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Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Jeu. 16 juin 2016 - INSEE - Nouvelle hausse des créations d'entreprises en mai 2016

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L'Institut national de la statistique et des études économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs aux créations d'entreprises pour le mois de mai 2016.

En mai 2016, le nombre total de créations d'entreprises augmente de 2,3 % pour le deuxième mois consécutif, tous types d'entreprises confondus, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables.

Cette hausse est portée à la fois par les créations d'entreprises classiques (+3,4 %) et, dans une moindre mesure, par les immatriculations de micro-entrepreneurs (+0,8 %).

Créations d'entreprises

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Mer. 15 juin 2016 - BCE - La BCE publie son Rapport sur la convergence 2016

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La Banque centrale européenne a publié son rapport sur la convergence 2016, qui analyse la situation en Bulgarie, en République tchèque, en Croatie, en Hongrie, en Pologne, en Roumanie et en Suède. Le rapport examine si un degré élevé de convergence durable a été atteint dans ces pays (convergence économique). Il évalue en outre la conformité aux obligations statutaires auxquelles les banques centrales nationales doivent satisfaire afin de faire partie intégrante de l’Eurosystème (convergence juridique). Dans l’évaluation du caractère durable de la convergence, le rapport tient également compte du cadre renforcé de gouvernance économique de l’Union européenne (UE) (par exemple le Pacte de stabilité et de croissance, la procédure concernant les déséquilibres macroéconomiques).

Convergence économique

Les différences entre les pays en ce qui concerne l’inflation se sont réduites sensiblement, cette évolution témoignant des progrès réalisés en matière de convergence dans le passé récent. Au cours de la période de référence de douze mois allant de mai 2015 à avril 2016, l’inflation a été très basse au sein de l’UE, en raison principalement de la forte baisse des cours du pétrole. Cela s’est traduit par une valeur de référence de 0,7 % pour le critère de stabilité des prix, que six pays sur les sept ont respecté au cours de la période de référence. À plus long terme, alors que l’inflation devrait s’accélérer modérément dans les prochaines années, il existe des préoccupations concernant le caractère durable de la convergence en matière d’inflation dans plusieurs pays sous revue.

Une certaine amélioration est également perceptible s’agissant des critères budgétaires. En 2015, six des pays sous revue ont enregistré un ratio de déficit budgétaire rapporté au PIB inférieur à la valeur de référence de 3 % du PIB ; la Croatie, qui fait encore l’objet d’une procédure concernant les déficits excessifs, constitue la seule exception. Cette situation est différente de celle observée en 2013, lorsque la République tchèque et la Pologne faisaient également l’objet d’une telle procédure. S’agissant de la dette des administrations publiques, la Croatie et la Hongrie ont été les seuls pays présentant un ratio supérieur à la valeur de référence de 60 %. En Croatie, le ratio de dette s’est accru depuis 2013, tandis qu’il a diminué légèrement en Hongrie.

Aucun des pays sous revue ne participe au mécanisme de change européen (MCE II). En Suède, en Hongrie, en Pologne et en Roumanie, la volatilité du taux de change a été relativement élevée durant la période de référence de deux ans.
En ce qui concerne la convergence des taux d’intérêt à long terme, l’ensemble des sept pays examinés ont enregistré des taux longs inférieurs à la valeur de référence de 4 %, comme c’était déjà le cas dans le Rapport 2014. C’est en République tchèque et en Suède que les taux d’intérêt à long terme étaient les plus bas.

Le fait de satisfaire à des critères de convergence numériques à un moment donné ne garantit pas, en lui-même, une adhésion sans à-coups à l’UEM. Les pays adoptant l’euro doivent pouvoir démontrer le caractère durable de leurs processus de convergence. À cette fin, des ajustements durables de politique économique sont nécessaires dans un grand nombre de pays parmi ceux qui ont été soumis à cet examen. En particulier, il convient de consolider, sur le long terme, les améliorations enregistrées en ce qui concerne les critères budgétaires. Des politiques budgétaires et macroprudentielles adéquates doivent être en place afin d’empêcher l’accumulation de déséquilibres, et elles doivent être accompagnées d’un cadre approprié de surveillance prudentielle des établissements financiers. Certaines réformes structurelles doivent avoir pour objet d’établir des institutions et une gouvernance économique saines, créant ainsi des conditions favorables, parmi d’autres facteurs, pour une utilisation efficace du capital et du travail ainsi que pour des marchés des produits et du travail flexibles.

