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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Ven. 17 juil. 2015 - Eurostat - Le prix des logements en hausse de 0,9% dans la zone euro

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Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel il détaille les chiffres relatifs aux prix des logements de la zone euro pour le premier trimestre 2015 comparé au premier trimestre 2014.

Le prix des logements, tel que mesuré par l'indice des prix des logements (IPL), a augmenté de 0,9% dans la zone euro et de 2,5% dans l'UE au premier trimestre 2015 par rapport au même trimestre de l'année précédente.

Par rapport au quatrième trimestre 2014, le prix des logements a progressé de 0,3% dans la zone euro et de 0,6% dans l'UE au premier trimestre 2015.

Prix des logements – taux de variation annuel pour la zone euro et l'UE (%)

Évolution du prix des logements dans les États membres de l'UE

Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes augmentations annuelles du prix des logements au premier trimestre 2015 ont été enregistrées en Irlande (+16,8%), en Suède (+11,6%), en Hongrie (+9,7%) ainsi qu’au Royaume-Uni (+8,5%), et les baisses les plus marquées en Lettonie (-5,8%), en Italie (-3,3%), en France (-1,6%) et en Slovénie (-1,4%).

Les plus fortes hausses trimestrielles ont été observées en Roumanie (+4,1%), en Suède (+3,9%), en Hongrie (+3,7%) ainsi qu’au Danemark (+3,5%), et les baisses les plus marquées en Belgique, à Chypre et en Croatie (-2,8% chacun).

Consulter le communiqué de presse

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Mots-clés : Eurostat, Zone Euro

Mar. 21 juil. 2015 - AMF - Cartographie 2015 des risques et tendances sur les marchés financiers et pour l’épargne

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L’Autorité des marchés financiers a publié la cartographie 2015 des risques et tendances sur les marchés financiers et pour l’épargne.

Financement de l’économie, organisation des marchés et intermédiation, épargne des ménages et gestion collective : l’AMF dresse à mi 2015 un tableau des principaux risques parmi lesquels ceux liés à la faiblesse des taux d’intérêt et au calendrier de normalisation de la politique monétaire de la Banque centrale européenne, ainsi que la possibilité de variations brutales des conditions de liquidité sur les marchés.

Dans un environnement économique en amélioration dans les pays développés sous l’influence notamment de politiques monétaires très accommodantes, l’AMF fait le constat, dans sa cartographie des risques et tendances 2015, que le faible niveau des taux d’intérêt a contribué à relâcher la pression sur la solvabilité des entreprises et des Etats. La bonne orientation des marchés boursiers, sur fond de fusions acquisitions à leur plus haut niveau depuis 2007, a constitué un facteur de soutien aux émissions d’actions. Cependant, la période actuelle, exceptionnelle en raison du niveau des taux, présente des risques pour la stabilité financière. S’il devait perdurer, cet environnement pourrait éroder le modèle économique des banques et des assureurs. Les gestionnaires de fonds et plus généralement les investisseurs, à la recherche de rendements, pourraient être tentés de procéder à des réallocations de portefeuille ou à des prises de risque excessives. A l’inverse, une normalisation trop rapide ou non anticipée de cet environnement de taux en zone euro pourrait entraîner une re-tarification brutale des actifs. La volatilité, quant à elle, pourrait s’amplifier si la liquidité sur les marchés était insuffisante, en particulier sur le marché obligataire. Enfin, la situation grecque présente des risques directs dont les effets sur les marchés semblent limités pour le moment, notamment grâce aux dispositifs de confinement mis en place au niveau européen (dette publique grecque portée par des institutions publiques, en particulier). Ce sont plutôt les effets indirects sur les autres pays fragiles de la zone euro qui appellent à la vigilance, si jamais les marchés y tarifaient un risque de sortie de la zone euro accompagnée de dévaluation, d’où des hausses de taux d’intérêt.

Même dans l’hypothèse favorable d’un scénario de normalisation monétaire progressive en zone euro, évitant les écueils précédents, des risques pourraient peser sur le financement de la croissance à long terme en France dans un contexte d’exigences prudentielles plus strictes pour les banques. Des offres de financement alternatives devront être privilégiées, notamment dans le cadre de l’initiative européenne d’une Union des marchés de capitaux. Le mouvement de désintermédiation fait également peser le danger d’un transfert du risque vers les secteurs peu ou moins régulés de la finance parallèle. Celle-ci fait actuellement l’objet de travaux internationaux pour appréhender sa contribution au risque systémique et adapter si nécessaire le cadre réglementaire. Enfin, l’épargne des ménages français reste peu orientée vers les actions, ce qui freine les investissements plus risqués et plus utiles à long terme pour la croissance de l’économie.

