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Actualité

Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Ven. 11 juil. 2014 - VoxEU - Pourquoi l'Europe a besoin de deux euros et non un seul ?

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Le site VoxEU a publié l'article de Jacques Melitz, professeur émérite au sein de l'Université Heriot-Watt et Research Fellow au CEPR, sur le thème de la nécessité de deux euros en Europe.

Dans la mesure où la zone euro met en œuvre avec prudence des réformes visant à la stabilisation, l'Allemagne est forcée d'aller plus loin avec les concessions qu'elle souhait mettre en place.

Les auteurs de cet article suggèrent qu'il serait bénéfique pour les membres mécontents d'envisager la formation d'une deuxième union monétaire au sein même de l’Europe.

Ce second euro pourrait être mieux construit que le premier, il éviterait les dévaluations compétitives et apporterait la stabilité des taux de change tant souhaitée par l'Allemagne.

Résumé :

As the Eurozone cautiously implements stabilising reforms, Germany is forced to go further with concessions than it would prefer. This column suggests that it would be beneficial for discontented members to consider the formation of a second monetary union. The second euro can be constructed better than the first, bringing the discontented members exchange-rate adjustments relative to Germany, and avoiding competitive devaluations.

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Ven. 11 juil. 2014 - ABE - Services bancaires : Les banques ont l’obligation de proposer une offre spécifique à la clientèle fragile

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ABE Info Service, site édité par la Banque de France, a publié un communiqué de presse dans lequel elle fait le point sur l'obligation des banques de proposer une offre spécifique à la clientèle fragile.

À compter du 1er octobre 2014, les banques devront proposer aux personnes en situation financière fragile, une offre de services bancaires spécifique et de nature à limiter les frais en cas d’incident de paiement. Cette offre devra se faire par écrit, quel que soit le support.

Quelles sont les personnes considérées en situation financière fragile ?

Les clients pouvant bénéficier de ce dispositif sont :

  • Les personnes inscrites au Fichier central des chèques (FCC) pendant plus de 3 mois consécutifs (chèque impayé ou retrait de carte bancaire) ;
  • Les personnes déclarées recevables à la procédure de surendettement ;
  • Pour les autres clients, l’appréciation de la fragilité financière est laissée aux banques en fonction de l’existence d’irrégularités dans le fonctionnement du compte, d’incidents de paiement à répétition pendant 3 mois consécutifs ou du montant des ressources versées sur le compte.

Quelle offre les banques doivent-elles proposer ?

Les banques doivent proposer au minimum des services bancaires suivants :

  • la tenue, la fermeture et éventuellement, l’ouverture d’un compte de dépôt,
  • une carte de paiement à autorisation systématique,
  • le dépôt et le retrait d’espèces dans l’agence,
  • 4 virements mensuels SEPA et des prélèvements illimités,
  • 2 chèques de banque par mois,
  • un moyen de consultation du compte à distance et la possibilité d’effectuer des opérations de gestion vers un autre compte du titulaire dans le même établissement,
  • un système d’alerte sur le niveau du solde du compte,
  • la fourniture de relevés d’identités bancaires (RIB comprenant les codes IBAN et BIC)
  • le plafonnement spécifique des commissions d’intervention : 4 € par opération et 20 € au maximum par mois,
  • un changement d’adresse par an.

Cette offre spécifique ne doit pas coûter plus de 3 € par mois (revalorisation annuelle en fonction de l’indice INSEE des prix à la consommation hors tabac)

Le client peut résilier ces services par écrit auprès de sa banque à tout moment.

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Ven. 11 juil. 2014 - OCDE - La consommation privée, principal moteur d’une croissance modeste du PIB de l’OCDE au premier trimestre de 2014

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres de la contribution à la croissance du PIB des comptes nationaux trimestriels de l'OCDE pour le premier trimestre 2014.

