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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Jeu. 13 nov. 2014 - Project Syndicate - Le trou de ver budgétaire de l’Europe

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Guntram B. Wolff, directeur de Bruegel, think tank économique basé à Bruxelles, sur le thème du trou de ver budgétaire de l’Europe.

Le Fonds monétaire international estime actuellement à 30 % le risque de déflation dans la zone euro, tandis que les chiffres de croissance au sein de l’union monétaire demeurent décevants.

Les dirigeants européens semblent néanmoins pris au piège d’un jeu de ficelle autour de contraintes économiques, politiques et juridiques, qui empêchent toute action efficace.Ainsi la concrétisation des règles liées aux politiques semble-t-elle irréalisable à défaut de croissance, tandis que la croissance apparaît impossible sans une violation de ces règles...

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Jeu. 13 nov. 2014 - Ministère des Finances - Le projet de loi de finances rectificative pour 2014 présenté en Conseil des ministres

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Le Ministère des Finances a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce que le projet de loi de finances rectificative pour 2014 a été présenté en Conseil des ministres.

Le projet de loi de finances rectificative pour 2014 a été présenté en Conseil des ministres, le 12 novembre 2014. La prévision de déficit public reste inchangée à 4,4 % du PIB pour 2014. La dépense publique devrait croître de 1,4 % sur l'année.

Une croissance des dépenses publiques contenue

Ce deuxième projet de loi de finances rectificative pour 2014 permettra d’améliorer l’équilibre des comptes publics, tout en poursuivant la mise en œuvre des priorités du Gouvernement en matière de soutien à l’activité et au pouvoir d’achat des salariés modestes, de la lutte contre la fraude et d’encouragement au logement.

Le projet de loi de finances rectificative pour 2014 confirme la prévision d’un déficit public de 4,4 % du PIB en 2014. La croissance de la dépense publique est contenue à un niveau historiquement faible, à seulement 1,4 % en valeur, après 1,9 % en 2013 – qui était déjà le rythme de croissance de la dépense le plus bas depuis 15 ans. La dépense publique progresserait ainsi de 16 milliards d’euros, à un rythme divisé par deux par rapport à la moyenne constatée entre 2002 et 2012.

Un premier projet de loi de finances rectificative pour 2014 était lié à la mise en œuvre du Pacte de responsabilité et de solidarité.

Sommaire du dossier de presse :

Les grands équilibres du projet de loi de finances rectificative pour 2014
Les principales mesures budgétaires
Les principales mesures fiscales :

  • Renforcer les moyens destinés à la lutte contre la fraude, notamment pour ce qui concerne la TVA, dont les enjeux sont massifs et les acteurs multiples : amplification des moyens de lutte contre la fraude - Lutte contre la fraude à la TVA (véhicules d’occasion et sociétés éphémères dans le domaine de la construction) - Lutte contre la fraude dans le domaine de la vente en ligne
  • Poursuivre l’effort de justice sociale
  • Dissuader la rétention de terrains constructibles et de logements dans les zones tendues
  • Rendre diverses taxes sur les entreprises non déductibles
  • Diverses autres mesures complètent le projet de loi de finances rectificative 2014

Texte du projet de loi de finances rectificative pour 2014 - 12/11/2014

Dossier de presse I Projet de loi de finances rectificative pour 2014

Jeu. 13 nov. 2014 - OCDE - Les pays en développement vont jouer un rôle plus important dans les efforts de l’OCDE et du G20 pour lutter contre l’évasion fiscale des entreprises

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié sa nouvelle Stratégie pour approfondir l’engagement des pays en développement dans le cadre de son Plan d'action concernant l'érosion de la base d'imposition et le transfert de bénéfices (BEPS), qui permettra de renforcer leur implication dans les processus décisionnels et de les amener au cœur des travaux techniques. Le Projet BEPS vise à créer un ensemble cohérent de règles fiscales internationales pour mettre fin à l’érosion des bases d’impositions nationales ainsi qu’au transfert artificiel de bénéfices vers certains États dans le seul but d’éviter le paiement de l’impôt.