S’agissant de l’organisation des marchés, l’AMF relève une stabilisation de la fragmentation des marchés d’actions entre les différentes plateformes. Mais la hausse des volumes échangés en dérogation à la transparence pré-négociation prévue par la directive Marchés d’instruments financiers (MIF) s’est poursuivie, quoiqu’à un rythme moindre. Par ailleurs, la part du trading haute fréquence (THF) dans les échanges des grandes valeurs françaises a légèrement augmenté en 2014. La refonte de la directive MIF devrait permettre de mieux encadrer le THF et de limiter le développement des dark pools, dont l’essor pourrait conduire à une détérioration du processus de formation des prix. Concernant les produits dérivés négociés de gré à gré, la mise en œuvre progressive des réformes comme le règlement EMIR en Europe contribue par ailleurs à réduire le risque systémique et à augmenter la transparence sur ce segment, tout en appelant à la vigilance des régulateurs vis-à-vis des chambres de compensation qui concentrent de facto le risque de contrepartie.

Mer. 22 juil. 2015 - BdF - L'endettement bancaire et de marché des entreprises décélère légèrement en mai 2015

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs à la dette bancaire et à l'endettement de marché des sociétés non financièrespour le mois de  mai 2015.

En mai, la croissance sur un an du financement des sociétés non financières s'infléchit (4,7 % après 5,6 % en avril). Le taux de croissance annuel des emprunts bancaires se maintient au-dessus de 3 % alors que celui de l’endettement de marché revient à 6,9 % après 9,2 % en avril. Au total, l’endettement augmente de près de 62 milliards d’euros en un an.

Financement des sociétés non financières
(Encours et flux non cvs en milliards d’euros, taux de croissance et taux d’intérêt en %)

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Jeu. 16 juil. 2015 - BCE - Balance des paiements trimestrielle et position extérieure de la zone euro (1er trimestre 2015)

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La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs à la balance des paiements trimestrielle et à la position extérieure de la zone euro au 1er trimestre 2015.

Le compte des transactions courantes de la zone euro a affiché un excédent de 238,2 milliards d’euros (2,3 % du PIB de la zone) sur la période de quatre trimestres s’achevant au premier trimestre 2015.

À la fin du premier trimestre 2015, la position extérieure de la zone euro enregistrait des engagements nets à hauteur de 1 300 milliards d’euros, soit 13 % environ du PIB de la zone.

Position extérieure nette de la zone euro
(encours en fin de période en pourcentage du PIB)

Consulter le communiqué de presse

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Mer. 15 juil. 2015 - FFSA - Les résultats 2014 du marché de la réassurance

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Le Fédération Française des Sociétés d'Assurances a publié les résultats 2014 du marché de la réassurance.

François Vilnet, président de l'APREF (Association des Professionnels de la Réassurance en France) et Bernard Spitz, président de la FFSA, ont présenté, le 9 juillet 2015, lors de la conférence de presse annuelle APREF-FFSA, les principaux chiffres et les événements marquants du marché de la réassurance en 2014 ainsi qu'une rétrospective des travaux de l'APREF qui, cette année, fête ses 10 ans d'existence.

Points clés :

  • un chiffre d’affaire en progression ;
  • part de la réassurance vie en légère hausse chez les réassureurs mixtes ;
  • vers une concentration croissante des réassureurs ;
  • accélération des fusions et acquisitions des réassureurs ;
  • concentration croissante des courtiers en réassurance.
     

Ven. 10 juil. 2015 - INSEE - La baisse des prix des logements se poursuit au premier trimestre 2015 (-1,6 % sur un an)

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L'Institut national de la statistique et des études économiques a publié un communiqué de presse dans lequel détaille les chiffres relatifs à l'indice des prix des logements neufs et anciens pour le premier trimestre 2015.

