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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Lun. 08 sept. 2014 - BdF - Évaluation et circulation des espèces dans le système monétaire métallique

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La Banque de France a publié un article sur le thème de l'évaluation et de la circulation des espèces dans le système monétaire métallique.

Lorsque la monnaie était d’or et d’argent, les individus cherchaient à en déterminer la valeur dans l’échange. Cet article s’intéresse à une solution bien connue à ce problème: l’évaluation des espèces.

Les auteurs de cet article construisent un modèle de prospection et de rencontre dans lequel les agents échangent des pièces dont la qualité est a priori difficile à déterminer. Ils peuvent payer pour utiliser une technologie d’évaluation de des monnaies qui révèle avec certitude les caractéristiques intrinsèques (poids et alliage).

Ils étudient deux sources d’information imparfaite : la contrefaçon et le rognage des monnaies. Dans le cas de la contrefaçon, ils montrent que la technologie d’évaluation permet de réduire les inefficiences créées par la difficulté à reconnaître la qualité des espèces, augmentant les quantités échangées et la fréquence des échanges. Cependant cette transparence sur la qualité des actifs n’augmente pas toujours le bien être car la technologie d’évaluation réduit le pouvoir d’achat des espèces contrefaites qui sont maintenant acceptées avec un rabais. Dans le cas du rognage des pièces, ils démontrent que les agents rognent pour deux raisons. Tout d’abord dans l’espoir de faire passer une pièce de mauvais aloi pour une pièce de bon aloi. Ensuite pour réduire le pouvoir d’achat des espèces ayant un trop fort pouvoir d’achat. Alors que les technologies d’évaluation de pièce aident à supprimer le premier motif au rognage, il n’a aucun effet sur le second type.

ien qu’illustré par le cas des monnaies marchandises, cette analyse s’applique également aux échanges sur des marchés décentralisés d’actifs liquides dont la qualité est incertaine.

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Mar. 02 sept. 2014 - FINRA - Condamnation de Citigroup Global Markets Inc. à 1,85 millions de dollars d'amende pour plusieurs manquements graves

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La Financial Industry Regulatory Authority a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la condamnation de Citigroup Global Markets Inc. pour des problèmes liés à son obligation de "meilleure exécution" et à un contrôle défaillant des violations de non-convertibilité de plusieurs transactions sur titres privilégiés.

Pour avoir omis de fournir la meilleure exécution dans près de 22 000 transactions de clients portant sur des titres préférés non convertibles, et pour ses carences de contrôle depuis plus de trois ans, Citigroup Global Markets Inc. écope d'une amende dont le montant s'élève à 1,85 million de dollars.

La FINRA a également ordonné à Citigroup de payer plus de 638 000 dollars au titre de dédommagement, plus les intérêts, aux clients concernés.

Résumé :

The Financial Industry Regulatory Authority (FINRA) announced today that it has fined Citigroup Global Markets Inc. $1.85 million for failing to provide best execution in approximately 22,000 customer transactions involving non-convertible preferred securities, and for related supervisory deficiencies for more than three years. FINRA also ordered Citigroup to pay more than $638,000 in restitution, plus interest, to affected customers.

In any customer transaction, a firm or its registered persons must use reasonable diligence to ensure that the purchase or sale price to the customer is as favorable as possible under current market conditions. FINRA found that one of Citigroup's trading desks employed a manual pricing methodology for non-convertible preferred securities that did not appropriately incorporate the National Best Bid and Offer (NBBO) for those securities. As a result, Citigroup priced more than 14,800 customer transactions inferior to the NBBO. In addition, Citigroup priced more than 7,200 customer transactions inferior to the NBBO because the firm's proprietary BondsDirect order execution system (BondsDirect) used a faulty pricing logic that only incorporated the primary listing exchange's quotation for each non-convertible preferred security. As securities trade on multiple exchanges, Citigroup missed the prospect of a better price for that security on an exchange other than its primary listing exchange.

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Mar. 02 sept. 2014 - SEC - Condamnation d'une société de relation avec les investisseurs pour délit d'initié

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La Securities and Exchange Commission, l'Autorité de marché des États-Unis a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la condamnation du directeur du programme d'information commercial d'une société de relations avec les investisseurs basée à Manhattan pour délit d'initié.

Selon la plainte déposée par la SEC, Michael Anthony Dupre Lucarelli a profité d'informations non publiques dont il a pris connaissance auprès de ses clients pour réaliser des transactions qui lui ont rapporté plus d'un million de dollars de profits illicites.

Dans une action parallèle, le bureau du procureur des États-Unis pour le district sud de New York a également annoncé des accusations criminelles à l'encontre de Lucarelli.

