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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Mar. 16 déc. 2014 - Bank of England - La Banque d'Angleterre annonce des mesures pour renforcer la transparence et la responsabilisation

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La Banque d'Angleterre a publié un rapport indépendant de Kevin Warsh, l'ancien gouverneur de la Federal Reserve Board , suite à son examen sur les pratiques et les procédures de transparence du comité de politique monétaire.

La BoE a également annoncé la mise en place d'une série d'améliorations significatives visant à accroître la transparence, la responsabilité et la gouvernance.

La BoE souhaite être à la pointe des meilleures pratiques internationales et améliorer sa capacité à remplir sa mission de protection de la population du Royaume-Uni par le maintien de la stabilité monétaire et financière.
Le Gouverneur Warsh a recommandé à la Banque d'adopter les réformes qu'il appelle les "Big 4" :
  1. prendre des décisions politiques rationnelles ;
  2. communiquer efficacement sur les jugements ;
  3. assurer la responsabilité de ses actes ;
  4. la création d'un dossier historique juste et précis.

Résumé :

The Bank of England today published an independent report by former Federal Reserve Board Governor Kevin Warsh, following his review of the Monetary Policy Committee’s (MPC) transparency practices and procedures.

The Bank also announced a series of significant transparency, accountability and governance enhancements designed to put the Bank at the forefront of international best practice and enhance its ability to fulfil its mission to promote the good of the people of the United Kingdom by maintaining monetary and financial stability.

Governor Warsh recommended that the Bank adopt reforms in service to what he called the “Big 4” objectives: making sound policy decisions; communicating judgments effectively; ensuring accountability for its actions; and creating a fair and accurate historical record. 

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Ven. 12 déc. 2014 - OFCE - Un repli sans précédent des banques de la zone euro

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L'OFCE, le centre de recherche en économie de Sciences-Po, a publié un article d'Anne-Laure Delatte, CNRS, OFCE, CEPR, chercheur invité à Princeton University, sur le thème du repli sans précédent des banques de la zone euro.

Un petit pas supplémentaire a été fait le mois dernier vers une union bancaire dans la zone euro lorsque la Commission européenne a présenté sa proposition sur le Fonds de résolution unique bancaire. Alors que les observateurs reconnaissent généralement que les 55 milliards d’euros de ce fonds restent une goutte d’eau dans l’océan, nous montrons dans une étude récente que les banques de la zone euro sont de plus en plus isolées du reste du monde. En réalité, la fragmentation bancaire à l’intérieur de la zone euro que l’union bancaire est censée corriger n’est qu’une face de la désintégration internationale des banques européennes.

En 2013, les flux de capitaux transfrontaliers ne représentaient que 40 % de leur niveau de 2007 et la plus forte baisse de l’activité touchait les prêts bancaires internationaux. Le graphique 1 montre l’évolution des créances à l’étranger par les banques de 14 pays vis-à-vis de leurs partenaires et distingue ces données selon que les banques appartiennent à la zone euro ou non.

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Ven. 12 déc. 2014 - CVMO - Les autorités en valeurs mobilières du Canada mettent la touche finale aux obligations de transmission de l’aperçu du fonds avant la souscription de titres d’organismes de placement collectif

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La Commission des valeurs mobilières de l'Ontario a publié les modifications définitives du Règlement 81-101 sur le régime de prospectus des organismes de placement collectif, qui ont pour effet d’obliger tous les courtiers offrant des titres d’organismes de placement collectif à transmettre un aperçu du fonds aux investisseurs avant que ceux-ci ne décident de souscrire des titres d’OPC classiques. L’aperçu du fonds est rédigé en langage simple, ne dépasse pas deux pages imprimées recto verso et présente les renseignements sur un OPC qui, selon les recherches des ACVM, sont essentiels pour les investisseurs.

Pour le moment, l’aperçu du fonds doit être transmis aux investisseurs dans les deux jours suivant la souscription de titres d’un OPC. Lorsque les modifications entreront en vigueur, l’aperçu du fonds devra être transmis à l’investisseur avant que le courtier n’accepte une instruction de souscription.