Convergence juridique

Dans aucun des sept pays examinés, le cadre juridique n’est totalement compatible avec l’ensemble des exigences relatives à l’adoption de l’euro. Des incompatibilités demeurent quant à l’indépendance de la banque centrale, concernant notamment l’indépendance institutionnelle et financière et l’indépendance personnelle. En outre, dans tous les pays sous revue, sauf en Croatie, il existe des incompatibilités avec l’interdiction du financement monétaire ainsi qu’en ce qui concerne l’intégration juridique des banques centrales respectives dans l’Eurosystème.

Mer. 15 juin 2016 - CME - 14,9 millions de contrats échangés par jour en mai 2016 (+6% par rapport à mai 2015)

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Le CME Group, la plus importante société de bourse de contrats à termes du monde a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce le volume moyen du nombre de contrats échangés par jour au cours du mois de mai 2016.

En mai 2016, le volume moyen quotidien de contrats traités par jour s'élève à 14,9 millions, soit une hausse de 6% par rapport au mois de mai 2015.

Le volume total traité au cours du mois de mai 2016 s'élève à 113 millions de contrats.

Le volume des options électroniques s'établit désormais à 2,8 million de contrats par jour, soit une hausse de 10% par rapport à la même période l'année précédente.

Résumé :

CME Group, the world's leading and most diverse derivatives marketplace, today announced that May 2016 volume averaged 14.9 million contracts per day, up 6 percent from May 2015.  CME Group May 2016 options volume averaged 2.8 million contracts per day, up 10 percent versus May 2015, with electronic options averaging 1.6 million contracts per day, up 13 percent over the same period last year.  Total open interest at the end of May was 113 million contracts, up 23 percent from year-end 2015.

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Mots-clés : CME Group

Mer. 15 juin 2016 - BdF - À fin mars 2016, le nombre de défaillances enregistrées sur les douze derniers mois diminue de 4,1 %

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La Banque de France a publié la dernière version de son document dans lequel elle détaille les chiffres relatifs aux défaillances d'entreprises pour le mois d'avril 2016.

À fin mars, le cumul sur 12 mois du nombre de défaillances s’élève à 61 198, soit une baisse de 4,1 % par rapport à mars 2015. Les défaillances cumulées sur 12 mois diminuent dans la construction, l’industrie, le soutien aux entreprises, le commerce et la réparation automobile, l’information et communication, ainsi que le transport. En revanche, le cumul des défaillances est stable dans l’enseignement, santé, action sociale et services aux ménages, et augmente très légèrement dans l’hébergement-restauration.

Les défaillances cumulées reculent pour l’ensemble des PME (-4,1 %), en particulier pour les microentreprises ( 3,5 %), alors qu’elles augmentent pour les ETI et grandes entreprises (+7,9 %).

Les encours de crédits associés aux défaillances représentent environ 0,4 % du total des encours de crédit déclarés au Service central des Risques de la Banque de France.

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Mer. 15 juin 2016 - Eurostat - L’emploi en hausse de 0,3% dans la zone euro et dans l’UE28

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Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs à l'emploi dans la zone euro et dans l’UE28 pour le premier trimestre 2016 par rapport au quatrième trimestre 2015.

Le nombre de personnes ayant un emploi a augmenté de 0,3% tant dans la zone euro (ZE19) que dans l'UE28 au premier trimestre 2016 par rapport au trimestre précédent, selon les estimations basées sur les comptes nationaux et publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne. Au quatrième trimestre 2015, l'emploi avait progressé de 0,3% dans la zone euro et de 0,4% dans l'UE28. Ces chiffres sont corrigés des variations saisonnières.

Par rapport au même trimestre de l'année précédente, l'emploi a augmenté de 1,4% dans les deux zones au premier trimestre 2016 (après +1,2% dans la zone euro et +1,3% dans l'UE28 au quatrième trimestre 2015).

Selon des estimations d’Eurostat, 231,3 millions d'hommes et de femmes avaient un emploi dans l'UE28 au premier trimestre 2016, dont 152,6 millions dans la zone euro. Il s'agit du plus haut niveau enregistré depuis le troisième trimestre dans l'UE28 et depuis le quatrième trimestre 2008 dans la zone euro. Ces chiffres sont corrigés des variations saisonnières.

Ces données trimestrielles sur l'emploi fournissent une mesure du volume de la main-d'œuvre qui est cohérente avec celle de la production et des revenus dans les comptes nationaux.

