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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Mer. 23 juil. 2014 - Project Syndicate - Attention aux bulles spéculatives

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Robert J. Shiller, lauréat du prix Nobel 2013 en économie, professeur d'économie à l'Université de Yale et co-créateur de l'indice Case-Shiller du prix des maisons aux États-Unis, sur le thème des bulles spéculatives.

Depuis quelques mois les milieux financiers et les médias craignent que des bulles sur certains marchés d'actifs (l'immobilier, la Bourse et les obligations à long terme) ne conduisent à une correction brutale et à une nouvelle crise économique. L'opinion publique ne semble guère s'en préoccuper : selon Google le nombre de recherche des termes "bulle boursière" ne marque qu'une légère augmentation, on est loin du pic de 2007, et les termes de "bulle de l'immobilier" ne suscitent qu'un nombre relativement limité de recherches.

Pourtant la préoccupation des experts est pleinement justifiée, car la croyance en l'efficacité des marchés ne peut perdurer que si quelques personnes qui n'y croient pas entièrement cherchent à en tirer profit en anticipant le comportement des marchés. Néanmoins l'inquiétude des experts peut être dangereuse, car susceptible de provoquer une réaction exagérée de l'opinion publique qui pourrait entraîner une chute des marchés...

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Mar. 22 juil. 2014 - AFG - 3ème Baromètre AFG - Kurt Salmon : les sociétés de gestion anticipent la mise en place de Solvabilité 2

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L’Association française de la gestion financière et Kurt Salmon ont publié les résultats de leur 3e baromètre sur les sociétés de gestion et la mise en place de Solvabilité 2.

La 3e édition du baromètre semestriel AFG-Kurt Salmon sur l’état de préparation des sociétés de gestion à la directive Solvabilité 2 met en évidence une nouvelle amélioration de leur connaissance et de leur adaptation à cette nouvelle réglementation, malgré le décalage de deux ans attendu pour son entrée en vigueur, initialement prévue en 2014.

La Directive Solvabilité 2 modifie en profondeur le calcul des fonds propres exigés des compagnies d’assurance de l’Union Européenne pour faire face aux risques encourus dans le cadre de leurs activités, sur la base de stress tests sur leurs actifs et passifs. Les sociétés de gestion seront donc impactées indirectement, en tant que délégataires de la gestion de leurs actifs. Elles devront être en mesure de répondre aux besoins et contraintes de leurs clients assureurs en leur proposant des solutions innovantes et adaptées.

Rappelons que l’AFG, par son groupe de travail « Solvabilité II » présidé par Frédéric Bompaire (Amundi) s’est fortement mobilisée autour de Solvabilité 2. Ce troisième baromètre, qui a été réalisé au second trimestre 2014 auprès des adhérents de l’AFG concernés par ces problématiques permet de mesurer l’évolution de la préparation des sociétés de gestion depuis un an.

Points clés du baromètre :

  • Les sociétés de gestion en pleine préparation pour Solvabilité II ;
  • Les sociétés de gestion prennent toute la mesure des opportunités générées par la réglementation Solvabilité II.

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Mar. 22 juil. 2014 - OCDE - La vulnérabilité des institutions sociales : Leçons de la récente crise et d’épisodes historiques

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un article sur le thème de la vulnérabilité des institutions sociales.

La récente crise économique a fourni un test de résistance des institutions sociales. Ce document évalue la vulnérabilité des institutions sociales à la lumière de la crise actuelle, et analyse les épisodes passés, quand les institutions sociales ont été confrontées à des défis similaires.

Les systèmes de retraite publics en répartition ont généralement bien résisté à la crise, mais les fonds de pension privés ont été durement touchés par la crise financière.

Alors que les dépenses de soins de santé ont augmenté jusqu'au début de la crise, elles se sont stabilisées en 2010 et 2011 en moyenne dans l'OCDE. Cette période de deux ans sans croissance des dépenses de santé est sans précédent dans l’OCDE. Mais, dans les pays durement touchés par la crise, les dépenses publiques en soins de santé ont considérablement diminué.

