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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Mar. 21 oct. 2014 - Project Syndicate - L'insondable contraction de la Chine

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Kenneth Rogoff, professeur d'économie et de politique publique à l'Université Harvard, lauréat 2011 du Prix  de la Deutsche Bank en économie financière et ancien économiste en chef du Fonds monétaire international de 2001 à 2003, sur le thème l'insondable contraction de la Chine.

lors que pratiquement tous les pays du monde cherchent à stimuler la croissance, le gouvernement chinois essaie de la ralentir à un niveau durable. Comme la Chine évolue vers une économie davantage stimulée par la demande intérieure et davantage axée sur les services, une transition vers une tendance à la croissance plus lente est tout aussi inévitable que souhaitable. Mais les défis sont immenses et personne ne doit tenir un atterrissage en douceur pour acquis.

Comme l'économie chinoise se développe par rapport à l'économie de ses partenaires commerciaux, l'efficacité de son modèle de croissance par l'exportation doit inévitablement disparaître. Le corollaire de cela, c'est que les retours sur investissements massifs dans les infrastructures, dont une grande partie est destinée à soutenir la croissance des exportations, doivent également s'estomper...

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Lun. 20 oct. 2014 - VoxEU - Envisager l'impensable : Les effets d'une relance budgétaire financée par la monnaie

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Le site VoxEU a publié l'article de Jordi Gali , directeur du CREI au sein de l'Universitat Pompeu Fabra et chargé de recherche au CEPR

Un grand nombre de politiques non conventionnelles adoptées par les banques centrales en réponse à la crise n'ont pas réussi à stimuler l'économie.

Cet article décrit les effets d'une d'une relance budgétaire financée par la monnaie.

Selon l'auteur de cet article, lorsqu'un modèle plus réaliste est autorisé, un tel stimulus peut avoir un effet important sur ​​la production et sur l'emploi, ainsi qu'un léger effet sur ​​l'inflation.

 

Résumé :

Many unconventional policies adopted by central banks in response to the Crisis failed to boost the economy.

This column discusses the effects of a temporary money-financed fiscal stimulus.

When a more realistic model is allowed, such a stimulus can have a strong effect on output and employment, and a mild effect on inflation. 

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Mots-clés : VoxEu

Lun. 20 oct. 2014 - OCDE - L’OCDE encourage le Gouvernement français à continuer ses réformes structurelles qui auront un effet positif sur la croissance

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié une note intitulée Les réformes structurelles en France : impact sur la croissance et options pour l’avenir.

La mise en œuvre complète des réformes structurelles engagées ou annoncées en France aurait un impact d’un tiers additionnel sur la croissance économique annuelle potentielle, soit une augmentation de 0,4 point par an sur 10 ans, selon l’OCDE.

Dans sa note, l’OCDE indique que les réformes engagées ou annoncées auront un effet significatif sur la productivité et la compétitivité. Les gains de croissance résultants se feront par ailleurs en partie par une augmentation de l’emploi.

Pour que ces gains soient acquis, il est nécessaire que soient pleinement mises en œuvre les mesures du Pacte de Responsabilité et de Solidarité, ainsi que les réformes engagées de simplification administrative, de la fiscalité et de l’organisation territoriale.

M. Angel Gurría, Secrétaire général de l’OCDE, salue les réformes engagées mais souligne que « la reprise tant attendue ne pourra s’accélérer qu’avec la poursuite des réformes, pour continuer de rétablir la confiance, réaliser pleinement une augmentation de la productivité, et une amélioration de la compétitivité. Mettre l’économie française sur la voie d’une croissance encore plus forte, mais aussi, plus inclusive, nécessite le renforcement des réformes structurelles commencées depuis 2012 ».

Il est important que le Gouvernement français aille de l’avant avec les mesures en préparation concernant les professions réglementées et les secteurs de l’électricité et du gaz. Les grandes lignes du projet de loi « pour l’activité » présentées le 15 octobre vont dans ce sens, et proposent par ailleurs des mesures additionnelles bienvenues pour renforcer la concurrence, qui sera favorable aux consommateurs, fluidifier le marché du travail, favoriser l’épargne salariale et simplifier l’actionnariat salarié, ainsi que moderniser le rôle de l’État actionnaire.

