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Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Jeu. 21 avr. 2016 - INSEE - En mars 2016, le prix du pétrole accèlere vivement

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L'Institut national de la statistique et des études économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs au prix du pétrole pour le mois de mars 2016.

En mars 2016, le prix du pétrole en euros accélère vivement (+17,3 % après +5,4 % en février). Cette reprise n'efface pas les baisses passées : à 35,1 € en moyenne par baril, le Brent est en repli de 31,9 % sur un an.

Les prix en euros des autres matières premières importées continuent de se redresser (+4,2 % après +0,8 %). La hausse des prix des matières premières industrielles est plus marquée (+6,2 %) que celles des matières alimentaires (+1,9 %).

Le Prix du pétrôle

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Mer. 20 avr. 2016 - AMF - Certification professionnelle de l’Autorité des marchés financiers - Bilan à 5 ans : Un succès de Place et un dispositif de vérification des connaissances vivant

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L'autorité des marchés financiers a publié un communiqué de presse dans lequel elle fait le point sur le dispositif de vérification du niveau de connaissances minimales des collaborateurs ou futurs professionnels des prestataires en services d’investissement qui a été mis en place en juillet 2010. Il s’appuie sur les services de l’AMF et sur le Haut conseil certificateur de place (HCCP). Plus de cinq ans après sa mise en application, l’AMF dresse un bilan de ce dispositif à travers plusieurs études menées auprès des populations concernées, professionnels comme organismes certifiés.

Un dispositif largement plébiscité

Le dispositif, mis en application depuis le 1er juillet 2010 et placé sous l’autorité du Haut conseil certificateur de place, répond à la vocation suivante : s’assurer que les collaborateurs exerçant certaines fonctions-clés (négociateurs, vendeurs, analyses financiers ou encore gérants) disposent d’un niveau adéquat de connaissances. Il permet de développer une culture générale et financière commune et partagée.

Les prestataires de services d’investissement ont la possibilité soit de conduire cette vérification en interne, soit de vérifier que le collaborateur a satisfait à un examen externe certifié par l’AMF et assuré par des organismes de formation.
L’Autorité des marchés financiers a souhaité évaluer l’impact de ce dispositif.

A ce titre, le régulateur a conduit 3 études pour connaitre les profils des professionnels, l’efficacité de l’examen, ou encore les pratiques des organismes certifiés. Tous ces éléments ont été évalués auprès des différents professionnels concernés.

La certification professionnelle de l’AMF, c’est …

  • 37400 : le nombre de professionnels ayant passé l’examen certifié par l’AMF entre le 1er juillet 2010 et le 31 décembre 2015
  • 77% : le taux de professionnels issus de la banque
  • 13% : le taux de professionnels issus de société de gestion ou entreprise d’investissement
  • 90% : le taux d’emploi des « certifiés »
  • 40% : le taux de personnes qui ont passé l’examen pendant leurs études
  • 15% : le taux de personnes qui l’ont passé alors qu’ils n’y étaient pas règlementairement soumis
  • 66% : le taux de réussite moyen à l’examen certifié par l’AMF
  • Un examen jugé utile en termes d’employabilité par 3 certifiés sur 4
  • 90% : le taux de répondants qui jugent que l’examen porte sur une culture générale précieuse dans le domaine de la finance
  • 2565 : c’est le nombre de candidats qui se sont inscrits à l’examen certifié dans le cadre du BTS Banque en 2015
  • 11 : le nombre d’organismes certifiés pour faire passer l’examen externe

La valorisation de leur parcours et le gage de compétence vis-à-vis des clients sont les avantages de la certification externe les plus fréquemment cités par les professionnels « certifiés ». L’examen certifié par l’AMF constitue une reconnaissance affichée d’un socle de connaissances professionnelles et conforte la qualité et l’homogénéité du conseil donné à la clientèle en France.

En 5 ans, la certification professionnelle des acteurs de marché a donc fait ses preuves et a démontré son utilité. Enfin, la certification professionnelle permet d’assurer à la place de Paris un bon positionnement.

Les pistes d’évolution du dispositif

La vérification des compétences minimales est sur le point d’être élargie à une nouvelle population : les CIF (conseillers en investissements financiers). Exercée par 7500 personnes aujourd’hui, cette fonction est encadrée par 5 associations professionnelles et concerne près de 5000 cabinets.

