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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Lun. 17 nov. 2014 - OCDE - L’Asie émergente devrait connaître une croissance robuste à moyen terme, mais les réformes institutionnelles seront essentielles pour l’avenir

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce que l'asie émergente devrait connaître une croissance robuste à moyen terme, mais que les réformes institutionnelles seront essentielles pour l’avenir.

Alors que les perspectives restent modérées pour de nombreux pays de l’OCDE, l’Asie émergente devrait connaître une croissance de moyen terme robuste, selon les dernières Perspectives économiques en Asie du Sud-Est, Chine et Inde. La croissance annuelle du PIB de l'Asean -10, la Chine et l'Inde sera en moyenne de 6,5% sur la période 2015-19. La dynamique de croissance reste robuste dans les 10 pays de l'ASEAN, avec une croissance économique de 5,6% en moyenne sur la période 2015-19. La région reste cependant exposée à des risques internes et externes, qui rendent essentiels la poursuite des réformes, l'intégration régionale et le renforcement des capacités institutionnelles.

Les Perspectives voient les grandes économies de l'ASEAN-5 – l’Indonésie, la Malaisie, les Philippines, la Thaïlande et le Viet Nam – maintenir leur dynamique de croissance sur le moyen terme, avec en premier lieu l'Indonésie (6,0%) et les Philippines (6,2%). Les perspectives économiques pour Brunei Darussalam et Singapour sont stables, tandis que le Cambodge, le Laos et le Myanmar verront leur croissance accélérer, et dépasser 7% par an.

En ce qui concerne les deux plus grandes économies émergentes de l'Asie, la Chine et l’Inde, la croissance de la Chine devrait ralentir à 6,8% sur la période 2015-19, dans la mesure où elle s’adapte à l'évolution démographique, au passage d'une croissance tirée par l’investissement à une croissance également tirée par la consommation, et à des défis dans le secteur de l'agriculture et dans le domaine de l’éducation, de même qu’à des défis environnementaux. La croissance de l'Inde devrait rester stable à 6,7%, avant tout renforcement potentiel résultant des plans de réforme du nouveau gouvernement.

« Alors que les économies émergentes d'Asie font preuve de résilience, elles restent exposées à plusieurs risques, y compris le ralentissement de la demande externe et l'instabilité politique de la région », a déclaré le Secrétaire général adjoint de l'OCDE, Monsieur Rintaro Tamaki, lors du lancement du rapport au Sommet de l’investissement et du commerce  de l'ASEAN au Myanmar. « Accélérer davantage le processus d'intégration régionale pour construire la Communauté économique de l'ASEAN d'ici à 2015 est nécessaire, tout comme le renforcement des capacités nationales dans les secteurs publics afin de soutenir la mise en œuvre des politiques qui favoriseront la croissance et le développement. »

« Des capacités institutionnelles renforcées et des gouvernements efficaces sont nécessaires dans la région pour favoriser une croissance durable et inclusive. Les Perspectives soulignent l'importance de poursuivre les réformes globales, bien conçues et avec un rythme approprié, tout en reconnaissant l'importance des contextes spécifiques à chaque pays dans l'élaboration de leurs résultats », a déclaré le Directeur du Centre de développement de l'OCDE, Monsieur Mario Pezzini.

Les objectifs des plans nationaux de développement à moyen terme identifient et reflètent bien les priorités des gouvernements. La traduction effective de ces objectifs en résultats a varié considérablement entre les pays et entre les domaines de politiques au sein des pays.

Par exemple, le plan national de développement à moyen terme de l'Indonésie (2010-2014) et le plan de développement des Philippines (2011-2016) ont contribué à de solides performances économiques dans les deux pays, mais des défis demeurent dans la réduction des inégalités. Les taux de croissance élevés, favorisés par le dixième plan de la Malaisie (2011-2015), ont mis le pays sur une voie favorable mais il reste encore beaucoup à faire pour atteindre les objectifs en termes d'inclusion et de durabilité. La Malaisie devra également améliorer ses niveaux de productivité pour devenir un pays à revenu élevé.

Les réformes du secteur public ont fait des progrès considérables en Asie du Sud-Est, Chine et Inde, bien que de nombreux pays de la région doivent apporter de nouvelles améliorations en vue d’atteindre un meilleur classement sur  l'Indice d'Efficacité du Gouvernement et d'autres mesures de performance du secteur public.