La stratégie comporte trois éléments-clés :

  1. Forts de leur engagement dans la première phase du Projet BEPS, environ 10 pays en développement, dont l’Albanie, la Jamaïque, le Kenya, le le Pérou, les Philippines, le Sénégal, et la Tunisie, vont être invités à participer aux réunions de la principale instance de décision sur le Projet BEPS – le Comité des affaires fiscales (CAF) – et de ses groupes de travail techniques. Plusieurs autres pays en développement devraient confirmer leur participation au CAF ou aux groupes de travail techniques dans les prochaines semaines.
  2. Cinq réseaux de représentants des administrations fiscales seront établis et organisés à l’échelle régionale, afin de coordonner un dialogue permanent et mieux structuré avec un plus grand nombre de pays en développement sur les questions de BEPS. En s’appuyant sur les consultations pour le BEPS qui ont eu lieu en 2013 et en 2014, ces réseaux permettront de renforcer la participation des pays en développement en Asie, en Afrique, en Europe centrale et au Moyen-Orient, en Amérique latine et dans les Caraïbes, ainsi que dans les pays francophones.
  3. Un renforcement des capacités à résoudre les problématiques de BEPS dans les pays en développement est impératif. Les réseaux régionaux joueront un rôle important dans le développement des instruments nécessaires pour soutenir la mise en œuvre pratique des mesures du Projet BEPS ainsi que quelques-unes des problématiques prioritaires pour les pays en développement (incitations fiscales et données comparables en matière de prix de transferts) qui sont en dehors du champ du Plan d’action BEPS. Les réseaux régionaux constitueront également un forum pour les pays en développement intéressés à discuter de la négociation et de la mise en œuvre de l’instrument multilatéral dans le cadre de l’Action 15 du Projet BEPS.

Le Forum africain sur l’administration fiscal (ATAF) et le Centre interaméricain pour l’administration fiscale (CIAT) continueront à jouer un rôle essentiel en menant les discussions régionales sur les priorités des pays en développement en matière de BEPS. Ils aideront à s’assurer que ces points de vue sont pris en compte dans les discussions sur le développement des mesures du Projet BEPS et sur les outils pratiques soutenant leur mise en œuvre. Ils seront également invités à participer aux réunions du CAF et des groupes de travail techniques, en collaboration avec les organisations internationales (le FMI, la Banque Mondiale et l’ONU) qui y participent déjà.

Un rapport en deux parties réalisé pour le Groupe de travail du G20 sur le développement montre que les problématiques de BEPS posent de graves problèmes pour les pays en développement, dont la plupart ont des bases d’imposition moins élevées que celles des économies plus avancées et collectent une part beaucoup plus importante de leurs recettes fiscales avec l’impôt sur les sociétés que dans les pays développés. Le rapport porte largement sur la collaboration avec les pays en développement : plus de 80 pays en développement et d’autres économies non-OCDE et non-G20 ont été consultés à travers quatre importantes consultations régionales et cinq forums mondiaux thématiques durant la première phase du Projet BEPS.

Le rapport a été présenté en septembre dernier aux Ministres des finances du G20, qui ont appelé l’OCDE à développer un nouveau processus de dialogue structuré afin d’approfondir l’engagement des pays en développement dans la lutte contre les problématiques de BEPS et de veiller à ce que leurs préoccupations soient prises en compte. Les pays en développement ont toujours reconnu l’importance de traiter de l’érosion de la base d’imposition et du transfert de bénéfices dans le cadre de mesures plus larges visant à accroître la mobilisation des ressources nationales, afin de promouvoir une croissance économique stable et d’investir dans les infrastructures, l’éducation et la santé, entre autres priorités des Gouvernements.

Un atelier de deux jours en décembre 2014 permettra aux pays en développement intéressés de participer aux travaux sur le BEPS du Comité des affaires fiscales (CAF) et de ses groupes de travail techniques pour discuter des aspects pratiques de leur engagement approfondi dans le Projet, ainsi que des défis qu’ils considèrent comme prioritaires. Dans le même temps, la communauté des donateurs se réunira pour discuter des plans pour s’assurer que les pays en développement disposent des ressources nécessaires pour s’engager efficacement dans le Projet BEPS.

L’OCDE a publié en septembre dernier ses premières recommandations sur des règles fiscales internationales cohérentes pour mettre fin à l’érosion des bases d’impositions nationales et au transfert artificiel de bénéfices vers certains États dans le but d’éviter le paiement de l’impôt. Les recommandations ont été approuvées par les Ministres des finances du G20 lors de leur réunion à Cairns, en Australie, en septembre dernier. Elles seront discutées lors du sommet des chefs d’États et de Gouvernements qui aura lieu les 15 et 16 novembre prochains à Brisbane.