Désormais ancrée dans le paysage en matière de certification professionnelle, le dispositif de l’AMF se voit renforcé dans sa légitimité et son efficacité dans le cadre des évolutions réglementaires européennes. En effet, la directive MIF II comprend un renforcement des exigences pour les populations fournissant des conseils et des informations, dans une volonté accrue de protection des investisseurs. Par ailleurs, les guidelines émises par l’ESMA suivent la même dynamique. A cet égard, alors que le dispositif actuel de vérification des connaissances est en avance en France, l’AMF et le Haut conseil certificateur de place veilleront à le compléter et l’enrichir en accord avec les grandes orientations européennes.

 

Mer. 20 avr. 2016 - BdF - La balance des paiements de la France en 2015 : Le solde des transactions courantes reste déficitaire, mais le déficit s’est nettement réduit par rapport à 2014

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La Banque de France a publié les résultats annuels de la balance des paiements de la France.

En 2015, le solde des transactions courantes reste déficitaire de 4,3 milliards d’euros, soit 0,2 % du PIB. Il se réduit sensiblement au regard des années précédentes, pour quatre raisons principales :

  1. la baisse du prix du pétrole, élément déterminant de l’évolution du solde des biens ;
  2. la bonne tenue, dans une conjoncture internationale affectée par le ralentissement de la croissance des pays émergents, de branches d’activité où la France se positionne très bien dans la compétition mondiale – aéronautique, luxe, agro-alimentaire, en particulier ;
  3. les excédents dégagés par plusieurs autres activités fortement intégrées dans des processus de production internationaux, comme le négoce international ;
  4. la progression des revenus reçus de l’étranger.

Le déficit des biens présente son niveau le plus faible depuis 2006, à 24 milliards d’euros. Son amélioration est essentiellement due à la diminution de la facture énergétique. On observe ainsi une dégradation du solde des marchandises hors énergie, qui passe de – 16 à – 23 milliards d’une année sur l’autre. La compétitivité internationale reste ainsi insuffisante dans plusieurs secteurs de l’industrie.

Le solde net des services enregistre une nette baisse.

Cette baisse ne provient pas du solde des « voyages », qui au contraire progresse modérément et s’établit à 6,8 milliards d’euros. L’évolution du solde des « voyages » résulte d’une érosion des recettes, en partie liée à l’effet des attentats de Paris, en partie imputable au progrès de compétitivité de l’offre touristique des pays étrangers. Le solde augmente cependant car l’érosion des recettes est compensée par une diminution des dépenses des français voyageant à l’étranger.

La concurrence internationale s’intensifie également dans les autres catégories de services. En outre les exportations de biens industriels complexes, tels que ceux de l’aéronautique, du spatial ou la pharmacie, sont affectés par les échanges de services. En effet, le secteur des services constitue, particulièrement en France, un important déterminant de la compétitivité de l’industrie manufacturière.

C’est ce que montrent les statistiques d’échanges internationaux dites « en valeur ajoutée » promues par l’OCDE et dont la Banque de France tire des premières analyses : alors qu’en première approche les échanges extérieurs de la France apparaissent majoritairement tournés vers l’Europe (environ 55% des exportations de biens et de services), et dominés par les échanges de biens (qui représentent plus de 75% des exportations biens + services), les proportions sont modifiées avec les estimations « en valeur ajoutée ». Le poids de l’Union européenne est alors plus bas de 8 points de pourcentages et la part des partenaires hors Europe atteint ainsi 49%. Le secteur des services renforce sensiblement sa contribution relative, étant à l’origine de 60% de la valeur ajoutée domestique exportée. Il s’agit de modifications dans les répartitions par pays et par secteur, sans incidence sur les soldes globaux de la balance des paiements. Une étude mise en ligne ce jour sur le site internet de la Banque de France détaille ces différences de mesure et leur complémentarité.

Troisième composante des transactions courantes après les biens et les services, l’excédent des revenus s’établit à 11 milliards, notamment sous l’influence de la progression des dividendes reçu de l’étranger. Cette évolution est étroitement associée à l’internationalisation via les implantations internationales des entreprises.

En raison notamment de la mise en place de la fusion entre deux grands groupes cimentiers, mais aussi d’un nombre élevé d’opérations dans de multiples secteurs, les investissements directs étrangers en France ont atteint leur plus haut niveau depuis 2008, à 40 milliards.

Les investissements directs français à l’étranger, à 33 milliards d’euros, reviennent à des niveaux proches de ceux observés en 2012, confirmant la reprise observée l’an passé.

