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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Jeu. 16 avr. 2015 - Eurostat - Excédent de 38,7 milliards d’euros des échanges courants de l’UE28

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Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille la seconde estimation pour le quatrième trimestre 2014 des échanges courants de l’UE28.

Le compte des opérations courantes de l’UE28, corrigé des variations saisonnières, a enregistré un excédent de 38,7 milliards d’euros (1,1% du PIB) au quatrième trimestre 2014, en hausse par rapport à l’excédent de 29,9 mrds (0,9% du PIB) du troisième trimestre 2014 et en baisse par rapport à l’excédent de 43,0 mrds (1,3% du PIB) du quatrième trimestre 2013, selon la seconde estimation publiée par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

Au quatrième trimestre 2014, par rapport au troisième trimestre 2014, basé sur des données corrigées des variations saisonnières, l'excédent du compte des biens (de +10,9 mrds d'euros à +25,1 mrds) et celui du compte des services (de +35,7 mrds à +37,0 mrds) ont tous les deux augmenté. L’excédent du compte de revenu primaire s'est transformé en déficit (de +1,3 mrds à -4,1 mrds) et le déficit du compte de revenu secondaire a augmenté (de -18,0 mrds à -19,3 mrds).

Balance des opérations courantes de l'UE et de la zone euro
données corrigées des variations saisonnières, en % du PIB

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Jeu. 16 avr. 2015 - AMF - L’AMF appelle les épargnants à la plus grande vigilance en matière d’offres de placements au capital de sociétés qui engagent leur responsabilité au-delà du montant de leur investissement

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L’Autorité des marchés financiers a publié un communiqué de presse dans lequel elle appelle les épargnants à la plus grande vigilance en matière d’offres de placements au capital de sociétés qui engagent leur responsabilité au-delà du montant de leur investissement.

L’AMF constate le développement d’offres d’investissement aux rendements annoncés flatteurs dans des secteurs aussi variés que le développement durable ou l’immobilier au travers de structures telles que des sociétés en nom collectif (SNC), des sociétés civiles (ex : SCI) ou des sociétés en participation (SEP). Elle rappelle aux épargnants les conseils de vigilance qui s’imposent.

Dans des sociétés telles que des SNC, des sociétés civiles et dans certaines SEP, l’investisseur est responsable des dettes de la société sur son patrimoine personnel au-delà des sommes investies. Très concrètement, les créanciers de la société pourront saisir les biens personnels de l’investisseur si la société ne parvient pas à payer ses dettes et obligations. De plus, ces offres sont susceptibles d’être illégales et de nature à donner lieu à annulation.

En outre, certaines de ces offres sont parfois proposées par l’intermédiaire de sites internet se revendiquant de la finance participative (crowdfunding) sans répondre aux exigences réglementaires des plates-formes de financement participatif régulées.

Par ailleurs, l’AMF rappelle que le label « plate-forme de financement participatif régulée par les autorités françaises » permet aux internautes de reconnaître les sites internet soumis au respect des exigences fixées par la règlementation protectrice du financement participatif concernant notamment les règles de bonne information destinées à permettre aux investisseurs d’investir de manière éclairée en connaissance des risques.

Avant toute décision d’investir, l’AMF appelle donc les épargnants à vérifier que le site internet est géré par une personne régulée : https://www.regafi.fr pour les prestataires de services d’investissement (PSI) et https://www.orias.fr/web/guest/search pour les conseillers en investissements participatifs (CIP). Si la personne ne figure sur aucune de ces listes, nous vous invitons à la plus grande prudence notamment pour ne pas être engagé au-delà de votre investissement.

L’AMF recommande par conséquent aux épargnants d’appliquer des règles de vigilance avant tout investissement :

  • aucun discours commercial ne doit vous faire oublier qu’il n’existe pas de rendement élevé sans risque élevé ;
  • les informations figurant sur le site internet doivent être claires et compréhensibles. L’adage « n’investissez pas dans ce que vous ne comprenez pas parfaitement» vous évitera bien des déconvenues ;
  • obtenez un socle minimal d’informations sur les sociétés ou intermédiaires qui vous proposent le produit (identité sociale, pays d’établissement, responsabilité civile, règles d’organisation, etc.) ;
  • interrogez la société ou l’intermédiaire sur l’étendue de votre responsabilité juridique en souscrivant à son offre ;
  • posez-vous la question de savoir comment est réalisée la valorisation du produit proposé (prix d’achat ou prix de vente) et renseignez-vous précisément sur les modalités de revente du produit. 

