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Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Ven. 13 mai 2016 - BdF - À fin février 2016, le nombre de défaillances enregistrées sur les douze derniers mois diminue de 1,0 %

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs aux défaillances d'entreprises pour le mois de mars 2016.

À fin février, le cumul sur 12 mois du nombre de défaillances s’élève à 62 016, soit une baisse de 1,0 % par rapport à février 2015. Les défaillances cumulées diminuent dans la construction, l’industrie, le soutien aux entreprises, ainsi que l’information et la communication. En revanche, elles augmentent dans l’enseignement, santé, action sociale et services aux ménages et dans l’hébergement et la restauration.

Les défaillances cumulées sont quasi-stables pour la catégorie des microentreprises (+0,1 %) alors qu’elles reculent pour les autres PME (-11,0 %) ainsi que pour les ETI et grandes entreprises (-21,1 %).

Les encours de crédits associés aux défaillances représentent environ 0,4 % du total des encours de crédit déclarés au Service central des Risques de la Banque de France.

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Ven. 13 mai 2016 - AMF - L’AMF lance une consultation publique sur sa doctrine relative aux interventions des émetteurs cotés sur leurs propres titres et sur l’abandon de certaines pratiques de marché admises

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L’Autorité des marchés financiers a lancé une consultation publique sur sa doctrine relative aux interventions des émetteurs cotés sur leurs propres titres et sur l’abandon de certaines pratiques de marché admises.

Le règlement européen sur les abus de marché entrera en application le 3 juillet 2016. Dans ce contexte, l’Autorité des marchés financiers (AMF) consulte le public sur des modifications de sa doctrine concernant les interventions des émetteurs cotés sur leurs propres titres. Cette consultation porte également sur l’abandon de certaines pratiques de marché admises. La consultation prendra fin le 7 juin 2016.

Le règlement n° 596/2014 sur les abus de marché (dit « règlement MAR ») est entré en vigueur le 3 juillet 2014 et son entrée en application interviendra le 3 juillet 2016. En complément de la consultation lancée le 20 avril 2016 sur les modifications de son règlement général et sur la doctrine en matière d’information permanente et de gestion de l’information privilégiée, l’Autorité des marchés financiers (AMF) consulte sur les modifications devant être apportées à sa doctrine concernant les interventions des émetteurs cotés sur leurs propres titres.

L’AMF propose de publier un guide qui regrouperait sa doctrine sur les interventions des émetteurs cotés sur leurs propres titres et un document pédagogique sur la mise en œuvre des opérations de stabilisation. Ce guide vise à rappeler les textes, à actualiser la doctrine applicable à la lumière du règlement MAR et à rassembler, dans un seul document, les positions et recommandations déjà publiées sur le sujet par l’AMF. La consultation porte sur les positions et recommandations de l’AMF et sur les modifications de l’instruction de l’AMF DOC-2005-06 relative aux modalités de déclaration au régulateur des transactions des émetteurs et des opérations de stabilisation.

Par ailleurs, en application du règlement MAR, l’AMF notifiera à l’ESMA les pratiques de marché admises qu’elle a instaurées afin que le régulateur européen se prononce sur leur compatibilité avec la nouvelle réglementation. Dans ce contexte, l’AMF s’interroge sur la reconduction de deux pratiques de marché admises qui ne remplissent pas tous les critères exigés par le règlement MAR :

  • les contrats de liquidité obligataires ;
  • l’acquisition d’actions propres aux fins de conservation et de remise ultérieure dans le cadre d'opérations de croissance externe.

Leur abandon n’aura pas pour effet d’en proscrire l’utilisation, mais les émetteurs qui y recourraient ne bénéficieraient plus de la présomption simple de légitimité d’absence de manipulation de marché.

La pratique de marché admise relative aux contrats de liquidité sur actions semble satisfaire la plupart des critères posés par le règlement MAR et l’AMF propose sa reconduction. Cette pratique de marché admise ne sera pas modifiée avant que l’ESMA ne se prononce sur sa compatibilité avec le règlement MAR. Lorsque l’ESMA aura émis son avis, l’AMF consultera sur les modifications à envisager.

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Jeu. 12 mai 2016 - SEMI - Les ventes de semi-conducteurs représentent 36,5 milliards de dollars en 2015

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Le site internet Semiconductor Manufacturing and Design a publié un communiqué de presse dans lequel il annonce les chiffres des ventes d'équipements semi-conducteurs pour 2015.

Les ventes de semi-conducteurs représentent 36,53 milliards de dollars en 2015.

Le marché mondial des matériaux semi-conducteurs a connu une baisse de sa croissance annuelle de l'ordre de 3%. Les commandes d'équipement effectuées en 2015 étaient 5% inférieures à celles de 2014.