La croissance du PIB réel de la zone OCDE a ralenti à 0,2% au premier trimestre de 2014, après une croissance de 0,5% au trimestre précédent. Pour le troisième trimestre consécutif, la consommation privée a été le principal facteur de croissance globale du PIB, avec 0,3 point de pourcentage au premier trimestre.

La contribution de la consommation des administrations publiques et de l’investissement a fait très légèrement augmenter la croissance du PIB, alors que les exportations nettes ont contribué négativement de 0,1 point de pourcentage à la croissance. Le déstockage a réduit la croissance du PIB de 0,2 point de pourcentage au premier trimestre.

Contributions à la croissance du PIB réel de l'OCDE
Points de pourcentage

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Ven. 11 juil. 2014 - Project Syndicate - Les accords de Bretton Woods

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Le site project-syndicate.org a publié l'article d'Harold James, professeur d'histoire et d'affaires internationales à l'Université de Princeton, professeur d'histoire à l'Institut universitaire européen de Florence, et Senior Fellow au Centre pour l'innovation et pour la gouvernance internationale, et de Domenico Lombardi, directeur du programme du Global Economy Program au Centre for International Governance Innovation (CIGI) au Canada, sur le thème des accords de Bretton Woods.

La proximité du 70ème anniversaire de la Conférence de Bretton Woods qui a créé la Banque mondiale et le Fonds Monétaire International, ainsi que certains anniversaires historiques comme celui du débarquement allié en Normandie, soulignent la grandeur des ambitions de ses organisateurs. En effet, au milieu d'un tumulte considérable, la conférence a tenu à créer un cadre monétaire international stable qui puisse servir de pierre angulaire à un ordre mondial pacifique. Et cela a réussi, au moins pendant un certain temps.

Bretton Woods conserve encore aujourd'hui un fort pouvoir de fascination, avec au moins trois livres récents sur le sujet qui ont obtenu un succès commercial considérable. Qu'est-ce qui rend si fascinant un événement dans lequel un groupe d'hommes ne parle pour l'essentiel que d'argent ?

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Ven. 11 juil. 2014 - Ministère des Finances - Le taux du livret A sera porté à 1 % à compter du 1er août 2014

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Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics a annoncé que le taux du livret A sera porté à 1 % à compter du 1er août 2014.

Dans un contexte de très faible inflation (0,3 % sur un an en juin pour l’inflation hors tabac, qui sert de référence) et conformément aux procédures agréées, Christian Noyer, Gouverneur de la Banque de France, a proposé au Gouvernement de déroger au taux calculé de 0,5 % pour la rémunération du livret A, compte tenu du caractère exceptionnellement bas de l’inflation, et de ramener de 1,25 % à 0,75 % le taux du livret A.

Sur cette base et soucieux de trouver un équilibre entre la juste rémunération de l'épargne des Français, l’attractivité du livret A qui collecte de l’épargne pour financer la construction de logements sociaux, mais aussi la nécessité de préserver le coût des prêts aux organismes de logement social, qui dépend directement du taux du livret A, le Gouvernement a décidé de fixer le taux du livret A à 1 %.

Ce taux, qui s’appliquera à compter du 1er août 2014, reste bien au-dessus de l’inflation actuellement constatée ; il permettra donc à l’épargne des Français de continuer à être correctement rémunérée, tout en favorisant un financement moins coûteux et abondant du logement social.

La formule de référence du taux du Livret A est basée sur la prise en compte du niveau de l’inflation et des taux d’intérêt à court terme. La progression des prix à la consommation hors tabac, sur 12 mois, calculée sur le dernier mois connu (juin) est de 0,3 % au 10 juillet 2014.

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Jeu. 10 juil. 2014 - CAE - Renforcer l’harmonisation fiscale en Europe

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Le Conseil d'analyse économique a publié sa Note n°14 dans laquelle, les auteurs, Agnès Bénassy-Quéré, Alain Trannoy et Guntram Wolff formulent des propositions pour relancer la coopération fiscale en Europe. Pour promouvoir l’harmonisation fiscale, qui ne fait pas consensus en Europe, il importe de mettre en évidence ses effets bénéfiques sur la croissance et la stabilité financière. Les auteurs suggèrent de commencer par la fiscalité sur les entreprises pour laquelle la concurrence fiscale est source de multiples distorsions nuisibles à la performance économique.

