de l'assurance ou de ses modes de distribution. En revanche, il confirme une très forte augmentation du nombre des demandes de médiation.

Contrairement aux précédents, ce 20ème rapport annuel du médiateur de la FFSA ne fait pas ressortir de problématique nouvelle dans le domaine de l'assurance ou de ses modes de distribution. En revanche, il confirme, comme on pouvait le craindre, la très forte augmentation du nombre des demandes de médiation.

Le cap des 10 000 demandes est largement dépassé et rien ne laisse présumer un répit car au moment où le rapport pour 2013 est publié, les chiffres du premier semestre de l'année 2014 montrent déjà une activité sur six mois de 25 % supérieure à la période correspondante de l'année précédente.

Chaque demande formulée entraine bien évidemment des échanges de correspon- dances, de messages téléphoniques ou de courriels. Ainsi, sur les 5 dernières années, c'est une augmentation de 413 % du nombre des courriers traités que le service de la médiation de la FFSA aura enregistré.

Pour le Président de la FFSA, les explications à ce phénomène sont les suivantes : l'appétence toujours plus grande pour la médiation de préférence à la voie judiciaire, la persistance de la crise économique et la modification sensible des comportements.

Toutefois, il m'apparaît important dans ce contexte d'évolution si particulier de souligner quelles en sont les incidences concrètes sur le fonctionnement même de la médiation, son environnement et son devenir. Il est normal que la crispation des relations et la tension des situations, toujours plus fortes, exacerbent les conflits et accentuent encore le besoin d'accéder à un dénouement rapide et équitable des litiges.

La médiation, contrainte de faire face à la masse des dossiers qui lui sont soumis, doit tenir compte d'un environnement législatif qui complexifie les relations entre les professionnels et les consommateurs, tout en préservant le traitement personnalisé des situations. L'équilibre est délicat et il est fragile.

Ven. 17 oct. 2014 - Eurostat - Le taux d’inflation annuel de la zone euro en baisse à 0,3%

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Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce les chiffres du taux d'inflation pour le mois de septembre 2014.

Le taux d’inflation annuel de la zone euro s’est établi à 0,3% en septembre 2014, contre 0,4% en août. Il s’agit du taux le plus faible enregistré depuis octobre 2009. En septembre 2013, il était de 1,1%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,4% en septembre 2014.

Le taux d’inflation annuel de l’Union européenne s’est établi à 0,4% en septembre 2014, contre 0,5% en août. Il s’agit du taux le plus faible enregistré depuis septembre 2009. En septembre 2013, il était de 1,3%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,3% en septembre 2014.

En septembre 2014, des taux annuels négatifs ont été observés en Bulgarie (-1,4%), en Grèce (-1,1%), en Hongrie (-0,5%), en Espagne (-0,3%), en Pologne (-0,2%) ainsi qu’en Italie, en Slovénie et en Slovaquie (-0,1% chacun). Les taux annuels les plus élevés ont été enregistrés en Roumanie (1,8%), en Finlande (1,5%) et en Autriche (1,4%). Par rapport à août 2014, l’inflation annuelle a baissé dans dix-sept États membres, est restée stable dans deux et a augmenté dans neuf autres.

Les plus forts impacts à la hausse sur le taux d’inflation annuel de la zone euro proviennent des restaurants et cafés (+0,09 point de pourcentage), des loyers (+0,07pp) et de l'entretien des véhicules (+0,05pp), tandis que les carburants pour le transport (-0,21pp), les télécommunications (-0,12pp) et le gaz (-0,08pp) ont eu les plus forts impacts à la baisse 

Taux d’inflation annuel (%) en septembre 2014, par ordre croissant

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Ven. 17 oct. 2014 - OFCE - L’infinie maladresse du budget français

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L'OFCE, le centre de recherche en économie de Sciences-Po, a publié un article de Xavier Timbeau sur le thème de l'infinie maladresse du budget français.

C’est entendu, dans le projet de budget communiqué à la Commission européenne le 15 octobre 2014, la France ne respecte pas les règles de la gouvernance européenne et les engagements antérieurs négociés dans le cadre du Semestre européen. Alors que la France est en procédure de déficit excessif, la Commission européenne n’a pas a priorid’autre choix que de rejeter le budget français parce qu’elle  est la gardienne des traités. Si la Commission ne refusait pas le budget français, qui s’écarte très significativement, au moins en apparence, de nos engagements antérieurs, alors aucun budget ne pourrait jamais être rejeté.

