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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Ven. 20 mars 2015 - BdF - L’encours d’OPC non monétaires à son plus haut niveau depuis octobre 2007

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs 

  • OPC monétaires (278,5 milliards d’euros, données consolidées (a)) : la collecte des OPC monétaires est positive en janvier (+3,7 milliards d’euros en données cvs après -11,6 milliards en décembre).
  • OPC non monétaires (1044,8 milliards d’euros, données non consolidées) :les souscriptions nettes sont légèrement positives en janvier (+0,4 milliard en données cvs, après +2,8 milliards en décembre). Elles se portent principalement sur les fonds mixtes (+1,4 milliard) et les fonds obligataires (+1,0 milliard) alors que les « autres fonds » (b) subissent des retraits (-2,1 milliards). En raison essentiellement d’effets de valorisation (+35,6 milliards), l’encours d’OPC non monétaires s’inscrit à son plus haut niveau depuis octobre 2007.

(a) L’encours consolidé des titres d’OPC monétaires exclut la détention de titres des OPC monétaires résidents.

(b) La catégorie des « autres fonds » regroupe les fonds d’épargne salariale, fonds à formule, fonds à risque, fonds innovation, fonds d’investissement de proximité et « hedge funds ».

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Ven. 20 mars 2015 - Argus de la Finance - CGPI : les conseillers en gestion de patrimoine indépendants en pleine mutation

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Le site internet Argus de la Finance a publié un dossier sur le thème de la mutation des conseillers en gestion de patrimoine indépendants.

Les quelque 4 000 conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), qui représentent environ 7% de l'encours d'assurance vie en France, constituent un réseau en pleine évolution mais toujours convoité.

Selon la directive MIF 2, à horizon 2017, lesconseillers en gestion patrimoine pourront conserver leur modèle économique basé sur les commissions… s’ils renoncent à se prétendre « indépendant ». 

Mais tout n’est pas réglé : les questions liées à la transparence de leur rémunération pourraient déstabiliser les cabinets et leur relation avec leur client. De même, l’afflux de règlementation et l’environnement de taux bas pèsent sur leur quotidien. De Patrimonia aux conventions annuelles de leurs associations agréées, en passant par les enquêtes d’opinion menées sur la profession de CGP : les questions sont souvent les mêmes.

UN RÉSEAU ENCORE CONVOITÉ

Il n’empêche, les CGPI restent, pour les assureurs, un réseau de distribution convoité pour vendre de l’épargne patrimoniale comme le montre de récents partenariats. Ils sont aussi parfois à l’avant-garde comme sur la souscription dématérialisée ou la vente de fonds eurocroissance

Dans un tel contexte, ils seront sans doute amener à perdre leur "i" d'indépendant et à se regrouper pour rompre l'isolement comme l'explique le dossier CGPI de l'Argus de l'assurance à paraître vendredi 20 mars dont nous dévoilons quelques éléments.  

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Ven. 20 mars 2015 - Project Syndicate - L’impartialité pour la dette souveraine

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d'économie et professeur d'université à l'Université de Columbia, et de Martin Guzman, chercheur postdoctoral au Département d'économie et des finances à la Columbia University Business School, sur le thème de l'impartialité pour la dette souveraine.

En juillet dernier, lorsque le juge fédéral américain Thomas Griesa a prononcé une décision concernant l’Argentine stipulant que cette dernière devait rembourser intégralement ce que l’on a appelé les « fonds vautours » qui avaient racheté sa dette souveraine à un prix imbattable, la nouvelle à plonger le pays dans la faillite, dite faillite-Griesa. Cette décision a eu de profondes répercussions, y compris sur les obligations issues de différentes juridictions, suggérant ainsi que la justice américaine imposait sa règle sur les contrats exécutés dans d’autres pays.

Depuis, les avocats et les économistes tentent de démêler le dédale des implications de la décision de Griesa. La justice américaine peut-elle réellement revendiquer l’autorité de sa justice au-delà des frontières de l’Amérique ?

