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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Jeu. 11 déc. 2014 - AFG - Réponse de l'AFG à la consultation de l’OICV sur la conservation des actifs des OPCVM

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L’Association française de la gestion financière a publié sa réponse à la consultation de l’OICV sur la conservation des actifs des OPCVM.

L’OICV/IOSCO, instance mondiale des régulateurs de marchés financiers, vient de clôturer une consultation publique sur les principes relatifs à la conservation des actifs des fonds


Dans sa réponse, l’AFG a notamment mis en avant plusieurs éléments dont elle pense qu’ils ont fait leur preuve en Europe et devraient être promus, voire harmonisés, au niveau mondial par l'OICV :

  • Séparation juridique des sociétés de gestion et des entités dépositaires (alors que sur d’autres continents cette séparation n’est pas obligatoire, par exemple aux Etats-Unis y compris après Madoff) ;
  • Ségrégation des avoirs des fonds par rapport aux avoirs des autres clients, dans les établissements conservateurs, afin de faciliter la restitution des actifs des fonds en cas de faillite d’un sous-conservateur ;
  • Préservation des actes de gestion dans le champ de la société de gestion par rapport à l’établissement conservateur (par exemple seule la société de gestion devrait pouvoir vendre tout ou partie des actifs en portefeuille).

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Mer. 10 déc. 2014 - VoxEU - Les vents contraires européens : la politique de la BCE et la normalisation de la FED

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Le site a publié l'article d'Athanasios Orphanides, professeur de Practice of Global Economics and Management au sein de la  MIT Sloan School of Management, sur le thème de la politique de la BCE et la normalisation de la FED.

Face à la borne inférieure limitant les taux d'intérêt nominaux à zéro, la BCE a réduit son bilan d'un tiers.

Cet article détaille la nouvelle politique d'Insight CEPR établie par l'ancien gouverneur de la banque centrale Athanasios Orphanides, qui fait valoir que le résultat a été la stagnation économique et une désinflation dangeureuse.

Il examine les explications alternatives à cette politique, y compris le rôle de la politique dans la gestion de la crise de la zone euro et propose plusieurs idées pour aider à remplir le mandat de la BCE dans une optique de durcicement de la politique de la FED.

Résumé :

In the face of the zero lower bound, the ECB’s reduced its balance sheet by a third.

This column introduces a new CEPR Policy Insight by former central-bank governor Athanasios Orphanides, which argues that the outcome has been economic stagnation and harmful disinflation.

It explores alternative explanations for this policy, including the role of politics in managing the Eurozone crisis and proposes balance-sheet policy to help fulfil the ECB’s mandate in the face of the Fed’s tightening.

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Mer. 10 déc. 2014 - OCDE - Améliorer l'éducation et les compétences est essentiel pour redynamiser la croissance économique

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les résultats de ses dernières Perspectives économiques sur l'Amérique latine.

Le taux de croissance du PIB de l'Amérique latine a ralenti en 2014 tombant en-deçà de 1.5 %. Pour la première fois en 10 ans, la croissance de la région est inférieure à celle de l'OCDE, selon le Centre de développement de l'OCDE, la Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes (CEPAL) et la banque de développement de l'Amérique latine (CAF). Les prévisions des dernières semaines ont révélé qu'une reprise en 2015 s'avérerait difficile.

Dans leur rapport conjoint Perspectives économiques de l'Amérique latine 2015 les trois organisations lancent un appel à agir contre ce ralentissement en ciblant l'éducation et les compétences. En dépit de récents progrès, il reste beaucoup à faire pour élever le niveau de l'éducation et combattre les fortes inégalités socioéconomiques qui subsistent.

« Si nous voulons éviter un ralentissement de la croissance en Amérique latine pour les 10 années à venir, nous devons élever le niveau de l'éducation, développer les compétences des travailleurs et stimuler l'innovation. Les responsables politiques doivent prendre des initiatives ambitieuses pour dynamiser la croissance et la rendre plus équitable », a déclaré le Secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurría, lors du lancement des Perspectives au Sommet ibéro-américain de Veracruz le 9 décembre.

Afin de satisfaire la demande croissante de travailleurs qualifiés, il est nécessaire d'amorcer un changement structurel, par exemple en diversifiant l’économie vers des secteurs à haute intensité d’expertise. « Si l'on ne transforme pas la structure de production, il manquera un maillon à la chaîne qui relie l'éducation, la productivité et l'innovation», a relevé Alicia Bárcena, Secrétaire exécutive de la CEPAL.