Les dépenses de l'assurance chômage ont augmenté au cours de la crise dans la plupart des pays de l'OCDE.

Dans certains pays , les dépenses ont augmenté beaucoup plus que le nombre de chômeurs , ce qui reflète une extension ou des prestations plus généreuses, tandis que dans d'autres, l'augmentation a été nettement plus faible, indiquant des problèmes d'adéquation de ces régimes d'assurance-chômage.

Cinq études de cas de pays sont également examinés en se concentrant sur la façon dont les institutions sociales ont absorbé les chocs dans un passé plus lointain et des leçons sont tirées de ces expériences.

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Mar. 22 juil. 2014 - BdF - L’Observatoire de la sécurité des cartes de paiement publie son rapport annuel 2013

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La Banque de France a publié le rapport annuel 2013 de l'Observatoire de la sécurité des cartes de paiement.

Pour l’ensemble des paiements par carte, le taux de fraude s’établit pour la seconde année consécutive à 0,080 %, correspondant à un montant total de fraude de 469,9 millions d’euros (contre 450,7 millions d’euros en 2012).

Parmi les évolutions notables, on soulignera que le taux de fraude sur les paiements de proximité reste à un niveau très faible (0,013 %), en baisse par rapport à 2012 (0,015 %).

L’Observatoire constate ainsi le bénéfice des efforts importants entrepris en France et en Europe pour lutter contre la fraude, notamment en généralisant l’usage des cartes à puce au standard EMV.

Le taux de fraude sur les paiements par carte sur Internet baisse quant à lui significativement (0,229 % contre 0,290 % en 2012 et 0,341 % en 2011), notamment grâce à la progression du montant des paiements sécurisés par une authentification renforcée. Ces résultats obtenus pour les paiements sur Internet témoignent des efforts réalisés par les émetteurs et par les e-commerçants, sous l’égide de l’OSCP, pour déployer des dispositifs permettant l’authentification renforcée. Pour autant, l’Observatoire note que dans un contexte de forte croissance en valeur absolue des paiements sur internet, le montant nominal de fraude continue de croître sur ce canal et représente 64,6 % du montant total de la fraude domestique alors que ces transactions ne représentent encore que 11 % du montant total des paiements.

L’Observatoire constate que la quasi-totalité des porteurs disposent aujourd’hui de cartes équipées de dispositifs d’authentification renforcée. Parallèlement, le taux d’échec sur les transactions authentifiées
connaît une baisse significative pour atteindre un niveau similaire à celui du taux d’échec des transactions non authentifiées. Ceci constitue ainsi un signal très positif pour les commerçants et montre que la mise en œuvre de l‘authentification renforcée ne constitue plus un obstacle au développement du commerce électronique.

Avec seulement 43 % des sites e-commerce équipés, l’Observatoire considère comme prioritaire la généralisation des dispositifs d’authentification renforcée auprès des e-commerçants d’ici au 1er février 2015, date de la mise en œuvre des recommandations relatives à la sécurité des paiements sur Internet émises par le Forum européen sur la sécurité des moyens de paiement « SecuRe Pay »

L’Observatoire a poursuivi en 2013 ses travaux de veille technologique, qui ont notamment porté sur la sécurité des terminaux de paiement. A la lumière de la tendance haussière des attaques visant les terminaux de paiement, l’Observatoire appelle l’ensemble des acteurs à une vigilance accrue. Il recommande plus particulièrement que les processus d’agréments des dispositifs d’acceptation par les systèmes de paiement par carte soient renforcés afin de mieux assurer la traçabilité et la gestion de risques concernant les terminaux défaillants ou en fin de vie.

L’Observatoire a enfin analysé la protection des données personnelles dans le cadre des traitements de lutte contre la fraude. La CNIL a récemment engagé des travaux en vue de simplifier les formalités déclaratives relatives aux traitements de lutte contre la fraude qui utilisent des données personnelles.

Mar. 22 juil. 2014 - Ministère des Finances - Remise du rapport sur les monnaies virtuelles

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La cellule Tracfin du ministère des finances a remis à Michel Sapin, le 11 juillet, un rapport de son groupe de travail sur l'encadrement des monnaies virtuelles. La croissance, évoquée dès 2012, des flux financiers en monnaie électronique dans les signalements par Tracfin s’intensifie.