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Jeu. 19 mars 2015 - BRI - Le Comité de Bâle et l'OICV revoient le calendrier d'application des exigences de marge pour les dérivés non compensés centralement

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La Banque des Réglements Internationnaux a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce avoir modifié le dispositif établissant les exigences de marge applicables aux dérivés dont la compensation n'est pas assurée par une contrepartie centrale.

Le dispositif avait initialement été publié en septembre 2013, après deux consultations. Conscients de la complexité de sa mise en œuvre, le Comité de Bâle et l'OICV sont convenus : i) de différer de neuf mois l'application des obligations d'échange portant sur les marges initiales et les marges de variation ; ii) d'introduire une période transitoire aux fins d'une application graduelle de l'obligation d'échanger une marge de variation.

Par rapport au dispositif de 2013, la version révisée reporte au 1er septembre 2016 le début de la période transitoire de collecte et de versement de la marge initiale des dérivés non compensés centralement, initialement fixée au 1er décembre 2015. La fin de la période transitoire a été décalée pour tenir compte de ce report de neuf mois. En outre, s'agissant de l'obligation d'échanger une marge de variation, une période transitoire de six mois, qui débutera le 1er septembre 2016, est instituée. Le tableau ci-après résume ces changements.

Conformément à leurs mandats, le Comité de Bâle et l'OICV continueront de suivre l'avancement de la mise en œuvre du dispositif afin de s'assurer d'une progression concordante entre les différents produits, juridictions et intervenants de marché. Ils s'intéresseront, notamment, à l'élaboration de réglementations nationales et réfléchiront à des recommandations sur la validation et la vérification a posteriori des modèles d'appels de marge.

Le Comité de Bâle et l'OICV poursuivront la concertation avec le secteur, notamment aux fins de la mise au point de modèles de marge initiale respectant les exigences en vigueur. Cette coopération permettra de garantir la conformité des modèles quantitatifs de marge initiale en cours d'élaboration avec le dispositif. Toutefois, le Comité de Bâle et l'OICV n'analyseront ni ne valideront de modèle.

Jeu. 19 mars 2015 - AMF - Décision du 17 février 2015 de modification des règles d'Alternext en vue d'introduire des règles spécifiques relatives au placement privé de titres de créance

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L’Autorité des marchés financiers a publié la décision du 17 février 2015 relative à la modification des règles d'Alternext en vue d'introduire des règles spécifiques relatives au placement privé de titres de créance.

Sont ainsi approuvées les modifications des règles d’Alternext soumises par Euronext Paris SA. Le texte de ces modifications est annexé à la présente décision.

Elles entreront en vigueur à la date déterminée par Euronext Paris SA.

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Jeu. 19 mars 2015 - OCDE - La croissance du PIB du G20 est restée stable à 0,9% au quatrième trimestre de 2014

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs à la croissance trimestrielle du PIB du G20 pour le quatrième trimestre 2014.

Le produit intérieur brut (PIB) du G20 a augmenté de 0,9% au quatrième trimestre de 2014, au même rythme qu’au trimestre précédent, selon des résultats provisoires. Cependant, ces chiffres masquent des divergences entre les pays. 

Parmi les pays du G20, l’Inde a enregistré la croissance la plus forte au quatrième trimestre, suivie de la Chine (1,6% et 1,5% respectivement), même si la croissance s’est ralentie dans ces deux pays par rapport au trimestre précédent (comparée à 2,2% et 1,9% respectivement).

La croissance du PIB s’est également largement atténuée aux États-Unis (à 0,5%, comparé à 1,2% au trimestre précédent) et en Corée (à 0,4% comparé à 0,9% précédemment). La croissance s’est ralentie légèrement au Canada (à 0,6%), au Royaume-Uni (à 0,5%) et en France (à 0,1%). 

La croissance du PIB est restée stable à 1,2% en Indonésie.

La croissance du PIB s’est nettement accélérée en Allemagne et en Afrique du Sud (à 0,7% et 1,0%, comparés à 0,1% et 0,5% respectivement au trimestre précédent) et s’est légèrement améliorée en Australie et au Mexique (à 0,5% et 0,7% respectivement). 