Évolution de l'emploi Indices: 2005T1=100

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Mer. 15 juin 2016 - INSEE - En 2015, la hausse du pouvoir d’achat dope la consommation des ménages

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L'Institut national de la statistique et des études économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs à la consommation des ménages pour 2015.

En 2015, les ménages bénéficient d’une accélération de leur pouvoir d’achat : leur revenu disponible brut augmente plus fortement qu’en 2014 dans un contexte de reflux des prix. Ils répercutent essentiellement ces gains de pouvoir d’achat sur leur dépense de consommation, qui progresse de 1,5 % après + 0,7 % en 2014. Leur taux d’épargne augmente peu (+ 0,1 point, comme en 2014).

Ce sont les achats d’automobiles qui contribuent le plus à la hausse de la dépense ; ils rebondissent nettement après plusieurs années difficiles. Les dépenses liées au logement se redressent également du fait de la hausse du budget chauffage, après une année 2014 particulièrement douce. Par ailleurs, la consommation alimentaire accélère. En revanche, les dépenses en services de télécommunications et produits technologiques se contractent. Celles de loisirs progressent au même rythme qu’en 2014.

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Mar. 14 juin 2016 - OCDE - L’économie européenne se redresse lentement mais les séquelles de la crise subsistent et de nouveaux défis se font jour

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Selon deux nouvelles études de l’OCDE, l’économie européenne se redresse peu à peu, mais les pouvoirs publics devront poursuivre leur action pour remédier aux séquelles de la crise économique mondiale qui pèsent encore sur la croissance et faire face aux difficultés majeures qui se présentent.

Les dernières Études économiques de l'OCDE consacrées à l'Union européenne et à la Zone euro, présentées aujourd’hui à Paris par le Secrétaire général de l’OCDE, M. Angel Gurría, mettent en évidence les défis auxquels sont confrontés les responsables de l’action publique européens. Bien que la croissance se soit progressivement affermie, le chômage reste élevé dans de nombreux pays, l’investissement demeure en-deçà de ses niveaux d’avant la crise dans la plupart des pays européens, et la croissance du crédit est toujours atone.

Les auteurs des Études tablent sur une croissance du PIB de l’UE de 1,8 % cette année et de 1,9 % en 2017, tandis que le PIB de la Zone euro enregistrerait une progression de 1,6 % cette année et de 1,7 % en 2017.

« Le pire de la crise est derrière l’Europe, mais il faut faire beaucoup plus encore pour accompagner une pleine et solide reprise bénéficiant à tous les Européens, » a déclaré M. Gurría. « La plupart des recommandations formulées dans ces deux Études ont un point commun: elles appellent les pays européens à une action collective. Les solutions trouvées en coopération ont permis à l'Europe de laisser le pire de la crise derrière elle. Mais une coopération continue reste nécessaire pour mettre en œuvre des solutions efficaces aux problèmes communs. L'alternative à une action collective n’est pas le statu quo, mais quelque chose de pire: le risque que l'Europe recule. Cela mettrait en péril tout ce qui a été réalisé jusqu’à aujourd’hui par le Marché unique et le reste de l'acquis communautaire, avec une croissance en baisse et des emplois détruits à travers l'Europe. »

Selon les deux Études, les pays qui ont une marge de manœuvre budgétaire devraient doper la croissance par le biais des dépenses publiques. Après la forte contraction de l’investissement public qui a suivi la crise financière mondiale, les recommandations formulées dans les deux Études vont dans le sens d’un accroissement du soutien public à des projets d’investissement essentiels. L’adoption de vastes réformes des structures fiscales et des dépenses publiques favoriserait également la croissance.

L’assouplissement des contraintes financières serait bénéfique à l’ensemble de l’économie, notamment aux entreprises du secteur privé envisageant des plans d’investissement. Il conviendrait pour cela de traiter l’un des héritages de la crise: la résolution du problème des créances douteuses et litigieuses qui, dans de nombreux pays, menacent la stabilité financière et freinent le crédit bancaire. Des exceptions pourraient s’appliquer aux règles énoncées dans la Directive relative au redressement des banques et à la résolution de leurs défaillances de façon à favoriser la mise en place de mécanismes bénéficiant d’un soutien public lorsque l’encours des créances douteuses et litigieuses est tel qu’il nuit à la santé de l’économie, est-il rappelé dans les Études.

