L'information financière que vous ne trouvez nulle part ailleurs !

Actualité

Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

Zone :

Categorie :

Ven. 26 juin 2015 - BdF - Rapport annuel 2014 de la balance des paiements et la position extérieure de la France

Partagez
Noter cette article :

La Banque de France a publié le rapport annuel 2014 de la balance des paiements et la position extérieure de la France.

En 2014, la France présente un déficit des transactions courantes de 19,7 milliards d’euros, soit 0,9 % du PIB, contre 17,1 milliards en 2013 (0,8% du PIB).

Au sein des transactions courantes, seule la composante des biens s’améliore par rapport à 2013. La réduction du déficit des biens (- 34,6 milliards après - 43,0 milliards en 2013) s’explique essentiellement par l’allègement de la facture énergétique sous l’effet de la baisse des cours du pétrole.

Les échanges de services sont excédentaires à hauteur de 17,8 milliards ; toutefois le surplus se réduit de 4,6 milliards par rapport à 2013, en raison notamment de la baisse du surplus des voyages.

Le solde des revenus (primaires et secondaires confondus) se dégrade de nouveau en 2014 et cesse d’être positif : il enregistre un déficit de 2,9 milliards après un excédent de 3,5 milliards. Les revenus secondaires intègrent le paiement par un groupe bancaire français d’une pénalité aux autorités américaines. Hors effet de cette pénalité, le solde des revenus s’établirait à + 1,3 milliard en 2014 et le déficit des transactions courantes à 15,4 milliards.

La « position extérieure », qui mesure le patrimoine national vis-à-vis de l’étranger est débitrice à hauteur de – 418 milliards, soit – 19,6 % du PIB, après – 369 milliards en 2013.

Ven. 26 juin 2015 - AMF - Les autorités européennes de supervision consultent sur le contenu du document d’informations clés dans le cadre du règlement européen PRIIPS

Partagez
Noter cette article :

Le comité mixte des autorités européennes de surveillance (Joint Committee) a publié un document technique de consultation sur le contenu des informations clés pour les investisseurs prévu par le règlement PRIIPs (Packaged Retail and Insurance-based Investment Products).

La consultation initiée par le comité mixte des autorités européennes de surveillance des marchés financiers (ESMA), des banques (EBA) et des assurances (EIOPA) s’inscrit dans le processus de préparation des mesures d’application du règlement. Ces mesures prendront la forme de standards techniques qui feront l’objet d’une consultation supplémentaire vers novembre 2015 et qui seront soumis pour approbation à la Commission européenne en mars 2016.

Le document de consultation porte principalement sur l’indicateur de risques caractérisant les produits concernés, leurs rendements potentiels ainsi que les coûts supportés par les investisseurs.

L’ACPR et l’AMF ont conjointement contribué, aux côtés de leurs homologues, à la préparation de ce document de consultation dans le cadre des différents groupes de travail européens mis en place par le Comité mixte. Par ailleurs l’ACPR et l’AMF ont constitué un groupe de place au niveau national visant à informer les parties prenantes de l’avancement des travaux et à les accompagner dans l’élaboration d’une position commune. Ce groupe réunit des représentants l’industrie et des investisseurs de détail, couvrant l’ensemble du périmètre des produits concernés.

Les parties prenantes sont invitées à transmettre leurs réponses au Comité mixte avant le 17 août 2015 à travers l’un des formulaires disponibles sur les sites des trois autorités européennes :

Ven. 26 juin 2015 - CVMO - La CVMO publie sa vision stratégique 2015-2017 et la version définitive de son énoncé des priorités 2015-2016

Partagez
Noter cette article :

La Commission des valeurs mobilières de l’Ontario a publié un rapport dans lequel elle détaille sa vision stratégique pour 2015-2017.

« Ces documents décrivent la vision adoptée par la CVMO afin de faire face aux enjeux et de profiter des occasions qui se présenteront au cours des deux prochaines années dans les marchés financiers dynamiques et en évolution de l'Ontario », affirme Howard Wetston, c.r., président et chef de la direction de la CVMO.