« Les investisseurs ont droit à de l’information claire et facile à comprendre qui les aide à savoir si un OPC leur convient avant de souscrire des titres », a déclaré Bill Rice, président des ACVM et président-directeur général de l’Alberta Securities Commission. « En transmettant l’aperçu du fonds aux investisseurs avant la souscription, on leur donne accès à de l’information utile et efficace au moment le plus important du processus d’investissement ».

Grâce à ce changement, le Canada est en conformité avec les normes réglementaires internationales, notamment les principes relatifs à l’information à fournir au moment de la souscription de l’Organisation internationale des commissions de valeurs. L’obligation de transmettre l’aperçu du fonds avant la souscription entrera en vigueur le 30 mai 2016. Les intervenants du secteur bénéficient donc d’une période de transition pour actualiser leurs systèmes, élaborer des politiques et des procédures de conformité et former leur personnel.

Les ACVM poursuivront ensuite leurs travaux sur une méthode normalisée de classification du risque des OPC ainsi qu’un document d’information sommaire (semblable à l’aperçu du fonds) et ses règles de transmission pour les fonds négociés en bourse (FNB).

On peut consulter le Règlement 81-101 sur le régime de prospectus des organismes de placement collectif sur le site Web des membres des ACVM.

Les ACVM sont le conseil composé des autorités provinciales et territoriales en valeurs mobilières. Elles coordonnent et harmonisent la réglementation des marchés des capitaux du Canada.

 

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Ven. 12 déc. 2014 - OCDE - Données empiriques sur les effets de la sévérité des politiques environnementales sur la croissance de la productivité

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un article sur le thème des effets de la sévérité des politiques environnementales sur la croissance de la productivité.

Ce document étudie l’impact qu’ont les modifications de la sévérité des politiques environnementales sur la croissance de la productivité dans les pays de l’OCDE.

À l’aide d’un nouvel indice de sévérité des politiques environnementales (SPE), il estime un modèle en forme réduite de la croissance de la productivité multifactorielle, dans lequel l’effet des politiques environnementales des pays varie selon l’intensité de pollution de l’industrie et le degré d’avancement technologique.

Une analyse multicouche donne des indications au niveau macro-économique, à celui de l’industrie et à celui des entreprises.

Au niveau macro-économique, un effet négatif sur la croissance de la productivité est observé un an avant la modification des politiques. Cet « effet d’annonce » négatif est compensé dans un délai de trois ans après la mise en œuvre.

Au niveau de l’industrie, le durcissement des politiques environnementales est associé à une accélération à court terme de la croissance de la productivité pour les couples pays-industrie les plus avancés d’un point de vue technologique. Cet effet diminue jusqu’à devenir insignifiant à mesure qu’on s’éloigne de la frontière de productivité mondiale.

Au niveau des entreprises, enfin, seules celles qui sont les plus en pointe du point de vue technologique voient la croissance de leur productivité influencée de façon positive par un durcissement des politiques environnementales, tandis qu’un tiers des entreprises, en l’occurrence les moins productives, accusent un ralentissement de leur productivité.

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Ven. 12 déc. 2014 - Project Syndicate - L’obsession européenne pour les investissements : une mauvaise idée

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Daniel Gros, directeur duCenter for European Policy Studies, ancien conseiller économique à la Commission européenne et au Parlement européen, sur le thème de l'obsession européenne pour les investissements, une mauvaise idée.

À Bruxelles comme partout en Europe aujourd’hui, l’idée dominante veut que l’investissement soit la clé de la reprise économique.

Le pilier de la nouvelle stratégie économique de la Commission Européenne est un plan révélé récemment pour développer les investissements de 315 milliards d’euros (390 milliards de dollars) dans les trois années à venir. Mais la proposition de la Commission n’est pas une bonne idée, ni dans l’importance accordée à l’investissement, ni en terme de la structure de financement proposée...

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Jeu. 11 déc. 2014 - SEC - SEC sanctionne Morgan Stanley pour avoir enfreint la règle de l'accès aux marchés

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La Securities and Exchange Commission, l'Autorité de marché des États-Unis a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce avoir condamné Morgan Stanley & Co. LLC pour violation de la règle de l'accès aux marchés. Ce dernier a omis de respecter les limites de crédit pour une entreprise cliente avec un trader qui s'est par la suite engagé des transactions frauduleuses sur le titre Apple.

La règle de l'accès aux marchés exige des courtiers qu'ils contrôlent les risques adéquats avant de fournir aux clients un accès aux marchés.