Le rapport de Tracfin analyse les risques d’utilisations illicites ou frauduleuses liés au développement des monnaies virtuelles dont l'exemple le plus célèbre est le bitcoin. Il pointe trois caractéristiques sources de risques :

  • l'intervention d’acteurs non régulés ;
  • le manque de transparence ;
  • l'extraterritorialité.

Plusieurs actions de régulation annoncées

Afin de sécuriser les acteurs et l'utilisation des monnaies numérique qui offrent  des possibilités de transactions à coût plus faible que les services de paiement traditionnels, le ministre a annoncé plusieurs actions de régulation :

  • Limiter l’anonymat en imposant une prise d’identité lors de l’ouverture par un professionnel d’un compte en monnaies virtuelles pour un tiers, et une vérification d’identité pour les retraits et dépôts aux "distributeurs" de bitcoin ;
  • Clarifier le régime fiscal des monnaies virtuelles par la publication d’une instruction fiscale. Les plus-values seront imposables au titre des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou des bénéfices non commerciaux (BNC), selon que l’activité d’achat et de revente est effectuée ou non de façon habituelle. Par ailleurs, les bitcoins et autres monnaies virtuelles faisant partie du patrimoine de leur propriétaire, ils devront être déclarés au titre de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ;
  • Soutenir au niveau européen un non-assujettissement de ces monnaies virtuelles à la TVA en raison notamment des risques de fraude liés au caractère remboursable de la TVA sur des actifs immatériels, comme l’a montré l’expérience des quotas carbone ;
  • Proposer, après discussion avec les professionnels du secteur, un plafonnement des paiements en monnaies virtuelles, justifié par le caractère anonyme de ce moyen de paiement, en cohérence avec la réglementation actuelle concernant les paiements en espèces ;
  • Réguler au niveau européen les plateformes qui échangent des monnaies virtuelles contre des devises officielles, en leur imposant de vérifier, pour chaque transaction, l’identité de l’auteur et du bénéficiaire, ainsi que l’origine des fonds (assujettissement à la directive anti-blanchiment actuellement en négociation).

Le ministre a chargé Tracfin d’une mission de concertation avec les acteurs et de le tenir régulièrement informé de l’évolution de ce secteur en mutation constante.

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Mar. 22 juil. 2014 - Project Syndicate - La destruction créatrice à l’œuvre

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Carl Benedikt Frey, chercheur à l'École Martin Oxford, Université d'Oxford, et docteur en histoire économique à l'Université de Lund, sur le thème de la destruction créatrice.

u cours de l’histoire, le progrès technologique a engendré d’immenses richesses, mais également de grands bouleversements. La fabrication d’acier aux États-Unis a ainsi connu des transformations majeures dans les années 60, lorsque les grandes aciéries ont dû fermer leurs portes pour se voir remplacées par des usines de plus petite échelle, détruisant au passage la base économique de villes comme Pittsburgh en Pennsylvanie, et Youngstown, en Ohio. Les mini aciéries ont toutefois grandement accru la productivité et créé de nouveaux métiers ailleurs.

L’histoire du secteur de l’acier aux États-Unis illustre un enseignement important de ce que l’économiste Joseph Schumpeter appelait la « destruction créatrice » : la croissance économique à long terme dépend de beaucoup plus qu’un simple accroissement de la production des usines existantes ; elle implique également des changements structurels de l’emploi...

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Mots-clés : Project Syndicate

Lun. 21 juil. 2014 - SEC - Ernst and Young épinglé pour des activités de lobbying illicites

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La Securities and Exchange Commission, l'Autorité de marché des États-Unis a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la condamnation d'Ernst and Young pour violation des règles d'indépendance des auditeurs qui exigent de ces entreprises qu'elles maintiennent leur objectivité et leur impartialité avec leurs clients.

Selon la plainte déposée par la SEC, WCEY, une de ses filiales basée à Washington, est accusée d'avoir fait pression sur des équipes d'élus du Congrès américain dans le but de pousser au vote de lois favorables à deux entreprises dont elle devait certifier les comptes.