Résumé :

The Securities and Exchange Commission today charged a director of market intelligence at a Manhattan-based investor relations firm with insider trading ahead of impending news announcements by more than a dozen clients.  The charges were filed against Michael Anthony Dupre Lucarelli, who garnered nearly $1 million in illicit profits.

An SEC investigation and ongoing forensic analysis of Lucarelli’s work computers uncovered that he repeatedly accessed clients’ draft press releases stored on his firm’s computer network prior to public announcements.  The SEC alleges that Lucarelli, who had no legitimate work-related reason to access the draft press releases, routinely purchased stock or call options in advance of favorable news and sold short or bought put options ahead of unfavorable news.

In a parallel action, the U.S. Attorney’s Office for the Southern District of New York today announced criminal charges against Lucarelli.

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Mar. 02 sept. 2014 - Project Syndicate - La Plus Grande Dépression

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de J. Bradford DeLong, professeur d'économie à l'Université de Californie à Berkeley et chercheur associé au National Bureau of Economic Research, sur le thème de la plus grande dépression.

Nous avons d’abord eu la crise financière de 2007. Puis la crise financière de 2008. Ensuite, le ralentissement économique de 2008-2009. Enfin, à la mi-2009, cette crise a pris le nom de « Grande Récession ». Lorsqu’à la fin 2009, le cycle économique a pris  une trajectoire ascendante, le monde a poussé un soupir de soulagement collectif. Nous n’aurions pas, pensions-nous, à passer à la prochaine étiquette qui contiendrait inévitablement la tant redoutée lettre D.

Mais ce sentiment de soulagement était prématuré. Contrairement aux affirmations des politiciens et de leurs principaux collaborateurs prétendant que « l’été de la reprise » était là, les Etats-Unis n’ont pas connu une reprise en V, comme cela avait été le cas après les récessions de la fin des années 1970 et du début des années 1980. Et l’économie américaine continue à stagner bien en dessous du niveau de croissance observé précédemment.

En fait, de 2005 à 2007, le PIB américain réel (ajusté en fonction de l’inflation) n’a progressé que d’un peu plus de 3 pour cent par an. Durant le creux de 2009, ce chiffre était plus bas de 11 pour cent – et a depuis baissé de 5 pour cent de plus...

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Lun. 01 sept. 2014 - Tableaux de l’économie française - Édition 2014 - INSEE

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L'Institut national de la statistique et des études économiques a publié l'édition 2014 des Tableaux de l’économie française.

Condensé de données actualisées, l’édition 2014 propose une présentation synthétique des secteurs clés de l’économie, des conditions de vie et de la démographie française.

Cette publication, issue de la collection nationale Insee Références, s'adresse à tous ceux qui souhaitent disposer d'un aperçu rapide et actuel sur la situation économique, démographique et sociale de la France.

Lun. 01 sept. 2014 - Eurostat - Le taux d’inflation annuel de la zone euro en baisse à 0,3%

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Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce les chiffres du taux d'inflation pour le mois d'août 2014.

Le taux d'inflation annuel de la zone euro est estimé à 0,3% en août 2014, en baisse par rapport au mois de juillet, où il était de 0,4%.

S'agissant des principales composantes de l'inflation de la zone euro, les services devraient connaître le taux annuel le plus élevé en août (1,2%, contre 1,3% en juillet), suivis des biens industriels hors énergie (0,3%, contre 0,0% en juillet), de l’alimentation, boissons alcoolisées & tabac (-0,3%, stable par rapport au juillet) et de l'énergie (-2,0% contre -1,0% en juillet).

Taux d'inflation annuel (en %) dans la zone euro, août 2014

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Mots-clés : Eurostat

Lun. 01 sept. 2014 - Project Syndicate - La deuxième prise de Washington

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Simon Johnson, ancien économiste en chef du FMI, professeur au MIT Sloan, senior fellow au Peterson Institute for International Economics, et co-fondateur d'un blog d'économie de premier plan, sur le thème de la deuxième prise de Washington.

Il y a deux cents ans Washington, DC a été conquise par les Britanniques, qui ont mis le feu aux bâtiments officiels, dont la Maison Blanche, le Ministère des Finances et le Congrès. Aujourd'hui, un groupe d'intérêt national (de très grandes banques) vient de conquérir Washington. Les coûts risquent d'être beaucoup plus élevés qu'en 1814.

Plus grandes société de portefeuille d'Amérique reçoivent une subvention implicite de l'État, parce qu'on estime qu'elles sont « trop grosses pour faire faillite (too big to fail) ». Les pouvoirs publics ne permettront pas aux grandes banques de se retrouver en défaut de paiement, suite à une faillite ou à un autre type d'avarie, en raison de la nécessité d'empêcher le système financier de s'effondrer. Cette doctrine s'est clairement illustrée à la fin de l'année 2008 et au début de 2009. Elle reste en vigueur aujourd'hui...

