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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Mer. 15 oct. 2014 - Ministère des Finances - Projet de loi de finances pour 2015 : rapport économique, social et financier

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Le Ministère des Finances a publié un rapport économique, social et financier relatif au projet de loi de finances pour 2015.

Le rapport économique, social et financier est une annexe au projet de loi de finances pour 2015 présenté au Conseil des ministres, le 1er octobre 2014. Ce rapport constitue un outil de suivi budgétaire au niveau national et européen.

Le rapport économique, social et financier (RESF) résulte de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) qui, dans son article 50, l'instituait avec deux autres rapports : le rapport sur les prélèvements obligatoires et leur évolution, et le rapport sur la dépense publique et son évolution.

Ces rapports ont donné naissance avec la loi organique relative à la programmation et à la gouvernance des finances publiques du 17 décembre 2012 à un rapport unique : le rapport économique, social et financier.

Ce rapport a été enrichi au regard du nouveau règlement européen dit two-pack qui porte sur la surveillance budgétaire des Etats membres de la zone euro et sur le régime spécifique de surveillance des Etats en difficulté.

Tome 1 : Perspectives économiques et des finances publiques :

  • Stratégie de politique économique de la France
  • Perspectives économiques
  • Perspectives des finances publiques
  • Dossier thématique
  • Annexes

Tome 2 : Annexe statistique :

  • Production et formation du revenu
  • Structure de la demande
  • Population et emploi
  • Prix et coûts salariaux
  • Financement de l’économie
  • Finances publiques
  • Protection sociale
  • Situation des entreprises
  • Situation des ménages
  • Commerce extérieur et balance des paiements
  • Indicateurs de développement durable
  • Comparaisons internationales

Consulter le Tome 1 : Perspectives économiques et des finances publiques

Consulter le Tome 2 : Annexe statistique

Mer. 15 oct. 2014 - BdF - Revalorisation de l’actif net des OPC non monétaires

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres des souscriptions nettes de titres d’OPC pour le mois d'août 2014.

Revalorisation de l’actif net des OPC non monétaires

OPC non monétaires (1001,7 milliards d’euros, données non consolidées) :la hausse des valeurs liquidatives (+1,2% en moyenne), qui concerne toutes les catégories de fonds, l’emporte sur la légère décollecte d’août (-0,8 milliard en données cvs) et ramène l’encours des titres émis par les fonds non monétaires au dessus de 1 000 milliards d’euros pour la première fois depuis décembre 2007.

OPC monétaires (291,9 milliards d’euros, données consolidées(a)) : les rachats nets reprennent en août (-4,6 milliards en données cvs) après deux mois de collecte nette positive (en données cvs,+1,8 milliard en juin et +8,7 milliards en juillet). Sur un an, la décollecte atteint -19,8 milliards soit 6,4% de l’encours à fin août 2013.

(a) L’encours consolidé des titres d’OPC monétaires exclut la détention de titres des OPC monétaires résident.

Consulter le communiqué de presse

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Mer. 15 oct. 2014 - BCE - Rapport sur les évolutions structurelles du secteur bancaire de la zone euro

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La Banque centrale européenne a publié un rapport sur les évolutions structurelles du secteur bancaire de la zone euro. qui analyse les principales évolutions structurelles du secteur bancaire de la zone euro jusqu’à fin 2013. Le rapport s’appuie sur plusieurs sources de données publiques disponibles, notamment les statistiques annuelles agrégées relatives au secteur bancaire, publiées par la BCE.

Le rapport montre que la consolidation en cours du système bancaire de la zone euro s’est poursuivie en 2013. Le processus de rationalisation indique que l’efficience globale du système continue de se renforcer. Le nombre total d’établissements de crédit a encore diminué, revenant à 5 948 en 2013, après 6 100 en 2012 et 6 690 en 2008.

Le total des actifs du secteur bancaire de la zone euro a fléchi, ressortant à 26 800 milliards, après 29 600 milliards en 2012 et 33 500 milliards en 2008, sous l’effet dans une large mesure des évolutions concernant les grandes banques, la diminution des positions sur produits dérivés représentant environ la moitié de la réduction totale du bilan. Cela reflète dans une large mesure le redressement en cours des bilans et le processus de désinvestissement en actifs non stratégiques. Les secteurs bancaires des pays de la zone euro les plus gravement touchés par la crise financière sont, d’une manière générale, également ceux qui ont connu les évolutions structurelles les plus prononcées.

S’agissant du passif des banques et de leurs profils de financement, le passage graduel au financement par les dépôts s’est poursuivi en 2013, la part médiane des dépôts des clients dans le passif atteignant 52 %.