Ce lien a des répercussions importantes sur la répartition des revenus. La diversification induit la création d'emplois de qualité et mieux rémunérés qui, à leur tour, font reculer l'économie informelle et le sous-emploi, donc les inégalités. Les politiques en faveur de l'éducation et de la diversification devront figurer en tête des priorités en Amérique latine et dans les Caraïbes au cours des prochaines années.

« Sans un contexte externe exceptionnellement favorable, il est nécessaire de renforcer l'intégration régionale et de prendre des mesures face aux difficultés structurelles du développement pour soutenir la croissance potentielle. Notamment dans les domaines de l'innovation et des modèles de production, et les compétences techniques et éducatives dont ils relèvent », a déclaré Enrique García, Président et Directeur général de la CAF.

D'après les Perspectives, la différence moyenne entre le rendement scolaire d'un étudiant du secondaire en Amérique latine et celui d'un étudiant de l'OCDE demeure relativement élevée, à savoir l'équivalent de 2.4 années scolaires en moins. De plus, les inégalités socioéconomiques influencent fortement l'accès à l'éducation et les résultats scolaires dans la région. Seuls 56 % des étudiants issus du quartile   les plus modeste de la population accèdent à l'éducation secondaire, contre 87 % pour le quartile le plus riche.

Les limites de la qualité de l'éducation se traduisent également par une pénurie des compétences et une inadéquation sur le marché du travail, avec un fort impact sur la compétitivité des entreprises latino-américaines. En effet, celles-ci font face à des difficultés plus grandes que dans toute autre région du monde en matière de recrutement de personnels répondant aux qualifications adéquates. Les Perspectives montrent qu'une firme latino-américaine a 3 fois plus de mal à trouver les profils recherchés qu'une entreprise similaire en Asie du Sud et 13 fois plus de mal qu'une entreprise en Asie pacifique. La barrière est particulièrement élevée dans certains secteurs clés comme l'automobile et l'industrie.

Pour pallier ces pénuries importantes de compétences, il est nécessaire d'entreprendre des réformes éducatives aux niveaux maternel, secondaire technique et professionnel. Les responsables politiques doivent investir davantage et de façon plus stratégique dans l'enseignement maternel, période importante pendant laquelle les individus développent des aptitudes de savoir-être, telles que la socialisation et la persévérance dans l'apprentissage, qui sont essentielles sur le marché du travail. Il faut également prendre des mesures pour assurer la bonne répartition des ressources et réduire ainsi les inégalités socio-économiques. Les pratiques en cours doivent être adaptées pour garantir plus de performance, notamment en matière de soutien scolaire, de gestion des attentes des enseignants et de la motivation des élèves. L'amélioration de la qualité d’enseignement dépend également du suivi et de l'évaluation ainsi que de l'octroi d’incitations pour les enseignants.

Enfin, les pouvoirs publics et le secteur privé doivent s'appliquer à travailler ensemble pour adapter l'enseignement technique et professionnel, de façon à mieux satisfaire les demandes en termes de qualifications, dans une économie mondiale en pleine évolution.

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Mer. 10 déc. 2014 - Project Syndicate - 2015, année de divergence

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Mohamed A. El-Erian, PDG et co-chef des placements de la société d'investissement mondiale PIMCO, avec environ 2 billions de dollars en actifs sous gestion, sur le thème de 2015, année de divergence.

Au cours de l'année prochaine, la "divergence" sera un thème majeur des tendances, des politiques et des performances économiques. Plus l'année s'avancera, plus ces divergences seront difficiles à concilier, ce qui laissera les dirigeants politiques devant un choix : soit surmonter les obstacles qui jusqu'à présent les empêchent d'agir, soit risquer de voir leur économie déstabilisée.

L'économie mondiale qui est maintenant à plusieurs vitesses sera dominée par quatre groupes de pays. Le premier, avec les Etats-Unis à sa tête, va continuer à améliorer ses performances économiques. Le marché du travail des pays de ce groupe va se renforcer, avec la création d'emplois, accompagnée d'une remontée des salaires. Les fruits de la croissance économique seront moins inéquitablement répartis que lors des années précédentes, mais toujours de manière excessive au bénéfice des plus riches...