Les taux de dépenses de Taiwan, de la Corée, du Japon et de la Chine ont connu une augmentation, tandis que les nouveaux marchés d'équipement en Amérique du Nord, dans le reste du monde, et en Europe se sont contractés. Taiwan est resté le plus grand marché pour les nouveaux équipements de semi-conducteurs pour la quatrième année consécutive avec 9,64 milliards de dollars en ventes d'équipements. Les marchés en expansion (Corée du Sud et Japon) ont dépassé le marché nord-américain, et deviennent ainsi les seconds et troisièmes plus grands marchés au monde, alors que l'Amérique du Nord est tombée à la quatrième place avec 5,12 milliards dollars de commandes d'équipements.

Ventes de semi-conducteurs

Résumé :

SEMI, the global industry association for companies that supply manufacturing technology and materials to the world’s chip makers, today reported that worldwide sales of semiconductor manufacturing equipment totaled $36.53 billion in 2015, representing a year-over-year decrease of 3 percent. 2015 total equipment bookings were 5 percent lower than in 2014. The data are available in the Worldwide Semiconductor Equipment Market Statistics (WWSEMS) Report, now available from SEMI.

Compiled from data submitted by members of SEMI and the Semiconductor Equipment Association of Japan (SEAJ), the Worldwide SEMS Report is a summary of the monthly billings and bookings figures for the global semiconductor equipment industry. The report, which includes data for seven major semiconductor producing regions and 24 product categories, shows worldwide billings totaled $36.53 billion in 2015, compared to $37.50 billion in sales posted in 2015. Categories cover wafer processing, assembly and packaging, test, and other front-end equipment. Other front-end includes mask/reticle manufacturing, wafer manufacturing, and fab facilities equipment.

Spending rates increased for Taiwan, Korea, Japan, and China, while the new equipment markets in North America, Rest of World, and Europe contracted. Taiwan remained the largest market for new semiconductor equipment for the fourth year in a row with $9.64 billion in equipment sales. The expanding markets in South Korea and Japan surpassed the North American market, to claim the second and third largest markets, respectively, while North America fell to fourth place at $5.12 billion. The China market remained larger than the Rest of World and European markets.

The global other front end segment increased 16 percent; the wafer processing equipment market segment decreased 2 percent; total test equipment sales decreased 6 percent; and the assembly and packaging segment decreased 18 percent.

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Jeu. 12 mai 2016 - BdF - La mondialisation a-t-elle vraiment augmenté la synchronisation des cycles économiques ?

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La Banque de France a publié un article d'Eric Monnet et de Damien Puy, sur le thème de la mondialisation et de ses conséquences sur la synchronisation des cycles économiques.

Cet article évalue l’ampleur de la synchronisation des cycles économiques entre 21 pays sur la période 1950 et 2014, en utilisant une nouvelle base de données trimestrielle issue des archives du FMI.

Contrairement aux idées reçues, les auteurs de l'article montrent que la période de mondialisation des flux commerciaux et financiers n’est pas associée, au niveau mondial, à une synchronisation plus importante des cycles de la production. Le cycle économique mondial était tout aussi fort pendant Bretton Woods (1950-1971) que pendant la période de mondialisation (1984-2006) avant la crise financière mondiale de 2007-2008.

Bien que la mondialisation n’ait pas affecté le niveau moyen de synchronisation au niveau mondial, l’intégration financière et commerciale affecte pourtant fortement le degré de synchronisation d’un pays donné avec le cycle mondial.

Ils trouvent que l’intégration financière diminue la synchronisation du cycle national avec le cycle mondial, mais que l’ampleur de cet effet dépend fortement du type de choc affectant l’économie mondiale (l’effet est ainsi inversé pendant la crise de 2007-2008).

Cet effet de l’intégration financière a compensé les effets d’autres facteurs, comme l’intégration commerciale, qui favorisent quant à eux la synchronisation d’un pays avec le cycle mondial.

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Jeu. 12 mai 2016 - BdF- Croissance annuelle de 2,1 % des crédits aux PME

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs aux crédits par taille d'entreprises pour le mois de mars 2016.

A fin mars, les crédits effectivement utilisés (mobilisés) par les PME atteignent 377 milliards d’euros, en augmentation de 2,1 % sur un an, soit au même rythme annuel qu’à fin février.

La progression des encours de crédit concerne toutes les catégories d’entreprises, et la majorité des secteurs.

Le taux d’intérêt moyen des crédits nouveaux diminue pour les montants unitaires inférieurs à 1 million d’euros (2,05 %, après 2,09 % en février 2016).