Parallèlement, les banques de la zone euro ont réduit leur recours au financement interbancaire, la part médiane revenant d’un point haut de 36 % en 2009 à 23 % en 2013. Les banques ont également réduit leur recours au financement de banque centrale en 2013, ce qui reflète pour l’essentiel le remboursement des fonds obtenus lors des opérations de refinancement à plus long terme.

La rentabilité du secteur continue d’être affectée par le bas niveau des taux d’intérêt, la poursuite de la détérioration de la qualité des actifs et, dans certains cas, les coûts des restructurations et des procédures. Toutefois, le résultat d’exploitation agrégé a légèrement augmenté et les secteurs bancaires de tous les pays ont évité une perte d’exploitation. Les ratios de fonds propres réglementaires pour les banques de la zone euro se sont encore améliorés en 2013 en raison à la fois d’augmentations des fonds propres et de diminutions des actifs pondérés des risques, le ratio médian Tier 1 ressortant en hausse à 13 % après 12,1 % en 2012.

« Le rapport montre que le secteur bancaire européen a continué de se désendetter. Cette évolution a été contrebalancée par une forte augmentation de l’activité du système bancaire dit « parallèle » (shadow banking), qu’il conviendra d’examiner, » a déclaré Vítor Constâncio, vice-président de la BCE.

Le rapport comporte deux articles thématiques. Le premier, intitulé Structural features of the wider euro area financial sector (Caractéristiques structurelles de l’ensemble du secteur financier de la zone euro),étudie les différentes composantes du secteur financier non bancaire de la zone euro, notamment les banques parallèles (shadow banks), les sociétés d’assurance et les fonds de pension. L’article analyse la composition des actifs ainsi que les asymétries de la liquidité et des échéances inhérentes aux bilans agrégés de ces composantes non bancaires du secteur financier.

Le deuxième article thématique, intitulé The Relationship between structural and cyclical features of the EU financial sector (La relation entre les caractéristiques structurelles et conjoncturelles du secteur financier de l’UE), explore la relation et les éventuelles interactions entre les caractéristiques structurelles des secteurs bancaires des États membres de l’UE et les performances desdits secteurs bancaires au cours du cycle financier. L’article a pour objectif de fournir des orientations aux autorités pour la bonne mise en œuvre des mesures conjoncturelles et structurelles devant remédier aux risques associés.

Mer. 15 oct. 2014 - AMF - Synthèse des réponses à la consultation publique sur les modifications du livre II du règlement général concernant les offres publiques d'acquisition

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L’Autorité des marchés financiers a publié la synthèse des réponses à la consultation publique sur les modifications du livre II du règlement général concernant les offres publiques d'acquisition.

L’AMF publie une synthèse des réponses reçues à l’occasion de la consultation publique sur le projet de modification des dispositions du titre III du livre II du règlement général relatives aux offres publiques d’acquisition qui s’est achevée le 2 juin 2014. Cette consultation a suscité 17 réponses réparties comme suit : 12 cabinets d’avocats, 4 associations professionnelles et une banque.

Le 13 mai 2014, l’AMF a lancé une consultation publique sur un projet de modification des dispositions du titre III du livre II du règlement général relatives aux offres publiques d’acquisition.

Ces modifications visent à définir les modalités d’application et à mettre le règlement général de l’AMF en cohérence avec les dispositions de la loi visant à reconquérir l’économie réelle promulguée le 29 mars 2014, qui sont entrées en vigueur, le 1er juillet 2014.

La consultation publique s’est achevée le 2 juin 2014. L’AMF a reçu au total 17 réponses, qui se répartissent de la manière suivante : 12 cabinets d’avocats, 4 associations professionnelles et une banque.

Les modifications du règlement général approuvées par le Collège de l’AMF ont été homologuées par le ministre des finances le 27 juin 2014.

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Mer. 15 oct. 2014 - AMF - Trading sur le Forex : de quoi parle-t-on ?

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L’Autorité des marchés financiers a publié un article dans lequel elle fait le point sur le Trading sur le Forex.

Les publicités alléchantes sur internet qui vous incitent à devenir « trader » en misant sur le marché des changes (Forex) sont nombreuses et trompeuses. Le Forex est un marché très risqué, qui n’est pas destiné aux particuliers. Nos explications pour mieux comprendre pourquoi et comment l’éviter.

Des publicités trompeuses

De nombreuses publicités sur internet promettent à ceux qui misent sur le Forex des gains rapides et importants.