La vision stratégique est fondée sur le plan stratégique 2012-2015 de la CVMO et tient compte des changements qu'ont subis les marchés financiers ainsi que les cadres réglementaires national et international depuis 2012. Le document décrit la manière dont la CVMO a l'intention de réaliser ses objectifs organisationnels au cours des deux prochaines années, notamment offrir une forte protection aux investisseurs, mettre en place de la réglementation adaptable et des programmes de conformité et d'application de la loi efficaces, promouvoir la stabilité financière grâce à une surveillance efficace et être un organisme innovant, responsable et efficient.

L'énoncé des priorités présente les domaines prioritaires sur lesquels la CVMO prévoit axer ses ressources et ses mesures au cours de l'exercice à venir, ainsi que les résultats escomptés. La CVMO a reçu 17 lettres de commentaires sur son ébauche d'énoncé des priorités, dont elle a tenu compte au cours de l'élaboration de la version définitive.

La CVMO a pour mandat de protéger les investisseurs contre les pratiques déloyales, irrégulières ou frauduleuses et de favoriser des marchés financiers justes et efficaces en plus de promouvoir la confiance en ceux-ci. Nous invitons les investisseurs à vérifier l'inscription de toute personne ou société offrant des occasions de placement et à consulter le matériel d'information de la CVMO à l'intention des investisseurs accessible à l'adresse http://www.osc.gov.on.ca.

Télécharger le document

Lien de secours

Ven. 26 juin 2015 - FFSA - Publication du rapport annuel 2014 de la Fédération Française des Sociétés d'Assurances

Partagez
Noter cette article :

Le Fédération Française des Sociétés d'Assurances a publié son rapport annuel 2014.

En 2014, le secteur de l’assurance a poursuivi les missions qui sont les siennes : protéger les ménages et les entreprises, financer l’économie à travers l’investissement de long terme.

Dans un environnement en perpétuelle évolution et face à l’émergence de nouveaux risques, qu’ils soient politiques, économiques, sociaux, technologiques ou écologiques, le secteur de l’assurance prouve sa capacité d’adaptation en innovant sans cesse afin d’améliorer sa compétitivité, de renforcer son soutien à l’économie et de repousser quotidiennement les limites de l’assurabilité.

L’année écoulée se sera caractérisée par le déploiement du digital qui irrigue désormais toutes les composantes du secteur de l’assurance. Elle aura vu le développement de nouveaux modes de consommation comme le pay as you drive et une évolution des comportements des consommateurs dans un marché très concurrentiel. Les pressions réglementaires nationales et européennes se sont également accrues sur notre industrie.

Au sein de la branche assurance, le dialogue social soutenu et constructif aura conduit à la signature d’un des tout premiers pactes de responsabilité. Cet accord permettra à l’industrie de recruter 38 000 collaborateurs dans les trois ans, de renforcer sa politique en matière d’apprentissage, de faciliter l’accès à l’emploi des travailleurs handicapés et de doter tous les salariés du secteur des compétences digitales essentielles à l’exercice de leurs métiers.

Afin d’apporter des réponses efficaces à des problématiques structurantes pour notre société comme le financement de la retraite, la prise en charge du risque de dépendance ou l’amélioration du système de santé, les assureurs travaillent aux côtés des pouvoirs publics, en espérant que l’appel à la simplification administrative sera entendu.

En particulier, nous devons pouvoir accéder librement aux données de santé indispensables à notre métier pour évaluer le risque. L’introduction du droit à l’oubli dans la convention AERAS illustre l’efficacité de ce type de collaboration. Cette avancée unique au monde pour les anciens malades du cancer a été acquise grâce à la volonté de toutes les familles de l’assurance, des associations de malades et de l’Etat.

Dans ce même esprit de concertation, les assureurs, avec le soutien du Ministère de l’économie et des finances et de la Caisse des Dépôts, ont multiplié ces dernières années les innovations en faveur de l’investissement productif. Des modes de financement inédits ont ainsi été proposés à toutes les entreprises au travers des fonds NOVA, NOVO et NOVI. De nouveaux produits d’assurance - Eurocroissance et Vie-génération – ont également été conçus et commencent à être commercialisés par l’industrie. Les assureurs ont la volonté de poursuivre leurs efforts en faveur du financement à long terme de l’économie.