Liste des établissements financiers autorisés à exercer en France (REGAFI)

S'informer sur le nouveau cadre applicable au financement participatif #crowdfunding#

Jeu. 16 avr. 2015 - FMI - Une reprise mondiale inégale, des courants de fond complexes

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Le Fonds Monétaire Internationnal a publié la mise à jour de ses perspectives de l'économie mondiale.

Les perspectives de la croissance mondiale sont inégales dans les pays principaux, selon le dernier rapport du FMI sur les Perspectives de l’économie mondiale (PEM). La croissance devrait s’affermir dans les pays avancés en 2015 par rapport à 2014, mais elle devrait s’affaiblir dans les pays émergents et les pays en développement.

Globalement, il est prévu que la croissance mondiale s’établira à 3,5 % en 2015 et à 3,8 % en 2016, soit plus ou moins le même niveau que l’an dernier. Mais ce chiffre global masque des évolutions diverses (voir tableau).

« Plusieurs forces complexes déterminent les perspectives de l’économie mondiale», déclare Olivier Blanchard, Conseiller économique du FMI et Directeur du Département des études de l’institution. «Les séquelles de la crise financière et de la crise dans la zone euro, à savoir des banques fragiles et un endettement élevé des secteurs publics, des entreprises et des ménages, continuent de peser sur les dépenses et la croissance dans certains pays. Et la faiblesse de la croissance ralentit le désendettement».

M. Blanchard note aussi que la combinaison du vieillissement de la population, de la baisse de l’investissement et de la croissance languissante de la productivité entraînera une baisse sensible de la croissance potentielle dans les pays avancés et les pays émergents. «Une détérioration des perspectives de croissance entraîne à son tour une diminution des dépenses et un ralentissement de la croissance aujourd’hui», note-t-il.

En plus de ces forces, deux facteurs principaux, qui ont des implications majeures pour la distribution des revenus, dominent la situation actuelle : la baisse du prix du pétrole et les variations des taux de change.

«Les fortes variations des prix relatifs, qu’il s’agisse des taux de change ou du prix du pétrole, créent des gagnants et des perdants», déclare M. Blanchard.

Points clés de l'article :

  • Prévision de croissance mondiale inchangée à 3,5 % en 2015 et à 3,8 % en 2016 ;
  • Croissance divergente : plus vigoureuse dans les pays avancés, plus faible dans les pays émergents et les pays en développement ;
  • Baisse des risques macroéconomiques, hausse des risques financiers et géopolitiques.

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Jeu. 16 avr. 2015 - Project Syndicate - La fausse reprise de la zone euro

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Philippe Legrain,  ancien conseiller économique du président de la Commission européenne, et senior fellow invité à la London School of Economics’ European Institute, sur le thème de la fausse reprise de la zone euro.

A première vue, l'économie de la zone euro semble bien être sur la voie de la guérison. Les marchés boursiers affichent une tendance à la reprise. Les consommateurs reprennent confiance. Les prix plus bas du pétrole, près d'un euro moins cher et l'assouplissement quantitatif mis en place par la Banque Centrale Européenne sont censés stimuler la croissance. Le Président de la BCE Mario Draghi a déclaré « qu'une reprise durable est en train de prendre » tandis que les décideurs à Berlin et Bruxelles font grand cas des signes de vitalité en Espagne et en Irlande, pour soutenir que leur pilule amère de consolidation budgétaire et de réformes structurelles a fonctionné comme prévu.

Pourtant à y regarder de plus près il parait évident que l'amélioration est modeste, sans doute temporaire et qu'elle ne résulte pas des mesures recommandées par l'Allemagne. Il est vrai que selon certaines estimations, l'économie de la zone euro va sûrement avoir un taux de croissance annuelle de 1,6% contre 0,9% sur l'année durant le quatrième trimestre de 2014. Mais ce taux est beaucoup plus faible qu'aux États-Unis et qu'en Grande-Bretagne. Avec une économie de la zone euro plus faible de 2% qu'il y a sept ans, le terme « reprise » ne semble pas être le mot juste, surtout quand cet apaisement risque d'être de courte durée.