Les opérations d’investissement de portefeuille (opérations sur titres à l’exclusion des investissements directs) se soldent en 2015 par des placements nets de 38 milliards d’euros tandis que les flux de prêts-emprunts aboutissent à des entrées nettes de capitaux pour plus de 60 milliards. Les opérations des établissements de crédit français expliquent largement ces mouvements. Les ressources externes nettes qu’ils ont obtenues ont ainsi contribué au financement de l’économie française.

Compte tenu de ces flux financier, la position extérieure de la France, qui reflète le patrimoine financier net de la Nation vis-à-vis de l’étranger, est débitrice à hauteur de 381 milliards d’euros et s’établit à - 17,4 % du PIB, niveau modéré au regard des normes et références internationales. 

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Mer. 20 avr. 2016 - Eurostat - Le taux d’inflation annuel de la zone euro et de l'UE en hausse à 0,0%

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Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs au taux d’inflation annuel de la zone euro et de l'UE pour le mois de mars 2016.

Le taux d’inflation annuel de la zone euro s’est établi à 0,0% en mars 2016, contre -0,2% en février. Un an auparavant, il était de -0,1%. Le taux d’inflation annuel de l’Union européenne s’est également établi à 0,0% en mars 2016, contre -0,1% en février. Un an auparavant, il était de -0,1%. Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

En mars 2016, des taux annuels négatifs ont été observés dans quinze États  membres. Les taux annuels les plus faibles ont été observés en Roumanie (-2,4%), à Chypre (-2,2%) et en Bulgarie (-1,9%). Les taux annuels les plus élevés ont été enregistrés en Belgique (1,6%), en Suède (1,2%), ainsi qu'à Malte (1,0%). Par rapport à février 2016, l’inflation annuelle a baissé dans onze États membres, est restée stable dans sept et a augmenté dans neuf autres.

Les plus forts impacts à la hausse sur le taux d’inflation annuel de la zone euro proviennent des restaurants & cafés (+0,12 point de pourcentage), des voyages à forfait (+0,09 pp) ainsi que des loyers (+0,07 pp), tandis que les carburants pour le transport (-0,60 pp), les combustibles liquides (-0,23 pp) et le gaz (-0,10 pp) ont eu les plus forts impacts à la baisse.

Taux d’inflation annuel (%) en mars 2016, par ordre croissant

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Mer. 20 avr. 2016 - Le FMI met en garde contre les menaces qui pèsent sur la stabilité financière

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Durant les six derniers mois, les risques liés à la stabilité financière mondiale se sont accentués en raison de la montée des risques économiques et des incertitudes, de la chute des cours des matières premières et des préoccupations suscitées par l’économie chinoise. Tel est le constat de la dernière édition du Rapport sur la stabilité financière dans le monde publiée par le Fonds monétaire international.

Au début de l’année, les marchés financiers ont réagi de manière négative à ces phénomènes. Les valeurs boursières se sont effondrées, la volatilité s’est fortement accentuée, les risques de récession des pays avancés étaient de plus en plus présents dans les esprits et les actions bancaires ont été de nouveau chahutées. Cette situation s’expliquait par les doutes grandissants quant à la capacité des politiques à compenser l’impact de la montée des risques économiques et politiques.

Selon le FMI, les marchés semblent s’être sensiblement redressés depuis février suite à quelques bonnes nouvelles sur le front économique, à une intensification de l’action de la Banque centrale européenne et à une démarche plus prudente de la Réserve fédérale au regard du relèvement des taux d’intérêt. La Chine a également redoublé d’efforts pour renforcer son cadre d’action afin de doper la croissance et de stabiliser le taux de change.

«Le rapport pose la question fondamentale de savoir si les turbulences observées durant ces derniers mois sont révolues ou si elles constituent un signal d’alerte nous invitant à agir davantage » a déclaré José Viñals, Conseiller financier et Directeur du Département des marchés monétaires et de capitaux du FMI, ajoutant : «Je penche plutôt pour la deuxième explication : il faut faire plus pour assurer la stabilité mondiale ».

Points clés :

  • Les risques se sont accentués dans les pays avancés et restent élevés dans les pays émergents ;
  • Les turbulences des marchés s’expliquent par les aléas de la croissance, la montée des incertitudes et la perte de confiance ;
  • Un dosage de mesures plus puissant et plus équilibré pourrait accroître la production mondiale de 2 points.

Lire le rapport

Pays émergents

Secteur des assurances

Perspectives économiques

Mer. 20 avr. 2016 - BdF- Forte correction des fonds non monétaires

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs à la performance des OPC en france pour le mois de février 2016.