Dans l’avenir, ces réformes structurelles devront être non seulement mises en œuvre pleinement mais aussi approfondies, notamment pour continuer à réduire le dualisme du marché du travail, rééquilibrer le financement du système de retraite et rationaliser la dépense publique. Toutes ces mesures, prises ensemble, créent des synergies entre elles, et permettront de restaurer la confiance et un climat favorable à l’investissement. Enfin, elles devraient être accompagnées d’une réforme en profondeur des politiques de protection sociale et d’éducation, réforme qui est déjà partiellement engagée, afin de les rendre plus favorables à l’emploi et à la solidarité, en améliorant leur gouvernance et en limitant leur fragmentation.

L’OCDE est mobilisée pour accompagner le gouvernement français dans ses réformes pour renforcer la croissance et ainsi améliorer le bien-être de la population en France.

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Lun. 20 oct. 2014 - Eurostat - Le SEC 2010 augmente le niveau du PIB de l’UE et de la zone euro, les taux de croissance quasiment inchangés

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Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce les chiffres de la première estimation des agrégats européens basée sur le SEC 2010

Le système européen des comptes 2010 (SEC 2010) fournit un ensemble révisé de concepts, définitions, classifications et règles comptables permettant aux États membres de l’UE de produire des descriptions statistiques cohérentes, comparables et fiables de leurs économies. Pour la plupart des États membres, l’application des lignes directrices du SEC 2010 est complétée par l’intégration d’améliorations statistiques dans leurs données. Bien que ces changements donnent lieu à des modifications du niveau du PIB de la plupart des États membres, l’impact sur les taux de croissance est quasi nul.

À la suite de ces changements, la différence annuelle moyenne entre le niveau du PIB à prix courants selon le SEC 95 et selon le SEC 2010 sur la période 1997-2013 a été de +3,4% tant dans la zone euro (ZE18) que dans l’UE28. Aux États-Unis, l’application du SCN 2008, l’homologue méthodologique international du SEC 2010, a entraîné une révision à la hausse de 3,6% du niveau du PIB en 2012.

A noter que ce communiqué de presse ad-hoc est le premier sur le PIB à être basé sur la méthodologie du SEC 2010. Il couvre les changements opérés dans les niveaux et taux de croissance du PIB et met particulièrement l’accent sur l’année 2010, période de référence pour l’analyse détaillée des révisions. Une première estimation basée sur le SEC 2010 des principaux agrégats européens annuels et trimestriels du PIB, ainsi que de ceux des États membres dont les données sont d’ores et déjà disponibles, est accessible sur la base de données ligne d’Eurostat.
Cette adaptation n’est pas seulement européenne, mais est réalisée à l’échelle mondiale. Le SEC 2010 est le pendant européen du SCN 2008, adopté par la Commission statistique des Nations Unies, et déjà en vigueur, entre autres, aux États-Unis, en Australie et au Canada.

PIB en termes nominaux de l’UE28 et de la ZE18 selon le SEC 95 et le SEC 2010, 1997-2013

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Lun. 20 oct. 2014 - FINMA - Modification de l'annexe 6 de l'ordonnance du 19 janvier 2011 instituant des mesures à l'encontre de la République islamique d'Iran

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La FINMA, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse, a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la modification de l'annexe 6 de l'ordonnance du 19 janvier 2011 instituant des mesures à l'encontre de la République islamique d'Iran.

Le 16 octobre 2014, le Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche DEFR a modifié l'annexe 6 de l'ordonnance instituant des mesures à l'encontre de la République islamique d'Iran. Douze entrées ont été supprimées et six entrées ont été modifiées. La modification entre en vigueur le 17 octobre 2014 à 18h00.

Les intermédiaires financiers sont tenus de déclarer de telles relations d'affaires au SECO, conformément aux prescriptions de l'ordonnance instituant des mesures à l'encontre de la République islamique d'Iran, et de procéder au blocage des valeurs patrimoniales concernées. 

Le 14 février 2007, le Conseil fédéral a arrêté des mesures de coercition à l’encontre de la République islamique d’Iran et édicté une ordonnance à cet effet. La Suisse applique par ce biais les résolutions 1737 (2006), 1747 (2007), 1803 (2008) et 1929 (2010) du Conseil de sécurité de l’ONU. Le 19 janvier 2011, le Conseil fédéral a décidé d’élever le niveau des sanctions à l’encontre de l’Iran pour l’adapter à celui appliqué par ses principaux partenaires commerciaux. L’ordonnance du 14 février 2007 a par conséquent fait l’objet d’une révision totale. Le 4 avril et le 4 juillet 2012, le Conseil fédéral a décidé de durcir les sanctions prises à l’encontre de l’Iran, à l’instar des principaux partenaires commerciaux de la Suisse, ce qui a entraîné l’adaptation de l’ordonnance. Le 29 janvier 2014, le Conseil fédéral a approuvé une suspension ponctuelle des sanctions à l’encontre de la République islamique d’Iran. La suspension des mesures a été prorogée le 13 août 2014 et restera en vigueur jusqu'au 12 décembre 2014.