Recommandation 1. Face à une attention toujours plus forte portée aux questions d’optimisation fiscale et d’inefficacité économique, relancer le projet d’assiette commune consolidée pour l’impôt sur les sociétés (ACCIS) au travers d’une « coopération renforcée » ou grâce à l’initiative ad hoc d’un groupe de pays volontaires.

Recommandation 2. Opérer le transfert de l’ensemble des taxes nationales spécifiques à l’activité du secteur bancaire au niveau de la zone euro pour toutes les banques opérant dans l’union bancaire et les fusionner en une unique taxe sur l’activité financière. Ces ressources serviraient dans un premier temps au fonds de résolution unique avant de devenir la première brique de la construction d’un budget de la zone euro.

Recommandation 3. Une fois les assiettes de l’impôt sur les sociétés ainsi que les prélèvements spécifiques au secteur bancaire harmonisés, mettre en place dans la zone euro, un impôt sur les sociétés minimal pour les banques, dont les recettes pourraient être allouées à la construction d’un budget commun de la zone euro.

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Jeu. 10 juil. 2014 - Ministère des Finances - Rapport sur la cybercriminalité

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Renforcer la protection des internautes, tel est l'objet du rapport sur la cybercriminalité remis le 30 juin 2014. Trois objectifs se dégagent : une volonté de mieux appréhender le phénomène, de mieux prévenir les infractions et de mieux les réprimer.

La délinquance à distance ou cybercriminalité est récente, mal définie et en pleine expansion constate le rapport remis le 30 juin 2014.

Définir la cybercriminalité

Le rapport aborde d'emblée la question de la définition de la cybercriminalité et propose la suivante :  « la cybercriminalité regroupe toutes les infractions pénales tentées ou commises à l’encontre ou au moyen d’un système d’information et de communication, principalement Internet ».

Engager une stratégie globale de lutte

Le rapport plaide pour une stratégie globale de lutte. Il formule à cette fin 55 recommandations pour une réponse répressive plus efficace et mieux adaptée aux nouvelles méthodes des cyberdélinquants tout en respectant les libertés fondamentales. Ces 55 propositions découlent des priorités suivantes :

  • engager une réforme organisationnelle et adapter les modes de réponse à cette délinquance ;
  • mieux connaître la cybercriminalité ;
  • prévenir l’internaute qui doit être acteur de sa sécurité et de la lutte contre la cybercriminalité ;
  • former et sensibiliser les acteurs (policiers, gendarmes, juges, procureurs…) et les professionnels du secteur ;
  • répondre aux cyber-victimes ;
  • développer les moyens d’action à l'échelle européenne et internationale.

Installé en février 2013, le groupe de travail interministériel est présidé par le procureur général près la cour d’appel de Riom, Marc Robert. Il se compose notamment d’avocats généraux à la Cour de cassation, de responsables du ministère public, de policiers, de gendarmes et de douaniers. Cette initiative fait suite au séminaire gouvernemental sur le numérique du 28 février 2013. Le numérique constitue également l’un des axes prioritaires des investissements d’avenir et fait l'objet d’une dizaine des 34 plans industriels.

Jeu. 10 juil. 2014 - AMF - Cas vécu : FCPI, quelle durée de blocage des fonds ?

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L’Autorité des marchés financiers a publié un communiqué de presse dans lequel elle répond à plusieurs questions relatives à la durée de blocage des fonds commun de placement dans l’innovation.

« AMF Epargne Info Service » a été sollicité par plusieurs investisseurs soucieux de ne pouvoir vendre leurs parts de FCPI (fonds commun de placement dans l’innovation) au bout de 8 ans. Une situation qui peut certes surprendre, mais qui n’est pas anormale. Quelques explications.