De même, l'Asie émergente a connu un succès mitigé dans la construction des institutions sur lesquelles reposent les marchés - telles que l’Etat de droit et l’exécution des contrats - et dans l'application des exigences fiscales et réglementaires dans le secteur privé. Il convient de remédier à ces faiblesses potentielles identifiées pour faire face à l'informalité, qui entrave le potentiel de croissance, et pour encourager le développement de marchés formels flexibles.

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Lun. 17 nov. 2014 - FINMA - Ordonnance du 27 août 2014 instituant des mesures visant à empêcher le contournement de sanctions internationales en lien avec la situation en Ukraine

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La FINMA, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse, a publié son ordonnance du 27 août 2014 instituant des mesures visant à empêcher le contournement de sanctions internationales en lien avec la situation en Ukraine.

Le 12 novembre 2014 le Conseil fédéral a complété l'ordonnance instituant des mesures visant à empêcher le contournement de sanctions internationales en lien avec la situation en Ukraine.

Concernant le marché financier, les émissions d'instruments financiers de cinq banques et de six entreprises russes sont désormais soumises à autorisation si leur échéance est supérieure à 30 jours (auparavant: plus de 90 jours), de même que les prêts d'une durée de plus de 30 jours octroyés à ces cinq banques et à ces six entreprises russes. Les opérations de négoce sur le marché secondaire impliquant des instruments financiers nouvellement émis en dehors de la Suisse et de l'UE et dont l'échéance est supérieure à 30 jours sont soumises à déclaration. En outre, 24 noms ont été ajoutés à la liste des personnes et des entreprises avec lesquelles les intermédiaires financiers ne sont pas autorisés à nouer de nouvelles relations d'affaires et dont les relations d'affaires existantes sont soumises à déclaration.

Conformément aux dispositions de l'ordonnance, il est interdit aux intermédiaires financiers d'ouvrir de telles nouvelles relations d'affaires. Par ailleurs, les intermédiaires financiers sont tenus de déclarer de telles relations d'affaires existantes au SECO.

 

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Lun. 17 nov. 2014 - Eurostat - Le taux d’inflation annuel de la zone euro en hausse à 0,4%

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Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce les chiffres du taux d’inflation annuel de la zone euro pour le mois d'octobre 2014.

Le taux d’inflation annuel de la zone euro s’est établi à 0,4% en octobre 2014, contre 0,3% en septembre. Un an auparavant, il était de 0,7%. Le taux d’inflation annuel de l’Union européenne s’est établi à 0,5% en octobre 2014, contre 0,4% en septembre. Un an auparavant, il était de 0,9%.

En octobre 2014, des taux annuels négatifs ont été observés en Grèce (-1,8%), en Bulgarie (-1,5%), en Hongrieet en Pologne (-0,3% chacun) ainsi qu'en Espagne (-0,2%). Les taux annuels les plus élevés ont quant à eux été enregistrés en Roumanie (1,8%), en Autriche (1,4%) et en Finlande (1,2%). Par rapport à septembre 2014, l’inflation annuelle a baissé dans huit États membres, est restée stable dans trois et a augmenté dans seize autres.

Les plus forts impacts à la hausse sur le taux d’inflation annuel de la zone euro proviennent des restaurants et cafés (+0,08 point de pourcentage), des loyers (+0,07pp) et du tabac (+0,05pp), tandis que les carburants pour le transport (-0,17pp), les télécommunications (-0,10pp) et les combustibles liquides (-0,09pp) ont eu les plus forts impacts à la baisse. 

Taux d’inflation annuel en octobre 2014 (%), par ordre croissant

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Lun. 17 nov. 2014 - France Stratégie - Trois leviers pour relancer vraiment l'investissement en Europe

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France Stratégie, l'organisme de réflexion, d’expertise et de concertation placé auprès du Premier ministre, a publié un article sur le thème des leviers pour relancer vraiment l'investissement en Europe.

Nombreux sont les plans d'investissement européens restés lettre morte. Un sort réservé au plan Juncker ? Pour stimuler l'investissement, il faut à la fois que les États qui en ont les moyens engagent des dépenses d'infrastructure, donner aux décideurs plus de visibilité sur la réglementation et s'impliquer dans le financement des projets privés.