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Mer. 15 avr. 2015 - OCDE - Le Groupe de pilotage interministériel mis en place par l’Islande doit faire de rapides progrès pour lutter contre la corruption transnationale

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce que son Groupe de travail sur la corruption exprime d’importantes préoccupations quant à l’insuffisance des progrès accomplis par l’Islande pour combattre la corruption transnationale et pour mettre en œuvre la Convention de l’OCDE sur la lutte contre la corruption d'agents publics étrangers dans les transactions commerciales internationales. En 2010, le Groupe de travail avait adressé 17 recommandations à l’Islande visant à lui permettre d’intensifier ses efforts pour lutter contre la corruption transnationale. En 2012, l’Islande n’avait pleinement mis en œuvre que deux d’entre elles. L’Islande a depuis mis en place un Groupe de pilotage interministériel afin de mettre en œuvre les recommandations auxquelles elle n’a pas encore donné suite. À l’exception de cette initiative, l’Islande n’a fait que très peu d’efforts pour mettre en œuvre les recommandations du Groupe de travail. L’Islande continue en outre à ne prendre aucune mesure répressive pour lutter contre la corruption transnationale.

Le Groupe de travail est en particulier déçu de constater que l’Islande n’a pas donné suite aux recommandations qui lui ont été faites d’incriminer la corruption d’agents publics dans les entités publiques étrangères et de relever le niveau des sanctions maximales applicables aux personnes physiques se livrant à la corruption d’agents publics étrangers. En outre, les autorités répressives islandaises ne peuvent toujours pas recourir aux techniques d’enquête spéciales dans les affaires de corruption transnationale. L’obligation incombant aux agents publics de signaler des actes de corruption transnationale n’a fait l’objet d’aucune clarification. Il n’existe aucune législation visant spécifiquement à protéger les lanceurs d’alerte dans le secteur privé. Plus pourrait également être fait en matière de sensibilisation à l‘infraction de corruption transnationale. De la même manière, le Groupe de travail est déçu que l’Islande n’ait pas formellement répondu aux courriers que le Président du Groupe de travail lui a fait parvenir à deux reprises.

Le Groupe de travail conclut que l’Islande ne s’efforce pas sérieusement à mettre en œuvre la Convention de manière adéquate. L’Islande est invitée à présenter au Groupe de travail un rapport écrit sur les mesures qu’elle aura prises pour mettre en œuvre ses recommandations en octobre 2015. Le Groupe de travail espère être informé, à ce moment-là, de progrès supplémentaires accomplis par l’Islande et notamment des travaux menés par le Groupe de pilotage interministériel. S’il ne constate aucun progrès important, le Groupe de travail envisagera alors de prendre de nouvelles mesures.

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Ven. 17 avr. 2015 - FINMA - Le comité des offres publiques d'acquisition de la FINMA examine le recours formé contre la décision 598/01 dans la cause Sika SA

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La FINMA, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse, a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la décision que le comité des offres publiques d'acquisition examine le recours formé contre la décision 598/01 dans la cause Sika SA.

Sur demande de  William H. Gates III et de Melinda French Gates (en leur qualité de trustees du Bill & Melinda Gates Foundation Trust) ainsi que de Cascade Investment L.L.C., la commission des offres publiques d'acquisition (COPA) a constaté par sa décision 598/01 du 1er avril 2015 que la clause d'opting out figurant dans les statuts de Sika SA était applicable à la transaction entre Schenker-Winkler Holding AG (SWH) et la Compagnie de Saint-Gobain (Saint-Gobain), de telle sorte que SWH, Saint-Gobain ainsi que d'éventuelles personnes agissant de concert avec elles n'étaient pas tenues de présenter une offre publique d'acquisition aux actionnaires de Sika SA.  William H. Gates III et Melinda French Gates ainsi que Cascade Investment L.L.C. ont formé recours contre cette décision, recours que le comité des offres publiques d'acquisition de la FINMA est en train d'examiner.

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Mer. 15 avr. 2015 - AMF - La lettre de l'Observatoire de l'épargne de l'AMF - n° 12 - Avril 2015

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L’Autorité des marchés financiers a publié le nouveau numéro (n° 12 - Avril 2015) de sa lettre de l'Observatoire de l'épargne.