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Jeu. 12 mai 2016 - AMF - Liste des marchés étrangers reconnus en France

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L’Autorité des marchés financiers a publié la mise à jour de sa liste des marchés étrangers reconnus en France.

Cette liste (mise à jour au 15 mars 2016) est fixée par arrêté du ministre de l’Economie et des Finances en application des articles L. 422-1 et L. 423-1 du code monétaire et financier (hors marchés réglementés). Les caractéristiques des marchés financiers reconnus sont précisées par les articles D. 423-1 à D. 423-4 (partie réglementaire) du code monétaire et financier.

 

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Mer. 11 mai 2016 - Project Syndicate - Le systéme financier mondial est mal préparé pour affronter une nouvelle crise

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Stefan Gerlach, économiste en chef au sein de la BSI Bank à Zurich et ancien sous-gouverneur de la Banque centrale d'Irlande, sur le thème de la mauvaise préparation du systéme financier mondial pour affronter une nouvelle crise.

Il y a exactement 85 ans, en mai 1931, la plus grande banque autrichienne, Credit-Anstalt, faisait faillite. En juillet de cette année-là, des paniques bancaires ont éclaté en Egypte, en Allemagne, en Hongrie, en Lettonie, en Pologne, en Roumanie et en Turquie.

En août ce sont les USA qui ont été touchés par des retraits massifs (probablement pour des raisons purement intérieures au pays) et en septembre le Royaume-Uni.

Le parallèle avec la faillite de la banque d'investissement Lehman Brothers en 2008 est évident. Il faut donc examiner ce qui s'est passé en 1931 pour comprendre les risques financiers d'aujourd'hui...

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Mer. 11 mai 2016 - FINRA - MetLife écope d’une amende pour des «variable annuities»

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La Financial Industry Regulatory Authority a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la condamnation de MetLife, société américaine spécialisée dans les assurances, pour des abus liés à la commercialisation de «variable annuities», des contrats d'assurance vie qui combinent des phases de capitalisation, de rachat programmé et de rente.

La FINRA a constaté que de 2009 à 2014, MetLife Securities, Inc a déformé ou omis au moins un fait important concernant les coûts et les garanties dans 72% des contrats de clients.

Ces "omissions" auraient généré au moins 152 millions de dollars de commissions sur une période de six ans.

MetLife devra s'acquitter d'une amende de 25 millions de dollars (20 millions de dollars d'amende et 5 millions de dollars de remboursement à ses clients).

Résumé :

The Financial Industry Regulatory Authority (FINRA) announced today that it has fined MetLife Securities, Inc. (MSI) $20 million and ordered it to pay $5 million to customers for making negligent material misrepresentations and omissions on variable annuity (VA) replacement applications for tens of thousands of customers. Each misrepresentation and omission made the replacement appear more beneficial to the customer, even though the recommended VAs were typically more expensive than customers' existing VAs. MSI's VA replacement business constituted a substantial portion of its business, generating at least $152 million in gross dealer commission for the firm over a six-year period.

Replacing one VA with another involves a comparison of the complex features of each security. Accordingly, VA replacements are subject to regulatory requirements to ensure a firm and its registered representatives compare costs and guarantees that are complete and accurate. For investors in New York, a firm also must adhere to the disclosure requirements set forth in Regulation 60 (Reg. 60).

FINRA found that from 2009 through 2014, MSI misrepresented or omitted at least one material fact relating to the costs and guarantees of customers' existing VA contracts in 72 percent of the 35,500 VA replacement applications the firm approved, based on a sample of randomly selected transactions. 

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Mer. 11 mai 2016 - BdF - Le solde des transactions courantes s’améliore

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs à la balance des paiements de la France pour le mois de mars 2016.

Le solde des transactions courantes s’améliore légèrement en mars pour s’établir à -1,8 milliard d’euros, après -4,1 milliards en février. Cette amélioration est attribuable à une progression des exportations de marchandises (+3,4 milliards, de 35,4 milliards en février à 38,8 milliards en mars) plus forte que celle des importations (+2,7 milliards, de 40,5 à 43,2 milliards) et à une hausse significative du solde des services (+1,2 milliard, après -0,1 milliard), expliquée par le redressement des autres services aux entreprises et par le solde moins négatif des services de recherche et développement. Le solde des revenus primaires et secondaires est inchangé entre février et mars ; il reste légèrement déficitaire.

Au sein du compte financier (données non cvs), les investissements étrangers en France sont supérieurs aux investissements français à l’étranger. Les investissements de portefeuille présentent des sorties nettes de 18,7 milliards liées à une réduction des engagements, notamment sur les titres publics. Les opérations de prêts et emprunts (« autres investissements ») se traduisent en revanche par des entrées nettes pour 22,9 milliards.