La nécessité de prendre des mesures supplémentaires pour approfondir le Marché unique est examinée dans les Études, en ce qui concerne notamment la mobilité de la main-d'œuvre, qui peut être un outil essentiel en vue de réduire le chômage et de stimuler la productivité. En outre, l’allégement des pesanteurs administratives et réglementaires dans le secteur des services et une accélération de la reconnaissance des qualifications professionnelles entre les pays auraient pour effet d’encourager la mobilité interne.

Donner la priorité à des solutions transeuropéennes pour remédier à la fragmentation des réseaux de transport et d’énergie, stimuler la concurrence dans les industries de réseau et renforcer la politique de R-D et le Marché unique numérique sont autant de moyens de donner un important coup de pouce au PIB, est-il précisé dans les deux Études.

L’OCDE traite de plusieurs risques d’évolution plus défavorable que prévu pour l’économie européenne, le tout premier étant la menace que fait peser le référendum sur la sortie potentielle de l’UE du Royaume-Uni. Un Brexit serait synonyme d’incertitude économique et freinerait les flux d’investissement direct étranger et d’échanges du Royaume-Uni mais aussi de l’Union européenne, en portant atteinte à la croissance.

Synthese de l'Union Européenne

Synthese de la Zone Euro

Mar. 14 juin 2016 - FINMA - Création de la division Resolution et nommination de nouveaux membres à la direction

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La FINMA, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse, a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la création de la division Resolution et la nommination de nouveaux membres à la direction.

L'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers FINMA crée une nouvelle division nommée « Resolution ». Celle-ci sera consacrée au domaine stratégiquement central des mesures d'assainissement et d'insolvabilité auprès des assujettis. David Wyss prendra la direction de cette nouvelle division. Son successeur à la tête de la division Enforcement sera Patric Eymann. Alexandra Karg devient le chief operating officer de la FINMA, permettant à l'autorité de pourvoir une place laissée vacante à la direction.

La FINMA crée une nouvelle division nommée « Resolution ». Celle-ci sera consacrée au domaine stratégiquement central des mesures d'assainissement et d'insolvabilité auprès des assujettis, regroupant ainsi des compétences jusqu'ici réparties au sein de la FINMA. La nouvelle division sera, d'une part, responsable des mesures préparatoires dans le cadre des plans de resolution ainsi que de l'approbation des plans d'urgence des établissements financiers d'importance systémique et, d'autre part, accompagnera les assujettis devant être assainis ou liquidés selon les dispositions légales en matière d'insolvabilité. Le directeur de la FINMA, Mark Branson, souligne cette initiative en ces termes : « La préparation de mesures de resolution pour les établissements d'importance systémique ainsi que la conduite de procédures d'assainissement et d'insolvabilité constituent des missions-clés pour notre autorité de surveillance. Avec cette nouvelle division, cela se reflète également dans notre organisation. » La nouvelle structure vise une meilleure efficacité dans ce domaine d'activité et permet une visibilité de cette thématique à la hauteur de son importance, et ce, notamment sur la scène internationale. D'autres places financières de premier plan à l'échelle mondiale disposent également d'unités organisationnelles autonomes, voire d'autorités indépendantes pour traiter de la thématique de la resolution.

David Wyss sera le chef de la division Resolution

Le conseil d'administration de la FINMA a désigné David Wyss (49 ans) chef de la nouvelle division Resolution. David Wyss était depuis avril 2011 chef de la division Enforcement qui avait été alors créée, siégeant donc depuis lors à la direction. Au cours des cinq dernières années, il avait fait de la division Enforcement une unité efficiente et performante. Entré à la Commission fédérale des banques (CFB) en 1998 où il a travaillé au service juridique, ce docteur en droit a ensuite occupé diverses fonctions dans le domaine de l'enforcement à la CFB et à la FINMA.

Patric Eymann dirigera désormais l'enforcement de la FINMA

Le conseil d'administration de la FINMA a nommé Patric Eymann (47 ans) nouveau chef de la division Enforcement, lequel devient de ce fait membre de la direction. Entré au service de la CFB en 1998, ce juriste avait continué sa carrière au sein de la FINMA où il avait pris la tête de la section Investigations en 2011. Cette section est responsable des investigations menées auprès des établissements autorisés et non autorisés, de la surveillance du marché ainsi que de l'entraide nationale et internationale.