Au premier trimestre 2015, les prix des logements continuent de baisser : ils diminuent de 0,5 % par rapport au trimestre précédent après –2,0 % au quatrième trimestre 2014 (données brutes). Ce repli est dû aux logements anciens dont les prix reculent de nouveau (–0,7 % après –2,2 %). En revanche, les prix des logements neufs se redressent (+0,6 % après –0,2 %).

Sur un an, la baisse des prix des logements se poursuit

Sur un an, les prix des logements continuent de baisser au premier trimestre 2015 (–1,6 % après –2,2%). Dans le détail, les prix des logements anciens baissent de 1,9 % sur an, alors que les prix des logements neufs augmentent de 1,2 %.

Révisions

Par rapport à la publication d'avril 2015, l’indice des prix des logements du quatrième trimestre 2014 est révisé de –0,2 point.

Indice de prix des logements

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Ven. 10 juil. 2015 - IATA - Hausse de 3,8% du trafic premium en avril 2015

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L'IATA, l'Association internationale du transport aérien a publié son "PREMIUM TRAFFIC MONITOR" pour le mois d'avril 2015.

La croissance du nombre de passagers aériens internationaux a été de 3,8% en avril 2015 par rapport à la même période un an plus tôt, soit une légère baisse par rapport à celle observée un mois plus tôt (4,6%). La tendance de croissance pour nombre de passagers internationaux reste globalement atone.

Les voyages en classe premium ont connu une hausse de l'ordre de 4,9% au cours du mois d'avril 2015, contre 4,6% en mars 2015, toutefois cette tendance de croissance positive reste fragile quand on regarde les 6 derniers mois. Il y a eu une croissance positive des volumes internationaux en voyages en classe premium au cours du mois d'avril par rapport au mois de mars, mais étant donné l'évolution de la demande des pilotes et la volatilité de mois en mois inhérente dans les données, cela ne signifie pas nécessairement une reprise de la tendance.

IATA note que la croissance économique mondiale semble avoir ralenti pour le deuxième mois consécutif en mai, selon les mesures de l'activité des entreprises. Le commerce mondial connaît sa plus forte baisse depuis 2013.

Néanmoins, certains marchés continuent d'afficher de solides hausses, au moins pour le moment. Les voyages internationaux au sein de l'Extrême-Orient sont en hausse de 11,7% dans l'ensemble, et sur les marchés haut de gamme, les voyages en Europe ont augmenté de 5,4%, conformément aux indicateurs récents que la reprise économique est sur la bonne voie.

Passagers aériens internationaux par classe de siège

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Ven. 10 juil. 2015 - BCE - La divergence entre les cycles de politique monétaire se répercute sur l'utilisation internationale de l'euro

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La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle fait le point sur la divergence entre les cycles de politique monétaire et ses conséquences sur l'utilisation internationale de l'euro.

L’euro a été de plus en plus utilisé comme monnaie de financement par les emprunteurs internationaux en 2014 et début 2015, par rapport à la précédente période sous revue, tandis que la part de l’euro dans les réserves de change est demeurée globalement stable. Ces résultats figurent parmi les principales conclusions du rapport sur le rôle international de l’euro (The international role of the euro), qui examine les évolutions de l’utilisation de l’euro par les non-résidents de la zone euro en 2014 et début 2015 et qui est publié ce jour par la Banque centrale européenne (BCE).

En particulier, le taux de change effectif nominal de l’euro s’est déprécié de 10 % au cours des 12 mois s’achevant en mai 2015, ce qui a affecté différents indicateurs de l’utilisation internationale de l’euro. À taux de change constants, la plupart des indicateurs utilisés pour évaluer l’utilisation internationale de l’euro ont soit continué de se redresser après la baisse qu’ils avaient enregistrée à la suite de la crise de la dette souveraine dans la zone euro, soit sont demeurés globalement stables au cours de la période sous revue. Cela s’est vérifié pour l’utilisation de l’euro comme monnaie de réserve, de financement et de facturation.

L’un des effets les plus visibles de la dépréciation de l’euro au cours de la période sous revue a été le recul de 2,2 points de pourcentage de la part nominale de l’euro dans les réserves de change mondiales publiées, qui est ressortie à 22,2 % en 2014. Après correction des variations de taux de change, toutefois, la part de l’euro est demeurée globalement stable (fléchissant de 0,2 point de pourcentage), ce qui laisse penser que les effets de valorisation ont été le principal déterminant de la baisse. « En dépit de l’incidence de la divergence entre les cycles de politique monétaire à l’échelle mondiale, les gestionnaires des changes n’ont pas dans l’ensemble nettement réorienté leurs portefeuilles au détriment de la zone euro » a déclaré Benoît Cœuré, membre du directoire de la BCE.