Balance des paiements de la France

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Mer. 11 mai 2016 - AMF - Etude TNS Sofres pour l’Autorité des marchés financiers : les Français et l’épargne salariale

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L’Autorité des marchés financiers a publié les résultats d’une étude menée par TNS Sofres au sujet des connaissances et comportements des Français en matière d’épargne salariale. Représentant plus de 117 milliards d’euros d’encours et concernant plusieurs millions de salariés (2), l’épargne salariale est-elle bien connue et bien maîtrisée ? Qui sont les épargnants concernés ? Comment cette épargne est-elle perçue et utilisée ? Autant de points que vient éclairer cette étude, à l’heure où se posent aux salariés les questions de choix d’affectation de leur intéressement ou participation.

Dans le cadre de sa mission de protection et d’information des particuliers, l’AMF mène au travers de son Observatoire de l’épargne une veille permettant de mieux comprendre les usages et les besoins des épargnants. Le régulateur a souhaité se pencher sur l’épargne salariale, dispositif dont bénéficient des millions de Français via leur employeur, à travers deux plans d’épargne : le PEE (plan d’épargne entreprise) et le PERCO (plan d’épargne pour la retraite collectif).

Qui est l’épargnant-type ?

Aujourd’hui, plus de 1 actif salarié sur 4 bénéficie d’au moins un dispositif d’épargne salariale : si le plan d’épargne entreprise (PEE) est majoritaire (23% des salariés), le plan d’épargne pour la retraite collectif (PERCO) concerne 9% des salariés.

Les montants détenus aux travers de ces dispositifs sont très inégaux : évalués à 11 900€ en moyenne, ils s’élèvent à moins de 3900€ pour la moitié des détenteurs. Ils sont 20 % à déclarer des sommes de plus de 15 000€.

Le profil des épargnants concerné est majoritairement masculin et salarié de grandes entreprises : en effet, près de 6 détenteurs sur 10 sont des hommes et si le taux de détention d’épargne salariale est de 48% dans les entreprises de plus de 500 salariés, il tombe à 11% dans celles de moins de 50 salariés.

Quelle est la place de l’épargne salariale dans le patrimoine financier ?

26% des détenteurs d’épargne salariale déclarent des revenus mensuels par foyer de plus de 4000€. A titre de comparaison, cette tranche de revenu ne concerne que 16% de la population française active. Bénéficiant donc de revenus plutôt élevés, les détenteurs d’épargne salariale estiment leur patrimoine financier global à 50 000 euros en moyenne. La part de cette épargne au sein de leur patrimoine est de l’ordre de 1/5ème environ (21%).

L’épargnant-salarié type s’avère également un investisseur plus impliqué en matière de produit financier : à titre d’exemple, seuls 9% de non-détenteurs d’épargne salariale disposent de valeurs mobilières (actions, obligations ou fonds), contre 25% des détenteurs.

Quels sont les sources et choix d’investissement ?

Les dispositifs d’épargne salariale sont principalement alimentés par la participation, l’intéressement et l’abondement mis en place par les entreprises. Pour 51% des salariés concernés, l’employeur a abondé le plan. Le taux est de 64% pour les grandes entreprises. En outre, 1 détenteur sur 5 a consenti dans les 12 derniers mois un effort personnel d’épargne vers ces plans.

En termes de choix d’investissement, la majorité des détenteurs opte pour des placements sans risque (46%) ou prudents (42%). Ils sont un tiers à choisir des placements « dynamiques », dont la valeur peut fluctuer plus fortement. Néanmoins, 4 épargnants sur 10 avouent ne pas connaître la nature des fonds choisis, tandis que 30% répondent avoir investi en fonds monétaires, fonds diversifiés prudents pour 18% ou enfin fonds actions pour 17% d’entre eux.

Un besoin d’information de la part des épargnants, renforcé par les impacts de la loi Macron

Assez mal connue (un risque connu à 56%, des frais à 34% et seuls 38% des porteurs déclarent en connaître l’ensemble des caractéristiques), l’épargne salariale est toutefois considérée comme un « bon placement » par la majorité des détenteurs. Au moment où s’opèrent des choix d’affectation pour les salariés, il convient de rappeler que l’année 2016 est marquée par les évolutions consécutives à la loi Macron, qui vient notamment instaurer de nouvelles règles sur l’affectation de l’intéressement, désormais versé par défaut sur le plan d’épargne salariale.

A la lumière des résultats de cette étude, l’AMF a souhaité mettre à disposition des particuliers des informations permettant une meilleure connaissance et maîtrise de ce dispositif : infographie, vidéos et autres contenus pédagogiques.

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