Entre autres, l'ordonnance instituant des mesures à l'encontre de la République islamique d'Iran prévoit actuellement les mesures suivantes :

  Restrictions au commerce

  • Interdiction de livrer certains biens à double usage (art. 2, al. 1, et annexe 1)
  • Interdiction d'acheter certains biens à double usage (art. 3 et annexe 1)
  • Régime de l'autorisation pour la livraison de certains biens à double usage (art. 4, al. 1, let. a, et annexe 2)
  • Interdiction de livrer des biens d'équipement (art. 5, al. 1)
  • Interdiction de livrer des biens pouvant servir à des fins de répression (art. 5, al. 2, et annexe 3)
  • Interdiction de livrer, de financer et de fournir des services pour les équipements et technologies destinés à être utilisés pour la surveillance (art. 5a, al. 1 à 3, et annexe 3a)
  • Interdiction de livrer certains biens utilisés dans l'industrie du pétrole et du gaz et l'industrie pétrochimique (art. 6, al. 1, et annexe 4)
  • Déclaration obligatoire concernant le pétrole et les produits pétroliers (art. 6a, et annexe 4a)
  • Interdiction concernant les diamants (art. 6b, et annexe 4c)
  • Déclaration obligatoire concernant les pièces et les billets (art. 6c)

Sanctions concernant les services

  • Interdiction de fournir des services, d'octroyer des aides financières, d'investir ou de créer des coentreprises en relation avec certains biens à double usage (art. 2, al. 2 et 3)
  • Régime de l'autorisation pour la fourniture de services, l'octroi d'aides financières, les investissements ou la création de coentreprises en relation avec certains biens à double usage (art. 4, al. 1, let. b)
  • Interdiction de fournir des services, d'octroyer des aides financières, d'investir ou de créer des coentreprises en relation avec des biens d'équipement et des biens pouvant servir à des fins de répression (art. 5, al. 3)
  • Interdiction de fournir des services, d'octroyer des aides financières, d'investir ou de créer des coentreprises en relation avec des biens issus de l'industrie pétrolière ou gazière (art. 6, al. 2)

Restrictions au financement et à la prise de participation

  • Restriction des engagements de l'Assurance suisse contre les risques à l'exportation (ASRE) (art. 7)
  • Interdiction d'octroyer des prêts et des crédits dans le domaine du pétrole, du gaz et de la pétrochimie (art. 8, al. 1)
  • Interdiction d'acquérir une participation et de créer une coentreprise dans le domaine du pétrole, du gaz et de la pétrochimie (art. 8, al. 2)
  • Interdiction de procéder à certains investissements dans le domaine du pétrole, du gaz et de la pétrochimie (art. 8, al. 3)
  • Interdiction, pour les personnes ou les entités iraniennes, d'acquérir une participation dans certaines entreprises, de créer une coentreprise avec elles et de leur octroyer des prêts ou des crédits (art. 9)

Gel des valeurs patrimoniales

  • Gel des avoirs et des ressources économiques appartenant à certaines personnes physiques, entreprises et entités (art. 10, al. 1, et annexes 5, 6 et 7)
  • Interdiction de fournir des avoirs, des ressources économiques et des services spécialisés de paiement aux personnes et entités visées par le gel des avoirs (art. 10, al. 2)
  • Obligation de déclarer les valeurs patrimoniales gelées (art. 11)

Restrictions aux transferts de fonds et aux services financiers

  • Obligation de déclarer les transferts de fonds supérieurs à 100 000 francs (art. 12, al. 1)
  • Régime de l'autorisation pour les transferts de fonds supérieurs à 500 000 francs (art. 12, al. 2)
  • Interdiction de nouer des relations bancaires avec l'Iran (art. 13)
  • Obligations de diligence dans les relations avec les banques et les bureaux de change iraniens (art. 14)
  • Interdictions relatives à l'achat et à la vente d'obligations de l'Etat ou garanties par l'Etat (art. 15)
  • Interdiction relatives aux produits d'assurance et de réassurance (art. 16)
  • Interdiction d'honorer certaines créances (art. 19)

Autres mesures

  • Interdiction de fournir des services d'entretien pour les avions de fret iraniens en cas de soupçon de cargaison illégale (art. 17)
  • Interdiction de séjour et de transit pour certaines personnes physiques (art. 18 et annexes 5, 6 et 7)

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Lun. 20 oct. 2014 - BdF - Chocs de politique monétaire dans la zone euro : impact sur les prix d’actifs financiers pendant la crise

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La Banque de France a publié un article de Caroline Jardet et Allen Monks sur le thème des chocs de politique monétaire dans la zone euro et de leur impact sur les prix d’actifs financiers pendant la crise.

