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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Lun. 20 avr. 2015 - Eurostat - Taux d'épargne des ménages en hausse à 13,0% dans la zone euro

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Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs au taux d'épargne des ménages de la zone euro pour le quatrième trimestre 2014.

Au quatrième trimestre 2014, le taux d'épargne des ménages, corrigé des variations saisonnières, s’est établi dans la zone euro (ZE18) à 13,0%, contre 12,8% au troisième trimestre 2014.

Le taux d'investissementdes ménages, corrigé des variations saisonnières, a quant à lui été de 8,2% au quatrième trimestre 2014 dans la zone euro, stable par rapport au trimestre précédent.

Ces informations proviennent de la première diffusion de données sur les comptes européens trimestriels des secteurs publiées par Eurostat, l'office statistique de l'Union européenne, et la Banque centrale européenne.

Taux d’épargne et d’investissement des ménages
(corrigé des variations saisonnières)

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Lun. 20 avr. 2015 - AMF - Guide d'élaboration des documents de référence

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L’Autorité des marchés financiers a publié son guide d'élaboration des documents de référence.

Le présent guide regroupe l’ensemble de la doctrine élaborée par l’AMF sur l’information à donner par les émetteurs dans les principaux chapitres de leur document de référence.

Il ne s’applique pas aux documents de référence des valeurs moyennes dans la mesure où un guide spécifique leur est dédié (Position-recommandation AMF : Guide d’élaboration des documents de référence adapté aux valeurs moyennes – DOC-2014-14).

Afin d’aider les émetteurs dans l’élaboration de leur document de référence, le guide présente, en outre, un tableau de concordance qui précise pour chaque rubrique de l’annexe I du règlement (CE) n°809/2004 du 29 avril 2004 (le Règlement européen), le cas échéant, les dispositions réglementaires françaises, les différentes positions et recommandations de l’AMF ainsi que les recommandations de l’ESMA applicables.

Lun. 20 avr. 2015 - Project Syndicate - Le leadership américain dans un monde multipolaire

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Paola Subacchi, directrice de la recherche économique internationale à la Chatham House et professeur d'économie à l'Université de Bologne, sur le thème du leadership américain dans un monde multipolaire.

Quitter le devant de la scène n’est jamais chose facile. L’Amérique, telle de nombreuses célébrités obsolètes, s’efforce d’y rester présente malgré l’apparition de nouveaux acteurs montants, en premier lieu desquels la Chine. Les prochains rassemblements du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale – deux institutions dominées par les États-Unis et leurs alliés occidentaux – fourniront une opportunité idéale de changement en la matière.

L’Amérique n’a aujourd’hui d’autre choix que d’accepter la réalité d’un monde qui n’est plus le même. Plus elle s’entêtera dans une approche de déni, et plus ses propres intérêts en souffriront, de même que son influence mondiale, qui demeure substantielle quoique plus limitée qu’autrefois.

Notre monde ne répond plus à l’ordre statique de guerre froide, qui voyait deux blocs verrouillés s’opposer de manière à la fois ouverte et prudente. De même, il ne fonctionne plus selon cette Pax Americana caractéristique de la décennie qui suivit l’effondrement de l’Union soviétique, au cours de laquelle l’Amérique se démarqua brièvement comme la seule et unique superpuissance de la planète.

Désormais, le monde repose sur un ordre multipolaire, né de la montée en puissance des économies en voie de développement – et notamment de la Chine – en tant qu’acteurs majeurs du commerce et de la finance. Les États-Unis – sans même évoquer les autres pays du G7 – doivent aujourd’hui rivaliser et coopérer non seulement avec la Chine, mais également avec l’Inde, le Brésil et plusieurs autres pays, dans le cadre de forums étendus tels que le G20.

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Ven. 17 avr. 2015 - BdF - L'accès des entreprises au crédit au T1 2015

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs à l'endettement des agents non financiers au 4e trimestre 2014.

La Banque de France mène une enquête trimestrielle auprès des entreprises de l’industrie, des services et du bâtiment sur leur accès au financement bancaire.