Mais à quelques mois de l’entrée en vigueur de la directive Solvabilité 2, dans un environnement de taux historiquement bas, la profession reste vigilante à ce que la Commission européenne et les autorités de régulation adoptent des réformes prudentielles respectueuses du modèle économique de l’assurance.

Au cours des prochains mois, les assureurs prendront de nouveaux engagements relatifs à la protection des consommateurs, après ceux concernant notamment la mise en application de la loi consommation, les contrats non réclamés ou le traitement des dégâts des eaux en logement collectif. Un dispositif de médiation unique pour l’ensemble des entreprises d’assurance est également en cours de mise en place.

Les assureurs vont aussi poursuivre leurs engagements en faveur de la lutte contre les bouleversements climatiques. En 2015, l’assurance française se mobilise tout particulièrement afin de contribuer au succès de la COP21 et sera force de propositions dans le cadre de « l’agenda des solutions ».

Ces quelques exemples n’illustrent que partiellement la diversité et la complexité des missions de l’assurance dans les années à venir. C’est pour répondre encore plus efficacement aux défis de notre secteur que la FFSA et le GEMA ont souhaité accélérer le rapprochement de leurs deux maisons au sein de l’Association française de l’assurance. Ce regroupement de compétences qui se concrétise notamment par la généralisation de commissions de travail communes permettra à l’AFA de renforcer la voix de la profession, en France comme à l’international.

Jeu. 25 juin 2015 - Project Syndicate - Un nouveau départ pour la Grèce – et l’Europe

Partagez
Noter cette article :

Le site project-syndicate.org a publié l'article de Dennis J. Snower, président de l'Institut Kiel pour l'économie mondiale et professeur d'économie à la Christian Albrecht Universität zu Kiel, sur le thème du nouveau départ pour la Grèce et l’Europe.

La Grèce a un besoin urgent de clarté d’esprit. Cela fait longtemps que le pays aurait fait défaut sur sa dette, si la Banque centrale européenne n’avait pas fourni de manière continue des fonds à la banque centrale grecque à travers son programme d’assistance en liquidité d'urgence (ELA). La banque centrale grecque, à son tour, prête de l'argent aux banques commerciales du pays, qui le prêtent ensuite aux citoyens grecs et aux créanciers étrangers. Le problème est que les deux groupes d'emprunteurs ont transféré de grandes sommes d'argent vers d'autres pays.

En conséquence, les crédits de découvert à la banque centrale grecque ont augmenté de près d’un milliard d’euros par jour au cours des derniers mois. Si la Grèce fait défaut et sort de la zone euro, ces découverts ne seront pas remboursés...

Consulter l'article

Lien de secours

Jeu. 25 juin 2015 - BCE - Feuille de route pour l'avenir de l'union économique et monétaire

Partagez
Noter cette article :

La Banque centrale européenne a publié sa feuille de route pour l'avenir de l'union économique et monétaire.

Les présidents de cinq institutions européennes publient ce jour un rapport intitulé Completing Europe’s Economic and Monetary Union (Compléter l’Union économique et monétaire européenne), commandé par les chefs d’État et de gouvernement de la zone euro lors du sommet de la zone en octobre dernier. Le rapport, rédigé par les présidents du Conseil européen, de la Commission européenne, du Parlement européen, de l’Eurogroupe et de la Banque centrale européenne, présente une feuille de route en vue d’un renforcement de l’intégration dans la zone euro.

« Le rapport indique la voie à suivre pour passer du système actuel de coordination par les règles à une prise de décision conjointe au sein d’institutions communes », a déclaré Mario Draghi, le président de la BCE. « Nous devons réaliser un véritable saut qualitatif en matière d’intégration européenne. Nous devons remédier aux fragilités de nos économies, faire en sorte que la divergence laisse à nouveau place à la convergence, et préserver le caractère irréversible de l’union monétaire. Notre rapport fournit la feuille de route nécessaire à la réalisation de cet objectif ».

Le rapport décrit comment renforcer les fondements de la zone euro en deux phases. Au cours des prochains mois, il propose un processus d’« intégration par l’action » pour accroître la résilience des économies de la zone euro et consolider la zone euro dans son ensemble, notamment grâce à la réalisation de l’union bancaire. Les présidents préconisent de parvenir rapidement à un accord sur la mise en place d’un filet de sécurité commun permanent pour le fonds de résolution unique. Ils appellent à définir en priorité des mesures en vue de la création d’un dispositif européen de garantie des dépôts.