Dans cet article, les auteurs utilisent des données intra-journalières de taux d'intérêt pour mesurer la surprise de politique monétaire les jours d'annonces des décisions monétaires de la BCE entre 2002 et 2013.

Dans la lignée des travaux de Gürkaynak et al. (2005) ils supposent que ces surprises incorporent deux dimensions :

  1. une surprise sur le niveau courant du taux court ;
  2. une sur ses valeurs futures anticipées.

Leurs estimations montrent que cette dernière explique significativement les taux d'intérêt à long terme d’obligations souveraines de la Zone Euro. Néanmoins, cette relation s'est altérée pour certaines classes d'actif depuis le début de la crise financière, notamment pour les taux souverains des pays sous stress.

Ces résultats illustrent la nature changeante du mécanisme de transmission de la politique monétaire depuis le début de la crise de la dette souveraine.

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Lun. 20 oct. 2014 - AMF - La lettre de l'Observatoire de l'épargne de l'AMF - n° 10 - Octobre 2014

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L’Autorité des marchés financiers a publié le nouveau numéro (n° 10 - Octobre 2014) de sa lettre de l'Observatoire de l'épargne.

Les publicités alléchantes incitant les internautes à devenir « trader », en particulier sur le marché des changes (le Forex), sont nombreuses sur internet. Souvent trompeuses, elles attirent un grand public peu familiarisé avec les marchés financiers mais séduisent par des promesses irréalistes de gains rapides et importants. Les conséquences sont préoccupantes pour le régulateur : l'AMF constate ces dernières années une envolée des réclamations émanant de particuliers qui se sont risqués à ces investissements, souvent avec des pertes d’argent, qui sont parfois considérables.

Édito :

L’AMF a souhaité pouvoir évaluer précisément les performances des investissements réalisés par les particuliers. Elle a mené une étude auprès de prestataires agréés proposant du trading sur le marché des changes ainsi que du trading de CFD. Les enseignements, édifiants, viennent confirmer le danger de cette activité pour le grand public.

Ainsi, entre 2009 et 2012, 90 % des clients ont été perdants sur ces marchés. Par ailleurs, les apprentis traders qui ont « persévéré » n’ont fait qu’aggraver leurs pertes au fil du temps.

Si cette étude porte sur des acteurs régulés, les offres pour trader sur internet émanent aussi de nombreuses sociétés qui ne disposent quant à elles d’aucune autorisation et exerçent en toute illégalité. Parmi ces sociétés, certaines cachent des escroqueries, sous le couvert de sites attractifs, semblant sérieux et professionnels. En réalité, l’argent misé par les particuliers est tout simplement détourné et les recours extrêmement limités.

Tous ces éléments sont autant de constats qui justifient pleinement notre mobilisation.

Si l’AMF conduit des contrôles et des enquêtes auprès de certaines sociétés, ces démarches sont rendues ardues lorsque ces prestataires, comme c’est souvent le cas, sont localisés à l’étranger. De plus, elles n’interviennent qu’une fois les préjudices subis. Nous avons par ailleurs obtenu très récemment du Tribunal de grande instance de Paris, avec l’appui du Parquet, de faire bloquer certains sites internet proposant des services d’investissement sans agrément.

Enfin, nous agissons aux côtés de l’ARPP (autorité de régulation professionnelle de la publicité), et son jury de déontologie publicitaire, pour mieux encadrer les publicités sur le trading.

Nous en sommes convaincus : pour protéger les particuliers des agissements de sociétés peu scrupuleuses, la prévention reste l’arme la plus efficace. C’est pourquoi l’AMF lance une campagne de communication sur internet pour sensibiliser les internautes aux dangers du Forex (lire ci-dessous).

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Lun. 20 oct. 2014 - France Stratégie - Europe : relancer tout en restant crédible sur la baisse des dépenses

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France Stratégie, l'organisme de réflexion, d’expertise et de concertation placé auprès du Premier ministre, a publié un article de Pisani-Ferry Jean sur le thème de la relance et des dépenses publiques.