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Mer. 12 nov. 2014 - SEC - Condamnation de 13 entreprises pour pratiques commerciales abusives (vente de Junk Bonds à Puerto Rico)

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La Securities and Exchange Commission, l'Autorité de marché des États-Unis a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la condamnation de 13 entreprises pour violation d'une règle visant principalement à protéger les investisseurs de détail dans le marché des titres municipaux.

L'ensemble des émissions d'obligations municipales comprend une close de "coupure minimale" qui établit la plus petite quantité d'obligations que l'entreprise concessionnaire est autorisée à vendre à un investisseur en une seule transaction. Les émetteurs municipaux fixent souvent des quantités de valeur nominale minimum élevées pour les «junk bonds» qui présentent un risque de défaut plus élevé et qui peut rendre ces investissements inappropriés pour les investisseurs de détail. Dans la mesure où les investisseurs de détail ont tendance à acheter des titres en plus petites quantités, cette norme permet de garantir que les entreprises concessionnaires vendent des titres à haut risque uniquement aux investisseurs qui sont capables de faire des investissements importants et à assumer un risque plus élevé.

Dans sa surveillance des transactions sur le marché des obligations municipales, la SEC a détecté plusieurs ventes abusives dont la valeur nominale minimum était de 100 000 dollars pour une offre dont le montant global s'élevait à 3,5 milliards de dollars. L'enquête menée par la SEC a identifié 66 transactions pour lesquelles les entreprises concessionnaires ont vendu des obligations municipales de Porto Rico aux investisseurs en quantités inférieures à 100 000 dollars.

La SEC a engagé des poursuites administratives contre les entreprises derrière ces ventes abusives : Charles Schwab & Co., Hapoalim Securities USA, Interactive Brokers LLC, Investment Professionals Inc., J.P. Morgan Securities, Lebenthal & Co., National Securities Corporation, Oppenheimer & Co., Riedl First Securities Co. of Kansas, Stifel Nicolaus & Co., TD Ameritrade, UBS Financial Services, et Wedbush Securities.

Résumé :

The Securities and Exchange Commission today sanctioned 13 firms for violating a rule primarily designed to protect retail investors in the municipal securities market.
All municipal bond offerings include a “minimum denomination” that establishes the smallest amount of the bonds that a dealer firm is allowed to sell an investor in a single transaction.  Municipal issuers often set high minimum denomination amounts for so-called “junk bonds” that have a higher default risk that may make the investments inappropriate for retail investors.  Because retail investors tend to purchase securities in smaller amounts, this minimum denomination standard helps ensure that dealer firms sell high-risk securities only to investors who are capable of making sizeable investments and more prepared to bear the higher risk.

In its surveillance of trading in the municipal bond market, the SEC Enforcement Division’s Municipal Securities and Public Pensions Unit detected improper sales below a $100,000 minimum denomination set in a $3.5 billion offering of junk bonds by the Commonwealth of Puerto Rico earlier this year.  The SEC’s subsequent investigation identified a total of 66 occasions when dealer firms sold the Puerto Rico bonds to investors in amounts below $100,000.  The agency instituted administrative proceedings against the firms behind those improper sales: Charles Schwab & Co., Hapoalim Securities USA, Interactive Brokers LLC, Investment Professionals Inc., J.P. Morgan Securities, Lebenthal & Co., National Securities Corporation, Oppenheimer & Co., Riedl First Securities Co. of Kansas, Stifel Nicolaus & Co., TD Ameritrade, UBS Financial Services, and Wedbush Securities.

The enforcement actions are the SEC’s first under Municipal Securities Rulemaking Board (MSRB) Rule G-15(f), which establishes the minimum denomination requirement.  Each firm agreed to settle the SEC’s charges and pay penalties ranging from $54,000 to $130,000.

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Mer. 12 nov. 2014 - Deutsche Börse - 9,9 millions de contrats ont été échangés quotidiennement par Eurex Group au cours du mois d'octobre 2014

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La Deutsche Börse a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille le chiffre d'affaires de ses marchés au comptant pour le mois d'octobre 2014.