L’AMF s’engage pour limiter les publicités sur le trading spéculatif visant le grand public.

La Lettre de l’Observatoire de l’épargne de l’AMF est à nouveau consacrée aux offres de trading spéculatif sur les marchés financiers qui font l’objet de plus en plus de réclamations de la part des particuliers. Les tests pratiques réalisés récemment par l’AMF ont mis en évidence les pratiques de commercialisation répréhensibles des sites internet ciblant le grand public. La Lettre présente les principaux enseignements de ces « visites mystère » en ligne.

De nombreuses publicités sur internet attirent le grand public vers le Forex ou les options binaires en faisant miroiter des gains faramineux et faciles.

En 2014, l’AMF a observé une forte hausse des réclamations liées à ces offres de trading. Parallèlement, nous avons constaté que 89% des cliens ayant investi sur le Forex ou via des CFD entre 2009 et 2012 avaient subi des pertes financières, parfois très conséquentes.

Afin d’avoir la connaissance la plus concrète des pratiques de commercialisation des sociétés proposant ce type de trading, nous avons demandé à un prestataire d’ouvrir des comptes, d’effectuer des opérations, puis d’essayer de récupérer ce qu’il restait de l’argent déposé.

Les résultats confirment que les particuliers qui s’essaient au trading sont victimes de pratiques répréhensibles et subissent des approches commerciales peu scrupuleuses.

Devant ces constats, l’AMF agit. Par nos mises en garde et nos actions pédagogiques, nous conseillons clairement aux épargnants d’éviter le Forex ou les options binaires.

Au-delà de ces initiatives, nous œuvrons pour limiter concrètement les agissements de ces sociétés de trading. En septembre 2014, l’AMF a ainsi obtenu du juge du Tribunal de grande instance de Paris le blocage de plusieurs sites internet opérant sans agrément.

Enfin, nous avons proposé qu’une disposition législative donne à l’AMF la capacité juridique d’interdire la publicité sur ce type de produit extrêmement risqué.

Nos équipes restent mobilisées pour mettre fin aux mauvaises pratiques de certains sites et limiter le nombre des victimes du trading en ligne.

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Mer. 15 avr. 2015 - FMI - L’activité bancaire internationale, plus sûre depuis la crise

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Le Fonds Monétaire Internationnal a publié la mise à jour de son rapport sur la stabilité financière dans le monde.

Les banques internationales font davantage appel aux crédits des filiales étrangères qu’aux prêts transfrontaliers. De ce fait, les systèmes financiers des pays d’accueil sont sans doute plus sûrs; c’est ce qui ressort d’une récente étude du Fonds monétaire international.

Il ressort d’une nouvelle analyse du FMI publiée dans la dernière édition du Rapport sur la stabilité financière dans le monde que les prêts transfrontaliers accentuent l’effet des chocs nationaux et mondiaux sur le système économique et financier des pays. Les plus exposés aux crédits transfrontaliers accusent un ralentissement plus marqué de la croissance du crédit durant les crises, qu’elles soient nationales ou mondiales. Les crédits locaux des filiales étrangères ont en revanche un comportement différent.

Points clés de l'article :

  • Les banques réduisent les prêts transfrontaliers et s’appuient davantage sur les crédits locaux des filiales ;
  • Les systèmes financiers des pays d’accueil sont donc plus sûrs ;
  • Les dirigeants doivent promouvoir la stabilité de l’activité bancaire internationale.

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Mer. 15 avr. 2015 - SEMI - Les ventes de semi-conducteurs représentent 44,3 milliards de dollars en 2014

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Le site internet Semiconductor Manufacturing and Design a publié un communiqué de presse dans lequel il annonce les chiffres des ventes d'équipements semi-conducteurs pour 2014.

Les ventes de semi-conducteurs représentent 44,3 milliards de dollars en 2014.

 

Le marché mondial des matériaux semi-conducteurs a connu une croissance annuelle de l'ordre de 3%, alors que les revenus relatifs aux semi-conducteurs dans le monde ont augmenté de 10%. Le chiffre d'affaires de ce marché s'élève à 44,3 milliards de dollars, ce qui représente la première augmentation sur le marché des matériaux semi-conducteurs depuis 2011.