Le rapport appelle également au démarrage d’un nouveau processus de convergence afin que l’ensemble des États membres de la zone euro atteigne une plus grande capacité de résistance aux chocs. Les cinq présidents soulignent que ce processus de convergence nécessitera un plus grand partage de souveraineté dans les principaux domaines de politique économique et, pour ce faire, le passage à une prise de décision conjointe dans ces domaines, au sein d’institutions communes. Au terme de ce processus de convergence, les présidents proposent de mettre en place une fonction de stabilisation budgétaire pour la zone euro afin de se protéger plus efficacement les uns les autres contre les chocs tout en évitant des transferts permanents entre les États membres. Ils préconisent également d’établir à terme un Trésor pour la zone euro en vue d’une prise de décision conjointe sur certains éléments des budgets nationaux.

Au printemps 2017, la Commission européenne fera des propositions spécifiques sur la manière d’accroître le partage de souveraineté. Les présidents participeront étroitement à l’élaboration de ces propositions. Le rapport demande au Conseil européen d’approuver dès que possible les propositions qui auront été faites.

Télécharger le document

Lien de secours

Jeu. 25 juin 2015 - OFCE - Pas encore de « cessation » de la hausse du chômage

Partagez
Noter cette article :

L'OFCE, le centre de recherche en économie de Sciences-Po, a publié l'article de son Département Analyse et Prévisions (DAP), sur le thème de la hausse du chômage.

Les chiffres du chômage du mois de mai 2015 font à nouveau apparaître une hausse de 16 200 personnes inscrites en catégorie A, certes moindre qu’en avril (+26 200), mais qui ne laisse toujours pas entrevoir l’horizon de l’inversion de la courbe du chômage. Cette hausse ininterrompue du chômage, dans un contexte de reprise naissante, ne surprend guère. Le regain de croissance du PIB au premier trimestre (+0,6  % selon les comptes détaillés publiés par l’INSEE ce matin)  n’a pas encore produit ses effets sur l’emploi, qui a lui stagné. Pour l’heure, les entreprises profitent du surcroît d’activité pour résorber les sureffectifs hérités de la crise. Ce n’est qu’une fois la reprise inscrite dans la durée que l’augmentation de l’emploi pourra se traduire en baisse du chômage. Les délais d’ajustement de l’emploi à l’activité, de l’ordre de 3 trimestres, n’augurent pas de retournement du marché du travail à brève échéance.

Le dernier épisode de croissance en France avait d’ailleurs été trop bref pour imprimer un repli du nombre de demandeurs d’emploi après la récession de 2008/09. Avec une croissance moyenne de 0,7 % par trimestre entre le quatrième trimestre 2009 et le premier trimestre 2011, le nombre de chômeurs s’était tout au plus stabilisé.

Avec l’accélération progressive de la croissance et la montée en charges des différentes mesures en faveur de l’emploi, une (lente) amélioration est à entrevoir au cours du second semestre 2015.

Télécharger le document

Lien de secours

Jeu. 25 juin 2015 - AFG - La faiblesse des taux d’intérêt menace la solvabilité des fonds de pension et des assureurs

Partagez
Noter cette article :

L’Association française de la gestion financière a publié les résulats de sa première édition des Perspectives sur l’entreprise et la finance.

L’environnement actuel, caractérisé par des taux d’intérêt faibles, pose un risque significatif pour la viabilité financière à long terme des fonds de pension et des compagnies d’assurance, qui doivent générer des rendements suffisants pour tenir leurs engagements, explique un nouveau rapport de l’OCDE.

Selon la première édition des Perspectives de l’OCDE sur l’entreprise et la finance, la principale préoccupation tient au fait que les fonds de pension et les compagnies d’assurance vie pourraient se lancer dans une « recherche de rendement » afin d’atteindre le niveau de rendement qu’ils se sont engagés à offrir aux épargnants et aux bénéficiaires lorsque les taux d’intérêt étaient plus élevés. Cette situation entraîne des risques, y compris d’insolvabilité.