Alexandra Karg est la nouvelle cheffe de la division Operations

Le conseil d'administration a en outre nommé Alexandra Karg (44 ans) nouvelle cheffe de la division Operations et donc membre de la direction. Diplômée en gestion d'entreprise, elle deviendra le chief operating officer (COO) de la FINMA au 1er octobre 2016. Elle succède à ce poste à Andreas Zdrenyk qui avait quitté l'autorité en janvier 2016. Alexandra Karg a travaillé durant plusieurs années comme head data operations pour SIX Financial Information à Zurich où elle était également membre de la direction. Elle fut dernièrement responsable du secteur Informationsprodukte de la Bourse de Stuttgart. 

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Mar. 14 juin 2016 - AMF - Consultation publique de l’AMF sur la suppression de la notion de classification des organismes de placement collectif

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L’Autorité des marchés financiers a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les modalités de sa consultation publique sur la suppression de la notion de classification des organismes de placement collectif.

En marge de sa participation au groupe de place « FROG » pour améliorer la visibilité et la distribution des fonds français à l’international, l’Autorité des marchés financiers (AMF) s’interroge sur l’opportunité de conserver la notion de « classifications AMF » des organismes de placement collectif (OPC) qui n’existe que pour les fonds français. L’AMF lance une consultation publique sur le sujet jusqu’au 29 juillet 2016.

Introduites en France en 1985, les classifications dites « AMF » avaient pour objectif d’aider les investisseurs à distinguer les stratégies de gestion des véhicules en fonction de la nature principale de leurs investissements (actions, obligations ou court terme) et des zones géographiques couvertes (France ou étranger). Ces classifications ont évolué dans le temps et ont ensuite été étendues à certains fonds d’investissement alternatifs (FIA). Or, si le maintien de ces classifications pourrait se justifier par leur caractère pédagogique, l’AMF constate aujourd’hui que :

  • ni le futur document d’informations clés des produits d’investissement issu du règlement européen PRIIPS (Packaged retail investment and insurance products), ni aucune autre réglementation européenne, ne prévoit l’affichage d’une classification (hors monétaires) ;
  • les réseaux et les plateformes de distribution développent souvent leur propre classification de gamme d’OPC qui ne suit pas forcément celle de l’AMF ;
  • une majorité des OPC récemment agréés par l’AMF relèvent de la catégorie « diversifiés » qui ne donne finalement pas une information précise à l’investisseur ;
  • parmi les OPC proposés en France par les distributeurs et les plateformes figurent des produits français mais aussi des produits étrangers qui n’affichent pas de classification ; et
  • le règlement PRIIPS et la directive MIF 2 viendront, par ailleurs, renforcer la bonne information des investisseurs.

Ainsi, soucieuse d’accompagner au mieux les acteurs de la gestion d’actifs, tout en veillant à la bonne information des investisseurs, l’AMF consulte sur les propositions suivantes :

  • La suppression de la notion de « classification » des instructions de l’AMF ;
  • Le maintien des « classifications AMF » pour une utilisation à titre optionnel, à l’exception de la classification « diversifiés » qui serait définitivement supprimée car son intitulé peut se révéler trompeur pour l’investisseur.

Par ailleurs, les classifications des fonds monétaires et monétaires court terme, qui relèvent de la recommandation publiée par CESR en date du 19 mai 2010, seraient, en tout état de cause, maintenues.

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Mar. 14 juin 2016 - BdF - Le solde des transactions courantes se dégrade

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La Banque de France a publié la dernière version de son document dans lequel elle détaille les chiffres relatifs à la balance des paiements de la France pour le mois d'avril 2016.

Le solde des transactions courantes se dégrade en avril, pour s’établir à -2,8 milliards d’euros, après l’amélioration constatée en mars à -1,9 milliard (données cvs-cjo). Ce repli est attribuable au déficit sur les échanges de marchandises, qui passe de -4,2 à -5,2 milliards, les importations progressant davantage que les exportations. L’excédent des échanges de services diminue de 0,3 milliard du fait du recul de l’excédent des voyages. Le solde des revenus primaires et secondaires reste légèrement déficitaire.

Au sein du compte financier (données non cvs), les investissements directs présentent comme en mars des flux assez faibles, qui se soldent par des sorties nettes de 1 milliard. Les investissements de portefeuille présentent des sorties nettes de 29 milliards en raison de l’effet cumulé d’acquisitions par les résidents de titres étrangers, pour 23,6 milliards, et de la baisse des engagements (-5,4 milliards). A l’inverse, les opérations de prêts et emprunts (« autres investissements ») affichent des entrées nettes de 44 milliards.

Balance des paiements de la France

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