Dans un environnement caractérisé par des taux d’intérêt à un bas niveau et orientés à la baisse dans la zone euro, l’euro a été de plus en plus utilisé comme monnaie de financement par les emprunteurs internationaux. La part de l’euro dans les émissions de titres internationaux de dette a augmenté de 9 points de pourcentage pour atteindre près de 30 % au premier trimestre 2015, par rapport au même trimestre de 2014.

Le rapport comporte deux articles. Le premier analyse l’effet exercé par la devise dans laquelle sont libellées les transactions internationales sur la transmission des variations de taux de change aux prix à l’importation. Il examine les différences dans les degrés, propres à chaque pays, de répercussion des taux de change à long terme (transmission des variations de taux de change aux prix à l’importation) en les rapportant à l’utilisation de l’euro comme monnaie de facturation dans les pays respectifs. L’article dégage un lien de causalité, important d’un point de vue économique, entre le choix de la devise de facturation et la répercussion des taux de change : une augmentation de 10 points de pourcentage de la part de l’euro comme monnaie de facturation pour les importations hors zone euro entraîne une diminution de 7 points de pourcentage du degré de répercussion des taux de change sur les prix à l’importation.

Le deuxième article analyse la façon dont les rôles des différentes monnaies nationales en tant que réserves internationales ont été influencés par le passage de taux de change fixes à des taux de change flottants à la suite de l’effondrement du système de Bretton Woods.

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Ven. 10 juil. 2015 - BdF - Rue de la Banque n°8 - Hausse des exigences réglementaires en capital et offre de crédit bancaire en période de crise : le cas du Capital Exercice de l’EBA en zone euro

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La Banque de France a publié le 8e numéro de sa revue "Rue de la Banque", sur le thème ce mois-ci de la hausse des exigences réglementaires en capital et de l'offre de crédit bancaire en période de crise.

L’Autorité bancaire européenne a annoncé en octobre  2011 un programme de recapitalisation forcée des grands groupes bancaires européens, appelé « Capital Exercise  », avec l’objectif d’augmenter leur résilience face à la crise de la dette souveraine en zone euro.

Les  auteurs étudient le comportement de prêt des établissements de crédit de la zone  euro pendant la durée de ce programme.

Leurs conclusions sont que les banques appartenant à des groupes contraints d’augmenter leur ratio réglementaire ont, en moyenne,

moins accru leurs prêts à  l’économie réelle. Les résultats de l’étude fournissent une quantification utile au nouveau superviseur unique européen, s’il doit envisager à l’avenir une hausse des exigences en capital ou des pondérations en risque applicables à la dette souveraine.

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Ven. 10 juil. 2015 - Project Syndicate - Moderniser le FMI

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Le site project-syndicate.org a publié l'article d'Harold James et de Domenico Lombardi, sur le thème de la modernisation du FMI.

Le système international de gouvernance économique est arrivé à un moment décisif de son histoire. Après 70 années, les institutions de Bretton Woods (le Fonds Monétaire International et la Banque mondiale), paraissent démodés et leur légitimité même est remise en cause dans de nombreux secteurs. Si ces institutions veulent rester compétentes, d'importants changements seront nécessaires.

Le FMI en particulier est confronté à des défis sur tous les fronts. Aux États-Unis, le Congrès est en perte de vitesse non seulement sur des questions internationales comme le commerce, mais aussi sur la mise en œuvre des réformes permettant d'élargir le rôle des économies émergentes au sein du FMI. Pour sa part l'Europe a attiré l'organisation dans sa crise de la dette, la Grèce ayant déjà manqué à un paiement sur ses prêts du FMI (bien que le Fonds ne désigne pas cela comme un défaut de paiement). Et en Asie, le FMI porte toujours un stigmate, suite à sa réponse erronée à la crise financière de la région à la fin des années 1990.

Comment le FMI peut-il reprendre sa fonction de gardien de la stabilité financière internationale ? Une solution pourrait consister à ajuster son actif de réserve international, le droit de tirage spécial (DTS), en ajoutant le renminbi chinois au panier de devises qui détermine sa valeur.

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