La célèbre firme financière britannique s'est retrouvée dans la position d'être "l'avocate" de clients dont elle devait par ailleurs vérifier les comptes en toute indépendance.

"L'indépendance des auditeurs est cruciale pour l'intégrité de la communication financière" a déclaré Scott Friestad, un des responsables de la SEC. "Quand un auditeur agit comme un avocat pour ses clients, l'indépendance est compromise. Ernst and Young s'est impliqué dans des activités de lobbying qui constituaient des activités de conseil inappropriées et a clairement violé les règles", a-t-il poursuivi.

Le cabinet d'audit Ernst and Young a accepté de payer l'amende dont le montant s'élève à 4 millions de dollars et met ainsi un terme aux poursuites.

Résumé :

he Securities and Exchange Commission today charged Ernst & Young LLP with violations of auditor independence rules that require firms to maintain their objectivity and impartiality with clients.

Ernst & Young agreed to pay more than $4 million to settle the charges.

The SEC’s order instituting a settled administrative proceeding finds that an Ernst & Young subsidiary lobbied congressional staff on behalf of two audit clients.  Such lobbying activities were impermissible under the SEC’s auditor independence rules because they put the firm in the position of being an advocate for those audit clients.  Despite providing the prohibited legislative advisory services on behalf of the clients, Ernst & Young repeatedly represented that it was “independent” in audit reports issued on the clients’ financial statements.

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Lun. 21 juil. 2014 - FMI - Zone euro : il faut poursuivre les réformes pour conforter la reprise

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Le Fonds Monétaire Internationnal a publié un communiqué de presse dans lequel il détaille les résultats de son rapport trimestriel sur la zone euro.

La zone euro est en phase de reprise, mais les décideurs doivent remédier aux causes profondes de la faiblesse de la croissance pour assurer un redressement solide et durable; telles sont les conclusions du dernier rapport du FMI sur la zone euro.

Il y a enfin de bonnes nouvelles à propos de la zone euro, d’après les auteurs du rapport. L’activité économique reprend peu à peu des forces et les marchés financiers sont bien orientés. Il a fallu des mesures énergiques pour opérer ce redressement.
La reprise est cependant plus faib

e que prévu et la croissance n’est pas au rendez-vous dans tous les pays. La production et l’investissement sont encore bien au-dessous de leurs niveaux d’avant la crise. Le chômage élevé, le poids des dettes publiques, le haut niveau des taux d’intérêt réels dans des pays en difficultés, les faiblesses des banques et la contraction du crédit font obstacle à la résurgence de la demande intérieure. La région est de ce fait trop tributaire de la demande étrangère et elle est exposée à des aléas externes — fissures géopolitiques ou ralentissement de la croissance des partenaires commerciaux. La croissance s’annonce modérée.

L’inflation est basse dans l’ensemble de la zone, soulignent les auteurs du rapport, qui notent que si elle reste bien inférieure à l’objectif de stabilité des prix de la Banque centrale européenne, la charge de l’endettement public va s’alourdir et les taux d’intérêt réels demeureront indûment élevés, asphyxiant la demande, ce qui pourrait nuire à la crédibilité de la banque centrale.

Il y a aussi des obstacles à la croissance du côté de l’offre. Les rigidités et les lacunes des marchés des capitaux, du travail et des produits continuent à freiner la productivité, la création d’emplois et le transfert de ressources du secteur des biens non échangeables à celui des biens échangeables. La persistance de niveaux de chômage élevés et de faibles taux d’investissement pourrait handicaper la croissance dans l’avenir prévisible.

Un sentiment de saturation commence à se faire sentir à l’égard des réformes, notent les auteurs du rapport. Les résultats des élections européennes pourraient ne pas être de bon augure pour l’approfondissement de l’intégration de la zone euro, ce qui compromettrait les réformes nécessaires pour soutenir la reprise.