Une enquête de la SEC a constaté que Morgan Stanley, qui offre aux clients institutionnels un accès direct aux marchés financiers par le biais d'un bureau de négociation électronique, n'avait pas le contrôle de gestion des risques nécessaire pour empêcher la trader d'effectuer des transactions dont les montants dépassaient le seuil limite préétabli auparavant.

Le trader a exploité cette faille et a, à l'insu de Morgan Stanley, commis une fraude. La SEC a déjà condamné le courtier à 30 mois de prison.

Morgan Stanley a accepté de payer une pénalité de 4 millions de dollars pour violation de la règle de l'accès aux marchés.

Résumé :

The Securities and Exchange Commission today penalized Morgan Stanley & Co. LLC for violating the market access rule when it failed to uphold credit limits for a customer firm with a rogue trader who engaged in fraudulent trading of Apple stock.

The market access rule requires broker-dealers to have adequate risk controls in place before providing customers with access to the markets.  An SEC investigation found that Morgan Stanley, which offers institutional customers direct market access through an electronic trading desk, did not have the risk management controls necessary to prevent the rogue trader from entering orders that exceeded pre-set trading thresholds.  The trader exploited the market access and, without Morgan Stanley’s knowledge, committed a fraud that eventually shuttered the firm where he worked.  The SEC and criminal authorities have since charged the trader with fraud, and he has been sentenced to 30 months in prison.

Morgan Stanley agreed to pay a $4 million penalty for violating the market access rule.

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Jeu. 11 déc. 2014 - OCDE - Les recettes fiscales rebondissent après la crise mais les structures fiscales des pays diffèrent fortement

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats d son rapport sur les "Statistiques des recettes publiques 2014".

La pression fiscale et les recettes collectées dans les économies avancées atteignent des niveaux historiquement élevés, supérieurs à ceux observés avant la crise financière mondiale, mais les structures fiscales sont toujours très différentes d’un pays à l’autre, selon de nouvelles études de l’OCDE.

Les Statistiques des recettes publiques 2014 montrent que la pression fiscale moyenne dans les pays de l’OCDE a augmenté de 0,4 point de pourcentage en 2013 pour s’établir à 34,1 %, contre 33,7 % en 2012 et 33,3 % en 2011. La pression fiscale correspond au montant total des recettes fiscales collectées exprimé en pourcentage du PIB.

Les ratios impôt‑PI ont évolué à la hausse au cours des années 90, pour atteindre en 2000 le niveau maximum de 34,3 % en moyenne dans l’OCDE. Une phase de léger recul, entre 2001 et 2004, puis une période d’augmentation, de 2005 à 2007, ont suivi, jusqu’à la nouvelle baisse observée au lendemain de la crise.

En 2013, la pression fiscale a augmenté dans 21 des 30 pays pour lesquels des données sont disponibles, tandis qu’elle diminuait dans les neuf autres. Le nombre de pays présentant respectivement une hausse ou une baisse de ce ratio est comparable à celui de 2012, ce qui traduit la poursuite de la tendance vers une augmentation des recettes publiques.

En 2013, les plus fortes hausses de la pression fiscale ont été relevées au Portugal, en Turquie, en République slovaque, au Danemark et en Finlande, tandis que les plus fortes baisses revenaient à la Norvège, au Chili et à la Nouvelle‑Zélande.

Des notes par pays détaillées fournissent des données complémentaires sur la pression fiscale et la structure de la fiscalité dans les différents pays de l’OCDE.

Plusieurs facteurs expliquent la progression de la charge fiscale entre 2012 et 2013. Près de la moitié de l’augmentation est attribuable aux impôts sur les revenus des personnes physiques et sur les bénéfices des sociétés, qui sont généralement conçus pour que les recettes augmentent plus vite que le PIB en période de reprise économique. Les modifications discrétionnaires de la fiscalité sont également entrées en jeu, de nombreux pays ayant relevé les taux et/ou élargi les bases d’imposition.

Les nouvelles données montrent également une augmentation des recettes au sein des administrations centrales, des États et des administrations régionales entre 2011 et 2013, après les contractions observées durant l’essentiel de la période 2008-10. La pression fiscale moyenne au niveau des administrations locales affiche une augmentation, légère mais régulière, depuis 2007.