La baisse de la performance annuelle des fonds non monétaires s’amplifie (-5,2% après -1,3%). Toutes les catégories de fonds sont concernées, particulièrement les fonds actions (-10,7% après -2,9%) en lien avec la dégradation des indices boursiers.

Les fonds diversifiés et les fonds d’épargne salariale enregistrent également un net repli de performance (resp. -5,6% et -4,2% après -2,6% +0,4%). Celle des fonds obligations est légèrement négative (-0,7%). La performance des fonds monétaires poursuit sa baisse à +0,10% (après +0,12%).

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Mar. 19 avr. 2016 - BdF - Au 4e trimestre 2015, Les non-résidents détiennent la majorité (53%) des titres de dette et des actions cotées émis en France

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs aux émission et détention de titres français pour le quatrième trimestre 2015.

Au 31 décembre 2015, plus de la moitié des titres (53 %, stable par rapport à fin 2014) émis par les résidents français est détenue par des non-résidents. La dette publique et celle des entreprises, en particulier, sont majoritairement détenues à l’étranger, à hauteur de 62 % et 60 % respectivement (au lieu de 64 % et 60 % fin 2014). Les actions cotées sont détenues à 40 % par les non-résidents (41 % fin 2014).

Au cours de l’année, les non-résidents ont acheté 8 milliards d’euros de titres de dette et ont vendu des actions pour le même montant. Leur position sur la dette émise par les entreprises se renforce, avec 15 milliards d’euros d’achats, tandis que celle sur la dette émise par les banques se réduit, avec des ventes nettes de 33 milliards d’euros.

Répartition par secteur détenteur des titres émis par les résidents (dettes et actions cotées) à fin décembre 2015

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Mar. 19 avr. 2016 - Eurostat - La production industrielle en baisse de 0,8% dans la zone euro

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Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs au taux d'investissement des entreprises pour le quatrième trimestre 2015.

En février 2016 par rapport à janvier 2016, la production industrielle corrigée des variations saisonnières a diminué de 0,8% dans la zone euro (ZE19) et de 0,7% dans l'UE28, selon les estimations d’Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne. En janvier 2016, la production industrielle avait augmenté de 1,9% dans la zone euro et de 1,5% dans l'UE28.

En février 2016 par rapport à février 2015, la production industrielle a progressé de 0,8% tant dans la zone euro que dans l'UE28.

Production industrielle

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Mar. 19 avr. 2016 - AFT - Lancement de l’OAT 1,25% 25 mai 2036 et de l’OAT 1,75% 25 mai 2066

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L’Agence France Trésor a annoncé le lancement de l'OAT 1,25% 25 mai 2036 et de l’OAT 1,75% 25 mai 2066. Au terme de la construction du livre d'ordres ouvert mardi 12 avril en début de matinée et clôturé en milieu de journée, la demande totale sur les deux obligations a atteint un montant proche de 20 milliards d'euros, dont 9 milliards d'euros ont été servis. 

Les chefs de file de cette opération étaient Barclays, BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, HSBC, Morgan Stanley et SG CIB. Tous les spécialistes en valeurs du Trésor faisaient partie du syndicat. 

Principales caractéristiques du placement de l’OAT 1,25% 25 mai 2036

La demande pour l’OAT 1,25% 25 mai 2036 a atteint les 12,6 milliards d'euros, dont 6 milliards d'euros ont été servis. Le prix all-in a été établi à 98,770, reflétant un taux de rendement à l’émission de 1,320%.

L'allocation reflète une demande des investisseurs finaux importante et très diversifiée, en particulier une forte demande des banques (29%), des assureurs et fonds de pension (24%), des gestionnaires d'actifs (22%), des gestions alternatives (14%) et des institutions publiques (11%). 

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Mar. 19 avr. 2016 - AFG - ETNC - Nouvel arrêté paru au Journal Officiel - Panama

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L’Association française de la gestion financière a publié un nouvel arrêté paru au Journal Officiel concernant un gel des avoirs.

L' Arrêté du 8 avril 2016 modifiant l’arrêté du 12 février 2010 pris en application du deuxième alinéa du 1 de l’article 238-0 A du code général des impôts est paru au Journal Officiel du 10 avril 2016.

Cet arrêté modifie la liste des Etats et territoires non coopératifs en matière fiscale. En application du b du 2 de l’article 238-0 A du code général des impôts, Panama est ajouté à cette liste.

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