Les dirigeants européens ont prévu de se réunir en décembre pour examiner le plan d'investissement du nouveau président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. En juillet dernier, il a formulé le projet de mobiliser 300 milliards d'euros de dépenses en capital sur trois ans. Il s'agit maintenant de savoir comment.

L'idée selon laquelle un surplus d'investissement pourrait opportunément concourir au redressement de la conjoncture tout en contribuant au redressement à moyen terme de l'économie européenne ne fait guère débat, mais les moyens de la mise en place d'un tel programme sont loin de faire l'unanimité.

Des plans ambitieux restés lettre morte

Une initiative similaire avait déjà été engagée en 1993 par Jacques Delors. Alors président de la Commission, il avait proposé dans son Livre blanc sur la croissance, la compétitivité et l'emploi un grand plan d'investissement. Adopté par les chefs d'État, il n'a jamais été appliqué. En 2000, c'est dans le cadre de la stratégie de Lisbonne que l'UE avait fixé aux pays membres de porter leur budget de recherche et développement à 3% de leur PIB. Il n'en a rien été. Plus récemment, en juin 2012, les dirigeants de l'UE ont adopté un Pacte pour la croissance et l'emploi d'un montant nominal de 120 milliards d'euros. Il n'en est rien résulté de substantiel.

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Ven. 14 nov. 2014 - Deutsche Börse - Le chiffre d'affaires des marchés au comptant de Deutsche Börse s'établit à 141,2 milliards d'euros en octobre 2014

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La Deutsche Börse a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille le chiffre d'affaires de ses marchés au comptant pour le mois d'octobre 2014.

En octobre 2014, le chiffre d'affaires des marchés au comptant de Deutsche Börse s'établit à 141,2 milliards d'euros, contre 99.7 milliards d'euros pour la même période un an plus tôt.

Sur ces 141,2 milliards, 132,0 sont imputables à Xetra (octobre 2013 : 90,4 milliards d'euros), et 4,8 milliards sont attribuables à la Bourse de Francfort (octobre 2013 : 4,8 milliards d'euros). En ce qui concerne le Tradegate Exchange, le chiffre d'affaires de ses carnets d'ordres a atteint approximativement 4,4 milliards d'euros pour la même période contre 4,5 milliards en octobre 2013.

Dans le marché action, le chiffre d'affaires a atteint 119,5 milliards d'euros sur les marchés cash de la Deutsche Börse  Xetra : 113,4 milliards d'euros, Xetra Frankfurt : 2,2 milliard d'euros & Tradegate Exchange : 3,9 milliards d'euros). Le chiffre d'affaires des obligations est d'environ 800 millions d'euros, et celui des produits structurés de 1,6 milliard d'euros.

Enfin, le chiffre d'affaires du carnet d'ordres dans les ETFs/ETCs/ETNs s'élève à 19,0 milliards d'euros pour la période analysée.

Résumé :

Order book turnover on Xetra, the Frankfurt Stock Exchange and Tradegate stood at €141.2 billion in October (October 2013: €99.7 billion). Of the €141.2 billion, €132.0 billion were attributable to Xetra (October 2013: €90.4 billion). €4.8 billion were attributable to the Frankfurt Stock Exchange (October 2013: €4.8 billion). Order book turnover on Tradegate Exchange* totalled approximately €4.4 billion in October (October 2013: €4.5 billion).

In equities, turnover reached about €119.5 billion on Deutsche Börse’s cash markets (Xetra: €113.4 billion, Frankfurt Stock Exchange: €2.2 billion, Tradegate Exchange: €3.9 billion). Turnover in bonds was €0.8 billion, and in structured products €1.6 billion. Order book turnover in ETFs/ETCs/ETNs amounted to €19.0 billion.

A total of 22.9 million transactions were executed on Xetra in October (October 2013: 16.7 million). The average daily turnover on Xetra stood at €6.0 billion in October (October 2013: €3.9 billion).

The DAX security with the highest turnover in October was BASF SE at €6.7 billion. Metro AG led the MDAX equities at €671.6 million, while SGL Carbon SE topped the SDAX equity index with €176.0 million, and Nordex SE headed TecDAX with €455.2 million. The ETF with the highest turnover on Xetra was Deka DAX UCITS ETF with €2.4 billion.