On y apprend entre autres qu'au cours du mois d'octobre dernier,  les marchés de produits dérivés internationaux d'Eurex Group ont enregistré un volume moyen quotidien de 9,9 millions de contrats, contre 7,9 millions au mois d'octobre 2013. Parmi ces 9,9 millions, 6,6 millions étaient des contrats Eurex Exchange (octobre 2013 : 5,1 millions) et 3,3 millions des contrats ont été échangés avec l'International Securities Exchange (octobre 2013 : 2,8 millions).

Au total, 152,7 millions de contrats ont été négociés sur l'Eurex Exchange et 76,2 millions sur ISE au cours du mois d'octobre 2014.

Volumes d'activité Eurex Group
(en contrats négociés)

Résumé :

In October 2014, the international derivatives markets of Eurex Group recorded an average daily volume of 9.9 million contracts (October 2013: 7.9 million). Of those, 6.6 million were Eurex Exchange contracts (October 2013: 5.1 million), and 3.3 million contracts (October 2013: 2.8 million) were traded at the U.S.-based International Securities Exchange (ISE). In total, 152.7 million contracts were traded at Eurex Exchange and 76.0 million at ISE.

At Eurex Exchange, the equity index derivatives segment totaled 86.4 million contracts (October 2013: 52.9 million). The future on the EURO STOXX 50 Index recorded 34.7 million contracts, the options on this blue chip index totaled 32.4 million contracts. Futures on the DAX index recorded 3.5 million contracts while the DAX options reached another 5.8 million contracts. The Eurex KOSPI Product totaled around 2.6 million contracts.

The equity derivatives (equity options and single stock futures) segment at Eurex Exchange reached 21.7 million contracts (October 2013: 25.9 million). Thereof, equity options totaled 17.7 million contracts and single stock futures equaled 4.0 million contracts.

Eurex Exchange’s interest rate derivatives segment totaled 41.6 million contracts (October 2013: 36.8 million). The Euro-Bund-Future reached 18.3 million contracts, the Euro-Bobl-Future 9.7 million contracts and the Euro-Schatz-Future 4.7 million contracts. The three Euro-BTP-Futures totaled around 2.4 million contracts, the two Euro-OAT-Futures recorded around 1.9 million contracts.

The Eurex Exchange segment dividend-based derivatives reached a new monthly volume record with 1.3 million contracts. Volatility derivatives also reached a new monthly high and doubled y-o-y, totaling 1.5 million contracts.

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Mer. 12 nov. 2014 - AMF - Lignes directrices en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme

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L’Autorité des marchés financiers a publié ses lignes directrices en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.

La position-recommandation DOC-2010-22 détaille les conditions de mises en œuvre de certaines dispositions législatives et réglementaires en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme auxquelles les établissements soumis au contrôle de l’AMF doivent se conformer. La LCB/FT repose sur une obligation de vigilance constante fondée sur une approche par les risques et une obligation déclarative à la cellule de renseignements financiers TRACFIN.

Le dispositif français de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LCB/FT) a été refondu lors de la transposition en droit français de la directive européenne 2005/60/CE dite « troisième directive anti-blanchiment » et de sa directive d’application.

La nouvelle réglementation, issue de l’ordonnance n° 2009-104 du 30 janvier 2009 et de ses textes d’application, vise à renforcer l’efficacité de la LCB/FT qui repose désormais sur une obligation de vigilance constante fondée sur une approche par les risques et une obligation déclarative à la cellule de renseignements financiers TRACFIN.

Les présentes lignes directrices ont pour objet d’expliciter les conditions de mise en œuvre de certaines dispositions législatives et réglementaires en matière de LCB/FT auxquelles les établissements (ci-après les professionnels) soumis au contrôle de l’Autorité des marchés financiers doivent se conformer, à savoir :

  • les sociétés de gestion de portefeuille au titre des services d'investissement qu’elles fournissent,
  • ainsi que les sociétés de gestion de portefeuille ou les sociétés de gestion au titre de la commercialisation des parts ou actions d'organismes de placement collectif dont elles assurent ou non la gestion,
  • les conseillers en investissements financiers,
  • les conseillers en investissements participatifs,
  • les dépositaires centraux d’instruments financiers,
  • et les gestionnaires de systèmes de règlement et de livraison d’instruments financiers. 

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Mer. 12 nov. 2014 - Project Syndicate - Une nouvelle stratégie macroéconomique

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Jeffrey D. Sachs, professeur de développement durable, professeur de politique et de gestion de la santé et directeur de l'Institut de la Terre à l'Université Columbia, et également Conseiller spécial du Secrétaire général des Nations Unies sur les Objectifs du Millénaire pour le développement, sur le thème de la nouvelle stratégie macroéconomique.