Après une contraction aux trimestres précédents, le PIB a augmenté au Japon (de 0,4% au quatrième trimestre après moins 0,7% au troisième trimestre) et il est resté stable en Italie (comparé à 0,1% précédemment). 

En comparaison au même trimestre de 2013, le PIB pour la zone G20 a augmenté de 3,4% au quatrième trimestre de 2014 contre 3,3% au trimestre précédent, l’Inde enregistrant le taux de croissance le plus élevé (7,5%), suivie de la Chine (7,3%), et le Japon enregistrant la contraction la plus forte (moins 0,7%). 

Sur l’ensemble de l’année 2014, le PIB dans la zone G20 a progressé de 3,4%, en hausse par rapport à la croissance de 3,2% en 2013.

PIB trimestriel en volume pour les économies du G20 
Taux de croissance par rapport au trimestre précédent, données corrigées des variations saisonnières

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Jeu. 19 mars 2015 - FINMA - Modification de l'annexe 2 de l'ordonnance du 2 octobre 2000 instituant des mesures à l'encontre de personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe "Al-Qaïda" ou aux Taliban

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La FINMA, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse, a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la modification de l'annexe 2 de l'ordonnance du 2 octobre 2000 instituant des mesures à l'encontre de personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe "Al-Qaïda" ou aux Taliban.

Le 10 mars 2015, le Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche DEFR a modifié l'annexe 2 de l'ordonnance instituant des mesures à l'encontre de personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe "Al-Qaïda" ou aux Taliban. Les inscriptions de deux personnes ont été mises à jour et une personne a été ajoutée à l'annexe. La modification entre en vigueur le 11 mars  2015 à 18h00.

L'ordonnance du 02.10.2000 instituant des mesures à l'encontre de personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe « Al-Qaïda » ou aux Taliban met en œuvre les mesures de sanctions décidées par le Conseil de Sécurité des Nations Unies (ONU) dans les résolutions 1267 (1999), 1333 (2000), 1390 (2002), 1455 (2003), 1526 (2004), 1617 (2005) et 1735 (2006):
  • Embargo sur le matériel de guerre
  • Interdiction d'entrée en Suisse et de transit par la Suisse
  • Sanctions financières : Gel des avoirs et des ressources économiques. Sont considérés comme ressources économiques les valeurs de quelque nature que ce soit, corporelles ou incorporelles, mobilières ou immobilières, en particulier les immeubles et les biens de luxe, à l’exception des avoirs.
Sont touchées par ces mesures les personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe « Al-Qaïda » ou aux Taliban qui sont mentionnées à l’annexe 2 de l’ordonnance. La liste nominative de l'annexe 2 se base sur les décisions du Comité des sanctions du Conseil de sécurité compétent pour les sanctions contre Al-Qaïda/Taliban.
 
Les personnes et les institutions qui détiennent ou gèrent des avoirs ou qui ont connaissance de ressources économiques dont il faut admettre qu'ils tombent sous le coup de ce gel doit les déclarer sans délai au Secrétariat d'Etat à l'économie SECO.

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Jeu. 19 mars 2015 - Project Syndicate - La Fed sous le feu des critiques

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Barry Eichengreen, professeur d'économie à l'Université de Californie, Berkeley; Professeur d'histoire et des institutions à l'Université de Cambridge américaine; et ancien conseiller principal en politiques auprès du Fonds monétaire international, sur le thème de la Fed sous le feu des critiques.

La Réserve fédérale fait actuellement l’objet des plus vives attaques. Il est probable que les deux chambres du Congrès promulguent bientôt plusieurs lois consistant à soumettre la Banque centrale américaine à un « audit » de la part du Bureau de responsabilité gouvernementale des États-Unis. Une législation destinée à encadrer la fixation des taux d’intérêt de la Fed selon une formule prédéterminée est également envisagée.

Quiconque n’entreverrait pas ce feu imminent n’a qu’à songer à l’accueil récemment réservé à la présidente de la Fed Janet Yellen au Capitol Hill, qui a consisté pour les membres du Congrès à reprocher à Yellen d’avoir rencontré en privé le président et le Secrétaire du Trésor, ainsi qu’à l’accuser de s’être ingérée dans des questions étrangères à la politique monétaire...