Reposant sur un échantillon de plus de 3 700 PME et 400 ETI, cette enquête permet de connaître la perception des chefs d’entreprise sur leurs demandes, sur les réponses obtenues et sur les conditions d’accès au crédit. La Banque de France et la Fédération des Centres de Gestion Agréés (FCGA) ont signé une convention en vue d’une analyse statistique sur l’accès au crédit des TPE ; 2 900 TPE ont répondu à l’enquête au 1er trimestre 2015.

Au premier trimestre 2015, les PME déclarent avoir accès de manière très aisée au crédit ; elles demeurent peu nombreuses à demander de nouveaux financements bancaires. Les TPE accèdent de manière plus large au crédit d’un trimestre sur l’autre. Les ETI bénéficient d’un accès particulièrement aisé au crédit bancaire.

Au premier trimestre 2015, la demande de nouveaux crédits de la part des PME est globalement stable par rapport au trimestre précédent ; elle se tasse légèrement pour les TPE.

L’accès au crédit de trésorerie des PME s’élargit nettement sur un an : 80 % des PME obtiennent totalement ou en grande partie les crédits demandés (contre 70 % au T1 2014) ; il est stable par rapport au précédent trimestre. L’accès au crédit d’investissement s’améliore légèrement à un an d’intervalle : 94 % des PME obtiennent (en totalité ou à plus de 75 %) les financements souhaités, après 92 % au T1 2014.

L’accès au crédit de trésorerie et d’investissement pour les TPE est plus aisé qu’au trimestre précédent.

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Ven. 17 avr. 2015 - AFG - LCBFT - un nouvel arrêté paru au Journal Officiel - gel des avoirs

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L’Association française de la gestion financière a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la parution d'un nouvel arrêté paru au Journal Officiel concernant un gel des avoirs.

Un nouvel arrêté, mettant en œuvre une nouvelle mesure de gel des avoirs (application des articles L. 562-2 du code monétaire et financier), est paru au Journal Officiel du 15 avril 2015.

Par arrêté du ministre des finances et des comptes publics en date du 13 avril 2015, vu la résolution 1989 (2011) adoptée par le Conseil de sécurité des Nations unies à sa 6 557e séance le 17 juin 2011 et la décision du Comité des sanctions SC/11856 du 10 avril 2015, vu la position commune 2002/402/PESC modifiée concernant les mesures restrictives à l’encontre d’Oussama ben Laden, des membres de l’organisation Al-Qaida et des Taliban et d’autres personnes, groupements, entreprises et entités qui leur sont associés et le règlement (UE) no 881/2002 du 27 mai 2002 modifié du Conseil instituant des mesures restrictives spécifiques à l’encontre de certaines personnes et entités liées au réseau Al-Qaida, vu les articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier, sont gelés les fonds, instruments financiers et ressources économiques qui appartiennent à, et sont interdits les mouvements ou transferts de fonds, instruments financiers et ressources économiques au bénéfice d'Ali BEN TAHER BEN FALEH OUNI HARZI

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Ven. 17 avr. 2015 - FMI - L’occasion est là! La politique budgétaire au service d’une croissance durable

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Le Fonds Monétaire Internationnal a publié la mise à jour de son moniteur des finances publiques.

Face à une reprise économique mondiale modérée et inégale, une gestion saine des finances publiques peut produire la croissance et les emplois qui font défaut.

Dans son dernier numéro du Moniteur des finances publiques, le FMI prend acte des facteurs déterminants qui favorisent la reprise dans de nombreux pays. Entrent en jeu la baisse des cours du pétrole, une politique monétaire propice à la croissance et le ralentissement des ajustements budgétaires.

Le rapport avertit toutefois que les risques budgétaires demeurent élevés. Les pays avancés sont confrontés à la triple menace d’une croissance ténue, d’une faible inflation et d’un endettement élevé. Les pays émergents et en développement ont vu leur croissance ralentir et leurs coûts augmenter sous l’effet de la volatilité des conditions financières et des taux de change. Les pays exportateurs ont été ébranlés par le repli des recettes tirées du pétrole et des autres matières premières.