Bien que je compte parmi les macroéconomistes, je me distingue des deux principales écoles qui opposent la profession aux États-Unis : d’une part les néokeynésiens, qui s’attachent à booster la demande globale, et d’autre part les économistes de l’offre, axés sur l’abaissement des taxes. Ces deux écoles tentent depuis plusieurs années en vain de remédier à la faible performance persistante des économies à revenu élevé. Il est temps désormais d’adopter une nouvelle stratégie, basée sur une croissance durable, elle-même axée sur l’investissement.

Le principal défi de la macroéconomie consiste à allouer les ressources d’une société de la manière la plus appropriée. Il est nécessaire que les individus désireux de travailler puissent trouver un emploi, que les industries déploient efficacement leurs capitaux, et que la part de revenus économisée soit investie dans l’amélioration du bien-être futur, au lieu d’être consommée...

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Mer. 12 nov. 2014 - OCDE - L’Asie du Sud-Est devrait évoluer vers un modèle de croissance plus respectueux de l’environnement

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce que l'Asie du Sud-Est devrait évoluer vers un modèle de croissance plus respectueux de l’environnement.

La croissance économique en Asie du Sud-Est est excessivement tributaire des ressources naturelles comme le pétrole, le gaz, les minéraux et le bois, ce qui n’est pas viable à long terme et provoque des atteintes à l’environnement qui nuiront à la prospérité si rien n’est fait pour les endiguer, selon un nouveau rapport de l’OCDE.

Intitulé « Towards Green Growth in Southeast Asia  », ce rapport constate que les ressources naturelles représentent plus de 20 % de la richesse de cette région du globe, contre 2 % en moyenne dans les pays de l’OCDE, et que leur appauvrissement s’accélère, surtout à Brunei, en Indonésie, en Thaïlande et au Viet Nam.

La dépendance à l’égard des énergies fossiles entraîne en outre une augmentation de la pollution qui pourrait bien pousser à la hausse les coûts sanitaires et annuler les progrès de l’espérance de vie. La vulnérabilité de la région aux conséquences du changement climatique est un autre facteur qui devrait inciter à mener des réformes structurelles pour bâtir un modèle de croissance plus respectueux de l’environnement.

« Le modèle de croissance actuel en Asie du Sud-Est n’est pas viable, mais la région se voit offrir une occasion idéale, alors qu’elle se modernise et développe ses infrastructures, de s’engager sur la voie d’une croissance verte », a déclaré le Secrétaire général adjoint de l’OCDE, M. Rintaro Tamaki, lors de la présentation du rapport au Forum sur les stratégies de développement à faibles émissions en Asie, organisé à Yogyakarta (Indonésie). « I »

Les modélisations réalisées par l’OCDE montrent que le changement climatique pourrait faire perdre plus de 5 % de PIB à la région d’ici à 2060, notamment en provoquant une baisse des rendements agricoles et une élévation du niveau de la mer. Les inondations côtières qui touchent les villes d’Asie du Sud-Est provoquent des pertes économiques qui se chiffrent déjà en centaines de millions USD par an, et ce préjudice pourrait atteindre 6 milliards USD par an à l’horizon 2050.

Estimation du recul de la production économique induit par le changement climatique à l’horizon 2060

L’Asie du Sud-Est a connu une croissance rapide, mais au prix d’une pollution accrue de l’air et de l’eau, d’un appauvrissement des forêts et des terres arables et de la disparition de mangroves qui protégeaient les zones côtières contre les inondations. Dans beaucoup de villes de la région, la pollution atmosphérique dépasse aujourd’hui largement les valeurs guides de l’Organisation mondiale de la Santé.

Si les énergies vertes tardent à être mises à profit en Asie du Sud-Est, c’est notamment en raison des politiques énergétiques et des subventions qui favorisent les combustibles fossiles par rapport aux renouvelables, constate le rapport. Un verdissement des investissements dans les secteurs agricole et forestier, l’industrie minière et les transports urbains ferait baisser la consommation d’énergie et préserverait les ressources naturelles.

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Mer. 12 nov. 2014 - FINMA - La FINMA adapte la circulaire "Agences de notation"

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La FINMA, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse, a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce l'adoption de la circulaire "Agences de notation".