Rappelons que la France, et son Président actuel, ont ratifié le Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Croissance (« TSCG », entré en vigueur en octobre 2012), qui avait été adopté par les chefs d’Etats en mars 2012. Il avait été question pendant la campagne présidentielle de 2012 de le renégocier (ce qui avait suscité l’espoir des pays du sud de l’Europe), mais l’urgence de la crise des dettes souveraines en Europe, entre autres, en a décidé autrement. La France a implémenté les dispositions de ce traité dans la loi organique n°2012-1403, mettant en place par exemple le Haut Conseil des Finances Publiques et définissant un schéma pluriannuel de suivi de la trajectoire des finances publiques à partir des soldes structurels (c’est-à-dire corrigés des effets de la conjoncture).

Tout semble donc indiquer que la France a accepté le cadre très contraignant que le TSCG et le 2-pack renforcent et qui avait été établi par le 6-pack (5 règlements et une directive, datés de 2011, qui renforcent le Pacte de Stabilité et de Croissance et qui en précisent le calendrier et les paramètres). La bonne volonté de la France a d’ailleurs été manifeste lors de la communication, en octobre 2013, d’un projet de budget 2014 et d’un programme de stabilité en avril 2014 plus que conformes. C’est dans une conférence de presse en septembre 2014 que le gouvernement français a annoncé que l’objectif de réduction de déficit pour 2015 ne serait pas tenu. Faible croissance et très faible inflation sont les arguments avancés alors pour une sérieuse révision de la situation économique présentée comme un discours de vérité. Le même cas s’était présenté en 2013, l’objectif nominal d’alors ayant été fixé en sous-estimant les multiplicateurs budgétaires. Cependant le calendrier et l’ampleur des ajustements avaient été respectés et un délai, de fait, accordé...

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Ven. 17 oct. 2014 - BCE - Statistiques relatives aux OPCVM de la zone euro - Août 2014

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La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs aux OPCVM de la zone euro pour le mois d'août 2014.

En août 2014, l’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro était supérieur de 153 milliards d’euros au montant enregistré en juillet 2014, évolution qui s’explique essentiellement par une augmentation de la valeur des titres.

L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 8 153 milliards d’euros en août 2014, contre 8 000 milliards en juillet. Sur la même période, l’encours des titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a également augmenté, passant de 847 milliards d’euros à 857 milliards.

Les souscriptions nettes1 de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro sont ressorties à 35 milliard d’euros en août 2014, tandis que celles des OPCVM monétaires se sont établies à 8 milliards.

Le taux de croissance annuel des émissions de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des souscriptions nettes, s’est inscrit à 8,4 % en août 2014. S’agissant des OPCVM monétaires, le taux de variation annuel est ressorti à - 2,9 %.

En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds « obligations » est ressorti à 6,8 % en août 2014 et les souscriptions nettes se sont élevés à 20 milliards d’euros. S’agissant des fonds « actions », le taux de croissance annuel s’est inscrit à 8,2 % et les souscriptions nettes mensuelles à 1 milliard d’euros en août 2014. Pour les fonds « mixtes », le taux de croissance s’est établi à 11,4 % et les souscriptions nettes à 8 milliards d’euros.

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Ven. 17 oct. 2014 - BdF - Fausses Nouvelles, Efficience Informationnelle et Retournements de Prix

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La Banque de France a publié un article sur le thème des fausses nouvelles, de l'efficience Informationnelle et des retournements de Prix.

Selon les auteurs de cet article, les spéculateurs peuvent découvrir si un signal est vrai ou faux en le traitant mais ceci prend du temps. Par conséquent, ils font face à un choix entre l'utilisation rapide d'un signal pour une transaction (c'est-à-dire avant de le traiter), au risque de se baser sur une fausse nouvelle, ou bien réaliser la transaction après le traitement du signal, au risque que les prix reflètent déjà l'information.

Le nombre de spéculateurs qui choisissent de réaliser des transactions rapidement augmente avec la fiabilité des nouvelles et diminue avec le coût des technologies de transaction rapide. les auteurs de cet article tirent des implications testables pour les effets de ces variables sur :

  • la valeur de l'information ;
  • les dynamiques des rendements et des transactions ;
  • la fréquence des retournements de prix pour un titre, ;
  • l'efficience informationnelle.

Des technologies de négociation rapide à meilleur marché relèvent simultanément l'efficience informationnelle et la fréquence des ``mini cracks boursiers": de grands mouvements de prix qui se retournent rapidement.

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