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Jeu. 19 mars 2015 - Commission Européenne - Lutte contre l’évasion fiscale des entreprises: la Commission présente un paquet de mesures sur la transparence fiscale

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La Commission européenne a présenté hier un paquet de mesures sur la transparence fiscale dans le cadre de son programme ambitieux de lutte contre l'évasion fiscale des entreprises et la concurrence fiscale dommageable au sein de l'UE. Un élément clé de ce paquet sur la transparence fiscale est la proposition visant à introduire l’échange automatique d’informations entre les États membres en ce qui concerne leurs décisions fiscales.

On estime que l’évasion fiscale des entreprises prive les budgets publics des États membres de l’UE de plusieurs milliards d’euros par an. Elle constitue également un obstacle au partage équitable de la charge entre les contribuables et à l'exercice d'une concurrence loyale entre les entreprises. Les entreprises tirent profit de la complexité des règles fiscales et du manque de coopération entre États membres pour transférer leurs bénéfices et réduire au minimum leurs impôts. Il est donc essentiel de renforcer la transparence et la coopération afin de lutter contre la planification fiscale agressive et les pratiques fiscales abusives.

Le paquet sur la transparence fiscale présenté aujourd’hui vise à garantir que les États membres disposent des informations dont ils ont besoin pour protéger leurs assiettes fiscales et cibler efficacement les entreprises qui tentent d’échapper au paiement de leur juste part d’impôts.

Le vice-président Valdis Dombrovskis, responsable de l'euro et du dialogue social, a déclaré à ce propos: «Tout le monde doit payer sa juste part d’impôts. Ce principe vaut pour les multinationales comme pour tout autre contribuable. La proposition relative à l’échange automatique d’informations présentée aujourd'hui permettrait aux autorités fiscales de mieux identifier les lacunes fiscales ou les doubles impositions entre les États membres. Ces prochains mois, nous allons proposer des mesures concrètes visant à combler ces vides juridiques et à lutter contre la double imposition. Nous nous sommes engagés à mettre en œuvre nos promesses de manière concrète, crédible et juste.»

Pierre Moscovici, commissaire européen chargé des affaires économiques et financières, de la fiscalité et des douanes, s'est exprimé en ces termes: «Nous ne tolérerons plus les entreprises qui évitent de payer leur juste part d'impôts ni les régimes fiscaux qui permettent de tels comportements. Nous devons garantir que le lieu où les entreprises réalisent réellement leurs bénéfices est aussi le lieu où elles sont imposées. À cette fin, les États membres doivent être plus transparents entre eux et collaborer. C’est précisément l'objectif du paquet sur la transparence fiscale que nous présentons aujourd’hui.»

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Mer. 18 mars 2015 - France Stratégie - Si la Grèce sortait de la zone euro...

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France Stratégie, l'organisme de réflexion, d’expertise et de concertation placé auprès du Premier ministre, a publié une note d'analyse de Jean Pisani-Ferry, sur le thème de la sortie de la Grèce de la zone euro.

Une sortie de la Grèce de la zone euro ne déclencherait peut-être pas une réaction en chaîne, mais elle affaiblirait assurément l'union économique et monétaire. Par Jean Pisani-Ferry, Commissaire général de France Stratégie.

Fin février, après d'âpres discussions, le nouveau gouvernement grec et ses créanciers de la zone euro sont parvenus à un accord qui associe mesures immédiates et prolongation pour quatre mois du programme d'aide financière. Le soupir de soulagement a été général. Cependant, ce compromis ne fait pas disparaître la nécessité de négociations plus approfondies sur un nouveau programme d'aide financière qui pourrait intervenir fin juin. Ces discussions seront au moins aussi difficiles.

Dans toute négociation, le prix d'un échec est le facteur clé qui influe sur le comportement des parties. Ici, ce prix est celui d'une sortie de la Grèce de la zone euro (Grexit) - une perspective largement couverte par les médias lors des récentes négociations, avec quantité de spéculations sur la position des différents protagonistes -- notamment les gouvernements grec et allemand.

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