Le marché des matériaux de fabrication de plaquettes et d'emballage était de respectivement 24,0 et 20,4 milliards de dollars en 2014, contre 22,7 et 20,4 milliards de dollars en 2013, ce qui représente une hausse de 6% du chiffre d'affaires.

Ventes de semi-conducteurs

Résumé :

The global semiconductor materials market increased 3 percent in 2014 compared to 2013 while worldwide semiconductor revenues increased 10 percent. Revenues of $44.3 billion mark the first increase in the semiconductor materials market since 2011.

Total wafer fabrication materials and packaging materials were $24.0 billion and $20.4 billion, respectively. Comparable revenues for these segments in 2013 were $22.7 billion for wafer fabrication materials and $20.4 billion for packaging materials. The wafer fabrication materials segment increased 6 percent year-over-year, while the packaging materials segment remained flat. However, if bonding wire were excluded from the packaging materials segment, the segment increased more than 4 percent last year. The continuing transition to copper-based bonding wire from gold is negatively impacting overall packaging materials revenues.

For the fifth consecutive year, Taiwan was the largest consumer of semiconductor materials due to its large foundry and advanced packaging base, totaling $9.8 billion. Japan claimed the second spot during the same time. Annual revenue growth was the strongest in the Taiwan market. The materials market in North America had the second largest increase at 5 percent, followed by China, South Korea and Europe. The materials markets in Japan and Rest of World were flat relative to 2013 levels. (The ROW region is defined as Singapore, Malaysia, Philippines, other areas of Southeast Asia and smaller global markets.)

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Mer. 15 avr. 2015 - Deutsche Börse - Le chiffre d'affaires des marchés au comptant de Deutsche Börse s'établit à 162,6 milliards d'euros en mars2015

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La Deutsche Börse a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille le chiffre d'affaires de ses marchés au comptant pour le mois de mars 2015.

En mars, le chiffre d'affaires des marchés au comptant de Deutsche Börse s'établit à 162,6 milliards d'euros, contre 120.2 milliards d'euros pour la même période un an plus tôt.

Sur ces 162,6 milliards, 146,8 sont imputables à Xetra (mars 2014 : 110,1 milliards d'euros), et 6,8 milliards sont attribuables à la Bourse de Francfort (mars 2014 : 5,1 milliards d'euros). En ce qui concerne le Tradegate Exchange, le chiffre d'affaires de ses carnets d'ordres a atteint approximativement 9,1 milliards d'euros pour la même période contre 5,0 milliards en mars 2014.

Dans le marché action, le chiffre d'affaires a atteint 140,0 milliards d'euros sur les marchés cash de la Deutsche Börse.

Le chiffre d'affaires des obligations est d'environ 800 millions d'euros, et celui des produits structurés de 2,3 milliard d'euros.

Enfin, le chiffre d'affaires du carnet d'ordres dans les ETFs/ETCs/ETNs s'élève à 19,1 milliards d'euros pour la période analysée.

Résumé :

Order book turnover on Xetra, Börse Frankfurt and Tradegate Exchange across all asset classes stood at €162.6 billion in March (March 2014: €120.2 billion).

Of the €162.6 billion, €146.8 billion were attributable to Xetra (March 2014: €110.1 billion). The average daily turnover on Xetra stood at €6.7 billion in March (March 2014: €5.2 billion).
A turnover of €6.8 billion was attributable to Börse Frankfurt (March 2014: €5.1 billion).
Order book turnover on Tradegate Exchange* totalled approximately €9.1 billion in March (March 2014: €5.0 billion).

Broken down by asset classes, turnover in equities reached about €140.0 billion. Turnover in ETFs/ETCs/ETNs amounted to €19.1 billion. Turnover in bonds was €0.8 billion, and in structured products €2.3 billion. The electronic trading platform Eurex Bonds traded €8.1 billion (single counting, mainly government bonds) in March (March 2014: €8.3 billion).

Viewed by transactions, a total of 21.7 million trades were executed on Xetra in March (March 2014: 18.7 million).

The DAX security with the highest turnover in March was Daimler AG at €9.6 billion. Hugo Boss AG led the MDAX equities at €861.3 million, while Zalando SE topped the SDAX equity index with €361.2 million, and Dialog Semiconductor plc headed TecDAX with €644.8 million. The ETF with the highest turnover on Xetra was iShares Core DAX UCITS ETF with €1.9 billion

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