Un investisseur s’interroge sur le devenir de son investissement en FCPI réalisé en 2006. La durée théorique de ce type de fonds commun étant généralement de 8 ans, cet épargnant se tourne vers l’AMF pour s’assurer que le fonds existe toujours et pour comprendre les modalités de retrait de son capital. Son intermédiaire l’a informé que le « règlement des parts » s'étalera jusqu'à 2017, soit 11 ans après sa souscription.

Quelques explications sur le fonctionnement des FCPI.

Un placement d’au moins 8 ans

Un FCPI est un placement dans un portefeuille diversifié de petites et moyennes entreprises dites « innovantes ». Il s’agit de PME non cotées en Bourse, et en ce sens considérées comme non « liquides ». Cela signifie que la revente par le fonds des actions de ces sociétés peut prendre beaucoup de temps. En conséquence, l’investisseur ne peut pas récupérer son investissement à tout moment comme c’est le cas avec un fonds d’investissement classique : la durée minimale d’un investissement en FCPI est le plus souvent de 8 ans.

Afin de procéder au rachat de ses parts, l’épargnant doit attendre que le fonds soit dissous (fermé), après une phase de « désinvestissement » (revente des actions des sociétés) qui peut prendre plusieurs années. A l’issue de cette période de blocage des fonds, la liquidation intervient et les éventuelles plus-values sont partagées entre les porteurs de parts.

La réponse de l’AMF à l’investisseur

Après avoir rappelé le fonctionnement des FCPI, AMF Epargne Info Service a suggéré à l’épargnant d’écrire à la société de gestion du fonds pour connaitre le calendrier de la liquidation du FCPI. Son intermédiaire doit l’informer par écrit sur ce calendrier, qui doit être conforme au règlement du fonds examiné par l’AMF lors son agrément (autorisation).

Nous lui avons également précisé ce que prévoit la loi : si au moins 10 ans se sont écoulés depuis le lancement du fonds, les porteurs de parts peuvent, en cas de demandes de remboursement non satisfaites, exiger la liquidation du fonds dans un délai d'un an.

Accéder au guide "S'informer sur... Les OPCVM de capital investissement (FCPR, FCPI, FIP)"

Consulter le document "Comprendre les produits de capital investissement avant d’investir"

Jeu. 10 juil. 2014 - OCDE - Conséquences des impacts du changement climatique sur la croissance économique

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un article sur le thème des conséquences des impacts du changement climatique sur la croissance économique.

Ce rapport approfondit les impacts du changement climatique sur la croissance économique. Sur la base de simulations dynamiques, effectuées avec le modèle d'équilibre général de l'OCDE ENV-Linkages, les conséquences sur la croissance de long terme d'un certain nombre d'impacts du changement climatique sont évaluées. Une appréciation des conséquences à très long terme avec le modèle AD-RICE complète cette analyse.

L'analyse révèle que les effets des impacts du changement climatique sur le PIB annuel mondial devraient s’accroître à l’avenir, conduisant à une perte de PIB mondial de 0,7% à 2,5% en 2060, selon un éventail raisonnable de sensibilités climatiques.

L’analyse souligne en outre de fortes disparités dans les impacts selon les secteurs et les régions concernées. Dans la plupart des régions, les impacts sur les rendements agricoles dominent, cependant la raréfaction des surfaces cultivables due à la montée des océans prend de plus en plus d’importance. Les conséquences économiques négatives devraient être particulièrement élevées dans le Sud et Sud-Est de l'Asie, tandis que les autres régions seraient moins affectées et, pourraient même, dans certains cas, bénéficier du changement climatique, grâce notamment aux ajustements du commerce international. Les émissions de gaz à effets de serre dégagées jusqu’en 2060 auront d'importantes conséquences dans les décennies et des siècles qui suivront.

Des simulations effectuées avec le modèle AD-RICE suggèrent que si les émissions continuent à augmenter après 2060, les dommages annuels du changement climatique pourraient atteindre 1,5% -4,8% du PIB d'ici la fin du siècle.