Les autres principales conclusions sont :

  • Le Danemark présente le ratio impôts-PIB le plus élevé parmi les pays de l’OCDE (48,6 %), devant la France (45 %) et la Belgique (44,6 %).
  • Les ratios impôts-PIB les plus bas dans la zone OCDE sont ceux du Mexique (19,7 %) et du Chili (20,2 %), suivis par la Corée (24,3 %) et les États‑Unis (25,4 %).
  • La pression fiscale reste inférieure de plus de 3 points de pourcentage à son niveau de 2007 (avant la récession) dans trois pays – Espagne, Islande et Israël. C’est en Israël que le recul a été le plus prononcé – le ratio passant de 34,7 % en 2007 à 30,5 % du PIB en 2013.
  • La charge fiscale en Turquie a augmenté, passant de 24,1 % en 2007 à 29,3 % en 2013. Trois autres pays (la Finlande, la France, et la Grèce) affichent des hausses de plus de 2,5 point de pourcentage durant la même période.
  • Les recettes provenant des impôts sur le revenu des personnes physiques et sur les bénéfices des sociétés repartent à la hausse, après les fortes baisses de 2008 et 2009. Cependant, ces impôts représentaient 33,6 % des recettes totales en 2012 – dernière année pour laquelle des données complètes sont disponibles – ce qui reste en dessous du taux de 36 % relevé en 2007. La part des cotisations de sécurité sociale a augmenté de 1,6 point de pourcentage, pour s’établir en moyenne à 26,2 % des recettes totales.

Tendances des impôts sur la consommation

L’OCDE recommande de modifier les structures fiscales afin que les pays se détournent des impôts qui créent les plus fortes distorsions dans l’économie, tels que les prélèvements sur le travail et les impôts sur les bénéfices des sociétés, pour privilégier des sources de recettes plus favorables à la croissance, comme les impôts sur la consommation et le patrimoine. La TVA est une source de recettes importante pour les pays de l’OCDE, dans lesquels elle représente, en moyenne, environ 20 % des recettes fiscales totales.

La publication Tendances des impôts sur la consommation 2014 souligne la forte augmentation du taux normal de la TVA au cours des cinq dernières années : le taux normal moyen de TVA appliqué dans l’OCDE a atteint un niveau record de 19,1 % en janvier 2014, contre 17,6 % en janvier 2009. Au cours de la période 2009-14, 21 pays ont relevé leur taux normal de TVA à une ou plusieurs reprises. Les 21 pays de l’OCDE faisant partie de l’Union européenne affichent un taux normal moyen de TVA égal à 21,7 %, un taux sensiblement supérieur à la moyenne de l’OCDE.

Effets redistributifs des impôts sur la consommation dans les pays de l’OCDE

Le rapport consacré aux effets redistributifs des impôts sur la consommation dans les pays de l’OCDE montre que de nombreux taux réduits de TVA sont en réalité plus favorables aux ménages aux revenus les plus élevés qu’aux ménages à faibles revenus. Cela est particulièrement vrai des taux réduits de TVA appliqués aux repas pris au restaurant, aux nuitées d’hôtel et aux biens culturels, tels que les livres, les places de théâtre et de cinéma.

Selon cette étude, menée en collaboration avec l’Institut coréen des finances publiques, une approche plus efficace pour atteindre les objectifs d’équité et de justice sociale consisterait à supprimer une grande partie de ces taux réduits pour les remplacer par des mesures d’exonération mieux ciblées, notamment des aides et des crédits d’impôt soumis à des conditions de revenu.

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Jeu. 11 déc. 2014 - OCDE - La stagnation économique aggrave les pressions démographiques qui s'exercent sur les systèmes de retraite

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié son rapport sur les systèmes de retraite intitulé "OECD Pensions Outlook 2014".

 La lenteur de la croissance, le bas niveau des taux d'intérêt et la faiblesse des rendements des placements liés à la léthargie de l'économie mondiale sont en train d'aggraver les problèmes de vieillissement démographique auxquels sont confrontés les systèmes de retraite tant publics que privés, selon un nouveau rapport de l'OCDE.