Points clés du communiqué :

  • Soutenir la demande pour remédier à une faible inflation et doper l’emploi ;
  • Redresser les bilans et achever l’union bancaire pour relancer le crédit et inverser la fragmentation financière ;
  • Mettre en œuvre des réformes structurelles pour stimuler l’investissement, l’emploi et la productivité et corriger les déséquilibres extérieurs.

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Lun. 21 juil. 2014 - AMF - Étude relative aux honoraires versés aux commissaires aux comptes et à leur réseau au titre de la période 2013 par les groupes du CAC 40, de l’EURO STOXX 50 et d’un échantillon de 40 sociétés des compartiments B et C d’Euronext

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L’Autorité des marchés financiers a publié ules résultats de son étude relative aux honoraires versés aux commissaires aux comptes et à leur réseau au titre de la période 2013 par les groupes du CAC 40, de l’EURO STOXX 50 et d’un échantillon de 40 sociétés des compartiments B et C d’Euronext.

Cette étude relative aux honoraires versés aux commissaires aux comptes au titre de 2013 par les groupes du CAC 40, de l’EURO STOXX 50 et d’un échantillon de 40 sociétés des compartiments B et C d’Euronext cherche à mesurer :

  • le positionnement relatif des principaux cabinets ;
  • l’évolution de la part respective des honoraires revenant à l’audit, aux diligences directement liées et aux prestations autres que l’audit ;
  • la situation de la France par rapport à l’Europe sur ce sujet ;
  • la situation des valeurs moyennes et petites.

Pour mémoire, l’obligation, pour les émetteurs dont les titres sont admis aux négociations sur un marché réglementé, de publier le montant de ces honoraires remonte à l’exercice 2003, à la suite de la publication du règlement COB n° 2002-061.

Les informations utilisées dans cette étude sont issues des documents de référence des sociétés françaises du CAC 40. Les quatre sociétés étrangères que sont Airbus Group (ex. EADS), Gemalto, Solvay et Arcelor Mittal ont été prises en compte. Lorsque les sociétés ont une date de clôture décalée, nous avons retenu les honoraires portant sur les exercices clos le 31 mars 2013 (Alstom) et le 30 juin 2013 (Pernod Ricard).

L’étude porte également sur les honoraires des commissaires aux comptes :

  • des sociétés de l’EURO STOXX 50 à partir des états financiers publiés ;
  • des 20 premières capitalisations des compartiments B et C d’Euronext.

Pour permettre une comparaison entre les exercices 2013 et 2012, les trois tableaux sont établis sur la base d’un périmètre constant entre les deux exercices. 

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Lun. 21 juil. 2014 - Ministère des Finances - Adetef publie le rapport 2013 de la coopération technique économique et financière

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L'agence de coopération technique des ministères économiques et financiers et du Développement durable, Adetef, vient de publier son rapport 2013. Ce document met en lumière les actions d’assistance menées auprès des administrations partenaires des pays en développement et en transition dans la mise en place de leurs réformes.

Des résultats positifs en 2013

L'année 2013 marque le début de la mise en œuvre du plan stratégique 2013 - 2015 pour la coopération technique internationale économique et financière qui donne les orientations sur trois ans à l'agence et aux ministères qu'elle appuie. Les résultats 2013 sont conformes aux objectifs fixés :

  • Sur le plan géographique avec le renforcement des actions sur les zones d’intervention prioritaires que sont l’Afrique subsaharienne et le bassin méditerranéen (plus de la moitié des manifestations d’intérêt) ;
  • Sur le plan thématique avec le succès de sujets de compétence forte : statistiques, cadre des partenariats public-privé, infrastructure qualité et normalisation, développement urbain durable, etc.
  • Sur le plan des grands enjeux internationaux, Adetef s’est vue confier le secrétariat technique du Partenariat français pour la ville et les territoires (PFVT) ;
  • La recherche d’effet d’entraînement économique s'est traduite par la signature d’un partenariat avec le syndicat professionnel Syntec-Ingénierie, et développement d'actions de partage d’informations avec le secteur privé.

L’année 2013 a été marquée par une activité intense. Le nombre de succès sur appels d’offres a été multiplié par trois par rapport à 2012, avec  24 contrats d’assistance technique et 12 jumelages institutionnels européens remportés.

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