The electronic trading platform Eurex Bonds traded €6.1 billion (single counting) in October (October 2013: €12.5 billion).

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Ven. 14 nov. 2014 - FINMA - Le Comité des OPA de la FINMA admet les recours contre la décision 580/01 de la COPA concernant Swisslog Holding AG

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La FINMA, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse, a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce que le Comité des OPA de la FINMA admet les recours contre la décision 580/01 de la COPA concernant Swisslog Holding AG.

Dans le cadre de l'offre publique d'acquisition en cours de KUKA Aktiengesellschaft pour toutes les actions nominatives de Swisslog Holding AG se trouvant en mains du public, la Commission des OPA (COPA) a, par décision 580/01 du 16 octobre 2014 constaté que les actionnaires Grenzebach Maschinenbau GmbH et SWOCTEM GmbH, de même que les personnes et les sociétés qui les possèdent et les personnes et les sociétés qui sont possédées par Grenzebach Maschinenbau GmbH et SWOCTEM GmbH, agissent d'un commun accord avec l'offrant dans le cadre de cette offre depuis le 25 septembre 2014. Grenzebach Maschinenbau GmbH et SWOCTEM GmbH ont contesté la décision 580/01 concernant cette constatation.

Par décision du 13 novembre 2014 le Comité des OPA de la FINMA a admis les recours.

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Ven. 14 nov. 2014 - ACPR - Contrats d’assurance vie non réclamés : un assureur sanctionné

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L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce que sa Commission des sanctions a sanctionné CNP ASSURANCES dans une décision du 31 octobre 2014, en prononçant un blâme et une sanction pécuniaire de 40 millions d’euros. Ces sanctions répriment essentiellement la réaction très insuffisante de CNP ASSURANCES dans la recherche des bénéficiaires des contrats d’assurance sur la vie dénoués par décès.

Par une décision du 31 octobre 2014, la Commission des sanctions de l’ACPR a prononcé à l’encontre de la société CNP ASSURANCES un blâme assorti d’une sanction pécuniaire de 40 millions d’euros.

Ces sanctions répriment essentiellement la réaction très insuffisante de CNP ASSURANCES pour mettre en œuvre les exigences issues de la loi du 17 décembre 2007, en particulier pour ce qui est de la recherche des bénéficiaires des contrats d’assurance sur la vie dénoués par décès. Il en est résulté des retards et des carences graves et manifestes portant sur un nombre de contrats et sur des volumes financiers très importants, qui se sont prolongés pendant plusieurs années.

En outre, environ cinq ans après l’entrée en vigueur de la loi du 17 décembre 2007, la société excluait toujours de ses consultations du Registre national d’identification des personnes physiques (RNIPP), destinées à identifier les assurés décédés, certaines catégories de contrats et ne respectait toujours pas l’obligation, pourtant ancienne, d’établir la liste des contrats d’assurance sur la vie dénoués par décès comportant des montants non réglés.

Estimant que les manquements constatés ne correspondent pas à ce qui pouvait être attendu du premier établissement sur le marché français de l’assurance sur la vie, la Commission a notamment tenu compte, dans la détermination de la sanction qu’elle a prononcée, de ce que ces manquements se sont initialement traduits par des dépenses moindres que ce qui était nécessaire et par la conservation indue de sommes, atteignant des montants très élevés, qui auraient dû être versées aux bénéficiaires. Elle a relevé qu’il en est résulté pour ceux-ci un préjudice ainsi que, sur un plan plus général, un effet négatif sur la confiance des assurés pour les produits d’assurance sur la vie.

A l’inverse, la Commission a pris en considération les mesures déjà prises pour mettre fin à ces carences et accélérer le traitement des dossiers ainsi que, dans une certaine mesure, l’engagement ferme de la direction de CNP ASSURANCES, exprimé au cours de l’audience, de poursuivre et d’achever rapidement les efforts entrepris après le contrôle pour remédier aux insuffisances constatées. Elle a également estimé qu’il n’avait pas été établi par l’instruction écrite ni par les débats lors de l’audience que la société aurait tiré des bénéfices indus du fait des retards qui lui sont imputés dans l’identification des bénéficiaires et le versement à leur profit des sommes dues.