Une fiscalité et une politique de dépense avisées et des cadres éprouvés de gestion des finances publiques exercent une influence déterminante. «La politique budgétaire continue de jouer un rôle essentiel pour asseoir la confiance et accompagner la croissance», a déclaré Vitor Gaspar, Directeur du Département des finances publiques du FMI.

Le Moniteur des finances publiques paraît deux fois par an; le FMI y dresse un bilan de l’évolution des finances publiques de par le monde. Le dernier numéro définit trois domaines d’intervention:

  • Renforcer les cadres de gestion des finances publiques ;
  • Réformer les subventions énergétiques ;
  • Jouer sur la politique budgétaire pour stabiliser la production.

Points clés de l'article :

  • Les risques budgétaires demeurent élevés ;
  • La baisse des prix du pétrole offre l’occasion de réformer la tarification de l’énergie ;
  • Les environnements macroéconomiques stables favorisent la croissance

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Ven. 17 avr. 2015 - Eurostat - La production industrielle en hausse de 1,1% dans la zone euro

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Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs à la production industrielle pour le mois de février 2015.

En février 2015 par rapport à janvier 2015, la production industrielle corrigée des variations saisonnières a progressé de 1,1% dans la zone euro (ZE19) et de 0,9% dans l'UE28, selon les estimations d’Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne. En janvier 2015, la production industrielle avait reculé de 0,3% dans les deux zones.

En février 2015 par rapport à février 2014, la production industrielle a augmenté de 1,6% dans la zone euro et de 1,4% dans l'UE28.

Production industrielle

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Ven. 17 avr. 2015 - Project Syndicate - De l’argent pour du vent

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Daniel Gros, directeur du Center for European Policy Studies et ancien conseiller économique à la Commission européenne, au Parlement européen, et auprès du Premier ministre et du ministre des Finances français, sur le thème de l’argent pour du vent.

Le monde développé semble se diriger vers un taux d’intérêt nul à long terme.

Même si les autorités monétaires des États-Unis, du Royaume-Uni, du Japon, et de la zone euro ont maintenu les taux directeurs à zéro depuis déjà plusieurs années, la perception que cette anomalie était provisoire se traduisait par des taux à moyen et long terme élevés.

Tout cela risque pourtant de changer, surtout dans la zone euro...

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Jeu. 16 avr. 2015 - BdF - Nouvelle augmentation du taux d’endettement des sociétés non financières

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs à l'endettement des agents non financiers au 4e trimestre 2014.

L’augmentation de l’endettement est plus marquée pour les SNF (1424,0 Mds d’euros à fin décembre 2014, après 1401,9 Mds à fin septembre) que pour les ménages (1179,8 Mds, après 1174,7 Mds).

L’endettement des administrations publiques est quasi inchangé par rapport au trimestre précédent.

L’endettement des agents non financiers privés regroupe l’endettement des sociétés non financières et celui des ménages (particuliers et entrepreneurs individuels, auxquels on ajoute les institutions sans but lucratif au service des ménages, telles que notamment les syndicats ou associations).

L’endettement des ménages comprend l’ensemble des crédits contractés auprès des intermédiaires financiers français et étrangers.

L’endettement des sociétés non financières se compose des crédits obtenus auprès des intermédiaires financiers français et étrangers et des titres de créance (principalement des obligations) émis sur les marchés financiers. La dette des sociétés non financières présentée ici ne comprend pas les opérations de prêts/emprunts entre entreprises appartenant à un même groupe. Elle est prise en valeur nominale, c’est-à-dire à la valeur de remboursement des fonds empruntés. Pour les emprunts en devises, l’encours nominal en devise est converti en euros en appliquant le taux de change de la date d’arrêté considérée. Le montant de la dette est donc affecté par les variations du taux de change de l’euro (avant prise en compte d’éventuelles opérations de swaps ou de couverture) vis-à-vis des devises de libellé des emprunts et émissions de titres de créance considérés.