« Dégager les ressources nécessaires pour relever le défi du vieillissement démographique impliquera de mieux orienter les liquidités vers les investissements les plus productifs, sans prendre de risques excessifs », a déclaré le Secrétaire général de l’OCDE M. Angel Gurría lors du lancement du rapport à Paris. « Avant tout, il reste beaucoup à faire pour renforcer la capacité du système financier à absorber les chocs et pour éviter que se reproduisent les épisodes de hausse et de baisse extrêmes des prix des actifs de ces dernières décennies. »

Le rapport mentionne également le risque bien réel que les liquidités qui, comme le veut la tendance actuelle, sont reversées par les entreprises à leurs actionnaires sous la forme de dividendes et de rachats d’actions pour doper la rentabilité à court terme, ne soient pas réinvesties dans des activités plus productives. Cette évolution pénalisera l’investissement dans l’innovation et la croissance de la productivité. Il y a aussi des risques issus d’investissements plus importants dans des produits complexes, peu liquides, plus rémunérateurs mais plus risqués et à plus fort effet de levier.

Au cours des cinq prochaines années, les fonds de pension devraient croître de 26 %, passant de 28,4 billions USD en 2014 à 35,8 billions USD en 2019, tandis que les actifs des compagnies d’assurance s’étofferont de 33 %, passant de 28,2 à 37,7 billions USD, et ceux des fonds communs de placement progresseront de 38 %, passant de 33,4 à 46,1 billions USD sur la même période.

Les fonds de pension et les assureurs pourraient se trouver en difficulté à mesure que les obligations à haut rendement sont remplacées par des obligations à faible rendement dans leurs portefeuilles. La baisse des taux d’intérêt pèsera sur les rendements car les fonds de pension investissent environ 40 % ou plus de leurs actifs dans des titres à revenu fixe, y compris dans des obligations d’État à plus faible rendement. Si les taux d’intérêt restent bas à l’avenir, les fonds et les assureurs pourraient se retrouver avec des actifs insuffisants pour honorer leurs engagements, à moins de revenir sur leurs promesses de retraites ou de rentes.

Pour diminuer les risques d’insolvabilité, les assureurs pourraient être amenés à proposer des rendements garantis plus faibles sur les nouveaux contrats en vue de réduire leurs engagements voire, dans les cas extrêmes, à renégocier les conditions actuelles. Les promoteurs de régimes de retraite pourraient modifier ou abroger des contrats existants et offrir des conditions moins intéressantes aux nouveaux souscripteurs. Les promoteurs de régimes de retraite à prestations définies pourraient augmenter les cotisations aux fonds. Les autorités de réglementation et les responsables publics devront rester vigilants pour empêcher une « recherche de rendement » excessive, préconise le rapport.

Les Perspectives de l’OCDE sur l’entreprise et la finance analysent également l’essor du système bancaire parallèle et l’impact des réformes du secteur financier depuis la crise. Elles concluent qu’il reste beaucoup à faire pour remédier à la sous-évaluation actuelle des risques et accroître la capacité du système à absorber les chocs futurs. Il s’agit notamment de renforcer l’assise financière des entreprises et de réduire les liens d’interdépendance entre les principaux acteurs du secteur financier, par exemple en séparant le système bancaire parallèle et les activités classiques de dépôt afin d’atténuer la vulnérabilité ou encore en mettant en place des mesures pour limiter un effet de levier critique.

D’autres chapitres des Perspectives examinent le financement des PME auprès des banques et sur les marchés ; la place des entreprises multinationales dans le nouveau paysage financier mondial ; le financement sur le marché des investissements d’entreprises ; et les réformes pro-concurrentielles au service de l’investissement et de la croissance.

Télécharger le document

Jeu. 25 juin 2015 - AFG - Gestion Info n°17 - Juin 2015

Partagez
Noter cette article :

L’Association française de la gestion financière a publié le nouveau numéro (n°17, juin 2015) de sa revue "Gestion Info".

Au cours du discours de clôture des Enjeux de la gestion du 9 juin, Yves Perrier a remercié chaleureusement Paul-Henri de La Porte du Theil pour son action menée au service de la profession durant les six dernières années et souligné le rôle majeur que joue la gestion d’actifs.