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Ven. 14 nov. 2014 - OCDE - Les indicateurs composites avancés continuent de signaler une croissance faible en Europe et une croissance stable dans la plupart des autres grandes économies

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres des indicateurs composites avancés pour le mois de novembre 2014.

Les indicateurs composites avancés (ICA) de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité par rapport à sa tendance, continuent de signaler une croissance faible en Europe et une croissance stable dans la plupart des autres grandes économies et dans l’OCDE dans son ensemble.

Parmi les grandes économies, une dynamique de croissance stable est anticipée au Canada, aux États-Unis, au Brésil,en China et en Russie.

L’ICA pour le Japon signale un infléchissement de la croissance, sans doute lié à des facteurs temporaires.

Dans la zone euro, les ICA continuent d’indiquer un infléchissement de la croissance, particulièrement en Allemagne et en Italie. En France cependant, l’ICA anticipe une croissance stable, comme le mois dernier.

L’ICA du Royaume-Uni indiqueque la croissance semble s’infléchir,bien qu’à partir d’un niveau relativement élevé.
L’Inde est le seul pays pour lequel l’ICA signale une inflexion positive de la croissance.

Dynamique de croissance stable dans la zone OCDE

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Ven. 14 nov. 2014 - BdF - Déficit des transactions courantes de 1,2 milliards d’euros en septembre 2014

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres de la balance des paiements de la France pour le mois de septembre 2014.

Le déficit des transactions courantes s’établit en septembre à -1,2 milliard d’euros, après -3,7 milliards en août (données cvs-cjo). Cette amélioration résulte principalement d’une réduction du déficit des échanges de biens, à -2,8 milliards après -4,3 milliards : le solde des marchandises s’est légèrement amélioré ainsi que celui du négoce international. La progression de l’excédent des services (1,6 milliard après 0,6 milliard en août) contribue également à la réduction du déficit des transactions courantes ; elle est liée notamment aux recettes de commissions pour usage de propriété industrielle.

Au sein du compte financier, le montant des investissements directs des français à l’étranger dépasse celui des étrangers en France.

Balance des paiements de la France
(En milliards d'euros)

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Ven. 14 nov. 2014 - FINMA - La FINMA constate des manipulations dans le négoce de devises chez UBS

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La FINMA, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse, a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce avoir constaté des manipulations dans le négoce de devises chez UBS.

L'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers FINMA a clos une procédure d'enforcement ouverte à l'encontre d'UBS SA en lien avec les activités de négoce de devises de la banque en Suisse. La FINMA a constaté que des collaborateurs de la banque travaillant à Zurich/Opfikon avaient, durant une longue période et de manière répétée, pour le moins tenté de manipuler des valeurs de référence sur le marché des devises. En outre, des collaborateurs ont adopté un comportement allant à l'encontre des intérêts de leurs propres clients. La gestion des risques, les contrôles et la compliance dans le domaine du négoce de devises étaient insuffisants. En raison du comportement de certains de ses collaborateurs et de la violation des prescriptions posées en matière d'organisation, UBS a gravement contrevenu à l'exigence de garantie d'une activité irréprochable. La FINMA a, entre autres mesures prises, procédé à une confiscation des bénéfices pour un montant total de 134 millions de francs. Elle ouvre également des procédures d'enforcement à l'encontre de onze personnes impliquées.

En octobre 2013, la FINMA a ouvert une procédure d'enforcement à l'encontre d'UBS en raison de soupçons d'abus de marché dans le négoce de devises. La FINMA a nommé un chargé d'enquête qui a examiné la conduite adoptée sur les marchés par la section chargée du négoce de devises au sein de la banque d'investissement UBS à Zurich, les processus d'encadrement internes ainsi que l'organisation interne des contrôles. La FINMA a clos sa procédure par une décision datée du 11 novembre 2014.

La FINMA a conduit des investigations à l'encontre de trois autres banques suisses concernant des erreurs de comportement dans le cadre du négoce de devises. Les lacunes en partie mises au jour dans ce contexte peuvent être corrigées par des mesures dans le cadre de l'activité de surveillance, sans qu'une procédure d'enforcement soit nécessaire. Les enquêtes de la FINMA en Suisse sont donc closes.

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