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Ven. 29 août 2014 - OCDE - Redresser la compétitivité en France

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un numéro de sa série “Politiques meilleures” consacré au redressement de la compétitivité française.

Alors que la reprise mondiale, et en particulier en Europe et en France, est encore fragile et incertaine, et que les perspectives de croissance à moyen terme sont plus contraintes que par le passé, redresser la compétitivité française est une nécessité devenue priorité politique en France. Une meilleure compétitivité permettra à la France d’enrayer ses pertes de parts de marché pour retrouver un taux de croissance solide qui permette de faire baisser le chômage et de renouer avec la confiance des citoyens et des entreprises.

Les réformes structurelles sont indispensables pour que la France retrouve une production de biens et services plus compétitive. Elles doivent viser à renforcer les mécanismes de concurrence notamment dans les secteurs des industries de réseaux, du commerce de détail, et de services aux entreprises ; à favoriser la recherche et l’innovation, en particulier dans les PME et en encourageant des liens plus ténus entre la recherche privée et publique ; à réformer la fiscalité et le fonctionnement du marché du travail, qui ont des effets négatifs sur l’emploi, et créent une dualité dans le marché de l’emploi ; à améliorer la productivité du secteur public, dont la place est considérable dans l’économie et la société française ; et enfin, à réformer de façon conséquente le système éducatif et la formation professionnelle dont les résultats, en particulier pour les populations relativement plus défavorisées, ne sont pas aujourd’hui au niveau qu’ambitionne la France.

De nombreuses réformes sont engagées ou ont été récemment annoncées dont le but est de soutenir la croissance en améliorant les conditions de l’offre. Elles sont pour la plupart cohérentes avec les recommandations de l’OCDE. Les mesures de réductions du coût du travail et de la fiscalité introduites dans le cadre du Pacte de responsabilité et de solidarité, en sus du Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE), sont bienvenues. La réforme de l’administration territoriale entamée récemment va dans une direction positive de rationalisation de l’organisation territoriale en France dont le morcellement fait figure d’exception au sein des pays de l’OCDE. Peuvent être attendues de cette rationalisation, à terme, une diminution des coûts et une plus grande efficacité de l’action publique. La formation professionnelle, l’apprentissage et la formation permanente, font aujourd’hui l’objet de réformes importantes qui doivent être continuées. Des réformes ont commencé à être conduites dans le secteur de l’éducation, qui demandent à être poursuivies et amplifiées. La dynamique des réformes entamées est donc positive et devrait aider à mieux placer la France dans les chaines de valeurs mondiales et à améliorer son efficacité économique tout en favorisant une croissance plus inclusive. Néanmoins, de nombreuses réformes restent à mener et doivent s’inscrire dans un processus continu afin que la France joue de nouveau un rôle moteur dans la croissance européenne.

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Ven. 29 août 2014 - Project Syndicate - Bonne et mauvaise inégalités

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Michael Spence, prix Nobel d'économie, professeur d'économie à la Stern School of Business de NYU et Senior Fellow à la Hoover Institution de l'Université de Stanford, sur le thème des bonnes et des mauvaises inégalités.

La hausse des inégalités de revenus et de richesse dans de nombreux pays à travers le monde est une tendance de long terme, en place depuis au moins trois décennies. Mais l'attention qui lui est consacrée a considérablement augmenté depuis la crise financière de 2008 : lorsque la croissance est faible, l’augmentation des inégalités frappe plus fort.

La « vielle » théorie à propos de l'inégalité suppose que la redistribution par le biais du système fiscal affaiblit les incitations et compromet la croissance économique. Cependant, la relation entre inégalité et croissance est beaucoup plus complexe et multidimensionnelle que ce simple compromis ne suggère. L’existence de nombreux canaux d'influence et mécanismes de rétroaction fait qu’il est difficile de tirer des conclusions définitives...

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Ven. 29 août 2014 - AFG - Parution de la directive UCITS V au JOUE

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L’Association française de la gestion financière a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la parution au JOUE de la directive UCITS V.

La directive 2014/91/UE du Parlement et du Conseil du 23 juillet 2014 modifie la directive 2009/65/CE portant coordination des dispositions législatives, réglementaires et administratives concernant certains organismes de placement collectif en valeurs mobilières, pour ce qui est des fonctions de dépositaire, des politiques de rémunération et des sanctions

La directive UCITS V est parue au Journal Officiel de l’Union européenne du 28 août 2014.

Elle entrera en vigueur 20 jours après la date de cette publication.

Les États membres doivent transposer la directive en droit national dans un délai de 18 mois.

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