« Notre raison d’être consiste à servir les épargnants individuels et les investisseurs institutionnels. Elle nous permet de jouer un rôle croissant dans le financement de l’économie. Deux grands défis se dessinent dans ce contexte. Le premier, d’ordre fiscal, est lui-même double. Tout d’abord le projet de taxe « européenne » sur les transactions financières limitée à 11 pays, toujours d’actualité, est très dangereux : il vise l’épargne et non la spéculation, détruirait des emplois, ferait fuir la clientèle étrangère et contraindrait à des délocalisations.

La fiscalité de l’épargne, quant à elle, doit être remise à l’endroit et ne plus favoriser aujourd’hui les placements courts et sans risque au détriment des placements longs qui financent l’économie.

Le second défi majeur est celui de la réglementation  qui doit être simple, fondée sur une analyse concrète des risques et incitative. Nous sommes très vigilants sur la mise en œuvre de MIFiD 2 et force de propositions sur l’Union des Marchés de Capitaux.

Pour relever ces défis, nous allons renforcer encore notre coopération avec nos clients institutionnels et épargnants au sein d’un écosystème efficace et soudé. Avec les infrastructures de Place nous avons de forts intérêts communs et d’ailleurs beaucoup a déjà été fait. Je veux saluer en particulier l’action de l’AMF pour promouvoir la Place de Paris.

L’AFG évoluera pour renforcer l’unité de la profession et impliquer davantage encore les dirigeants de sociétés de gestion. Son comité stratégique verra ainsi son rôle renforcé afin de définir et promouvoir les orientations-clés du métier. Trois entrepreneurs reconnus, Edouard Carmignac, Didier Le Ménestrel, Guillaume Dard, ont été désignés pour le rejoindre. Nous présenterons à la rentrée le plan d’action de l’AFG pour les deux prochaines années.»

Télécharger le document

Lien de secours

Mer. 24 juin 2015 - CVMO - La CVMO établit des attentes relativement aux entreprises comptant exploiter des sites Web de prêts entre particuliers

Partagez
Noter cette article :

Au cours des derniers mois, la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario (CVMO) a appris qu'un certain nombre d'entreprises exploitant des sites Web de prêts entre particuliers avaient commencé à exercer leurs activités en Ontario ou comptaient commencer à le faire. La CVMO a reçu plusieurs demandes de renseignements de gens qui désiraient savoir si ces entreprises sont assujetties à des exigences en vertu de la Loi sur les valeurs mobilièresde l'Ontario (Loi sur les valeurs mobilières).

En règle générale, les sites Web de prêts entre particuliers facilitent le jumelage d’emprunteurs et de prêteurs. La CVMO constate que la structure de ces entreprises de prêts peut varier et que, selon les faits et circonstances sous-jacents, un accord de prêt passé sur un site Web spécialisé dans les prêts entre particuliers peut constituer une « valeur mobilière » comme l’entend la Loi sur les valeurs mobilières.

« Si vous vous adressez à des investisseurs ontariens pour financer des prêts ou des portefeuilles de prêts entre particuliers, vous devriez vous renseigner auprès de la CVMO au sujet des exigences du droit des valeurs mobilières, notamment l’obligation de vous inscrire ou de produire un prospectus », déclare Debra Foubert, directrice de la réglementation des personnes et compagnies inscrites et de la conformité à la CVMO.

Toute personne ou entreprise qui offre des valeurs mobilières au public en Ontario doit produire un prospectus ou obtenir une dispense de prospectus.

Nous recommandons à toute entreprise qui envisage d'exploiter un site Web de prêts entre particuliers en Ontario d’obtenir des conseils juridiques et de réfléchir aux facteurs suivants :

  • le type de valeurs mobilières au sens de la Loi sur les valeurs mobilières offertes en vertu du modèle d’entreprise proposé (p. ex., titre de créance et [ou] produit qui constitue un contrat d’investissement);
  • le type d'opérations et de distributions qui auront lieu;
  • l’obligation d’inscrire l’entreprise à titre de courtier ou de conseiller.

Consulter le communiqué de presse

Lien de secours

Zone :

Categorie :

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

MemoFin Feedback vous permet de nous signaler les problèmes que vous rencontrez, de suggérer de nouvelles fonctionnalités ou de nous envoyer des commentaires d'ordre plus général.

 

Saisissez votre message ci-dessous :