Il est possible de faire jouer un rôle de relance à la politique budgétaire, tout en assurant, à terme, la baisse des dépenses publiques.

Alors que la zone euro débat de savoir comment échapper au piège de la stagnation dans lequel elle se trouve, une question est devenue de plus en plus importante : les gouvernements peuvent-ils s'engager de manière crédible à réduire les dépenses publiques dans le futur, tout en limitant les coupes immédiates ? A cette question, on peut heureusement donner une réponse positive (quoiqu'avec prudence) : il existe des moyens pour assurer que des politiques budgétaires accommodantes aujourd'hui soient suivies demain par une consolidation.

La croissance et l'inflation dans la zone euro restent beaucoup trop faibles. La dernière évaluation de la Banque centrale européenne est peu encourageante et le président de la BCE Mario Draghi n'a fait aucun secret du fait que les risques restent orientés à la baisse. La croissance du PIB nominal - c'est à dire, la croissance réelle augmentée de l'inflation - ne dépassera pas 1,5% cette année et pourrait bien finir à un niveau dangereusement proche de 1%.

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Lun. 20 oct. 2014 - Project Syndicate - Privons les vautours de leur becquée

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Le site project-syndicate.org a publié l'article du Nobel en sciences économiques Joseph E. Stiglitz et de Martin Guzman, chercheur postdoctoral au Department of Economics and Financea au sein de la Columbia University Business School.

En plein débat sur  l’opposition entre l’Argentine et les « fonds vautours » détenant ses obligations, un important consensus se dégage concernant la nécessité d’instaurer des mécanismes de restructuration de la dette souveraine (MRDS). À défaut de cette mise en œuvre, la décision du juge fédéral américain Thomas P. Griesa, qui impose à l’Argentine de rembourser en intégralité ces fonds vautours (bien que 93 % des autres titulaires d’obligations aient consenti à une restructuration), ne pourra qu’inciter aux comportements les plus opportunistes, susceptibles de saboter les restructurations futures.

Plus récemment, l’International Capital Market Association (ICMA) a émis des nouvelles recommandations concernant les obligations gouvernementales. Bien que la proposition de l’ICMA ne résolve pas la question des centaines de milliards d’obligations régies par les anciennes modalités, ce nouveau cadre reconnaît bel et bien le caractère erroné de l’interprétation de Griesa, et admet qu’une restructuration serait impossible si cette interprétation demeurait en l’état ...

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Ven. 17 oct. 2014 - SEC - Condamnation d'E*TRADE pour ventes de Penny Stock à travers des offres non enregistrées

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La Securities and Exchange Commission, l'Autorité de marché des États-Unis a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la condamnation des anciennes et des actuelles filiales de courtage d'E*TRADE Financial Corporation pour avoir échoué dans leur rôle de protection du public et pour avoir vendu des Penny Stock à travers des offres non enregistrées au nom de leurs clients.

Selon la plainte déposée par la SEC, E*TRADE Securities et E*TRADE Capital Markets ont vendu plusieurs milliards de penny stock pour leurs clients pendant une période de quatre ans, tout en ignorant les drapeaux rouges liés aux offres et sans jamais avoir enregistré les offres liés à ces transactions.

E*TRADE Securities and G1 Execution Services (anciennement E*TRADE Capital Markets) ont accepté de rembourser plus d’1,5 million de dollars d’intérêts à leurs clients ainsi que les commissions liées à ces ventes frauduleuses. Ils devront également payer une amende dont le montant total s’élève à 1 million de dollars.

Résumé :

The Securities and Exchange Commission today announced an enforcement action against current and former brokerage subsidiaries of E*TRADE Financial Corporation that failed in their gatekeeper roles and improperly engaged in unregistered sales of microcap stocks on behalf of their customers.

An SEC investigation found that E*TRADE Securities and E*TRADE Capital Markets sold billions of penny stock shares for customers during a four-year period while ignoring red flags that the offerings were being conducted without an applicable exemption from the registration provisions of the federal securities laws.  E*TRADE Securities remains an E*TRADE subsidiary while E*TRADE Capital Markets was sold earlier this year and is now called G1 Execution Services.

E*TRADE Securities and G1 Execution Services agreed to settle the SEC’s charges by paying back more than $1.5 million in disgorgement and prejudgment interest from commissions they earned on the improper sales.  They also must pay a combined penalty of $1 million.

In addition to the enforcement action, the SEC staff today published a Risk Alert and FAQs to remind broker-dealers of their obligations when they engage in unregistered transactions on behalf of their customers. 

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