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Mots-clés : Project Syndicate

Mer. 10 déc. 2014 - AMF - Recommandation AMF n°2014-15 - communication des sociétés cotées, internet et médias sociaux

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L’Autorité des marchés financiers a publié sa recommandation n°2014-15 sur la communication des sociétés cotées, d'internet et des médias sociaux.

Afin d’accompagner les sociétés cotées dans la gestion de leur site internet corporate et dans l’utilisation des médias sociaux comme moyen de diffusion d’information, l’Autorité des marchés financiers publie une recommandation.

Au cours de l’année 2014, l’AMF a réuni des émetteurs, des professionnels de la communication (agences), des utilisateurs de l’information financière (journalistes, analystes financiers, investisseurs institutionnels et particuliers) et un avocat pour réfléchir aux impacts sur la communication financière de l’utilisation, par les sociétés cotées, d’internet et des réseaux sociaux. Après consultation d’organisations représentatives des entreprises et des investisseurs, l’AMF publie une recommandation sur le sujet (DOC-2014-15).

Dans un contexte où les sites internet des sociétés cotées constituent des supports essentiels de leur communication et auxquels les textes européens attribuent une place centrale, la recommandation de l’AMF rappelle d’abord que l’exigence d’une information exacte, précise et sincère s’applique aussi aux informations diffusées sur le site internet des émetteurs. Elle rappelle, par ailleurs, les textes en vigueur et présente des bonnes pratiques concernant :

  • L’accessibilité à l’information publiée sur les sites internet corporate,
  • La mise à jour des informations figurant sur un site et ses modalités (datation, voire horodatage des informations), 
  • L’archivage des informations publiées, pour lequel il est, en particulier, recommandé d’adopter une politique stable et harmonisée dans le temps, et de renvoyer au site centralisé d’archivage national.

Enfin, au vu de l’évolution de l’utilisation des médias sociaux dans la communication financière des sociétés cotées, il est apparu utile de :

  • Rappeler que ces médias peuvent constituer un vecteur complémentaire de diffusion de l’information privilégiée, mais qu’ils ne peuvent pas être le premier ou le seul mode de diffusion de ce type d’information, pour lequel la réglementation exige la publication d’un communiqué de presse. On entend par information privilégiée, l’information susceptible d’avoir une influence sensible sur le cours de bourse. 
  • Formuler des recommandations de bonne pratique sur les questions spécifiques que posent les médias sociaux, notamment, sur :
    • les questions d’authentification et de responsabilité des intervenants, en particulier, mandataires sociaux, y compris sur leurs comptes personnels,
    • l’intérêt de procéder à une veille active sur ces médias,
    • la gestion du format court des messages sur ces médias, et
    • les actions possibles et/ou nécessaires selon la réglementation en cas de rumeurs ou de fuites.

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Mer. 10 déc. 2014 - OCDE - Les inégalités pèsent sur la croissance économique

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de sa nouvelle analyse qui démontre que réduire les inégalités de revenus pourrait donner un coup de fouet à la croissance économique. En effet que la croissance économique croît plus vite dans les pays où les inégalités de revenus diminuent que dans ceux où les inégalités de revenus augmentent.

L’effet le plus important constaté sur la croissance est provoqué par le creusement de l’écart entre, d’un côté, la classe moyenne inférieure et les ménages pauvres et, de l’autre, le reste de la société. L’éducation est la clé : c’est principalement à cause de l’investissement insuffisant des ménages pauvres dans l’éducation que les inégalités pèsent sur la croissance.

« Ces éléments indiscutables montrent à quel point il est crucial de s’attaquer à l’aggravation des inégalités si l’on veut favoriser une croissance forte et pérenne, et combien il importe de placer cette question au premier plan des débats sur l’action à mener », constate Angel Gurría, Secrétaire général de l'OCDE. « Ce sont les pays qui œuvrent à l’égalité des chances dès le plus jeune âge qui parviendront à relever le défi de la croissance et de la prospérité ».

Le creusement des inégalités a coûté plus de 10 points de croissance au Mexique et à la Nouvelle-Zélande ces vingt dernières années, et entre 6 et 9 points aux États-Unis, à l’Italie et au Royaume-Uni. Le même phénomène s’observe en Finlande, en Norvège et en Suède, même si les niveaux d’inégalité étaient moins élevés. À l’inverse, une situation plus égalitaire a contribué à faire progresser le PIB par habitant en Espagne, en France et en Irlande avant la crise.