Encours de dette par secteur

L’augmentation de l’endettement est plus marquée pour les SNF (1424,0 Mds d’euros à fin décembre 2014, après 1401,9 Mds à fin septembre) que pour les ménages (1179,8 Mds, après 1174,7 Mds).
 
L’endettement des administrations publiques est quasi inchangé par rapport au trimestre précédent. 

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Jeu. 16 avr. 2015 - OCDE - La charge fiscale sur les salaires s’accroît dans la zone OCDE alors même que les taux d’imposition n’ont pas augmenté

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de son rapport intitulé "Les impôts sur les salaires 2015".

Les impôts sur les salaires du travailleur moyen ont augmenté d’environ 1 point de pourcentage entre 2010 et 2014 dans les pays de l’OCDE,, alors même que dans la majorité des pays, le taux légal de l’impôt sur le revenu n’a pas été relevé, selon un nouveau rapport publié par l’OCDE.

Selon le rapport intitulé Les impôts sur les salaires 2015, la charge fiscale dans la zone OCDE a augmenté dans 23 pays et baissé dans 10 autres pendant cette période.

L’essentiel de la hausse provient d’une augmentation plus rapide des salaires que des abattements et crédits d’impôt. En 2014, le taux légal de l’impôt sur le revenu des travailleurs percevant un salaire moyen n’était supérieur à celui de 2010 que dans sept pays, et dans six pays, il était inférieur.

En 2014, la charge fiscale pesant sur un travailleur moyen dans la zone OCDE a augmenté de 0.1 point de pourcentage pour passer à 36.0%, alors qu’aucun pays de l’OCDE n’a relevé le taux légal de l’impôt sur le revenu des travailleurs moyens. La charge fiscale a augmenté dans 23 des 34 pays de l’OCDE, mais baissé dans neuf d’entre eux et elle est restée stable dans deux autres.

Les impôts sur les salaires 2015 présentent des données comparatives entre pays sur l’imposition des revenus des salariés ainsi que sur les cotisations sociales versées par les salariés et les employeurs. Ces deux éléments jouent en effet un rôle déterminant dans les décisions prises par les particuliers pour choisir un emploi et par les entreprises cherchant à embaucher.

La charge fiscale au titre de l’impôt sur le revenu et des cotisations sociales est mesurée à l’aide du « coin fiscal », c’est-à-dire le montant total des impôts versés par les salariés et les employeurs, après déduction des prestations familiales reçues, exprimé en pourcentage des coûts totaux de la main-d’œuvre pour les employeurs.

Le rapport de cette année contient un chapitre spécial consacré aux revenus du travail dans cinq grandes économies non membres de l’OCDE : Afrique du Sud, Brésil, Chine, Inde et Indonésie. L’analyse fait apparaître des écarts significatifs entre ces pays. Ainsi, au Brésil et en Chine, pour un travailleur moyen célibataire, le coin fiscal était comparable en 2013 à celui observé dans nombre de pays de l’OCDE. En revanche, en Afrique du Sud, en Inde et en Indonésie, le coin fiscal était bien inférieur pour les salariés à ce qu’il était dans la grande majorité des économies de l’OCDE.

Parmi ces cinq pays, le dosage des prélèvements sur le travail varie également, les cotisations sociales constituant l’essentiel des mesures de la charge fiscale pour les ménages types étudiés dans quatre des cinq pays, sauf en Afrique du Sud.

L’une des conclusions les plus frappantes de cette analyse est qu’à la différence de ce que l’on observe dans la grande majorité des pays de l’OCDE, les prestations familiales ne contribuent que très modestement, voire pas du tout, à réduire la charge fiscale pesant sur les travailleurs avec enfants dans ces cinq économies.

Les principales conclusions qui ressortent par ailleurs du présent rapport sont les suivantes :

  • Les charges fiscales ont continué d’augmenter en 2014 ;
  • Charge fiscale des familles avec enfants ;
  • Charge fiscale sur les revenus du travail en Afrique du Sud, au Brésil, en Chine, en Inde et en Indonésie.

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