L'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers FINMA adapte la circulaire FINMA 2012/1 "Agences de notation" sur trois points. Ces modifications formelles ont été rendues nécessaires par des développements règlementaires et entreront en vigueur au 1er janvier 2015.

Entreprises d'assurance : prolongation du délai transitoire

Les entreprises d'assurance peuvent continuer à utiliser des notations externes reconnues jusqu'ici en vertu de la circulaire FINMA 2008/18 "Directives de placement – assureurs" pour déterminer leur fortune liée. Selon les dispositions transitoires prévues, cette règle n'est valable que jusqu'au 1er janvier 2015, les entreprises d'assurance devant dès cette date déterminer leur fortune liée en utilisant uniquement des notations provenant d'agences de notation reconnues.
 
Au vu des efforts internationaux visant à réduire la dépendance à l'égard des agences de notation, la FINMA examinera, dans le cadre de la révision de la circulaire FINMA 2008/18 "Directives de placement – assureurs", si les entreprises d'assurance peuvent se fonder sur leurs propres évaluations de solvabilité pour déterminer leur fortune liée. Le délai transitoire susmentionné quant à l'utilisation des notations est prolongé jusqu'au 31 mars 2016 afin de ne pas anticiper cette possible adaptation de la circulaire.

Placements collectifs de capitaux : suppression des prescriptions pour les notations d'agences de notation

Suite à la révision totale de l'ordonnance de la FINMA sur les placements collectifs, le niveau minimal de solvabilité pour les techniques de placement et les dérivés n'est plus fixée uniquement sur la base de notations d'agences de notation reconnues. Il n'est ainsi plus nécessaire, dans le domaine des placements collectifs, de prescrire l'utilisation prudentielle de notations d'agences de notation reconnues.
 
Banques: notations d'agences de notation pour le ratio de liquidité à court terme

Des modifications de l'ordonnance sur les liquidités des banques et la publication de la circulaire FINMA 2015/2 "Risque de liquidités – banques" prescrivent aux banques l'utilisation de notations provenant d'agences de notation reconnues à cet effet pour le calcul du ratio de liquidité à court terme (liquidity coverage ratio [LCR]). Les notations sont notamment nécessaires pour attribuer les actifs liquides de haute qualité au numérateur du LCR dans la catégorie 1 (0 % de pondération-risque) et la catégorie 2 (maximum 20 % de pondération-risque), comme le prévoit également le Comité de Bâle dans le dispositif international. Ces développements rendent également des adaptations nécessaires dans la circulaire 2012/1 "Agences de notation".

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Lun. 10 nov. 2014 - FINRA - Alerte investisseurs sur des escroqueries de Penny Stocks de sociétés dormantes ou fictives

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La Financial Industry Regulatory Authority a publié une alerte à destination des investisseurs sur les escroqueries relatives aux Penny Stocks de sociétés dormantes ou fictives.

La Financial Industry Regulatory Authority et le bureau de la Securities and Exchange Commission pour l'éducation et la défense des investisseurs a publié une alerte avertissant les investisseurs que certains penny stocks vendus à travers une promotion agressive comme des opportunités d'investissement, pouvaient être en réalité être des penny stocks de sociétés fictives ou dormantes avec peu ou pas d'opérations commerciales.

Cette alerte donne des conseils pour se prémunir contre les schémas dits de "pump-and-dump" dans lesquels les fraudeurs achètent délibérément des actions à un prix très bas et diffusent par la suite des informations fausses ou trompeuses afin de faire gonfler leurs prix. Les fraudeurs revendent par la suite leurs actions, entraînant ainsi une réduction des prix et laissant les investisseurs avec des actions sans aucune valeur ou presque.

Résumé :

The Financial Industry Regulatory Authority (FINRA) and the Securities and Exchange Commission's (SEC) Office of Investor Education and Advocacy today issued an alert warning investors that some penny stocks being aggressively promoted as great investment opportunities may in fact be stocks of dormant shell companies with little to no business operations.

The investor alert provides tips to avoid pump-and-dump schemes in which fraudsters deliberately buy shares of very low-priced, thinly traded stocks and then spread false or misleading information to pump up the price. The fraudsters then dump their shares, causing the prices to drop and leaving investors with worthless or nearly worthless shares of stock.

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