D'après la publication OECD Pensions Outlook 2014 (anglais), la crise a incité la plupart des pays à accélérer les réformes destinées à améliorer la viabilité financière de leurs systèmes de retraite. Elles ont notamment consisté à alourdir les prélèvements sur les pensions et les cotisations de retraite, à réduire ou suspendre l'indexation des prestations versées, et à relever l'âge légal de la retraite.

Néanmoins, faire en sorte que les individus travaillent plus longtemps pour disposer de revenus adéquats à la retraite et que la charge financière des retraites soit plus équitablement répartie entre les générations demeurent deux enjeux clés.

« Il est encourageant d'observer les progrès accomplis ces dernières années pour améliorer la viabilité et l'adéquation des systèmes de retraite », a déclaré le Secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurría. « Néanmoins, les évolutions démographiques rapides qui sont en cours et le ralentissement de l'économie mondiale soulignent la nécessité de poursuivre les réformes. Nous devons mieux communiquer pour faire comprendre que travailler plus longtemps et cotiser davantage constituent la seule façon d'obtenir un revenu décent à la retraite. »

Une hausse de l'âge effectif de la retraite peut apporter une pierre à l'édifice, mais des efforts supplémentaires sont nécessaires pour aider les seniors à trouver et conserver des emplois. Il est essentiel que les pouvoirs publics prennent des mesures pour réduire la discrimination en fonction de l'âge, améliorer les conditions de travail et accroître les possibilités de formation pour les seniors.

Des pays ont également adopté des réformes pour renforcer les régimes privés de retraite par capitalisation. Le rapport souligne qu'il est important de rehausser leur taux de couverture dans les pays où ils sont facultatifs. Les programmes d'adhésion automatique ont permis d'accroître cette couverture dans les pays où ils ont été mis en œuvre.

Le rapport préconise en outre un renforcement du cadre réglementaire en vue d’aider les organismes de retraite et les prestataires de rentes à faire face à l’incertitude qui entoure l’allongement de l’espérance de vie. Selon ses auteurs, les autorités de surveillance devraient s’assurer que les prestataires utilisent des tables de mortalité régulièrement mises à jour, qui intègrent les progrès futurs en matière de mortalité et d’espérance de vie. Le fait de ne pas tenir compte de ces progrès peut se traduire par un déficit de provisions largement supérieur à 10 % des engagements au titre des pensions et des rentes.

Les marchés financiers pourraient offrir de nouvelles possibilités d’atténuation du risque lié à la longévité, à condition que l’on favorise la transparence, la normalisation et la liquidité des instruments destinés à couvrir ce risque. On devra également tenir compte dans le cadre réglementaire de la réduction de l’exposition au risque inhérente à ces instruments, en veillant à ce que leur valeur soit dûment reflétée par les normes comptables et en abaissant le niveau de capitalisation imposé aux entités qui se couvrent contre le risque lié à la longévité.

L’émission d’obligations indexées sur la longévité et la publication d’un indice de longévité, servant de référence pour la détermination du prix des instruments de couverture de ce risque et son évaluation, favoriseraient l’essor des instruments financiers liés à la longévité.

Le rétablissement de la confiance est un autre défi de taille auquel font face les décideurs publics, selon l’OCDE. Les jeunes, en particulier, doivent avoir confiance dans la stabilité à long terme du système de retraite et dans la promesse qui leur est faite en termes de pension. L’OCDE estime qu’il faut lancer des campagnes de communication et transmettre des relevés individuels de droits à pension pour faire comprendre la nécessité des réformes et faciliter le choix de chacun.

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Jeu. 11 déc. 2014 - Project Syndicate - La rentabilité de la confiance

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Klaus Schwab, le fondateur et président exécutif du Forum économique mondial, sur le thème de la rentabilité de la confiance.

Les effets de la crise financière la plus dévastatrice depuis des décennies commencent à s'estomper. Mais le débat sur les principes fondamentaux de l'économie mondiale est loin d'être terminé. En effet, il y a eu une nouvelle vague de discussions passionnées, pour savoir si les entreprises devraient privilégier les bénéfices ou le bien commun.

Milton Friedman, un des principaux promoteurs de l'approche axée sur le profit dans la gestion d'entreprise, a déclaré que « la responsabilité d'une entreprise, c'est de faire des affaires. » (“the business of business is business.”) En effet, de ce point de vue, il n'y a aucune contradiction entre la maximisation du profit et le bien commun. La recherche du profit pour lui-même est un objectif socialement bénéfique...