Très attractives, ces publicités en ligne font croire que vous pouvez devenir « trader » en quelques jours, compléter vos revenus, voire même arrêter de travailler. Mais comme au casino, la martingale n’existe pas…

Un marché difficile à maitriser, même pour les professionnels

Le Forex, pour « Foreign exchange » est un marché sur lequel s’échangent les monnaies du monde entier 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Ce marché n’est pas régulé, contrairement par exemple au marché d’actions : cela signifie que les prix sont fixés directement par les différents intervenants professionnels (les banques et les établissements financiers, les banques centrales, les grandes entreprises, les investisseurs institutionnels). Les indicateurs influant ce marché sont multiples et leur effet sur les variations des taux de change sont très difficiles à anticiper. Les financiers les plus aguerris s’y aventurent prudemment.

Des instruments de spéculation risqués

Des sites internet vous proposant de miser sur le marché des changes utilisent différents outils :

  • les CFD (Contract for Difference), le « trader » gagne ou perd la différence entre le cours d’achat et le cours de vente du CFD ;
  • les options binaires, avec 2 résultats possibles : si le trader a bien anticipé l’évolution, il perçoit un gain déterminé à l’avance (par exemple 75 euros pour une mise de 100 euros) ; à l’inverse, s’il se trompe, il perd sa mise de départ (100 euros dans notre exemple) ;
  • enfin, certains sites internet proposent d’intervenir réellement sur le Forex en achetant ou en vendant une devise ; on parle d’opérations de change à report tacite, ou « rolling spot forex ».

Multiplier ses gains, comme ses pertes

Les offres mettent en avant un « effet de levier » afin de multiplier les gains ou les pertes (parfois jusqu’à 400 fois). Ainsi, avec un apport de 100 euros, un levier de 400 permet de miser l’équivalent de 40 000 euros. Mais si la monnaie pour laquelle vous espérez une hausse perd finalement 10 % de sa valeur et si vous avez maintenu votre position en répondant aux appels de marge, votre perte s’élève à 4 000 euros hors frais (pour 100 euros investis initialement).

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Mer. 15 oct. 2014 - FMI - Asie et Pacifique : la croissance reste vigoureuse

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Le Fonds Monétaire Internationnal a publié les résultats de ses perspectives économiques régionales sur l'Asie et le Pacifique pour le premier semestre 2014.

La croissance a été décevante en Asie au premier semestre 2014, mais les perspectives économiques restent bonnes pour la région.

La région devrait bénéficier de la reprise économique mondiale en cours ainsi que de politiques et de conditions financières toujours propices. D’après les auteurs du rapport, la légère reprise mondiale donnera un coup de pouce aux exportations asiatiques tandis que la demande intérieure restera soutenue par des taux d’intérêt relativement bas, une solide croissance du crédit et une forte valorisation des actifs.

Points cléd du rapport :

  • Les perspectives économiques sont stables pour la région Asie-Pacifique grâce à des politiques favorables et au caractère toujours aussi accommodant des conditions financières.
  • Les risques à craindre sont un resserrement brutal des liquidités mondiales, des tensions excessives sur les marchés immobiliers et une baisse de la croissance potentielle.
  • Il est nécessaire que les dirigeants fassent avancer les réformes structurelles et reconstituent les marges de manœuvre des politiques macroéconomiques.

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Mer. 15 oct. 2014 - FINMA - La FINMA publie la version totalement révisée de l'ordonnance de la FINMA sur les placements collectifs

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La FINMA, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse, a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce l'entrée en vigueur au 1er janvier 2015 d'une version totalement révisée de son ordonnance sur les placements collectifs. L'ordonnance a été adaptée aux modifications apportées aux standards nationaux et internationaux. Elle concrétise les dispositions de la loi sur les placements collectifs et de l'ordonnance sur les placements collectifs.

Les versions partiellement révisées de la loi sur les placements collectifs (LPCC) et de l'ordonnance sur les placements collectifs (OPCC) sont entrées en vigueur le 1er mars 2013, posant ainsi de nouvelles exigences à la gestion, la garde et la distribution de placements collectifs de capitaux. Suite à ces révisions et à des modifications des standards internationaux, l'ordonnance de la FINMA sur les placements collectifs (OPC-FINMA) a été révisée à son tour. Cette révision doit permettre de renforcer la protection des investisseurs et de préserver l'accès au marché de l'Union Européenne. Elle entrera en vigueur le 1er janvier 2015.