Certains impacts et risques du changement climatique ne sont pas quantifiés dans ce rapport, y compris des événements météorologiques extrêmes, le stress hydrique et des perturbations à grande échelle. Ceux-ci pourraient avoir de grandes conséquences économiques et, finalement, les coûts de l'inaction présentés dans ce rapport sous-estiment probablement les coûts totaux des impacts du changement climatique. Un progrès de la science dans ces domaines seraient nécessaire afin de mieux comprendre ces sujets ainsi que les divers incertitudes et risques associés. Toutefois, cela ne devrait pas retarder l'action politique, mais plutôt inciter à circonscrire des cadres politiques capables de faire face à de tenir compte de ces nouvelles informations

Résumé :

This report focuses on the effects of climate change impacts on economic growth. Simulations with the OECD’s dynamic global general equilibrium model ENV-Linkages assess the consequences of a selected number of climate change impacts in the various world regions at the macroeconomic and sectoral level. This is complemented with an assessment of very long-run implications, using the AD-RICE model. The analysis finds that the effect of climate change impacts on annual global GDP is projected to increase over time, leading to a global GDP loss of 0.7% to 2.5% by 2060 for the most likely equilibrium climate sensitivity range. Underlying these annual global GDP losses are much larger sectoral and regional variations. Agricultural impacts dominate in most regions, while damages from sea level rise gradually become more important. Negative economic consequences are especially large in South and South-East Asia whereas other regions will be less affected and, in some cases, benefit thanks to adjustments from international trade. Emissions to 2060 will have important consequences in later decades and centuries. Simulations with the AD-RICE model suggest that if emissions continue to grow after 2060, annual damages of climate change could reach 1.5%-4.8% of GDP by the end of the century. Some impacts and risks from climate change have not been quantified in this study, including extreme weather events, water stress and large-scale disruptions. These will potentially have large economic consequences, and on balance the costs of inaction presented here likely underestimate the full costs of climate change impacts. More research is needed to assess them as well as the various uncertainties and risks involved. However, this should not delay policy action, but rather induce policy frameworks that are able to deal with new information and with the fact that by their nature some uncertainties and risks will never be resolved.

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Jeu. 10 juil. 2014 - Project Syndicate - Résoudre la spirale de la dette

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Kenneth Rogoff, professeur d'économie et de politique publique à l'Université Harvar, lauréat du Prix 2011 de la Deutsche Bank en économie financière, et ancien économiste en chef du Fonds monétaire international de 2001 à 2003, sur le thème de la spirale de la dette.

Les responsables de la zone euro continuent de débattre d’une solution de relance de la croissance économique, les dirigeants français et italien préconisant désormais l’assouplissement du très rigide « pacte budgétaire » européen. Pendant ce temps, les dirigeants des États membres du nord de la zone euro ne cessent de faire pression en direction de la mise en œuvre d’une réforme structurelle qu’il s’agirait selon eux d’appliquer plus sérieusement.

Bien qu’il soit idéalement possible que les deux camps obtiennent gain de cause, il est difficile d’entrevoir un dénouement qui ne ferait pas intervenir une démarche significative de restructuration et de rééchelonnement de la dette. L’incapacité des responsables politiques européens d’envisager un tel scénario pèse d’un poids considérable sur la Banque centrale européenne.

Bien qu’il existe de nombreuses explications au caractère poussif de la reprise dans la zone euro, les excès de la dette publique comme privée apparaissent clairement l’entraver. L’endettement brut des ménages et des institutions financières est aujourd’hui plus élevé en tant que part du revenu national qu’il ne l’était antérieurement à la crise financière. La dette des établissements non financiers n’a pour sa part que faiblement diminué. Quant à la dette publique, elle se trouve bien entendu considérablement alourdie par les différents sauvetages bancaires ainsi que par l’important déclin des recettes fiscales, aggravé par la récession...

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