Selon de nouveaux éléments mis en évidence dans ce rapport, les inégalités agissent principalement sur la croissance en limitant les possibilités d’instruction des enfants issus de milieux socioéconomiques modestes, ainsi que la mobilité sociale et le développement des compétences.

Les résultats scolaires des personnes dont les parents ont un faible niveau d’instruction se dégradent à mesure que les inégalités de revenu sont plus prononcées. À titre de comparaison, ce n’est pratiquement pas le cas, voire pas du tout, lorsque le niveau d’instruction parental est moyen ou élevé.

Les effets des inégalités sur la croissance découlent de l’écart non pas entre les 10 % les plus pauvres de la population mais bien entre les 40 % les plus défavorisés et le reste de la société. L’OCDE estime que les programmes de lutte contre la pauvreté ne pourront, à eux seuls, résorber cet écart. Les transferts en nature et le renforcement de l’accès aux services publics, notamment à des services d’éducation, de formation et de soins de qualité, constituent un investissement social essentiel pour améliorer l’égalité des chances à long terme.

Il ressort également de l’analyse que la redistribution, fondée notamment sur les impôts et les prestations sociales, n’est pas en soi un frein à la croissance, à condition que les mesures prises dans ce sens soient conçues, ciblées et mises en œuvre correctement.

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Mar. 09 déc. 2014 - IATA - La forte croissance du trafic de passagers se maintient en octobre 2014

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L'IATA, l'Association internationale du transport aérien a publié son "PREMIUM TRAFFIC MONITOR" pour le mois d'octobre 2014.

Ces statistiques sur le trafic mondial de passagers en octobre indiquent un renforcement de la croissance par rapport à septembre 2014, de même qu’en glissement annuel. Le nombre total de kilomètres-passagers payants (RPK) a augmenté de 5,7 % par rapport à octobre 2013, soit un peu plus que l’augmentation annuelle de 5,2 % enregistrée en septembre 2014. La capacité, mesurée en sièges-kilomètres (ASK) a augmenté de 5,5 % en octobre, faisant fléchir le coefficient d’occupation de 0,1 point de pourcentage, à 79,1 %.
« Dans un contexte de faiblesse économique dans certaines régions, les statistiques de trafic en octobre démontrent que la demande de connectivité demeure forte à l’échelle planétaire », a déclaré M. Tony Tyler, directeur général et chef de la direction de l’IATA.

« Alors que 2014 tire à sa fin, les perspectives de l’industrie du voyage demeurent largement positives. L’amélioration de l’économie en Asie-Pacifique et aux États-Unis compense la faiblesse de la zone euro et de la Chine. La chute des prix du pétrole, si elle se maintient, pourrait nous procurer un précieux coussin de sécurité. Mais il faut aussi tenir compte de certains risques, dont la propagation de l’instabilité politique », selon M. Tyler. 

La demande dans le secteur passagers internationaux a augmenté de 5,5 % en octobre, par rapport à octobre 2013, et toutes les régions étaient en croissance. La capacité a augmenté de 6,4 % et le coefficient d’occupation des sièges était de 78,0 %, en baisse de 0,6 point de pourcentage.

La demande dans les marchés intérieurs a augmenté de 5,8 % en octobre, par rapport à l’année précédente, et les hausses les plus fortes ont été observées en Chine et en Inde. La capacité intérieure totale a augmenté de 4,0 % et le coefficient d’occupation a gagné 1,4 point de pourcentage pour atteindre 81,1 %.

Passagers aériens internationaux par classe de siège

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Mar. 09 déc. 2014 - OCDE - Les indicateurs composites avancés continuent de signaler un infléchissement de la croissance en Europe

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres des indicateurs composites avancés pour le mois de décembre 2014.

Les indicateurs composites avancés (ICA) de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité par rapport à sa tendance, suggèrent que la croissance va continuer de s’infléchir en Europe et rester stable dans la plupart des autres grandes économies et dans l’OCDE dans son ensemble.

En Europe, l’ICA pour le Royaume-Uni indique que la dynamique de croissance semble s’infléchir bien qu’à partir d’un niveau relativement élevé. Dans la zone euro, les ICA continuent d’indiquer un infléchissement de la croissance, particulièrement en Allemagne et en Italie. En France cependant, l’ICA anticipe une croissance stable, comme le mois dernier.