Audition saluée et suggestions prises en compte

De nombreux intéressés ont pris part à l'audition concernant la révision de l'ordonnance de la FINMA sur les placements collectifs. Ils ont salué la révision et notamment l'harmonisation visée avec les standards nationaux et internationaux. La FINMA a examiné les suggestions et demandes de modifications qui lui sont parvenues, lesquelles concernaient principalement les instruments financiers dérivés et l'évaluation de leurs risques, les structures maître-nourricier, la gestion des sûretés et la délégation de tâches. L'ordonnance révisée tient en grande partie compte des propositions reçues.

Harmonisation avec les règles en vigueur dans l'Union Européenne

La révision totale de l'ordonnance comprend entre autres une harmonisation avec les règles européennes (directive OPCVM) en ce qui concerne la mesure des risques liés aux instruments financiers dérivés. La distinction en trois catégories de risque (risques de marché, de crédit et de change) ne sera plus appliquée à l'avenir. Par ailleurs, l'ordonnance énonce de nouvelles exigences générales en termes de qualité, de gestion et de garde des sûretés acceptées par un placement collectif de capitaux. L'ordonnance révisée apporte de plus une précision quant aux exigences posées à la gestion indépendante des risques pour les directions de fonds, les SICAV et les gestionnaires de placements collectifs. Dans ce domaine comme dans celui des tâches de contrôle de la banque dépositaire, les directives internes devront à l'avenir contenir certaines règles minimales.

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Mer. 15 oct. 2014 - Project Syndicate - Le saut dans l’inconnu de la BCE

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Jürgen Stark, ancien membre du Conseil d'administration de la Banque centrale européenne et ancien vice-gouverneur de la Deutsche Bundesbank, sur le thème du saut dans l’inconnu de la BCE.

La Banque centrale européenne est au milieu d'une expérience de grande ampleur et risquée. Les taux d'intérêt directeurs sont restés proches de zéro depuis maintenant six ans. Les marchés financiers sont inondés de liquidités. La gestion de crise a entraîné des distorsions de marché majeures ; la performance de certains segments n’est aujourd’hui plus explicable par les données économiques fondamentales. Les conséquences imprévues de cette politique sont de plus en plus visibles – et seront de plus en plus tangibles à mesure que la Réserve fédérale américaine continue de sortir de sa politique monétaire ultra-accommodante d’après 2008.

Et pourtant, la crise de l’Europe est loin d'être terminée, comme le démontrent les décisions du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne en juin et septembre. Cela reflète deux facteurs : trop peu d'ambition dans la poursuite des corrections de bilan essentielles, ainsi que la lenteur des progrès – négligeables en France et en Italie – dans les économies nationales de l’Europe en restructuration...

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Mar. 14 oct. 2014 - CME - 15,3 millions de contrats échangés par jour en septembre 2014 (+17% par rapport à septembre 2013)

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Le CME Group, la plus importante société de bourse de contrats à termes du monde a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce le volume moyen du nombre de contrats échangés par jour au cours du mois de septembre 2014.

En septembre 2014, le volume moyen quotidien de contrats traités par jour s'élève à 15,3 millions, soit une hausse de 17 % par rapport au mois de septembre 2013.

Le volume total traité au cours du mois de septembre 2014 s'élève à 320 millions de contrats, dont 86 % ont été échangés par voie électronique.

Les positions ouvertes de CME Group ont atteint un niveau record de transactions avec plus de 108,4 millions de contrats échangés le 11 septembre, soit une hausse de 24% par rapport au précédent record.

Enfin, le volume des taux d'intérêt est en hausse de 23 % par rapport au mois précédent, avec 8,1 millions de contrats échangés chaque jour en septembre 2014.

Points clé du communiqué :

  • Les contrats "Open interest" ont atteint un niveau record avec 108,4 millions de contrats échangés ;
  • Le volume quotidien moyen échangé du Foreign exchange (FX) a augmenté de 39 % ;
  • Le volume quotidien moyen des taux d'intérêt a augmenté de 23 % ;
  • Le volume quotidien moyen de transactions relatives aux contrats de produits agricoles a augmenté de 13 % ;
  • Le volume quotidien moyen du nombre de transactions relatives aux options a augmenté de 29 % à  3,1 millions de contrats ;
  • Les swaps de taux d'intérêt de gré à gré ont atteint 178 milliards de dollars en valeur journalière nominale ;
  • Au cours du troisième trimestre 2014, en moyenne 13,5 millions de contrats on été échangés par jour, soit une hausse de 12 % par rapport au troisième trimestre 2013.