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Jeu. 11 déc. 2014 - BCE - Statistiques relatives aux émissions de titres de la zone euro - Octobre 2014

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La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres du taux d'intérêt des IFM de la zone euro pour le mois d'octobre 2014.

Le taux de variation annuel de l’encours des titres de créance émis par les résidents de la zone euro a fléchi, revenant de - 0,5 % en septembre 2014 à - 0,8 % en octobre. En ce qui concerne les actions cotées émises par les résidents de la zone, ce taux est ressorti à 1,6 % en octobre 2014, après 1,5 % en septembre.

En octobre 2014, les émissions de titres de créance des résidents de la zone euro ont représenté au total 538 milliards d’euros. Les remboursements ont porté sur 620 milliards d’euros et les remboursements nets sont ressortis à 61 milliards. Le rythme annuel de croissance de l’encours des titres de créance émis par les résidents de la zone euro a fléchi, revenant de - 0,5 % en septembre 2014 à - 0,8 % en octobre.

Le taux de variation annuel de l’encours des titres de créance à court terme s’est inscrit en baisse, à - 8,7 % en octobre 2014 contre - 8,1 % en septembre. Pour les titres de créance à long terme, ce taux s’est établi à 0,0 % en octobre 2014, après 0,2 % en septembre. La progression annuelle de l’encours des titres de créance à long terme assortis d’un taux fixe s’est ralentie, s’établissant à 1,5 % en octobre 2014, après 2,0 % en septembre. La variation annuelle de l’encours des titres de créance à long terme assortis d’un taux variable est ressortie à - 5,4 % en octobre 2014 contre - 5,3 % en septembre.

En ce qui concerne la ventilation sectorielle, le taux de croissance annuel de l’encours des titres de créance émis par les sociétés non financières a diminué, revenant de 6,6 % en septembre 2014 à 5,7 % en octobre. Pour le secteur des institutions financières monétaires (IFM), ce taux s’est inscrit en baisse, ressortant à - 8,2 % en octobre, après - 6,9 % en septembre. S’agissant des sociétés financières autres que les IFM, la variation annuelle s’est établie à - 0,2 % en octobre 2014, contre - 1,6 % en septembre.

En ce qui concerne les administrations publiques, ce taux de croissance est revenu de 3,3 % en septembre 2014 à 3,1 % en octobre.

Le taux de variation annuel de l’encours des titres de créance à court terme émis par les IFM est passé de - 6,4 % en septembre 2014 à – 5,6 % en octobre. S’agissant des titres de créance à long terme émis par les IFM, la variation annuelle est ressortie à - 8,5 % en octobre 2014, contre - 7,0 % en septembre.

En ce qui concerne la ventilation par devises, le taux de variation annuel de l’encours des titres de créance libellés en euros s’est établi à - 1,6 % en octobre 2014, contre - 1,2 % en septembre. Pour les titres de créance émis dans d’autres devises, ce taux a augmenté, passant de 4,4 % en septembre 2014 à 5,4 % en octobre.

En octobre 2014, les émissions d’actions cotées par les résidents de la zone euro ont représenté au total 3,4 milliards d’euros. Les remboursements ont porté sur 2,3 milliards d’euros et les émissions nettes sont ressorties à 1,1 milliard. Le rythme annuel de croissance de l’encours des actions cotées émises par les résidents de la zone euro (hors effets de valorisation) s’est inscrit à 1,6 % en octobre 2014, contre 1,5 % en septembre. Le taux de progression annuel des actions cotées émises par les sociétés non financières s’est établi à 0,8 % en octobre 2014 après 0,6 % en septembre. Pour le secteur des IFM, le taux correspondant s’est inscrit à 6,9 % en octobre 2014, sans changement par rapport à septembre. S’agissant des sociétés financières autres que les IFM, il est revenu de 3,7 % en septembre 2014 à 3,4 % en octobre.

La valeur de marché de l’encours des actions cotées émises par les résidents de la zone euro s’élevait au total à 5 768 milliards d’euros à fin octobre 2014. Par rapport aux 5 478 milliards d’euros recensés à fin octobre 2013, la valeur du stock d’actions cotées a enregistré une augmentation annuelle de 5,3 %en octobre 2014 contre 14,0 % en septembre. 

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