S’agissant des autres grandes économies, les ICA continuent d’indiquer une dynamique de croissance stable aux États-Unis, au Canada, en Chine et au Brésil. Au Japon, l’ICA suggère une inflexion positive de la croissance. L’ICA pour la Russie suggère au contraire un infléchissement de la croissance. L’Inde est le seul pays pour lequel l’ICA signale clairement une inflexion positive de la croissance.

Dynamique de croissance stable dans la zone OCDE

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Mar. 09 déc. 2014 - FINMA - Nouvelle Ordonnance du 5 décembre 2014 instituant des mesures à l'encontre du Yémen

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La FINMA, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse, a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille sa nouvelle Ordonnance du 5 décembre 2014 instituant des mesures à l'encontre du Yémen.

Le Conseil fédéral a décidé, le 5 décembre 2014, de prendre des mesures coercitives à l'encontre du Yémen et a adopté une ordonnance à cet effet. L'ordonnance prévoit notamment des sanctions financières à l'encontre de certaines personnes physiques, entreprises et organisations. Les trois personnes concernées sont énumérées dans l'annexe. L'ordonnance entre en vigueur le 5 décembre 2014 à 18h00.

Conformément aux dispositions de l'ordonnance, les intermédiaires financiers sont tenus de déclarer de telles relations d'affaires au SECO et de procéder sans délai au gel des valeurs patrimoniales concernées. La déclaration faite au SECO ne dispense pas les intermédiaires financiers d'informer immédiatement le Bureau de communication en matière de blanchiment d'argent (MROS) (obligation de communiquer selon l'art. 9 de la loi sur le blanchiment d'argent).

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Mar. 09 déc. 2014 - CVMO - Venard « Lenny » Gaudet accusé d'une infraction quasi-criminelle pour avoir effectué des opérations sans être inscrit et participé à un placement illégal

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La Commission des valeurs mobilières de l'Ontario a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce que que Venard « Lenny » Gaudet, de Toronto, en Ontario, fait l'objet d'un chef d'accusation pour violation présumée de la Loi sur les valeurs mobilières à la suite d'une enquête de l'Équipe mixte de lutte contre les infractions graves (EMLIG) de la CVMO.

M. Gaudet est accusé d'avoir effectué des opérations sans être inscrit, ce qui contrevient au para. 25 (1) de la Loi sur les valeurs mobilières, et d'avoir participé à des placements illégaux de titres sans avoir déposé de prospectus, tel que l'exige le para. 53 (1) de la Loi. M. Gaudet aurait vendu des actions ordinaires de la société ontarienne Intrinsic Minerals Ltd. à quatre investisseurs ontariens en juillet 2012.
                            
La CVMO avait déjà imposé des sanctions à M. Gaudet en 1991, pour son rôle prépondérant dans une fraude de 12 millions de dollars à l'égard de la société de courtage torontoise Osler Inc., dont il était directeur financier. M. Gaudet a effectué des transactions malgré une ordonnance rendue dans l'affaire Osler Inc., qui s'est soldée par une révocation permanente de son inscription et par son interdiction à se prévaloir de dispenses. Au moment de rendre l'ordonnance contre Osler, la Commission a écrit que la conduite de M. Gaudet était si répréhensible qu'il « devrait être banni à jamais de toute participation quelconque aux marchés financiers de la province ».

La première comparution de M. Gaudet dans cette affaire est fixée au 12 décembre 2014, à 11 h, dans la salle d'audience 111 de l'ancien hôtel de ville – Cour de justice de l'Ontario, au 60,
rue Queen Ouest, à Toronto (Ontario).

L'EMLIG a été créée par la CVMO pour renforcer le partenariat entre la CVMO, le Programme de criminalité financière de la Gendarmerie royale du Canada et la Direction de la lutte contre l’escroquerie de la Police provinciale de l'Ontario. Elle a pour principal objectif de protéger les investisseurs et d'augmenter la confiance envers les marchés financiers canadiens en faisant appliquer la loi avec efficacité. Elle atteint son objectif grâce à des enquêtes conjointes sur les violations graves de la loi et à l'application des dispositions de la Loi sur les valeurs mobilières (Ontario) ou du Code criminel du Canada. 

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