Total Devises ADV (en milliers)

Résumé :

CME Group, the world's leading and most diverse derivatives marketplace, today announced that September 2014 volume averaged 15.3 million contracts per day, up 17 percent from September 2013.  Total volume for September 2014 was more than 320 million contracts, of which 86 percent was traded electronically.  CME Group open interest hit a record level of 108.4 million contracts on September 11, and stands at approximately 104.1 million contracts at the end of the month, up 24 percent year-to-date.

CME Group interest rate volume averaged 8.1 million contracts per day in September 2014, up 23 percent compared with September 2013.  Eurodollar futures volume averaged 3.2 million contracts per day, up 26 percent from the same period a year ago.  Eurodollar options volume averaged 1.2 million contracts per day, up 29 percent from September last year and included record average daily volume in the third-year Eurodollar mid-curve option contract.  Treasury futures volume averaged 2.9 million contracts per day, up 17 percent compared with September 2013.  Treasury options volume averaged 676,000 contracts per day, up 28 percent from the same period last year, and included a record 62 percent traded electronically.  Overall CME Group interest rate open interest has increased 47 percent year-to-date.

CME Group FX volume averaged 1.2 million contracts per day, up 39 percent from September 2013, and included a record 110,000 FX options contracts, as well as record British Pound futures and options average daily volume.  The average daily notional value of FX contracts traded in September was $134 billion.  In addition, FX open interest hit an all-time high of 2.6 million contracts during September prior to the quarterly expiry.  CME Group equity index volume in September 2014 averaged 3.1 million contracts per day, up 6 percent from the same period a year ago.  

CME Group agricultural commodities volume averaged 1.0 million contracts per day in September 2014, up 13 percent compared with the prior-year period.  CME Group energy volume averaged 1.6 million contracts per day in September 2014, up 3 percent from September 2013.  CME Group metals volume in September 2014 averaged 325,000 contracts per day, down 1 percent compared with the prior September.

In September 2014, CME Group cleared a record $178 billion in average daily notional value of over-the-counter (OTC) interest rate swaps.  During the month, OTC interest rate swap open interest increased 3 percent from the end of August to $20.1 trillion, which represents 56 percent of clients' total cleared OTC interest rate swap open interest.

Third-quarter 2014 volume averaged 13.5 million contracts per day, up 12 percent from third-quarter 2013, and included 23 percent growth in interest rate average daily volume.  The main highlights included quarterly records for overall options, as well as FX options, 5-Year Treasury options, and E-mini S&P 500 weekly options.  Quarterly average daily volume records were also achieved in Brent futures and options, as well as Live Cattle futures and options.

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Mar. 14 oct. 2014 - OCDE - Monaco renforce son engagement dans la lutte contre l'évasion et la fraude fiscale internationale

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce que Monaco a renforcé son engagement dans la lutte contre l'évasion et la fraude fiscale internationale

Le Secrétaire général de l'OCDE Angel Gurría a aujourd’hui salué l’engagement de la Principauté de Monaco à renforcer la coopération internationale en matière fiscale en devenant la 84e juridiction à participer à la Convention multilatérale concernant l'assistance administrative mutuelle en matière fiscale.

«Monaco a pris de nombreuses mesures visant à améliorer la transparence au cours des dernières années», a déclaré M. Gurría suite à une cérémonie au siège de l'OCDE avec José Badia, Conseiller de la Principauté de Monaco pour les relations étrangères et de la Coopération internationale. «La signature d'aujourd'hui est un nouveau signal important que Monaco est sérieusement engagé dans la lutte internationale contre l'évasion et la fraude fiscale offshore."

M. Gurría a noté que l'augmentation constante du nombre de signataires de la Convention reflétait  le soutien croissant pour l'échange de renseignements à des fins fiscales à la demande et signalait une reconnaissance croissante que l'échange automatique de renseignements devient la nouvelle norme internationale.

La Convention multilatérale prévoit toutes les formes d'assistance mutuelle: l'échange sur demande, l’échange spontané, les contrôles fiscaux à l'étranger, les contrôles fiscaux simultanés et l'assistance au recouvrement de l'impôt, tout en protégeant les droits des contribuables. Il offre la possibilité de procéder à l'échange automatique, tout en exigeant un accord entre les parties intéressées par cette forme d'assistance.

La Convention sera un point clé de l’ordre du jour lors de la réunion annuelle du Forum mondial sur la transparence et l'échange de renseignements à des fins fiscales qui se tiendra les 28-29 Octobre à Berlin, Allemagne. Des représentants de plus de 40 pays et territoires devraient signer un accord multilatéral entre autorités compétentes concernant l’échange automatique de renseignements relatifs aux comptes financiers, qui marquera leur engagement à lancer l'échange automatique dans un proche avenir.

 

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